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Dix ans de macronisme, et toujours pas de véritable bilan ? Dette publique, services publics en crise, déclassement économique, corruption, privilèges politiques et défiance démocratique : dans quel état Emmanuel Macron laissera-t-il la France en 2027 ? Philippe Pascot, auteur des "Ripou(x)ses" et spécialiste des dérives de la vie politique française, revient sur les mécanismes d'un système qui semble incapable de demander des comptes à ses dirigeants.
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Source YouTube: https://www.youtube.com/watch?v=1R2BVoopOyU
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NewsTranscription
00:09Générique
00:20Et voilà ce qu'est une nouvelle alerte virale, bonjour, bonjour, bonsoir, merci, merci d'être avec nous cher public,
00:27merci d'être avec nous cher public pour ce nouveau numéro d'Alerte Générale où on va parler de corruption
00:33aux féminins,
00:35et oui ça existe, et puis de l'état de la France en général, c'est vrai, le système de
00:39l'impunité, les dynasties locales, l'argent public,
00:41où est-ce que tout ça part ? C'est avec Philippe Pascault qui est notre invité et qui sort
00:46un livre avec Ambre Bartok,
00:48les ripouses, évidemment, et puis à côté de lui, Jean-Luc Thary, essayiste, qui lui parle de 777 aphorismes, on
00:58en parlera également.
01:00Alors on va aussi faire le bilan de 10 ans de Macron, mais je ne sais pas si c'est
01:05un bilan ou une scène de crime,
01:06ça va être compliqué, en tout cas on a de quoi faire, mais avant ça, l'édito.
01:16Ah oui, on peut applaudir, plus fort, plus fort, on peut applaudir parce que...
01:23Parce qu'Emmanuel Macron a quand même fait beaucoup pour faire baisser le prix de l'essence.
01:27Quoi, vous n'avez pas vu ? Mais si.
01:2918 centimes, prend ça Poutine, 2 centimes en réalité, à peu près, enfin c'est pas sûr, on ne sait
01:34pas vraiment,
01:34ça dépend où vous faites le plein, si c'est des petites stations, c'est pas sûr,
01:37tout ça pris dans la réserve stratégique, sachant qu'on n'en a pas, mais on est content, d'ailleurs,
01:43c'est M. Lescure, le ministre de l'Économie, qui a fait semblant de mettre de l'essence un plein
01:47à 45 euros,
01:48ça n'existe pas, sauf évidemment si vous êtes le ministre de l'Économie et que vous faites semblant,
01:52et en expliquant que c'était vachement bien parce que ça permettait de faire baisser la note.
01:55Le problème, c'est que l'inflation arrive, que un ménage sur trois est incapable de payer la facture d
02:01'énergie pour cet hiver,
02:02et que si jamais vous aviez la bonne idée de vous chauffer au bois, histoire de payer un peu moins
02:07cher,
02:08et bien si vous avez une cheminée à foyer ouvert et que vous habitez dans un département
02:13où le préfet a décidé d'interdire ça pour le PPA, vous savez pas ce que c'est ?
02:17C'est le plan de protection de l'air, et bien c'est 1500 euros d'amende si vous, sale
02:22gueu,
02:22vous essayez de vous chauffer au bois. C'est chouette, non ?
02:25Alors est-ce qu'il y aura une police de l'énergie ?
02:29Toc toc, qui frappe à ma porte, c'est la police de l'énergie !
02:32Est-ce que la cheminée à foyer ouvert est en train de fonctionner ?
02:35Parce que vous avez le droit d'avoir une cheminée à foyer ouvert, mais pas le droit de l'utiliser.
02:38Alors à Paris, ça dépend.
02:41Seulement s'il y a un épisode de pollution de l'air, c'est interdit.
02:45Mais sinon c'est autorisé parce que comment feraient les ambassades, l'Elysée,
02:49les ministères qui utilisent les cheminées pour de l'agrément ?
02:52Eh oui, mais vous les gueux, l'agrément ça n'existe pas.
02:55Et puis c'est dangereux. Vous savez quoi ?
02:56Un foyer ouvert, c'est des particules fines à l'extérieur et à l'intérieur.
03:01Alors il y a une solution, vous allez me dire ?
03:02Oui, bien sûr, faire poser un insert.
03:05C'est environ 5 000 euros pour le moment.
03:07Mais ça permet d'éviter la police de l'énergie qui vous fera payer 1 500 euros.
03:11Donc, cet hiver, vous avez le choix entre soit manger, soit vous chauffer.
03:16Et si jamais vous avez une cheminée, il faudra la fermer.
03:18On vit dans un asile à ciel ouvert, ça s'appelle la France.
03:27Alors, on va commencer avec l'alerte rouge, justement.
03:32Philippe Pascault, Jean-Luc Thary, on va faire le bilan.
03:35On va essayer, du moins en quelques minutes, de faire le bilan d'Emmanuel Macron,
03:39vu que personne ne veut le faire.
03:40On a l'impression que c'est vraiment l'éléphant dans la pièce.
03:42– Ce n'est pas que personne ne veut le faire, c'est que le bilan est tellement catastrophique
03:47que pour le faire, je veux dire, il faut vraiment avoir beaucoup de courage
03:51pour aller chercher l'information et en plus la donnée.
03:54Parce qu'aujourd'hui, malheureusement, dans le monde dont on vit,
03:56dès que vous avez le malheur de critiquer, tout de suite, vous êtes traité de complotiste.
04:00Le bilan de Macron, c'est 0, double zéro, la tête à taux taux.
04:03– C'est ça, c'est le moment négatif.
04:06– Ah mais complètement, je n'ai jamais vu, moi, depuis 1958, un gouvernement,
04:11et je pèse mes mots, un gouvernement aussi corrompu.
04:14Je rappelle quand même qu'aujourd'hui, la meilleure méthode pour être ministre,
04:18c'est d'être mis en examen.
04:19– C'est vrai.
04:20– Je rappelle quand même que depuis Macron, on a eu deux ministres de la justice
04:24mis en examen, deux ministres de la justice.
04:28Alors, dernier petit point de détail, pour être ministre aujourd'hui,
04:34il faut être millionnaire.
04:35Comment vous voulez que ces gens…
04:36– Ça aussi.
04:37Mais il n'y a pas que les ministres qui doivent être mis en examen,
04:40il y a des candidats aussi à l'élection présidentielle.
04:43Édouard Philippe, statut de témoin insisté.
04:45– Oui, oui, oui, mais je rappelle, et je le mets d'ailleurs dans mon livre,
04:48que les deux candidats principaux, aussi bien de droite que de gauche,
04:51à la mairie de Paris, capitale de la France,
04:54étaient mis en examen pour escroquerie.
04:57C'est quoi ce pays ?
04:58Moi, j'affirme que nous sommes en train de devenir une mafia d'État.
05:01Et que si on ne fait pas attention, on ne pourra plus s'en sortir.
05:05– Oui.
05:05Jean-Luc Tari, l'État mafia ?
05:07– Je pense la même chose.
05:10Le bilan d'Emmanuel Macron, après 9 ans de président, c'est lamentable.
05:15Et en fait, la France est devenue la risée de la Terre entière,
05:18avec les événements qui se sont produits à Paris, dans les grandes villes,
05:23avec les saccages des vitrines, les pillages, les émeutes.
05:28Ça s'est généralisé dans tous les médias.
05:31Et tout le monde a pu constater le niveau de décadence de la France.
05:35Et donc le bilan d'Emmanuel Macron est lamentable.
05:37– Oui, mais avant les saccages et les scènes des meutes,
05:42il y a quand même des revendications.
05:45Les étudiants qui veulent des écoles qui ne leur tombent pas sur la tête,
05:49les soignants qui veulent travailler dans des hôpitaux qui y fonctionnent,
05:51les pompiers qui demandaient des canadaires qui n'en ont pas,
05:54la justice, tout le monde s'est mis en grève pour demander des moyens.
05:57Où va la thune, enfin ?
05:58– Dans la poche de certains, il ne faut pas rêver.
06:00Parce que de l'argent, il y en a.
06:01Je rappelle quand même que M. Saadé, je n'ai rien contre lui,
06:05mais il ne paie quand même que 2% d'impôts en France.
06:08– Appelez qu'il y a M. Saadé ?
06:09– Qui est un armateur très en cours dans l'entourage de M. Macron,
06:16ne paie que 2% d'impôts.
06:18Donc l'argent, il y en a. Des milliards, il y en a.
06:20Mais le problème, c'est qu'il ne va pas dans la poche du peuple,
06:22il va dans la poche de certains.
06:24Le gâteau est énorme en France.
06:25Quand on dit qu'il n'y a pas d'argent, c'est des menteurs.
06:28– Il y a beaucoup de prélèvements.
06:29On voit bien qu'on paye beaucoup d'impôts
06:31et qu'au final, les services publics ne me gêne pas.
06:36Je suis à contrario de ce que plein de gens me disent.
06:38Par contre, ce qui me gêne, c'est l'utilisation qu'ils en font.
06:40Moi, si je paie beaucoup d'impôts et que j'ai l'école gratuite,
06:43que j'ai des services sociaux, que j'ai l'hôpital,
06:45que mes gosses peuvent aller à l'école, que les professeurs sont là,
06:48mais pourquoi pas ?
06:49Mais là, aujourd'hui, non seulement nous sommes taxés à mort,
06:52mais en plus, on n'a pas les services qui vont avec.
06:54Et là, ça devient intolérable.
06:55Et c'est vrai que moi, je ne peux pas aller à l'hôpital américain tous les jours.
06:59Je ne peux pas mettre mes gosses dans les écoles privées.
07:01Je ne peux pas aller me servir ces fauchons.
07:03Et là, ça devient difficile pour tout le monde.
07:05– Mais c'est la vérité.
07:07Le problème, c'est qu'aujourd'hui, il y a à la fois la corruption,
07:11il y a un État aussi qui est endetté à…
07:14– Il y a à la fois, non, il y a beaucoup de corruption.
07:16– Mais il y a aussi la dette.
07:17– Oui, 3 000 milliards.
07:19– 3 600 milliards.
07:20– C'est un truc de fou.
07:21– 3 119% du PIB.
07:23Et du coup, maintenant, l'argent, c'est aussi pour rembourser la dette.
07:27Et on va nous expliquer que tout vient de là, de cette dette.
07:30– C'est pour rembourser les banques.
07:32Je rappelle quand même, et je voudrais que les gens se rendent en compte,
07:34que dans tous les endroits où il y a la pauvreté,
07:37la paupérisation qui augmente, etc.,
07:40les seuls qui s'en sortent, c'est les banques.
07:42Demandez aux habitants de la Grèce,
07:44où on se dirige d'ailleurs,
07:46où à un moment donné, ils avaient 50 euros par semaine pour vivre,
07:48et encore, quand certains pouvaient accéder à la banque,
07:51et pendant ce temps-là, ils vendaient les bijoux de famille,
07:53ce qu'est en train de faire M. Macron.
07:54C'est-à-dire que quand on parle de bilan, moi, c'est même plus un bilan qu'il y
07:56a en France.
07:57Il est en train de nous mettre le chaos, la catastrophe,
08:00et de faire ce que j'appellerais,
08:01pour les gens qui ont fait un peu d'histoire, du Louis XV.
08:04Vous savez, Louis XV ?
08:05Après moi, le déluge.
08:07Et bien là, on y est.
08:07– C'est la même chose.
08:08– Il est en train de tout faire pour qu'après lui, ça soit le déluge.
08:12Il est en train de tout mettre en place.
08:14Ce que tu disais tout à l'heure par rapport au foyer ouvert dans les cheminées,
08:17moi, j'ai appris la formation comme ça, je suis devenu fou.
08:19Aujourd'hui, on ne peut plus payer son gaz, on ne peut plus payer son électricité,
08:23et il nous balance une loi pour qu'on ne puisse pas se servir du bois
08:26pour mettre dans notre cheminée.
08:28Mais ils s'en foutent, ces gens-là.
08:30– Où il y a un plan ?
08:30Est-ce que, Jean-Luc Thérry, vous pensez qu'il y a une volonté de créer ce chaos ?
08:34Parce que ces scènes d'émeute, elles ont aussi eu lieu,
08:36parce que l'effectif policier n'était pas à la hauteur,
08:39parce qu'Emmanuel Macron, la veille, était au concert de Céline Dion,
08:41que clairement, il s'en foutait.
08:43Et là, il s'est passé ça, et derrière, ça permet de dire,
08:47après moi, le déluge, et puis, bon, on verra ce qu'on fera, mais…
08:50– Alors, j'ai été impressionné par les émeutes,
08:52et je n'avais jamais vu autant de casse, autant de…
08:54– Tu n'as pas fait 68, Jean-Luc ?
08:57– J'étais né, mais je m'intéressais plus à mon biberon qu'à la politique.
09:01– Ah, non, moi, j'ai fait 68, j'ai le même âge que toi.
09:04– Alors, on te quitte.
09:06– Donc, ton biberon, tu l'as pris un petit peu tard, hein ?
09:08– Oui, ça va être ça.
09:09– Autre débat.
09:11– Non, mais c'est vrai que…
09:12Alors, on peut nuancer, Macron n'est pas responsable de tout,
09:15c'est depuis 1975 que le budget de l'État français est en déficit.
09:19– Oui.
09:19– C'est une innovation de Giscard d'Estaing, il faut quand même lui rendre…
09:22– Pompidou, même.
09:23– Oui, Giscard 74.
09:25– Qui a laissé partir l'argent dans les banques.
09:27– Alors, il y a Pompidou, Giscard, puis tous les autres,
09:29ils ont laissé dériver les finances.
09:30Il arrive un moment où les prêteurs internationaux
09:34commencent à se poser des questions.
09:36Quand on emprunte, les taux augmentent,
09:38puisque le risque augmente du point de vue des prêteurs,
09:40des fonds de pension américains, etc.
09:43Ils voient la situation se dégrader décennie après décennie.
09:47Et là, donc, après cinq décennies de déficit institutionnalisé,
09:51la France fait peur.
09:53– Alors, comment vous voyez justement…
09:54– Sauf Jean-Luc, si je peux me permettre,
09:57je ne suis pas aussi intelligent que toi.
09:59– Non, non, mais je ne suis pas intelligent.
10:00– Mais je trouve quand même que depuis, on va dire, 2017,
10:06l'inflation, le déficit, la dette,
10:09augmentent quand même de façon phénoménale.
10:11Depuis 2017, je connais un type qui s'appelle…
10:14Dites-moi derrière Macron, Macron.
10:17Alors, chaque fois, j'oublie son nom, c'est dingue.
10:19Mais depuis Macron, le déficit, quand même,
10:21il est en chute vertigineuse, quoi.
10:24Quand il l'a pris en 2017, on était…
10:26– Mais là encore, c'est un choix.
10:27– 1 000 milliards, je crois.
10:28Et là, on est à 3 600 milliards en 10 ans.
10:31Et ça s'accélère.
10:33Et ça, c'est Macron.
10:34Moi, je n'ai jamais vu un gouvernement depuis 1958
10:37aussi incompétent, aussi corrompu et aussi minable.
10:41– Alors, OK, il y a Macron, mais il y a Bruno Le Maire
10:44qui fait le service après-vente sur tous les plateaux,
10:47expliquant qu'il a sauvé l'économie française
10:49en faisant 1 000 milliards de dettes pendant le Covid
10:52et que sans ça, ça n'aurait pas fonctionné
10:54et que dorénavant, il faut faire avec.
10:56– Mais tous qui sont comme ça, ces politicards,
10:59quand ils sont dans l'opposition, ils n'ont jamais rien fait.
11:01Quand ils sont dans la majorité, ils ne peuvent plus rien faire.
11:03Et quand ils retournent dans l'opposition,
11:04c'est à cause des autres qui étaient dans la majorité.
11:07Alors, tu te poses des questions.
11:09– Alors, justement, le bilan de Macron, l'éléphant dans la pièce,
11:14fait que tous les candidats qui ont touché de près
11:18la lumière céleste du prince de l'Élysée n'ont aucune chance.
11:22Soyons clairs, Gabriel Attal, c'est fini.
11:23Édouard Philippe, ça va être compliqué.
11:26– Mais ce n'est pas des gens qui veulent aller jusqu'au bout.
11:29– Alors, ils sont là pour quoi ?
11:30– Il y a 50 candidatures aujourd'hui sur le champ.
11:32Il y a plein d'opportunistes et il y a plutôt plein d'opportunistes
11:34et plein d'arrivistes.
11:35Les mecs qui font ça parce qu'on ne fait pas le...
11:40Ce n'est pas pour qu'on le lise.
11:42– Non.
11:42– Ce n'est pas pour qu'on l'achète.
11:43La preuve, Madame Ségolène Royal, son dernier bouquin,
11:45elle en a vendu 584.
11:47Et la fois d'avant, elle n'en avait pas vendu beaucoup plus.
11:49Mais c'est parce que comme ça, on parle d'eux.
11:51Parce que comme ça, ils préparent l'avenir.
11:53Comme ça, ils sont encore dans le coup.
11:54Mais ils ne veulent pas forcément s'occuper du...
11:56Et c'est là où je me marre.
11:57Parce que tous les gens qui suivent ces prétendants à la présidentielle,
12:00eh bien, ils vont se retrouver le bec dans l'eau, comme d'habitude.
12:02– Mais est-ce qu'il y a un radeau de survie du système 2027 ?
12:07On sent très bien que Macron ne veut pas lâcher l'affaire.
12:09Il a placé ses pions partout.
12:11– Non, ce n'est pas qu'il ne veut pas lâcher l'affaire,
12:13c'est qu'il prépare l'après l'affaire.
12:15– Oui, voilà.
12:15– On est bien réaccord.
12:15Donc, après moi le déluge,
12:17ce sera de toute façon 5 ans de...
12:20– De chaos.
12:21– Difficile pour les Français, on va dire.
12:23– Mais ça va être un bonheur.
12:24Même la gauche est d'accord.
12:26– Oui, tout le monde est d'accord.
12:27– Je donne un scoop.
12:27La gauche, que ce soit des extrêmes qui arrivent au pouvoir,
12:30mais ça va être un bonheur pour la gauche.
12:33Ça va permettre de se rassembler.
12:35Ça va permettre de crier au fascisme.
12:37Le sale boulot va être fait entre guillemets.
12:40La gauche va se rassembler.
12:41Puis M. Macron, il arrive en briscade.
12:42– Parce que vous êtes en train de nous dire que le plan,
12:45c'est Marine Le Pen, on lui refile le bébé.
12:47Donc, elle est obligée de faire le pire.
12:49Tout le monde est content.
12:50– Je dis qu'aujourd'hui, tout est fait, y compris par Macron,
12:54pour que les extrêmes arrivent au pouvoir.
12:56Quand tu balances une loi pour t'interdire
12:58de mettre du bois dans les cheminées,
13:00alors qu'en fin de compte,
13:01les gens ne peuvent plus payer leur électricité,
13:02ne peuvent plus payer le gaz,
13:04dis-moi si ce n'est pas pour mettre les gens en colère.
13:06Explique-moi.
13:07– Ça m'a foutu en rogne.
13:08– Quand on te dit, aujourd'hui,
13:09comme tu l'as très bien dit,
13:10on va vous réduire l'essence de 18 centimes
13:13et que dans la pompe, c'est à peine 2 centimes,
13:16est-ce que ça, ce n'est pas pour mettre les gens en colère ?
13:17Quand on t'augmente le gaz de 26%,
13:20on te disait, tu n'as qu'à moins de chauffer.
13:21Ou quand on te dit, mais hé, 2000 euros ?
13:24Mais tu es riche.
13:26Est-ce que ce n'est pas pour mettre les gens en colère ?
13:30– Je ne suis pas complotiste, je ne parle que de faits,
13:33je suis factuel.
13:33– Non, mais alors, justement, Jean-Luc Théry,
13:36vous êtes en colère, vous ?
13:37– Mets-toi en colère.
13:39– Oui, mais c'est vrai qu'on peut être en colère.
13:41Moi, je suis d'un naturel assez calme.
13:43– Calme, je ne suis pas mérité pour le bilan de Macron,
13:46mais je reconnais que c'est lamentable.
13:48Je l'ai déjà dit, mais arriver à un tel niveau
13:51d'échéance, de décadence, ça me paraît incroyable.
13:57On l'a surnommé, au temps de sa splendeur,
13:59le Mozart de la finance, on devrait plutôt l'appeler
14:02le tocard de la finance.
14:03– Ah oui, c'est bien, je note.
14:04– Oui, et tout le reste est à l'avenant.
14:07Maintenant, la France est la résilatrice de la Terre entière,
14:09Macron est complètement décrédibilisé.
14:11La seule chose qu'il puisse faire maintenant,
14:12c'est s'écouter parler.
14:14– C'est vrai.
14:14– Il parle bien, il présente bien.
14:16– D'ailleurs, il s'est autofélicité de la baisse à la pompe,
14:19puisque son action dans le Moyen-Orient a été formidable.
14:22– C'est son gouvernement qui a pris une initiative,
14:23donc les Français doivent être heureux de cette initiative.
14:25– C'est là où vraiment, si les gens écoutent,
14:28tu te rends compte que ces gens-là sont hors sol.
14:30– Ah ben, complet.
14:30– Que ces gens-là ne savent même pas ce que c'est que le peuple,
14:33que ces gens-là ne savent même pas ce que c'est que de faire trois heures
14:35dans les transports, d'aller faire ses courses et de rien trouver.
14:37– Il y a une chose qui pourrait expliquer ça,
14:39c'est le fait qu'on n'ait pas publié les résultats
14:41des tests toxicologiques sur les ministres et les conseillers.
14:44– Donc, t'es étonné ?
14:45– Non, justement, mais ça explique la déconnexion.
14:47– Mais le pire, c'est que malheureusement,
14:49les gens n'ont pas de mémoire et les gens l'ont déjà oublié.
14:55Et moi, qu'ils le disent et qu'ils le crient.
14:58Parce qu'en plus, le moindre petit élu,
15:01parce que là, moi, je fais la déconnexion entre les petits élus et les grands.
15:03Lui, si jamais on le trouve avec une barrette de chit dans la poche,
15:06ça fait la une des journaux.
15:07– Ah oui, c'est fini, oui.
15:08– Lui, ça fait la une des journaux.
15:09Par contre, les grands, les ministres, etc.,
15:11ont dit, ne vous inquiétez pas, nous allons voir
15:13si tous les ministres ne se droguent pas.
15:15Ils font le rapport, apparemment, ce qu'il y avait dans le rapport,
15:18ils ne les arrangent pas.
15:19Bon, allez, sous la table.
15:21– Mais Louis Joublin, qui était conseiller de Gabriel Attal
15:26qui s'en mettait plein le pif à s'en faire péter la couscoussière.
15:29Et puis, on passe à autre chose.
15:30Il fait une interview comme ça, dans un, je ne sais pas quel, hebdomadaire,
15:33pour dire, oui, j'étais un peu fou.
15:34– De tout à l'heure, je vais te dire, c'est même logique.
15:37Parce que moi, qui connais un petit peu le milieu du spectacle
15:39et la politique, puisque j'en ai fait 25 ans,
15:41le rythme que ces gens-là se donnent pour se faire voir,
15:45pour se montrer, etc., est tellement pressant.
15:48C'est-à-dire que 24 heures sur 24, il faut que tu sois là,
15:49il faut que tu souris tout le temps,
15:50qu'il y en a plein qui sont obligés de passer par la drogue
15:52pour pouvoir continuer à résister.
15:55Et c'est un bonheur pour les trafiquants.
15:58– Oui, c'est un bonheur pour les trafiquants,
16:00c'est un malheur pour les citoyens.
16:02– Ah ben, c'est clair.
16:02– Quand même, puisqu'on parle du bilan d'Emmanuel Macron,
16:06ça a commencé…
16:07– Quel bilan ? On ne parle pas du bilan.
16:08– Si, si, si, il y a un bilan, c'est quand même celui de la violence,
16:10des gilets jaunes quand même, jusqu'à ce qu'on a vu récemment.
16:14Le maintien de l'ordre a changé, la doctrine du maintien de l'ordre.
16:18Mais pour autant, il n'y a pas plus d'ordre qu'avant.
16:19– Moi, j'ai fait la plupart des manifs,
16:21j'étais une petite figure des gilets jaunes, j'ai fait 68,
16:26j'ai fait pas mal de choses de bataille,
16:27même quand j'avais 14 ans et que je bossais au syndicat du Livre,
16:31j'ai participé à quelques manifestations.
16:33Je peux t'assurer que le renforcement de la répression
16:36sur les manifestants est phénoménal.
16:39– Maintenant, ils savent comment une manifestation avec un million de personnes,
16:43et on l'a eue dernièrement, un million de personnes dans la rue,
16:48ils savent bloquer, ils savent nasser, ils savent LBD, ils savent faire…
16:52– Ils savent mutiler aussi.
16:53– Oui, moi avant, je me souviens d'une époque
16:56où tu allais en manifestation avec tes enfants.
16:58– Oui.
16:58– Tout ça, ils ont su le juguler.
17:01Aujourd'hui, c'est de plus en plus dur de manifester dans la rue.
17:04Ils ont acheté quand même 91 chars à eau, etc., pour les manifestants.
17:10Moi, je deviens fou.
17:11– Les centaures, les blindés centaures.
17:12– Oui, les centaures, 91, je veux dire, ils ont renforcé.
17:14Ils ont acheté, je ne sais pas combien,
17:15je n'ai plus le chiffre en tête parce que je l'avais eu en 12,
17:18de LBD, alors que soi-disant, ils ne s'en servent plus.
17:21La répression en France est devenue la méthode d'écoute,
17:25je dis bien et je pèse mes mots,
17:27la méthode d'écouter les manifestants.
17:29– Oui, on vous tape dessus, comme ça on vous a…
17:32– Ah bon, on les a bien écoutés.
17:33Dis aïe, dis aïe, boum, t'as quelque chose à dire, boum.
17:37– Mais même des gens qui ne manifestent pas,
17:39il y a cet orthodontiste à Marseille qui est rentré chez lui,
17:41qui s'est fait casser huit dents.
17:42– Mais oui, mais attends, alors qu'il ne manifestait pas,
17:45il rentrait chez lui.
17:45– Alexis, pendant les gilets jaunes,
17:47j'ai des gens qui ont eu des amendes de 135 euros
17:49parce qu'ils portaient une cravate jaune.
17:51– Waouh !
17:52– J'ai les preuves !
17:55135 euros parce que je porte une cravate jaune.
17:56– C'est la provoque.
17:57– J'ai des gens qui ont eu une amende de 135 euros
17:59et ça continue, et ça continue,
18:01parce qu'ils avaient un drapeau bleu-blanc-rouge sur l'épaule.
18:03– C'est calamiteux, comment c'est possible ?
18:05– Ah oui, oui.
18:05– Et comment c'est possible ça ?
18:06– Parce que c'est possible avec les gilets jaunes
18:08et bizarrement, je n'arrive pas à comprendre,
18:09ce n'est pas possible avec des mecs qui sont habillés en noir,
18:12qui ont une cagoule…
18:13– La bloc !
18:14– J'ai du mal, l'autre fois je discutais
18:15avec un policier à un poste vraiment important
18:18et je lui ai dit, mais attendez, je ne comprends pas,
18:20c'est interdit de porter un masque pendant les manifs.
18:24Il y a une loi.
18:25Pourquoi tous les mecs en noir que vous voyez au début des manifs,
18:28vous ne leur demandez pas de retirer le masque ?
18:30Et tu sais ce qu'il m'a répondu ?
18:31Ah mais on ne peut pas, ils sont trop nombreux.
18:36Ah, mais pourquoi vous pouviez le faire avec les gilets jaunes ?
18:39Donc ce qu'ils pouvaient faire avec les gilets jaunes,
18:41parce que moi je l'ai vu,
18:43ils allaient même jusqu'à prendre les petites pastilles
18:45qu'on se met dans les yeux,
18:47à fouiller dans les sacs…
18:48– Oui, pour enlever en disant.
18:49– Pour enlever, pour que quand le mec preuve le gaz lacrimon,
18:51il ne puisse pas.
18:51Et pour les mecs qui sont en noir,
18:55qui connaissent,
18:55et bien eux, ils n'arrivent pas à les nasser,
18:57ils n'arrivent pas à les contrer,
18:58alors que je sais que les services renseignements français
19:01les connaissent tous.
19:03Je ne suis pas complotiste, je le dis,
19:05ça c'est des faits,
19:06je me pose quand même quelques questions.
19:08J'ai du mal à comprendre qu'on est en train de voir
19:09des gens en train de massacrer des endroits, des vitrines,
19:13et on a les images,
19:15avec à 5 mètres des policiers qui ne bougent pas,
19:17et vous avez un pauvre gilet jaune,
19:21ou un pauvre manifestant,
19:22un lambda quelconque,
19:23qui ose s'avancer un petit peu,
19:25lui il y a une charge dessus,
19:26il lui descend de la tête
19:27et le mec il se retrouve par terre évanoui.
19:29Je veux juste qu'on m'explique.
19:30Et jusqu'à présent,
19:31aucun chef policier n'a pu m'expliquer.
19:34Pourquoi tu ne peux pas le faire avec les mecs en noir ?
19:36Pourquoi tu peux le faire avec les mecs en jaune ?
19:37– Ah, les ordres peut-être.
19:38On va en parler,
19:40et surtout on continue bien sûr sur le bilan de Macron,
19:42avec le grand déballage.
19:48– Voilà, on a essayé tant bien que mal,
19:53et très rapidement,
19:54d'esquisser ce bilan d'Emmanuel Macron
19:56que personne ne veut faire,
19:57mais dans le bilan d'Emmanuel Macron,
19:58il y a quand même ce système,
20:01cette République totalement propre,
20:04incroyable, qu'il avait promis.
20:06Or, vous sortez un livre,
20:07évidemment, sur les ripoux et les ripouses de la République.
20:11– Et surtout les ripouses.
20:12– Et surtout les ripouses.
20:13Alors, cette fois-ci, c'est les femmes qui sont à l'honneur,
20:16et c'est incroyable,
20:18les affaires de corruption explosent.
20:20– Mais oui, on a voulu,
20:22et je l'ai fait ce livre avec Ambar Toc,
20:24qui est une prête plume qui a déjà écrit beaucoup de livres.
20:27J'en avais marre d'entendre Sandrine Rousseau,
20:30Madame Caffin,
20:31déclarer que si jamais il n'y avait que des femmes au pouvoir,
20:33ça irait mieux, etc.
20:35Qu'en fin de compte, les hommes, c'est tous des méchants,
20:37parce qu'en ce moment, c'est dans l'air du temps, quand même.
20:40On s'est dit, tiens, on va aller voir
20:41ce qui se passe du côté des femmes.
20:43Et quand on a écrit ce livre-là, honnêtement,
20:45moi, je suis tombé de l'armoire.
20:46Je ne pensais pas que les femmes
20:48pouvaient être pires que les mecs.
20:51– Elles sont pires ?
20:51– Alors, il y en a certaines…
20:53Moi, j'ai peur, maintenant.
20:55Moi, j'ai peur.
20:56En politique, je parle, je n'ai pas pris des femmes d'élus,
20:59j'ai pris des femmes qui font de la politique.
21:01– Élus, voilà.
21:02– Élus.
21:02– Et on a pris des femmes françaises,
21:04parce que si jamais j'avais tapé sur l'Europe,
21:06c'était une encyclopédie qu'il fallait qu'on fasse.
21:07Mais je suis tombé, il y en a 120 dans le livre,
21:10et vraiment, je suis effaré, quoi.
21:13Avec Ambre, on a vérifié 4, 5 fois nos informations,
21:16parce qu'on se dit, ce n'est pas possible.
21:18Eh bien, si, c'est possible.
21:19– Oui, mais justement, en choisissant les femmes,
21:22vous prenez un angle mort,
21:23parce que, comme vous dites,
21:24il y a cette image que la femme est moins corruptible,
21:26qu'elle sera plus douce, qu'elle fera quelque chose.
21:29Alors qu'en fait, tout ça est faux.
21:30– C'est faux, c'est le système, en fin de compte.
21:32C'est juste pour faire comprendre
21:32qu'une femme ou un homme,
21:34quand elle rentre dans le système politique,
21:36elle croque dans le système politique,
21:37elle ne fait pas mieux que les hommes, voire pire.
21:40Parce qu'en plus, les femmes sont plus imaginatives que les hommes.
21:44On s'est aperçu.
21:44Et ce n'est pas du tout, en plus, la même corruption.
21:46Il y a plus de harcèlement chez les femmes élues, par exemple.
21:49On a une femme élue, dans le livre,
21:52qui a harcelé 40 de ses assistants.
21:54– Oui.
21:55– Pas un, pas deux.
21:56– Et ça, il n'y a pas de couleur politique, non plus.
21:58– Non, non, non.
21:58– C'est extrêmement important.
21:59Ce n'est pas à droite, à gauche, c'est tout le monde.
22:01– C'est le système.
22:02Nous, on avait vraiment fait très attention,
22:04on ne tape pas sur la droite, on ne tape pas sur la gauche,
22:06on tape sur les gens qui se servent du système à leur profit.
22:09Je le rappelle, un élu, c'est fait pour servir, pas pour se servir.
22:13– Oui, justement…
22:14– Vous pouvez applaudir derrière.
22:16– Applaudissements
22:19– Par contre, on n'a pas vu beaucoup de femmes
22:21cassées les vitrines, rentrées dans les magasins pour les piller.
22:24Pour ce que j'ai vu, moi, je n'ai vu que des hommes.
22:26– Eh bien, tu te trompes.
22:28– Je pense que tu as mal vu, parce que moi, j'y étais.
22:30– Oui.
22:31– Mais bon, à partir du moment où, tu sais,
22:32ils sont gagoulés, noirs, des pieds à la tête.
22:34– Oui, oui, c'est difficile de les reconnaître.
22:35– À un moment donné, tu ne peux pas les reconnaître.
22:36Mais je ne suis pas assuré qu'il y avait des femmes.
22:37Et il y avait surtout, derrière les pilleurs,
22:39des nanas qui arrivaient avec des caddies.
22:41Moi, j'en ai même vu avec des camions.
22:42– Ah oui, d'accord.
22:43– Même avec des camions.
22:44– À mon avis, en proportion, les femmes étaient minoritaires
22:47par rapport aux…
22:47– Oui, oui, oui, je suis d'accord.
22:48Au niveau des pilleurs, c'est quand même encore un truc physique.
22:51Voilà, c'est musclé, là.
22:52– C'est horrible.
22:52Mais là, on parle de la caste politique.
22:54C'est ça, le sujet du livre.
22:56D'ailleurs, vous dites, ce livre est un procès fait à l'impunité.
22:59– Oui, tout à fait.
23:00– C'est ça, on est là.
23:02– On a remarqué que les femmes étaient, entre guillemets,
23:04moins punies que les hommes.
23:05Par exemple, il y a certaines femmes qui font des choses pas bien au Sénat.
23:10Bizarrement, je ne sais pas pourquoi, il y a un président du Sénat
23:14qui s'appelle M. Larcher, qui a tendance à un peu laisser traîner les choses
23:18quand c'est les femmes, un peu laisser traîner quand des assistants,
23:21par exemple, se plaignent qu'ils ont été martyrisés par une femme élue.
23:25Eh bien, on laisse traîner les choses.
23:26Ce n'est pas normal.
23:27– Christine Lagarde, par exemple, qui a quitté son poste à la BCE.
23:30Vous n'en traitez pas, mais je veux en parler,
23:32parce que c'est une femme qui va sortir un livre,
23:34qui quitte son poste à la BCE, qui veut rendre sa liberté de parole,
23:38dont certains parlent maintenant comme une option pour sauver le parti unique.
23:42Christine Lagarde, elle n'a pas été condamnée, pourtant elle a été jugée coupable.
23:45– Non, responsable mais pas coupable.
23:47– Ah, responsable mais pas coupable, c'est vrai, c'est le slogan officiel.
23:49– Pas pareil.
23:49– Vous pouvez rappeler l'histoire, c'était quand même sur les millions de Bernard Tapie.
23:52– C'est ça, c'est sur l'affaire des millions de Bernard Tapie
23:54qu'il avait, entre guillemets, touché, etc.
23:57Et ils ont passé un accord, et il a été absout, etc.
24:00Et elle a été jugée pas coupable, ni responsable.
24:04Enfin, coupable mais pas responsable.
24:05– C'est ça, coupable mais pas responsable.
24:06– Oui, mais c'est de l'entre-soi.
24:08– C'est vraiment de l'entre-soi.
24:09Et c'est ce que vous dites, d'ailleurs, ça va très loin,
24:11puisqu'il y a même des dynasties qui se font pour,
24:15notamment en Corse.
24:17Il y a une famille où on a le père, la mère, les fils,
24:20c'est comme une baronnie.
24:23– Oui, le père, la mère, la fille, le frère.
24:26J'ai même une élue en Corse qui faisait du proxénétisme.
24:29Donc c'est encore génial.
24:31Bon, elle n'a pas bien fini, elle a été assassinée.
24:33Mais c'est sa fille qui a repris le flambeau.
24:35Et comme sa fille a aussi été condamnée,
24:36c'est le frère qui a repris le flambeau.
24:38Le problème, c'est que ces gens-là estiment
24:40qu'être élu, c'est leur propriété.
24:43Alors moi, je dis et je clame qu'être élu,
24:45aujourd'hui, on ne doit être que locataire de son mandat.
24:48Et plein de gens pensent qu'ils sont propriétaires.
24:49Tu prends les Cécaldireno qui sont dans le livre
24:53qu'on avait fait avec Ambre,
24:54de père en fils, Cécaldireno, 102 lingots d'or.
24:58– Oui, ça c'est des comptes au Luxembourg,
25:02102 lingots d'or et tout ça, c'est à putot.
25:05– Non, non, non, ce n'est pas des comptes au Luxembourg.
25:07Non, non, Alexis, c'est plus futé que ça.
25:10Éteins ton téléphone, Jean-Luc.
25:11– Ah oui, attends.
25:12– Les 102 lingots d'or, selon la justice et ce qui a été acté,
25:16ça provenait d'un lègue de sa grand-mère.
25:20Grand-mère, je le précise, qui était institutrice en Corse.
25:25– Ah, oui, mais tout s'explique.
25:26– Donc moi, je me dis, mais bon, dans la pinède en Corse,
25:30il faut y aller, il y a plein de lingots d'or.
25:32Eh bien, la justice, ce n'est pas ses crèmes.
25:34Ce n'est pas ses crèmes, 102 lingots d'or.
25:36Ma grand-mère institutrice, vas-y, c'est bon,
25:39circulez, il n'y a plus rien à voir.
25:40– Alors, il y a deux choses qui font que ce système fonctionne.
25:46Il y a une justice à deux vitesses, on peut le dire,
25:48voire trois, voire quatre, voire six vitesses.
25:50Mais il y a aussi des gens qui votent pour les ripoux.
25:53– Ah oui, alors là…
25:54– Comment vous expliquez que des…
25:56Là, aux dernières élections municipales, il y avait…
25:58Alors là, c'était des hommes accusés de viol.
26:00– Viols avec un S.
26:02– Oui, plusieurs viols qui ont été élus.
26:04– Au premier tour ou au deuxième.
26:05– Vous avez des dynasties de corrompus qui sont élus.
26:08Est-ce qu'il y a quand même cette servitude volontaire ?
26:11– Je pense que quelque part, il y a une partie de la population
26:14que je n'appelle plus des citoyens, que j'appelle des mougeons.
26:17Moitié mouton, moitié pigeon.
26:19Il y a plein de gens, par exemple, qui veulent des élus honnêtes.
26:22– Oui.
26:22– Oui, mais pas le mien.
26:24Non, mais le mien, je le connais.
26:25– Il est gentil.
26:26– Le mien, il est sympa.
26:27Il a filé un boulot à ma fille, etc.
26:30Tous les autres sont qu'on aurait pu…
26:31C'est ça le problème que j'ai aussi.
26:32Par exemple, tous les gens veulent être écologistes.
26:35Aujourd'hui, c'est dans la mode.
26:36Condition d'avoir Carrefour à 3 minutes.
26:38C'est aussi un problème.
26:40Il y a les gens qui sont escrocs.
26:41Il y a aussi les gens qui les laissent faire.
26:43Et en France, il y a les gens qui les élisent.
26:44Moi, je dis toujours, arrêtez les mecs de gauche.
26:48Il y a aussi des mecs pourris à gauche.
26:50Arrêtez les mecs de droite.
26:51Il y a aussi des mecs pourris à droite.
26:53Mais le formule de laïcité, c'est-à-dire que si t'es de droite,
26:56tous les élus pourris sont à gauche.
26:57Et si t'es de gauche, tous les élus pourris sont à droite.
27:00Arrêtez.
27:01– C'est plus compliqué que ça.
27:02Jean-Luc Théry, vous publiez ce livre 777 aphorismes.
27:07Donc, de façon très claire de comprendre les choses.
27:09Le premier chapitre est consacré à la politique.
27:11Comment vous expliquez, finalement, ce succès des ripoux
27:15et pourquoi les gens continuent de voter pour des gens corrompus ?
27:18– Une partie des électeurs ne sont pas des professionnels de la politique.
27:23Ils peuvent se faire baratiner,
27:24ils peuvent se faire intoxiquer par des belles paroles,
27:28des grands discours, des paroles grandiloquentes.
27:31Donc, c'est impressionnant.
27:32On peut se dire, il présente bien.
27:34Et c'est le cas d'Emmanuel Macron.
27:36Il présente bien, il était jeune, il parle bien.
27:38– Il sautait une petite vieille.
27:40– Ça, il ne l'avait pas dit quand il se présentait.
27:43– Pardon.
27:44– Alors, en plus, sur Brigitte, il y a des rumeurs.
27:47– Vous savez que ça a compté, ça ?
27:48Pour les électrices d'un certain âge, on disait,
27:50ah mais quand même, les chances c'est là, Brigitte, quand même.
27:53– En 2017, les gens s'étaient faits avoir par la droite.
27:57En 2017, les gens s'étaient faits avoir par la gauche.
28:00En 2017, les gens ne voulaient pas voter pour les extrêmes.
28:03Il y a un type qui passe pour Kennedy,
28:04qui saute une petite vieille, ils ont voté pour lui.
28:06– Et ils l'ont refait en 2022,
28:08alors que son plan était déjà calamiteux.
28:10– Oui, sauf qu'il a été élu quand même avec 17% des voix.
28:12Le deuxième tour, je ne compte pas.
28:13Donc, c'est 1,7 électeur sur 10.
28:15– C'est délire.
28:16– Mais là, c'est…
28:17– C'est délirant, on est dans un système.
28:18– Comment ça se fait qu'aujourd'hui,
28:19Cahuzac qui s'est présenté a encore eu des électeurs ?
28:21Comment ça se fait que Carignan, qui s'est représenté,
28:24a quand même eu des électeurs et est au Conseil municipal ?
28:26– Il fait une belle campagne, il fait une belle campagne.
28:27– Oui, mais à un moment donné, il faut que…
28:29– Il a payé, Alain Carignan est allé en prison,
28:31on peut dire qu'il a payé, lui,
28:33c'est un des rares à avoir payé.
28:34– On est d'accord, cher ami.
28:35Sauf qu'en France, si tu es comptable
28:38et que tu mets les mains dans la confiture de ta comptabilité,
28:40tu es condamné et tu n'as plus le droit
28:43de bosser dans un endroit de comptabilité.
28:45– C'est vrai, quand tu es élu.
28:45– Si tu es dans un centre de loisirs
28:48et que tu papouilles avec les enfants, etc.,
28:50tu es condamné et tu n'as plus le droit
28:52de bosser dans un centre de loisirs.
28:54J'ai du mal à comprendre qu'un élu
28:55qui a mis les doigts dans la confiture,
28:56il a encore le droit de se représenter.
28:58Surtout qu'il est condamné.
29:00– Ça, ça fait partie de cette justice à plusieurs vitesses.
29:02Visiblement, les élus ont quand même
29:04le temps d'organiser leur défense.
29:06Parfois, les procès arrivent très longtemps,
29:08ou pas du tout.
29:08Ou quand ils arrivent, ça fait pchit.
29:11– Il y en a plein qui ne payent pas, les avocats.
29:14Ça s'appelle la protection fonctionnelle.
29:15– Donc ça, c'est nous qui payons avec nos impôts.
29:18– C'est ça, c'est nous qui payons avec nos impôts.
29:20Et moi, je ne suis pas contre, encore une fois,
29:21parce qu'il ne faut pas tomber non plus
29:22dans le poujadisme, dans les extrêmes.
29:24Donc un élu, c'est vrai, un panneau de basket tombe.
29:27Aujourd'hui, tu peux être mis en examen
29:28pour n'importe quoi.
29:30Donc qui a une protection fonctionnelle, je suis d'accord.
29:32Par contre, si tu perds, tu rembourses.
29:35Et ce n'est pas le cas aujourd'hui.
29:36– Il n'y a pas que ça.
29:37Il y a le cas Marlène Schiappa et le Fonds Marianne,
29:39vous en parlez, avec les conclusions du Sénat,
29:41l'inspection générale aussi de l'administration.
29:43Elle est mise en cause politiquement.
29:45On parle là encore de détournement de fonds publics
29:47auprès des amis.
29:48Et Marlène Schiappa reçoit en grande pompe
29:50la Légion d'honneur.
29:51– Oui, et puis en plus de ça,
29:52elle n'a pas le temps d'être punie
29:54parce qu'elle est en train de préparer encore
29:56un livre érotique.
29:57Donc ça prend du temps, tout ça.
30:00– Autre sujet qui lie la corruption
30:03et le bilan d'Emmanuel Macron,
30:05c'est les liens aussi entre certains ministres,
30:08par exemple Stéphanie Riste,
30:09avec les laboratoires pharmaceutiques,
30:11mais c'était le cas d'Agnès Buzyn également,
30:12et qui nous explique ensuite
30:13qu'il y a de la désinformation médicale
30:15alors qu'eux sont payés par des grands labos
30:17pour faire de la promo.
30:18– Oui, et puis il y en a qui ont été condamnés,
30:20on les met dans le livre,
30:22et là aussi, ça passe crème.
30:24Mais bon, c'est comme ça aujourd'hui.
30:26T'es petit, tu détournes un peu d'argent,
30:28tu tournes devant ta maison, etc.
30:30T'es grand, comme Dupont Maserati.
30:32Non, c'est pas Maserati.
30:33– Moretti, oui.
30:34– Moretti, voilà.
30:35– Il avait une Maserati.
30:36– Oui, c'est pour ça que j'ai tendance à me confondre,
30:38je l'appelle Dupont Maserati.
30:40Il oublie de déclarer 300 000 euros,
30:42il les rembourse, ça passe crème.
30:44Moi, j'ai du mal à comprendre.
30:46– C'est quelque chose qui permet, justement,
30:49au système de dire, vous serez récompensé.
30:51– Voilà, comme par exemple,
30:53Mme Rachida Dati, alors elle ne sait pas…
30:56– Le procès est en cours.
30:57– Oui, oui, et elle est présumée innocente, écoutez bien.
31:00Donc, le 21 janvier, elle sera condamnée, peut-être.
31:03D'ailleurs, elle est très, très en colère
31:05que ça passe le 21 janvier,
31:06parce que c'est le jour où on a décapité Louis XVI.
31:09Donc, elle se dit, merde, c'est pas bon pour moi, ça.
31:11– C'est un mauvais présage.
31:12– Mauvais présage.
31:13Eh bien, Mme Rachida Dati,
31:16donc on sait aujourd'hui, on le sait aujourd'hui,
31:18qu'elle a oublié de déclarer un certain nombre de bijoux
31:22offert par son petit copain, M. Henri Proglio.
31:26Normalement, la HAPTP, je ne sais pas comment ça s'appelle.
31:28– La Haute Autorité à la Transparence de la Vie Publique.
31:30– Voilà, ce truc-là, qui soi-disant doit se servir.
31:34Normalement, tu es condamné à 45 000 euros d'amende,
31:37à une éligibilité…
31:39– On est où, là ?
31:40– Mais prenons, alors…
31:41– On est où, là ?
31:41– Vous parlez de la Haute Autorité à la Transparence de la Vie Publique,
31:44qui ne sert à peu près à rien,
31:44comme la Commission des Comptes de Campagne.
31:46– On est bien d'accord.
31:46– À peu près rien.
31:46– Alors, la Commission des Comptes de Campagne, c'est encore mieux.
31:48– Oui, oui, alors là, ça ne sert vraiment à rien.
31:49– Je rappelle quand même, pour info, parce qu'il faut que les gens sachent,
31:52qu'en 2017, quand le président de la Commission des Campagnes
31:56validait les comptes de M. Macron, bizarrement,
32:00et on n'a toujours pas d'informations sur l'entièreté des comptes de M. Macron
32:03en campagne électorale, parce qu'il y a plein de gens,
32:05il y a à peu près 1 000 donateurs dont on ne connaît pas les noms,
32:09je ne sais pas pourquoi ce monsieur a eu une promotion.
32:11– C'est bien fait.
32:12– C'est bien fait, la vie.
32:13– C'est super bien fait.
32:14– C'est bien.
32:14– Autre institution phénoménale, la Cour de justice de la République.
32:19– Ah, que tous les élus veulent supprimer.
32:22Que tous les présidentiales veulent supprimer, avant l'élection.
32:26– Mais pourtant, on ne risque pas grand-chose devant la Cour de justice.
32:30– Non, tu ne risques rien, puisque c'est des mecs avec qui tu bouffes depuis 20 ans,
32:34c'est tes copains, c'est la même fratrie où tu vas au Rotary Club ensemble,
32:38qui te jugent.
32:38Donc, à un moment donné, je crois que la Haute Cour de justice a dû,
32:43je l'ai dans le livre, on l'a marqué dans le livre,
32:45a dû taper sur les doigts de quelques élus deux fois.
32:48Sinon, les autres, responsables aussi, mais pas coupables.
32:51D'ailleurs, M. Dupont Maserati est passé devant la Haute Cour de justice,
32:56et on a dit, circulez, il n'y a rien à voir.
32:57– Oui, c'est très bien fait.
32:59– C'est bien fait pour eux.
33:00– Oui, c'est bien fait pour eux, mais parce que c'est un système qui permet…
33:03– Je précise que M. Macron, comme les autres,
33:06avait bien dit qu'il supprimerait la Haute Cour de justice.
33:08– Oui, mais il a fait tellement de promesses.
33:10– Oui, c'est…
33:11– J'ose même plus, d'ailleurs, je le traite encore d'ère Macron,
33:13si tu me regardes, t'es un menteur.
33:15Fais-moi un procès, t'as menti sur le casier Judith Servierge.
33:18– Mais il a menti sur La République Exemplaire,
33:21il a menti sur à peu près tout, de toute façon.
33:23– Oui, mais c'est…
33:23– Mais c'est pas le seul, encore une fois…
33:26– Oui, mais lui, il a quand même fait fort.
33:27– Oui.
33:28– Les autres ont menti, c'est vrai, Chirac n'était pas à ça.
33:30– Super menteur, c'était le nom de Chirac.
33:32– Oui, lui, c'est Super Mario menteur, c'est clair.
33:38Elle, lui, le « en même temps, je ment » et « en même temps, tu me crois ».
33:42Donc, mais si tu me crois, de toute manière, j'ai menti.
33:44Donc, ça va, quoi.
33:46– En synthèse, on peut dire que si on a des relations bien placées
33:49au niveau politique, eh bien, on peut se permettre certaines choses
33:53et on ne sera pas, comme un des mortels, sanctionné par la justice.
33:55– Exactement, je suis entièrement d'accord avec toi.
33:57Le cas de Nicolas Sarkozy, par exemple,
34:00des années avant d'être devant la justice pour les millions de Kadhafi,
34:04et au final, sur les 5 ans de prison,
34:06c'est 20 jours pour écrire un livre sur « J'ai testé des yaourts en prison », c'est
34:09super.
34:09– Est-ce que tu crois vraiment que c'est lui qui l'a écrit ?
34:11– Non, bien sûr que non, mais sur le passage sur les yaourts et sur la douche, je pense.
34:15– Il a dicté.
34:16– Il a donné quelques infos.
34:17Mais attends, quand tu dis 20 jours de prison, non.
34:20C'est 20 jours en hôtel de étoile.
34:22– Oui, parce qu'il était dans une cellule VIP,
34:25avec des gardes du corps à côté.
34:26– Voilà, gardes du corps à côté,
34:28livraison de la bouffe tous les matins pour son petit déjeuner et le diner.
34:31– Visite quotidienne.
34:32– Et visite du ministre de l'Intérieur.
34:34– Et visite, à l'époque, c'est très darmadin.
34:37– Oui, visite du ministre de l'Intérieur.
34:38C'est-à-dire que tu vas en prison, t'es condamné,
34:39et t'as le ministre de l'Intérieur qui va dire
34:41« Oh là là, mon pauvre vieux, je te plains, ça va bien ?
34:45Les gardiens seront gentils avec toi ?
34:47Il n'y a pas trop de bruit la nuit ? »
34:49Donc ça va, quoi.
34:50Ils nous prennent pour qui ?
34:51Comment tu veux que le peuple, derrière, croit encore à la politique ?
34:55Mais quelque part, je pense que c'est ce qu'ils veulent.
34:58Moins il y a de gens qui votent, plus les ripoux peuvent s'installer.
35:01– C'est le cas.
35:01D'ailleurs, on voit le taux d'abstention qui ne fait qu'augmenter.
35:05– Mais c'est un bonheur, hein ?
35:06– Pour eux, oui, puisque avec 17%, on est élu président de la République.
35:10– Exactement.
35:11Aujourd'hui, la moyenne d'élection d'un élu, d'un Saint-Déluo, c'est 1,2 électeurs.
35:16Je le dis depuis des années, le remplaçon de M. Valls, que j'ai bien connu,
35:19« Salut Manu, comment tu vas ? »
35:20Je l'appelle Dark Vador maintenant.
35:22Je précise que je suis la seule personne qui me soit battu physiquement deux fois avec lui.
35:25– C'est vrai ?
35:26– Oui, une fois il m'a collé contre le mur, une fois c'est moi qui l'ai collé
35:28contre le mur.
35:28Donc le remplaçant de Manuel Valls a été élu avec 0,9 électeurs sur 10.
35:34Moins de 1 électeur sur 10.
35:37Aujourd'hui, c'est un bonheur que les gens n'aillent pas voter.
35:39Et même sur le truandage, les gens te disent,
35:42« Ouais, mais ça ne sert à rien d'aller voter parce que c'est truandé. »
35:46Aujourd'hui, c'est truandé à Ypsilon près.
35:47Mais réfléchissez, quand il y a 3 personnes qui vont voter sur 10, d'accord ?
35:52Vous me suivez ?
35:52Quand il y en a 1 qui truande, ça fait déjà 30% de truandage sur 3, d'accord ?
35:57Si vous avez 9 personnes qui vont voter, s'il y en a 1 qui truande,
36:02le truandage, c'est déjà plus rien du tout.
36:03Donc moi, j'en joins les gens à aller voter.
36:06Alors on me dit, « Mais tu veux que je vote pour qui ? »
36:10À quoi ça sert d'aller voter ?
36:12Mais moins vous allez voter, plus la dictature va s'installer,
36:16plus ils vont nous mettre en place.
36:17Écoutez bien ce que je dis parce qu'ils sont en train de le préparer à Matignon.
36:20Le vote électronique généralisé.
36:22– Ah oui, formidable, le vote par correspondance.
36:24– Le jour où il y a le vote électronique généralisé, je le dis et je l'affirme,
36:28la démocratie n'existe plus.
36:30Et je vais vous donner un élément de langage par rapport à ça.
36:32Pourquoi la démocratie n'est qu'il se trouve ?
36:34Parce qu'avec le vote électronique, etc., tu ne peux pas raconter les voix.
36:38– C'est l'ouverture à toutes les fraudes.
36:40– Merci.
36:41– Avec le vote électronique, ça je suis d'accord.
36:43Et s'ils prévoient ça, c'est pour frauder.
36:45– Non, c'est pour lutter contre l'abstention.
36:46– Oui, c'est très important d'en parler de l'abstention.
36:49– Non mais je vous le dis parce que c'est comme ça qu'ils vont le vendre.
36:51– Non mais les machines à voter qui sont très facilement à câble, en plus, c'est n'importe quoi.
36:56– Les gens qui nous disent, mais c'est sécurisé, ne vous inquiétez pas.
36:59On vient de voler 6 milliards en crypto-monnaie, qui étaient soi-disant hyper sécurisés.
37:04À chaque fois qu'un billet de banque, alors maintenant ils n'en font plus,
37:06parce qu'ils allaient vers le virtuel, se faisaient.
37:08Ne vous inquiétez pas, ça ne sera pas falsifiable le billet de banque.
37:12Quinze jours après, il y en avait déjà dans la rue.
37:13Ces gens-là sont des menteurs.
37:19– C'est là !
37:25– Ah oui !
37:26– Très bien, très bien, avec Philippe Pascault, il est très énervé.
37:31– Ah, vous le connaissez ?
37:31Écoutez, je lui passe le bonjour, le conseiller vous passe le bonjour.
37:34– Merci.
37:34– Oui, le grand sondage.
37:36Oui, en même temps, entre Attal, Philippe, Glucksmann et l'autre là,
37:41il va bien falloir à un moment en trouver un, parce qu'ils sont tous nuls.
37:43– Christine Lagarde ?
37:45– Oh !
37:45– Pourquoi pas Brigitte ?
37:46– Très bonne idée.
37:48Écoutez, je vais en parler avec nos invités.
37:49Merci, bonne soirée, merci à vous.
37:52Au revoir.
37:54C'est le conseiller, c'est le château qui nous appelle à chaque émission.
37:58– Oui, il me demande de me calmer souvent.
38:00– Oui, justement, ce système, il est quand même extrêmement verrouillé
38:06quand on voit la liste des candidats pour 2027, ça vous inspire quoi ?
38:11– Il y a quelques candidats qui sont déjà lancés médiatiquement,
38:17certains vont avoir des mauvaises surprises.
38:19Parce que les anciens premiers ministres d'Emmanuel Macron,
38:21à mon avis, vont avoir de gros problèmes,
38:25même s'ils sont boostés dans les médias activement,
38:28parce que la cote de popularité d'Emmanuel Macron,
38:30après 10 ans de présidence, est tellement lamentable
38:33que n'importe quel candidat qui sera étiqueté par le grand public macronien
38:39ne pourra pas gagner, tout simplement.
38:41Donc je vois, de façon… ça fait pitié quoi,
38:44des anciens premiers ministres que les médias poussent en avant,
38:48comme Édouard Philippe, Guillaume Attal et compagnie.
38:51Et je pense sérieusement qu'ils se fatiguent pour rien,
38:54que les Français en ont marre de Macron,
38:55et ce qu'ils veulent c'est du changement.
38:57– Surtout pas un macronien.
38:59Alors là, ça ouvre une nouvelle perspective
39:00à ce qu'on appelle l'extrême droite, voire même l'extrême gauche,
39:04et il est possible qu'on ait un deuxième tour…
39:05– Tu parles de Mélenchon et de Marine Le Pen.
39:07– Voilà, ce que j'allais dire, Mélenchon, Le Pen, au deuxième tour…
39:11– Justement, ce deuxième tour Mélenchon-Le Pen, Philippe,
39:13est-ce que vous y croyez ?
39:15– Alors honnêtement, aujourd'hui, et je me méfie,
39:18parce que tu dis des choses en politique, ou des sondages…
39:21– Ça va très vite.
39:22– Et aujourd'hui, rappelez-vous, parce que les gens n'ont pas de mémoire,
39:25Jospin devait être élu sans problème, 48 heures avant, à Orléans,
39:29il y a un petit vieux qui se fait massacrer la tête,
39:31et Jospin n'est plus au deuxième tour.
39:33Donc aujourd'hui, malheureusement, le panel d'indécis est tellement large
39:38que le moindre truc, 48 heures avant, et ça peut passer de l'autre côté.
39:43Mais aujourd'hui, ils font tout, ils font tout, et tous,
39:47pour que les extrêmes soient au deuxième tour.
39:49– Ah oui, oui.
39:49– Ils font tout pour que les gens n'aillent pas voter, de façon à cause, ça réduit.
39:53Et si les gens ne vont pas voter, c'est tellement facile pour,
39:56entre guillemets, les partis d'extrême qui ont le…
39:58Pardon, les partis d'extrême ou les sectes ?
40:01Je ne sais pas.
40:02Les partis d'extrême qui ont leur inféodé, qui ont leur type,
40:06qui, de toute manière, quoi qu'il arrive, de toute manière,
40:08je voterai un tel, quoi qu'il arrive,
40:10ils ont leur petit bloc de 10 ou 12%, eux.
40:13Ils l'ont.
40:14Donc plus c'est le bordel, plus ces gens-là sont confortés
40:17dans leur socle de 10 à 12%,
40:20plus il y a un émiétage sur les autres,
40:22plus c'est un bonheur pour qu'ils soient au deuxième tour.
40:24– Et voilà.
40:25Bon, on va faire les comptes, justement.
40:26C'est l'heure des comptes.
40:27– Alors, pour l'heure des comptes,
40:34on va regarder quelques extraits.
40:35On va commencer, justement,
40:37avec ces gens qui se fatiguent pour rien en campagne.
40:41– C'est Gabriel Attal sur une chaîne de production.
40:54On voit qu'il n'a jamais travaillé de sa vie.
40:56Vous le mettez dans une usine, l'usine s'arrête.
40:59– C'est clair.
40:59– C'est un truc de dingue.
41:01Beaucoup de candidats se mettent en scène.
41:02On a vu Edouard Philippe servir des frites.
41:04– Et des pizzas.
41:05– Gabriel Attal qui boit des bières et du calva à 6h du mat,
41:09parce que ça fait popu.
41:11Les uns et les autres sont plus ridicules les uns que les autres.
41:13Pourquoi ils continuent ?
41:15– Parce qu'ils sont dans un autre monde
41:16et c'est leur conseiller en communication,
41:18ces gens que je connais bien,
41:20qui ont fait des superbes études très intéressantes,
41:22qui lui disent un jour,
41:24tu sais, ça serait bien qu'on te voit dans un truc populaire, etc.
41:27Et comme c'est des couillons et qu'ils sont hors sol,
41:29et bien ils y vont.
41:30Mais ils ne se rendent pas compte que c'est fini ce temps-là.
41:32C'est plus des Chirac.
41:34Chirac, quand ils bouvaient une bière,
41:35quand ils bouvaient un cassoulet,
41:36et Dieu sait, si je ne suis pas pro-chiracien,
41:38on y croyait.
41:41La pomme, on y croyait.
41:43Lui, ce qu'il aimait, c'était la langue de bœuf,
41:45ou je ne sais plus quoi, la tête de veau.
41:47Quand Chirac bouffait une tête de veau,
41:49on y croyait.
41:50Mais aujourd'hui, ces gens-là, on n'y croit plus.
41:52On sait bien que ces gens-là ne sont pas des gens du peuple.
41:54Donc quand on les voit descendre dans l'arène du peuple,
41:56personne n'y croit.
41:58Mais eux, ils ont l'impression,
41:59ils sortent de là,
42:00t'as vu, j'étais bien,
42:01j'ai bien mis la pizza dans le four.
42:04Et t'as les conseillers autour.
42:06Mais qu'est-ce que t'as bien fait ça ?
42:07T'aurais dû mettre une livre de plus.
42:10On a l'impression qu'ils écoutent leurs conseillers en communication.
42:13Ce sont des pantins qui sont manipulés par leurs conseillers,
42:16ce qui est paradoxal,
42:17puisqu'on demande à un chef d'État de prendre des initiatives,
42:18d'avoir de la hauteur, etc.
42:20Et là, on nous propose des gens qui vont visiter 1000 bistrots,
42:24éléments de communication,
42:25qui vont se faire plaisir,
42:26et qui croient réussir leur campagne en faisant cela.
42:29On voit bien que ça ne marche pas quand même.
42:31Non, ça ne marche plus.
42:32Le système est un peu à bout.
42:32Ça ne marche plus.
42:33Ça ne marche pas, c'est sûr.
42:34Ils n'ont pas compris encore.
42:35C'est aussi parce qu'on est passé quand même de…
42:37Ce n'est pas seulement la politique,
42:39mais si on regarde aussi le cinéma,
42:40vous en venez…
42:41On est passé d'un Lino Ventura…
42:43Ah, je ne sais même pas, je ne peux pas vous citer un acteur…
42:45Non, il ne vaut mieux pas.
42:46Voilà.
42:47Il y en a, tu ne connais même plus les noms.
42:48Donc voilà, on ne connaît plus les noms.
42:49Enfin, on arrive à un truc…
42:50Et puis tu les connaît encore moins,
42:51parce que maintenant, ça va être lire.
42:52La musique, c'est pareil.
42:52Enfin voilà.
42:53Donc, il y a vraiment un côté
42:54où de toute façon,
42:56là où on avait quelque chose d'authentique,
42:58tout est devenu de la com',
42:59du marketing et de la soupe.
43:00Et quand c'est bien fait, ça passe.
43:01Je rappelle pour les gens
43:02qui regardent un petit peu
43:03ce qui se passe à l'étranger,
43:04qu'il y a quelque temps,
43:06il y a une femme politique
43:07qui est passée sur des écrans
43:09dans un pays,
43:10je dis bien une femme,
43:11qui a fait des voix,
43:12qui a fait…
43:12Et en fin de compte,
43:13c'était une nana virtuelle.
43:15Oui, oui, ça marche comme ça.
43:17Elle pose…
43:18C'était un épisode d'une série britannique
43:20où il y avait un petit nounours virtuel
43:22qui se présente…
43:22Mais là, c'était une femme politique.
43:24Mais regardez Zelensky,
43:25c'est un acteur.
43:26Oui, je suis désolé,
43:28mais l'ancien président de la République
43:29de l'Amérique…
43:30Ronald Reagan était un acteur aussi.
43:32Je rappelle qu'il y avait un clown en Italie.
43:35Ah, mais il n'y a pas qu'en Italie
43:37qu'il y a un clown, regardez.
43:38Notre intérêt,
43:39c'est plutôt de baisser les prix
43:40avant de baisser les taxes.
43:41On a décidé de relâcher
43:42des stocks stratégiques
43:43de diesel et de pétrole brut.
43:45Les engagements que nous avons obtenus
43:47vont permettre,
43:47à partir de début novembre,
43:49de faire baisser les prix.
43:50Les prix du gazole ont baissé…
43:52Une bonne nouvelle,
43:52la baisse des prix du gazole
43:53qui se met en place.
43:54Jusqu'à 21 centimes de moins
43:56grâce à la libération
43:57de 10 millions de barils de gazole
43:59issus des stocks stratégiques
44:00d'une bouffée d'oxygène.
44:01Ça, c'est une vidéo
44:02qui a été postée
44:03sur le compte officiel
44:04d'Emmanuel Macron
44:05où ils s'autofélicitent
44:06avec l'aide des médias de cour
44:08qui disent que le roi
44:09a fait moult efforts
44:11pour que nous, les gueux,
44:12ayons accès à du pétrole bon marché
44:15alors qu'il est toujours
44:16au-dessus de 2 euros, évidemment.
44:19En niveau des connexions,
44:21servilité des médias,
44:22enfin, tout est là,
44:23tout le drame français est là.
44:25– Tout ça, c'est des gens
44:25qui, je rappelle,
44:26ne mettent pas eux-mêmes
44:28de l'essence à la pompe.
44:29– Non.
44:29– La plupart ont un chauffeur,
44:31la plupart ont une voiture de fonction,
44:33donc ils ne savent même pas
44:34de quoi ils parlent.
44:34Et le problème, il est là aujourd'hui.
44:36Les gens qui nous dirigent,
44:37les gens qui nous donnent des ordres,
44:38ne savent même pas
44:41en profiter
44:41ou y avoir droit.
44:43quand ils te disent
44:44« Mais comment on peut dire
44:45qu'aujourd'hui,
44:46avec 2 000 euros,
44:47on est riche ? »
44:48– Rien que ça.
44:49– C'est un ministre millionnaire
44:50qui nous dit.
44:50– Oui, mais c'est pas Éric Lombard.
44:53– Non, non, c'est le ministre du budget.
44:54– Mais comment on peut dire ça aujourd'hui ?
44:57Moi, je suis foudrage.
44:58Et je vais te dire,
44:59je vais vous donner un truc
45:00que je lance depuis quelques temps.
45:02Il faut arrêter de condamner
45:03les élus qui ont touché de l'argent.
45:06Il faut arrêter,
45:07ça ne sert à rien.
45:08– Il faut faire quoi alors ?
45:09– Moi, je les condamne à être pauvres.
45:11– Ah oui, mais ça, ça ne marche pas.
45:13– Je prends tout.
45:15– Donc, c'est une certaine condamnation.
45:17Jean-Luc Tari, cette déconnexion…
45:18– Ça ne sert à rien.
45:19Regarde, quand on voit Nicolas,
45:21je ne sais pas quoi,
45:22le petit Nicolas en prison,
45:23il se fait servir, etc.
45:25Il faut les condamner à être pauvres
45:26et pas que.
45:29Toute leur famille.
45:30– Le goulag ?
45:31– Mais non, pas le goulag.
45:33Ce n'est pas le goulag d'être pauvre,
45:35franchement.
45:36Mais moi, je leur donne
45:36un petit appartement,
45:37un petit F3
45:38au 7e étage,
45:40en Seine-Saint-Denis,
45:41sans ascenseur,
45:42avec un petit boulot
45:43dans une usine,
45:44à 3 heures de transport
45:45en Réordet,
45:46à l'air tour,
45:46et puis un petit salaire normal
45:49de 1 500 euros.
45:50Et je leur prends tout
45:52et tu y vas avec ta famille.
45:54Eh bien, je vais te dire
45:55que ça changera les choses.
45:56Parce qu'aujourd'hui,
45:57ils sont condamnés
45:58et je refuse…
45:59Ils sont condamnés,
46:00j'en ai un qui a détourné
46:013 millions d'euros.
46:02Il a été condamné
46:03à 20 000 euros d'amende.
46:04– C'est génial.
46:05– 20 000 euros.
46:06Et attends, c'est pas fini.
46:07Il n'était pas solvable.
46:09Donc, en fin de compte,
46:10c'est la population
46:10qui a remboursé.
46:11– Formidable.
46:12– C'est pour ça que je te dis
46:13que le mieux,
46:13c'est de les condamner
46:14à être pauvres.
46:15– Oui.
46:15Jean-Luc Théry,
46:15vous avez une réflexion
46:18par rapport à cette déconnexion,
46:19justement, de notre…
46:20– Oui, je me souviens
46:21de ce qui est arrivé
46:22à Nicolas Sarkozy.
46:22Il a fait quelques jours
46:23de prison.
46:24Et en entrant en prison,
46:26les autres prisonniers,
46:27en fait,
46:28l'insulter copieusement.
46:30Alors ça, ça m'a marqué.
46:31J'avais jamais vu ça.
46:32Un président en prison,
46:33enfin non,
46:33un ex-président en prison,
46:38c'est vraiment
46:38la déchéance absolue.
46:40C'est-à-dire que du point
46:41de vue des tolards,
46:42c'est un autre tolard
46:43qui arrive.
46:44– Ah oui, c'est n'est plus
46:44ni moins.
46:45– Sauf qu'il en a fait
46:47un succès de librairie.
46:48– Oui, alors après.
46:49– C'est là où tu te rends compte
46:52que quand même,
46:53il y a une catégorie
46:53d'individus en bas
46:54qui sont cons.
46:55– Ah ben…
46:55– Pardon, excusez-moi.
46:57Mais aller jeter
46:58le bouquin de Nicolas Sarkozy,
47:00c'est aussi bien
47:01qu'acheter le bouquin
47:02de Nabila.
47:03Allô, non mais quoi ?
47:05– Ça veut dire
47:06que tous les hommes politiques
47:07sont démonétisés.
47:07– Vraud mieux acheter
47:08le bouquin de Philippe Pasco
47:09– Et d'Ambre Barthock.
47:11– Et d'Ambre Barthock.
47:12– En plus, je connais
47:12les auteurs.
47:13– Et Jean-Luc Tarry,
47:14les 777 aphorismes
47:16aux édictions
47:16de Godefroy de Bouillon,
47:17voilà des livres intéressants
47:18comparés à, je ne sais même pas
47:20le titre,
47:21Journal d'un prisonnier ?
47:22– Oui, voilà.
47:22Et en plus, tout ce que je mets
47:23est factuel.
47:24Tout ce qu'on met dans le livre
47:25est prouvé, factuel et sourcé.
47:27– Monsieur Pasco.
47:27– Ce qui n'est pas tout à fait le cas.
47:31– Vous n'allez pas me faire
47:37une gauche qui fait des déclarations.
47:39– Didier Lallement,
47:40merci d'être avec nous.
47:42J'ai rappelé, préfet de Paris,
47:43on oublie de citer Bordeaux.
47:45– Oui.
47:45– Aux fonctionnaires
47:46venus de la gauche également, oui ?
47:48– Mais toujours de gauche.
47:50– Toujours de gauche.
47:51– Non mais, vous savez,
47:52il ne faut pas s'en excuser,
47:53au contraire.
47:53– Mais d'une gauche
47:54dont je suis un peu orphelin
47:55parce que j'ai l'impression
47:56quelquefois que j'en suis
47:57avec deux, trois autres,
47:58le dernier des Mohicans, oui.
48:00La gauche de Chevènement,
48:02la gauche de Jacques,
48:03c'est-à-dire une gauche
48:04pour qui l'autorité
48:05et la défense de la police
48:07– Ce n'est pas un gros mot.
48:07– Fait partie des fondamentaux.
48:09– La gauche de Macron, quoi.
48:10Alors, j'ai vu votre tête,
48:12Philippe Pasco, j'étais sûr.
48:13Vous êtes de gauche aussi, non ?
48:15– Oui, oui, je suis de gauche,
48:16pas la gauche pourrie,
48:17pas la gauche caviar.
48:19Et je respecte les mecs de droite,
48:21contrairement à moi,
48:21je ne suis pas dans la société binaire
48:23où si tu es de droite,
48:24les connards sont à gauche,
48:25si tu es de gauche,
48:26les connards sont à droite.
48:27Moi, j'ai des excellents copains à droite
48:28qui sont des types propres
48:29et qui sont des types honnêtes.
48:31Et j'ai des mecs à gauche
48:31qui sont des vrais pourris.
48:33Et excuse-moi,
48:33l'allemand, ce n'est pas un mec de gauche.
48:35L'allemand, comment on peut dire
48:36que c'est un mec de gauche
48:37avec ce qu'il a fait sur les gilets jaunes ?
48:39Comment on peut dire
48:39de la façon dont il a organisé
48:41la répression populaire des individus ?
48:43Ce mec-là, il n'est pas de gauche.
48:45Ce mec-là, c'est un nervi.
48:47– On revient sur le bilan
48:50d'Emmanuel Macron.
48:52Dix ans de violence.
48:54Qu'est-ce qui peut clore ce bilan ?
48:57Qu'est-ce qui restera, en fait,
48:58en un mot ?
48:59– De lui ?
49:00– De lui.
49:00– Il restera, je vais te dire,
49:02c'est bien simple,
49:03500 000 euros de vaisselle
49:05qu'il a achetée.
49:06– Et la déco de l'Elysée.
49:07– La piscine qu'il a fait refaire.
49:08– Il a refait la déco de l'Elysée, oui.
49:09– La piscine qu'il a fait refaire.
49:11Tous les petits copains
49:12qu'il a placés.
49:13Mais au niveau de l'économie française,
49:15au niveau de la société,
49:16au niveau de la police,
49:16au niveau de la justice,
49:18au niveau de l'école,
49:19au niveau de tout ce qui fait
49:20le lien social,
49:21le vivre ensemble,
49:23il a quasiment tout détruit
49:25depuis son passage.
49:26– Il restera le…
49:28– Brigitte ?
49:29– Voilà, peut-être Brigitte
49:30va se présenter.
49:31Ce sera un cadeau magistral.
49:33Non, je plaisante.
49:34– Moi aussi.
49:37– Il ne restera rien.
49:38– Il reste une image
49:40assez catastrophique.
49:42En plus, il faut savoir
49:44que dès le commencement
49:45du mandat d'Emmanuel Macron,
49:47un psychiatre italien
49:48l'a diagnostiqué
49:49comme un psychopathe.
49:50– Oui.
49:51– Alors, c'est quand même incroyable.
49:53Déjà, dès le début,
49:54ça partait mal.
49:54– Ça ne l'a pas gêné
49:55pour se faire élire,
49:56pour baratiner tout le monde.
49:57– Ça, moi, je ne prends pas en compte.
49:59– Mais, enfin,
50:00depuis il est mort…
50:01– Non, parce que je vais dire,
50:01il y a aussi d'autres mecs
50:02qui disaient que c'était un Mozart.
50:04– Oui, mais ça,
50:05personne n'y croit maintenant.
50:06– Non, mais tu vois,
50:07moi, je n'en prends pas compte.
50:08C'est les résultats
50:08qui m'intéressent.
50:09– Oui.
50:09– Parce qu'aujourd'hui,
50:10le moindre mec qui dit,
50:11moi, par exemple,
50:12une semaine,
50:13je suis d'extrême droite,
50:14une semaine,
50:14je suis d'extrême gauche,
50:15selon qui me regarde,
50:17et selon où je vais.
50:18– Non, mais maintenant,
50:18on a quand même les 10 ans
50:19pour voir que c'est plus
50:20du côté psychopathe
50:21que du côté Mozart.
50:22– Voilà, après 10 ans,
50:23oui, c'est tout ce que tu veux.
50:25C'est un malade,
50:26c'est un mec qui…
50:28– Oui, je suis d'accord avec…
50:29– Mais au début,
50:30moi, je n'aurais pas pris ça en compte.
50:31Parce que c'est vrai
50:31qu'au début,
50:32on aurait pu penser
50:33que ça allait changer.
50:34Moi, je me rappelle,
50:35en juin 2017,
50:37quand les gens se sont présentés
50:38aux élections.
50:38Ne vous inquiétez pas,
50:39on va remplacer
50:40tous les anciens politicards.
50:41– C'était super bien foutu,
50:42et on a eu quoi ?
50:44Bayrou, Barnier…
50:45– Vous vous rappelez ?
50:45Mais pire que ça,
50:46pire que ça.
50:47– Théry Breton.
50:48– Les mecs qui se sont présentés
50:50comme députés en juin 2017,
50:52il y en a qui ont été pires
50:54que ceux d'avant.
50:55– Bien sûr.
50:55– Ce qui prouve bien
50:56que c'est le système
50:56qu'il faudrait former.
50:57– D'ailleurs,
50:57on n'a pas parlé
50:58dans le livre des ripouses
50:59de ces élus
51:00qui s'achetaient des dessous
51:01et des rayons de doigts.
51:02– Ah, j'adore, oui, je l'ai pas.
51:02C'est vrai.
51:03C'est vrai, des strings.
51:04– Des strings.
51:05Bon, voilà.
51:05En tout cas, merci beaucoup.
51:08Merci Jean-Luc Thaï,
51:09merci Philippe Pasco,
51:10merci à tous.
51:11– Merci le public.
51:12– C'est fini.
51:13C'était Alerte Générale.
51:14Merci le public,
51:15merci à vous.
51:16N'oubliez pas de vous abonner,
51:17de partager
51:18et de commenter cette vidéo.
51:20À la prochaine,
51:21c'est dans 15 jours
51:21pour Alerte Générale.
51:22Salut.
51:23– Sous-titrage ST' 501
51:28– Sous-titrage ST' 501
51:32– Sous-titrage ST' 501
51:35– Sous-titrage ST' 501
51:36– Sous-titrage ST' 501