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  • il y a 3 ans
La deuxième partie du gouvernement a été révélée ce jeudi, quasiment un mois après la nomination de Gabriel Attal. La principale annonce est l'entrée de l'ancienne garde des Sceaux Nicole Belloubet au ministère de l'Éducation nationale pour remplacer Amélie Oudéa-Castéra, qui conserve le portefeuille des Sports. Le député "Horizons" Frédéric Valletoux devient ministre délégué chargé de la Santé, le député Renaissance Guillaume Kasbarian est nommé ministre délégué en charge du Logement, tandis que Patrice Vergriete officiera aux Transports

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Transcription
00:00 Le président n'allait pas nommer Mathilde Panot à la place de Bruno Le Maire,
00:03 dans les places à Louis Boyard et à la France Insoumise.
00:05 On ne va pas changer de ligne et de cap à l'occasion de ce nouveau gouvernement.
00:10 C'est une nouvelle dynamique qui s'est mise en place avec l'arrivée de Gabriel Attal.
00:13 Ça devrait vous réjouir d'ailleurs un Premier ministre de 34 ans
00:15 qui se destine à améliorer la vie aussi.
00:19 Je sais que vous y attachez une importance extrême.
00:23 Changer la vie des jeunes, être attentif à leurs conditions de vie.
00:27 Et je pense qu'on peut se féliciter de ça.
00:28 On a des divergences, on a deux lignes politiques différentes.
00:31 La différence entre nous, c'est qu'Emmanuel Macron a gagné deux fois
00:34 les dernières élections présidentielles, contrairement à Jean-Luc Mélenchon.
00:36 Si vous voulez gagner la prochaine, allez-y.
00:38 Je pense que vous êtes mal parti.
00:39 Et combattons plutôt l'adversaire qui est en passe, selon les sondages,
00:42 d'emporter l'élection présidentielle en 2027, Marine Le Pen.
00:45 Faisons en sorte que ce gouvernement soit utile dans les trois années qui viennent
00:49 pour changer la vie des Français, pour continuer ce qui a été fait.
00:52 La Une de la Voix du Nord s'est passée un peu inaperçue il y a quelques semaines,
00:55 il y a quelques jours. 17 000 emplois dans les Hauts-de-France.
00:58 Ça veut dire qu'on met plus d'emplois à disposition des Français,
01:03 et notamment des habitants des Hauts-de-France,
01:04 que l'on en détruisait il y a encore quelques mois, quelques années.
01:06 Ça, c'est le signe que la politique, ça met du temps, j'en conviens,
01:09 mais elle commence à porter ses fruits, et notamment d'un point de vue de l'emploi.
01:12 Ce qui, je pense, doit être notre priorité.
01:14 Faire en sorte qu'à la fin, ce gouvernement qui vient d'être nommé,
01:18 à la fin du quinquennat d'Emmanuel Macron, le deuxième,
01:20 soit celui qui aura réduit le plus le taux de chômage depuis 40 ans.
01:26 Et c'est ce qui nous permettra, je crois, et je suis sûr que vous en féliciterez également,
01:29 Louis Boyard, de barrer la route du Rassemblement National.
01:32 Après qu'un parti...
01:33 - Mais alors précisément, en quoi ceux qui ont été nommés ce soir
01:36 sont censés vous aider à atteindre plus facilement ces objectifs ?
01:38 - Je crois qu'on est dans une forme de continuité.
01:40 - Les choix politiques, les nominations, ce sont aussi des messages.
01:42 Quels sont les messages de cette soirée ?
01:44 - C'est le dynamisme, c'est le réarmement.
01:46 Encore une fois, on l'a redit dans la bouche du président de la République,
01:50 dans celle du Premier ministre, de la nation.
01:52 Le réarmement civique, le réarmement industriel, le réarmement écologique,
01:55 et tout cela, parfois, oui, ça prend du temps.
01:58 Et parfois, il faut donner une nouvelle énergie, un nouveau cap, une dynamique.
02:02 Et je crois qu'avec ces nouveaux ministres, nous y arriverons.
02:04 Et nous arriverons à remplir les objectifs qui sont les nôtres,
02:07 ceux du président de la République, oui, depuis 7 ans.
02:09 Oui, depuis 2017 que le président de la République porte cette politique.
02:14 Quand on parle de Nicole Belloubet, j'entends parfois déjà,
02:17 depuis une heure que le gouvernement est nommé, qu'on lui jette des anathèmes.
02:21 Mais ça me... Pardon, je trouve ça, mais désolant.
02:24 Nicole Belloubet, c'est un exemple de méritocratie républicaine.
02:27 C'est quelqu'un qui, par ses études, par son travail,
02:31 est devenu rectrice, est devenu ministre de la Justice,
02:33 qui amène une certaine forme d'autorité aussi.
02:35 Je crois que ça peut vous plaire, Jean-Sébastien Ferjou,
02:38 à l'éducation nationale après son passage à la Justice.
02:40 On ne peut pas, une heure après une nomination d'un ministre de l'éducation nationale,
02:45 lui jeter le probre. Je crois qu'il faut lui faire confiance.
02:48 Et si le président de la République lui fait confiance,
02:50 je pense que les Français doivent lui accorder une certaine forme de confiance.
02:53 Et la juger sur pièce.
02:55 Et quand je vois déjà les colibés, les moqueries,
02:58 parfois les critiques très acerbes qui se sont formulées à l'égard de ce gouvernement,
03:03 laisser ce gouvernement agir,
03:05 je pense que le bilan qui est le nôtre n'est pas parfait.
03:08 Mais il est fait de conquêtes, de réussites, de succès,
03:10 sur l'emploi, sur l'écologie, sur la santé,
03:13 avec des milliards d'euros qui ont été déboursés
03:15 pour améliorer les conditions de l'hôpital.
03:17 Frédéric Valthou est l'un des meilleurs connaisseurs de l'hôpital public en recherche.

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