00:00 Ce que j'ai dit, c'est qu'il n'y a pas encore de problème de trésorerie, mais qu'effectivement, je le redis, on voit un effet ciseau se faire
00:09 et on voit des coûts de revient qui sont en train de passer au-dessus des prix de vente.
00:14 Donc je ne dis pas qu'il n'y a pas de sujet. Et je dis que c'était plus client dans l'Occitanie qu'ailleurs,
00:19 parce que le changement climatique est plus client dans l'Occitanie qu'ailleurs.
00:23 Le sujet dans le changement climatique, il touche tout le monde. Il n'y a pas de débat là-dessus.
00:27 Sur le lait, moi, je suis atterré de voir que la France deviendra, au train où on est parti, importatrice de produits laitiers en 2027.
00:39 Ça me laisse pantois quand on voit la capacité agricole de la France par rapport à d'autres pays, si nous, on devient importateur.
00:47 Alors effectivement, il y a un sujet de revenu derrière. Pas que. Il y a un sujet de contrainte aussi du métier.
00:54 Et pour régler ce sujet de contrainte du métier, il faut accepter à un moment, dans une certaine mesure, de permettre des regroupements d'exploitation.
01:03 Moi, je suis désolé, mais on n'installera plus un jeune avec 50 vaches demain, parce qu'il n'a pas les moyens de se faire remplacer.
01:11 Par contre, on installera probablement des exploitations avec, j'allais dire, deux associés et un salarié et 150 vaches.
01:18 C'est des modèles qui restent des modèles à taille familiale, qui restent des modèles à taille humain, qu'on sait gérer
01:23 et sur lesquels on a un partage des astreintes qui peut permettre de rendre les choses plus vivables.
01:28 Juste dire sur ce sujet-là aussi de l'élevage, côté Chambre d'agriculture, on souhaite, avec le ministère, organiser un certain nombre de débats,
01:39 un dans chaque région, pour mettre sur la table à la fois les difficultés de l'élevage, mais aussi les aménités positives générées par l'élevage.
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