00:00Tout à l'heure, mais revenons sur ce racisme anti-blanc et ce que je disais tout à l'heure,
00:04et puis à Alexis, que nous avons été hier, et je le répète, le maire de Rouen,
00:09c'est ça qui est quand même décisif pour l'ensemble de la presse,
00:12c'est le maire de Rouen qui le condamne.
00:15Personne n'a été interrogé, le maire de Rouen, que je sache.
00:18Donc où sont les journalistes français qui ont parlé toute la journée d'hier de CNews ?
00:23Nous sommes d'accord.
00:24Toute la journée, ça a été sur toutes les antennes, faut-il supprimer CNews, etc.
00:29Mais en fait, vous savez très bien pourquoi.
00:32Vous savez très bien pourquoi.
00:33Parce que ça vient se fracasser à l'affaire de Trappes.
00:37Et l'affaire de Trappes, c'est le prototype même de l'affaire qui doit faire tomber le Rassemblement national.
00:47C'est une affaire de racisme anti-noir, et donc l'affaire est parfaite, il ne faut plus y toucher.
00:54Oui, on a le symbole.
00:55Chez les filles, on a la victime, on a le martyr.
01:00Non mais c'est un attentat raciste abominable, je voulais dire.
01:03Mais le racisme anti-blanc, ça existe aussi.
01:07Tout ce qui pourrait tempérer cette idée que les Français sont fondamentalement racistes,
01:12doit être totalement gommée de la une des médias.
01:15Bon, écoutez Pierre-Alexis Michaud, et je lui ai posé la question,
01:20comment ça s'est passé ensuite, et le mobile des gens qui l'agressaient.
01:25Le mot « sale blanc », vous l'avez entendu ?
01:27On l'a entendu, oui.
01:28Très clairement, ça a été répété.
01:30Et d'ailleurs, ce n'est pas la première fois que je me faisais traiter de sale blanc dans la
01:34rue,
01:35sans raison particulière.
01:37C'est quand même extraordinaire.
01:40Où est-ce que vous faites traiter de sale blanc dans la rue ?
01:42Ça m'était arrivé dans une rue, mais vraiment pour aucune raison.
01:46Il y avait des déménageurs qui transportaient une armoire.
01:48J'ai eu le malheur de passer devant, de les gêner sans faire exprès.
01:51J'ai été traité de sale blanc, ce qui m'apparaît absolument lunaire.
01:53On ne va jamais en retour traiter quelqu'un selon sa couleur de peau,
01:57parce qu'on l'a gêné ou quoi que ce soit.
01:58C'est des insultes qui sont de plus en plus courants et qui ne sont jamais punies.
02:03Jean-Philippe Tanguy a pris la parole,
02:04et c'est une des rares personnalités qui a pris la parole sur ce sujet.
02:09Pardonnez-moi, non, c'est pas Jean-Philippe Tanguy que je voulais vous faire écouter avant ça.
02:12Je voulais vous faire écouter Yann Bally,
02:16Yann Bally avant ça, qui est président de la Griffe.
02:20Alors la Griffe, c'est l'Alliance Générale contre le Racisme
02:22et par le respect de l'identité française et chrétienne.
02:25Écoutez ce qu'il dit.
02:26Nous, on fait une analyse aussi un peu plus large.
02:29Il y a des responsabilités morales dans cette affaire.
02:32Quand M. Mélenchon, la France Insoumise
02:35et un certain nombre de gens de l'extrême-gauche
02:37passent leur journée à qualifier de fachos
02:40tout ce qu'ils ne pensent pas comme eux,
02:42eh bien ils désignent des gens.
02:44Et pour des gens qui sont un peu excités,
02:46qui ont déjà un peu la haine de la France en eux,
02:49bien que la plupart soient français,
02:51eh bien ça excite leur tempérament,
02:57leur mauvais penchant,
02:58et ça les pousse à l'action.
03:00Donc il y a plusieurs degrés de responsabilité dans cette affaire.
03:02On va déjà s'attacher à faire en sorte,
03:05aux côtés de la victime que nous défendons,
03:08et quand la griffe se sera portée par ses civils,
03:10faire en sorte que les agresseurs directs soient lourdement condamnés
03:13avec la circonstance aggravante de racisme.
03:17Écoutez un jeune homme qui a été également agressé
03:19et qui s'appelle Tanguy.
03:21Écoutez-le.
03:22« Je reçois des projectiles et des insultes,
03:24j'ouvre les mains. »
03:27La réponse, ça a été un homme qui arrive sur ma gauche,
03:30qui prend son élan comme ça avec son poing,
03:32et boum dans le front.
03:33On était dans la joie,
03:34et donc en fait il y avait un tel écart
03:35entre la joie qu'on ressentait,
03:38le bonheur qu'on avait à être ensemble.
03:41On avait la soirée devant nous encore,
03:42il était 23h même pas,
03:44avec la haine tellement parfaite.
03:46Nous on disait « mais on n'a rien fait »,
03:48et eux c'était « voilà ce que vous êtes ».
03:50La cause, ce n'était pas ce qu'on avait fait,
03:51c'était ce qu'on était, ce qu'on représentait,
03:52et ça on s'en est rendu compte après.
03:54Une chose évidemment à Lara Tchakov dans cette affaire,
03:56il y a les affaires gravissimes,
03:58l'état du pays, à Rouen, ça s'est entendu,
04:01mais le refus, je le répète,
04:03le refus de tout un espace médiatique,
04:06et j'ai cité des journaux importants,
04:09j'ai cité RTL, j'ai cité Le Parisien,
04:12et je m'interroge.
04:14Alors vous, vous dites,
04:15c'est ça ce qu'ils font, Lara Tchakov, votre analyse.
04:17Je pense que c'est le concept de la Nouvelle France
04:19qui dicte ces codes,
04:20qui est en train d'infuser petit à petit
04:22dans notre société et dans les médias également.
04:24Il y avait une scène, souvenez-vous,
04:26je vous rappelle cette scène,
04:27durant les Molières sur France Télévisions,
04:30où il y avait une drag queen
04:31qui s'était moquée ouvertement
04:33d'Alex Vizorek, un humoriste,
04:35parce que c'était un mâle blanc de plus de 50 ans.
04:38Et donc en fait, ça traduit bien.
04:41la nouvelle idéologie qui est en train
04:43de prendre forme,
04:45à la fois dans les médias
04:47et dans la société.
04:48Parce qu'aujourd'hui, c'est terrible de voir
04:50qu'en fait, pour des chants catholiques,
04:51des petits jeunes peuvent se faire lyncher.
04:54C'est comme Thomas Porte.
04:56Thomas Porte, récemment...
04:58Député LFI.
04:59Député LFI, proposait qu'il y ait des quotas,
05:02qu'il y ait des quotas de blancs dans le rugby.
05:04Donc c'est une petite musique
05:05qui est en train d'infuser dans la société
05:09et qui est dictée par cette nouvelle France.
05:13Et je vais vous dire,
05:14c'est pour ça qu'ils veulent nous fermer.
05:15Parce qu'il n'y a plus que nous.
05:17C'est ça la vérité.
05:18Il n'y a plus que nous.
05:19Donc on est...
05:20Je vous assure, et je le dis,
05:22je n'ai pas l'habitude ni de nous victimiser,
05:24ni...
05:25Il n'y a plus que nous.
05:27Et ça, c'est un exemple,
05:28mais chimiquement pur.
05:31Il n'y a plus que nous.
05:32Il n'y a plus que nous.
05:33Et attention, c'est pour ça que les gens nous écoutent.
05:35de plus en plus.
05:37C'est pour ça, parce qu'ils ont bien compris.
05:40Il n'y a plus que nous.
05:41En ce moment, effectivement,
05:42chaque matin, chaque jour, on est très haut.
05:44Parce que les gens, ils comprennent ça.
05:46Ce que je dis là,
05:47ce n'est pas de l'opinion que je fais là.
05:49Ce n'est pas de l'opinion.
05:51C'est juste les faits.
05:52Ce que ne font pas les autres.
05:53Et ils nous accusent, nous, de faire l'opinion.
05:55Et on a écouté hier soir une émission,
05:57on entendra tout à l'heure
05:59quelques personnes qui sont se exprimées,
06:01qui sont en plus passées sur notre plateau,
06:02qui, quand on est en face à face,
06:04disent,
06:04mais oui, vous avez raison d'ailleurs.
06:05Qu'on donne un double discours total.
06:08Les salauds.
06:08Plus la réalité leur explose au visage,
06:10plus ils s'enferment dans le déni.
06:12Je vous renvoie quand même à ce qu'a dit Gérard Collomb.
06:14Côte à côte, face à face.
06:15François Hollande qui parlait de partition.
06:17Je vous renvoie aussi à d'autres scènes.
06:19Vous parlez de certaines scènes.
06:20Après les élections municipales,
06:21ces maires qui ont été chassés
06:23à coups de pieds aux fesses
06:24pour quitter leur mairie.
06:26Tout ça, mis bout à bout,
06:27nous dit quelque chose de l'état du pays.
06:28Et plus ça approche,
06:30plus il faut s'enfermer dans le déni.
06:31Vincent Hervouette.
06:32Moi, je veux dire,
06:33votre critique des médias,
06:34elle est juste.
06:34Ce n'est pas une critique, d'ailleurs.
06:36Les médias, je veux dire,
06:37ce n'est pas nouveau.
06:37Ils sont conformistes.
06:39Ils sont aveugles.
06:40Ils l'ont presque toujours été.
06:43Ils sont idiots.
06:44Mais la question...
06:45J'adore votre métier.
06:46On est en période électorale.
06:46J'adore votre métier,
06:47mais on regarde quand même.
06:48On est bien placés pour regarder en face
06:50comment ils tombent systématiquement
06:52dans tous les panneaux,
06:53les journaux ou en général.
06:54Bon.
06:54Mais ce n'est pas ça.
06:55Moi, ce qui me frappe,
06:56je suis complètement d'accord
06:57avec ce que disait Madame,
06:58c'est qu'il y a dans la nazification
07:01de tous ceux qui ne sont pas partisans
07:04de ce mouvement Nouvelle-France
07:07de la Révolution
07:09qui appelle la violence
07:10et qui est bénie.
07:12La violence est systématiquement approuvée
07:14comme la coucheuse de l'histoire.
07:18Ça, c'est nouveau, Vincent.
07:19Vous ne dites rien de nouveau.
07:20Mais que des médias mainstream soutiennent...
07:21Ça, c'est une mythologie révolutionnaire
07:24qui infuse dans ce pays.
07:26Et donc, si vous êtes un petit catholique
07:29qui chante avec vos copains des cantiques,
07:31en sortant d'un moment festif,
07:34et donc c'est vraiment...
07:35Eh bien, vous êtes différents.
07:37Donc, vous êtes un facho.
07:38Donc, vous êtes un nazi.
07:39Donc, il faut vous abattre.
07:40Donc, on a le droit de vous battre
07:42comme plâtre
07:42et de vous battre à plusieurs, à terre.
07:45Rien que ça, c'est très choquant.
07:47On n'est pas habitué à voir...
07:49Il n'y a pas de ratonnade en France.
07:51On n'est pas habitué à voir
07:52qu'un type qui est à terre
07:54soit battu à grands coups de pieds dans la tête
07:57par une demi-douzaine de...
07:59Quentin Doran, c'était déjà le cas.
08:01Crépole, c'est une agression en bande organisée.
08:03C'est pas si nouveau que ça.
08:05Autrefois, c'était indigne.
08:07Mais les affaires se multiplient.
08:08Crépole, ils ont été faire un livre.
08:11Crépole...
08:11Nous, on a été, je crois...
08:13On a eu une remise à l'ordre...
08:15Rappel à l'ordre, je crois,
08:16par l'ARCOM, me semble-t-il, sur Crépole.
08:18Alors que tout ce que nous avons dit
08:19est validé par la justice.
08:21C'est-à-dire qu'ils ont fait un livre.
08:23Vous avez un éditorialiste de France Inter célèbre
08:26qui a fait un édito pour dire
08:28que ça n'existait pas.
08:30Oui.
08:30Et on en est là.
08:32Alors, où sont-ils ?
08:33Oui, mais on en rit.
08:33Où sont les journalistes sur l'affaire de Rouen ?
08:36C'est quand même une question.
08:37C'est pas...
08:38Où sont les journalistes sur l'affaire de Rouen ?
08:41Est-ce que j'ai le droit de poser cette question ?
08:42Ils nous interrogent tous en permanence
08:45sur ce que nous faisons, nous.
08:46Où ils sont ?
08:47Les victimes ne sont pas les bonnes, mon cher Pascal.
08:49Alors, qu'ils traitent ?
08:51Au lieu de donner des leçons en permanence aux autres.
08:53Où ils traitent ?
08:54Et je rappelle, qu'ils aillent interroger le maire de Rouen.
08:57Qu'ils aillent interroger...
08:58Le maire de Rouen.
08:59Qu'ils l'interrogent.
09:00Je veux demain matin à France Inter,
09:01que M. Maillard Roussignol,
09:04moi je vais demander de venir ce matin, il ne viendra pas.
09:06C'est ça qui est paradoxal.
09:07Je vais laisser un message, il ne m'a même pas répondu le maire de Rouen.