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  • il y a 6 heures
Peu après le départ du cortège, le candidat à la présidentielle pour le PS et Place publique est arrivé place de la République. Quelques huées à son encontre se sont fait entendre de la part de manifestants.


Interrogé sur les huées entendues lors de son arrivée dans le cortège, Raphaël Glucksmann a affirmé que cela ne le touchait pas: "S'il y a des militants politiques qui sont hostiles à notre présence, je m'en fous, je m'en contrefous".


Le candidat de Place publique et du Parti socialiste appelle à "remettre les travailleurs au cœur du contrat social". "J'espère que le gouvernement va répondre aux revendications des travailleurs", ajoute-t-il.

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Transcription
00:00S'il y a des militants politiques qui sont hostiles à notre présence, je m'en fous.
00:04Il y a un travail profond à faire avec les travailleurs.
00:07La gauche démocratique n'est plus le débouché politique naturel des travailleurs.
00:10Ça devrait être notre obsession, c'est mon obsession.
00:13Moi je veux que le travail paye à nouveau.
00:15Je veux qu'il y ait un travail en France qui permette de vivre dignement.
00:19Et ça c'est le cœur du projet, remettre les travailleurs au cœur du contrat social.
00:25Et maintenant, je vais vous dire une chose.
00:26S'il y a des militants politiques qui sont hostiles à notre présence, je m'en fous.
00:30Je m'en contrefous.
00:32Aujourd'hui, c'est la journée des travailleurs.
00:34Ce n'est pas la journée des militants politiques qui sont pour un autre candidat
00:38et qui cherchent à nous empêcher de nous exprimer.
00:41On ira partout, j'irai partout et nous ferons campagne partout.

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