00:00Juste, Arnaud Perica, petite remarque, parce qu'il y a cette idée, alors qu'il est un peu reprise là,
00:06plus ou moins par l'Elysée,
00:07mais qui a été mise sur la table par Bruno Retailleau, par Gabriel Attal, d'une primaire, de vous départager,
00:14vous, bloc central, droite,
00:18voilà, notamment ces quatre-là, dans une primaire.
00:21Et là, il y a un sondage qui est paru ce soir dans le Figaro, qui ont été interrogés, notamment
00:25vos partisans,
00:26parce qu'Edouard Philippe dit, jamais, je ne veux pas de primaire, vos partisans sont 81% parmi les sympathisants
00:31en raison,
00:32à vouloir une primaire, à vouloir que vous y alliez.
00:34– La primaire, et là, je vais rendre hommage au Parti Socialiste, c'est non seulement un état d'esprit,
00:40non, c'est une culture.
00:41Vous l'avez, dans vos statuts, vous avez la culture de la primaire, qui n'est pas la culture de
00:45ma famille politique,
00:46qui n'est pas la culture de la droite en général, parce qu'on estime qu'une primaire n'a
00:51jamais pu générer une candidature suffisamment positive
00:55pour pouvoir être élu.
00:56– François Fillon en 2017, quand même.
00:58– Il n'a pas été élu, il y a que François Hollande qui a été élu après la primaire,
01:03parce que vous avez cette culture-là.
01:04– François Féricard, pour des raisons qui n'ont rien à voir avec la primaire, il ne faut pas mentir
01:06aux Français, c'est à cause des affaires,
01:08ce n'est pas du tout à cause de la primaire.
01:10– Très bien, mais ce n'est pas notre culture politique, et on estime que de toutes les manières, c
01:14'est non seulement trop tard,
01:15et c'est un facteur, non seulement de radicalité politique, donc moi, je n'aime pas la primaire pour ça,
01:20parce que ceux qui participent à la primaire veulent exprimer une forme de radicalité qu'on ne retrouve pas après,
01:25souvent dans le débat présidentiel, et puis c'est une source de division, surtout à droite.
01:29Et puis alors, je vais vous dire, quand j'ai écouté les propos de Bruno Rotaillot et de David Lysnard,
01:34hier et avant-hier,
01:35quand on dit qu'effectivement on est d'accord pour participer à un mécanisme de primaire,
01:40mais qu'on n'est pas prêt pour autant à reconnaître les résultats de cette primaire,
01:43je ne vois pas quel est l'intérêt de participer.
01:45– Édouard Philippe est prêt à débattre, parce que Bruno Rotaillot, je l'avais avec moi,
01:48avec Apolli-Démanard, il y a deux jours sur un autre plateau ici,
01:51Bruno Rotaillot dit, il faut débattre, il faut organiser trois débats, donc BFMTV, évidemment, nous…
01:56– Mais chaque formation politique, Maxime Souitec, chaque formation politique fait comme elle le souhaite,
01:59notre formation politique n'organisera pas de primaire, alors je le dis…
02:03– Et des débats, non mais attendez, je vous parle de…
02:04– Non mais on peut débattre, mais on peut débattre, je mets le débat,
02:06mais est-ce que votre candidat, Édouard Philippe, est d'accord pour venir ici débattre,
02:12alors il peut y en avoir plusieurs, venir ici débattre face à Gabriel Attal,
02:15face à Bruno Rotaillot par exemple.
02:18– Mais ils l'ont déjà fait, ils l'ont déjà fait au MEDEF, à l'AREF, ils l'ont
02:20déjà débattu.
02:21– Mais on ne va pas faire un débat que sur la primaire,
02:23vous ne croyez pas qu'il y a des sujets plus importants dans notre pays
02:25que de savoir s'il faut faire ou pas une primaire ?
02:27– On en a parlé pendant 2h45, donc ne vous inquiétez pas,
02:29on peut prendre 5 minutes pour savoir comment vous allez vous départager.
02:33– Écoutez, moi je crois que les conditions du rassemblement…
02:35Déjà, le rassemblement, ça ne se décrète pas, ça se travaille, ça se construit.
02:40Mais croire qu'on ne se parle pas au quotidien, c'est une erreur,
02:42on se parle tout le temps et on se voit tout le temps
02:44et on essaye de créer les conditions d'un rassemblement.
02:47Ça nécessite aussi une forme de bienveillance, une forme de gentillesse,
02:51peut-être une forme d'attention toute particulière avec nos amis,
02:54de ne pas dire peut-être des phrases ou des mots qui peuvent choquer ou qui peuvent heurter,
02:57c'est aussi ça la politique.
02:58– Et c'est pour ça que vous êtes inaudible ?
02:59– Merci pour cette gentillesse, Yves Frère.
03:02– Ah non mais…
03:03– Vous ne croyez pas, vous dites qu'on est inaudible,
03:05on a peut-être un temps qui est un peu plus faible dans la partie qui est en train de
03:08se jouer,
03:09on est quand même quatrième, on n'est pas loin de la qualification,
03:11troisième pardon, c'est vous le quatrième.
03:15On est troisième.
03:16– Non regardez, ça n'est pas les scénarios.
03:18– 15% !
03:19– Mais là, si vous voulez, on garde la boutique.
03:24– On garde la boutique.