00:01C'est en train de vivre.
00:03Et la cloche retentit, vous l'entendez en direct.
00:06Notre Dream Team pour vivre cette ouverture des marchés américains.
00:09Ils sont là. John Plassa pour citer gestion.
00:11Bonjour John.
00:13Bonjour messieurs.
00:15Ravis de vous retrouver. 9h30 à New York, 15h30 ici.
00:17Antoine Larigauderie est avec nous aussi. Bon pied, bon oeil.
00:19Bonjour Antoine.
00:19Bonjour messieurs.
00:20Comment se passe ce début de séance aux Etats-Unis, Antoine ?
00:23On est en légère baisse.
00:24Alors, moins 0,11 pour le Nasdaq qui est à 21 515 points.
00:28Moins 0,05 pour le Dow Jones qui est à 45 404 points.
00:33Moins 0,11 pour le S&P 500, 6459.
00:38A noter que la volatilité remonte un petit peu du côté des 15 points.
00:41Mais qu'est-ce que ça veut dire encore ?
00:42Il y a toujours autant de doutes sur ce calcul de la volatilité sur les marchés américains.
00:48Savoir un petit peu à quoi sert le VIX.
00:50Mais très clairement, on a l'impression que le baromètre est un petit peu déréglé.
00:53Évidemment, tout le monde anticipe les résultats d'NVIDIA
00:57qui paraîtront après bourse.
00:58Pour l'instant, le titre est en train d'ouvrir, comme le marché, en très légère baisse.
01:03Moins 0,17%.
01:04Et pendant ce temps-là, notre CAC 40 est un petit peu paumé, il faut dire.
01:08Parce que nous, on monte.
01:09Plus 0,48%, 7 746 points.
01:12Mais au milieu de marchés européens qui ont tendance à baisser.
01:15Regardez le DAX à Francfort, moins 0,44%.
01:17L'Eurostox 50, qui est quasi inchangé, à plus 0,08%.
01:21C'est vous dire s'il y avait aussi une réaction très forte des marchés
01:25par rapport à l'instabilité politique et à la menace que représente une tombée du gouvernement.
01:31Et puis, sur le marché obligataire, c'est toujours aussi tendu.
01:34Sur le 10 ans, ça a repris les tensions.
01:36Ça avait tendance à légèrement se détendre un petit peu plus tôt du côté des 3,49 sur la dette française.
01:41En se disant, là, on est reparti à 3,52%.
01:43Donc, c'est sans doute aussi pour ça que le secteur bancaire souffre.
01:46On a des marchés un petit peu paumés, là, en ce moment, il faut bien dire.
01:49Effectivement.
01:49Alors, est-ce que Nvidia remettra ce soir l'église ou la mairie ?
01:53Chacun choisira au milieu du village.
01:54Est-ce que la publication d'Nvidia donnera la pour la suite ?
01:57John, on vous retrouve donc.
01:58C'est le début des quotations aujourd'hui aux États-Unis.
02:00Antoine le disait, la tendance est mitigée.
02:03Nvidia, dans les premiers instants, est en baisse de 0,2%.
02:05Alors, est-ce que c'est le signe que le marché doute avant la publication tout à l'heure ?
02:09Oui, certainement.
02:09Vous savez, vous l'avez dit, Guillaume, Nvidia, ça pèse quand même près de 8% du S&P 500.
02:16Donc, évidemment, on imagine que si Nvidia devait décevoir,
02:20eh bien, le S&P 500 et d'autres valeurs de la tech pourraient baisser.
02:25Alors, ce qui est assez incroyable, c'est que si on regarde juste les chiffres,
02:28je ne vais pas aller en détail, mais juste pour montrer la progression
02:31qui est attendue pour le deuxième trimestre,
02:34si on regarde les bénéfices par action,
02:37ils sont attendus sur un an à plus 47%.
02:41Si vous prenez le chiffre d'affaires, il est attendu à plus 53%.
02:45Et si vous prenez le segment des data centers,
02:49c'est les fameux centres de données, le cœur de l'intelligence artificielle,
02:54eh bien, ils devraient bondir de 130%.
02:58Donc, on voit ici que les attentes sont très élevées.
03:01Et évidemment, les gens qui se posent la question,
03:04ce n'est pas réellement sur les chiffres,
03:06mais c'est sur les perspectives pour le trimestre prochain,
03:11parce que ça devrait nous donner une idée de l'intelligence artificielle,
03:15est-ce qu'il y a un léger essoufflement ou pas.
03:18Et donc, ça pourrait être un catalyste haussier.
03:21On va regarder plusieurs autres valeurs.
03:23Alors, pas seulement Nvidia, mais AMD, Broadcom, Dell, Supermicro, etc.
03:28Et puis, de l'autre côté, comme on le disait,
03:31eh bien, s'il y a une déception,
03:32eh bien, ça pourrait potentiellement amener à une consolidation des marchés
03:37qu'on n'a pas réellement ces derniers temps
03:39et potentiellement, eh bien, nous amener vers des points d'entrée
03:43qui seraient assez intéressants.
03:45Nvidia qui aura gagné, là, depuis l'annonce du Liberation Day début avril,
03:48qui aura regagné sur les marchés 90%.
03:51Là, en cinq mois, plus 90%.
03:53Le titre a quasi doublé.
03:54C'est-à-dire que Nvidia nous refait à nouveau du Nvidia depuis cinq mois, Antoine.
03:58Ça explique un petit peu le côté phénomène dans le phénomène.
04:02Nvidia, c'est...
04:03Et alors, les positions qui sont prises en avant-marché
04:06dans l'attente de ces résultats sont archi, archi, archi positives.
04:13Donc, si ça grimpe et si Nvidia a rempli le contrat, si même Nvidia fait un petit peu mieux,
04:18et on le verra sans doute en cours de séance,
04:21a priori, ça devrait grimper un petit peu, comme si on joue au tiercé un cheval à trois contre un.
04:27S'il y a la moindre déception, alors là, ça risque d'être cataclysmique.
04:32Et il va vraiment falloir se méfier et être très attentif à ce qui se passe en avant-marché après la cloche de Wall Street.
04:37Oui, alors ça dépendra de la publication, mais effectivement, ce que vous nous dites,
04:40c'est que dans la mesure où le consensus est ultra positif sur cette publication,
04:43une bonne surprise aura un impact, mais pas forcément aussi énorme qu'une mauvaise surprise en aurait.
04:47Sans doute, sans doute, oui.
04:49Bon, on va suivre évidemment ce soir après la clôture.
04:51On n'oublie pas également Crosstrike ou encore Snowflake qui annonceront aussi ce soir leurs résultats.
04:56Tiens, il s'appelle Carlou, il nous a écrit sur X tout à l'heure, le XBFM Bourse,
04:59et il nous écrit ce petit message plein d'humour.
05:01Nvidia, dit-il, dit Carlou, Nvidia a inventé le premier GPU qui fait aussi fondre les marchés.
05:06Bien vu.
05:07Bon, Howard Lurtnick, dit le secrétaire au commerce américain, il s'exprime aujourd'hui, ce matin, aux États-Unis,
05:12il explique qu'une entrée de l'État fédéral au capital d'Nvidia n'est pas à l'ordre du jour.
05:16On n'est pas étonné, Nvidia n'a pas besoin d'argent.
05:18En revanche, on regarde, dit-il, Boeing et Palantir,
05:22et il confirme des discussions, John, très intenses sur une entrée au capital des acteurs de la défense américaine.
05:29Oui, c'est absolument fou.
05:30Vous savez, hier, on parlait d'Intel en début de semaine,
05:33en se disant que le gouvernement américain avait investi près de 10 % dans Intel.
05:39Eh bien, là, vous l'avez dit, on parle de Boeing, de Lockheed Martin,
05:43qui sont des entreprises de la défense qui sont déjà ultra dépendantes des contrats publics.
05:50Alors, officiellement, l'administration Trump dit que c'est pour sécuriser les infrastructures critiques américaines,
05:58des semi-conducteurs aux missiles et, vous l'avez dit, aussi à l'aéronautique.
06:04Et évidemment, ça fait grincer des dents, mais pas simplement chez les démocrates,
06:09aussi chez les républicains,
06:11puisque on dénonce dans les journaux américains que j'ai lus ce matin,
06:15de plus en plus une dérive vers un capitalisme d'État à la soviétique.
06:21Ce n'est pas moi qui le dis, c'est les journaux américains,
06:24pour vous dire comment ça va loin.
06:26Donc, évidemment, la question est logique.
06:27– John, ils ont écouté Antoine, parce qu'Antoine nous le disait déjà hier.
06:31– Non, mais il n'y a qu'à regarder Twitter,
06:33ils étaient tous les mêmes avec des images de Lénine, de Staline, de Marx et d'Engels.
06:37On rigole bien avec cette affaire.
06:39– John.
06:39– Et en fait, il y a aussi une chose qui est importante,
06:43parce qu'effectivement, comme le dit justement Antoine,
06:46on en rigole, mais potentiellement, on va avoir un risque de perception
06:51qui va être de plus en plus compliqué de la part des investisseurs étrangers
06:56qui pourraient potentiellement se détourner d'entreprises
07:00vues comme partiellement nationalisées par le gouvernement Trump.
07:05Donc, on peut avoir vraiment un effet de boule de neige là.
07:09Ils sont en train de se tirer une balle dans le pied,
07:13voire une balle dans les deux pieds,
07:15et c'est assez bizarre comment on est en train de retourner
07:20une certaine situation qui était considérée comme favorable pour les Républicains.
07:25Eh bien, même, comme j'ai dit, dans le camp des Républicains,
07:28on est en train de se poser plein de questions sur cette nationalisation.
07:33C'était un mot, c'était une insulte il n'y a pas très longtemps.
07:36Eh bien, apparemment, ça ne l'est plus.
07:39– Effectivement. Alors, Palantir profite des spéculations
07:41sur une éventuelle autre capitale aussi de l'État.
07:44Palantir progresse un peu, mais surtout dans la défense,
07:46Lockheed Martin gagne aujourd'hui 0,6%.
07:49Et pendant ce temps, on n'en parlait plus depuis quelques jours.
07:51Ben si, les droits de douane, il se trouve que la guerre tarifaire se poursuit.
07:55L'Inde aura finalement droit à, non pas 25, mais 50% de droits de douane.
08:01C'est désormais officiel, John.
08:02– Oui, c'est fou.
08:04Alors, ce sera le pays aujourd'hui le plus taxé en Asie,
08:08même plus que la Chine.
08:10Alors, ces droits de douane, il faut juste faire attention.
08:12Vous l'avez dit, c'est 50%.
08:14Ça vise près de 50 milliards de dollars d'exportation indienne.
08:19Alors, c'est textile, bijoux, cuivre, chimie, machinerie.
08:24Donc, ce n'est pas tous les éléments qui sont exportés vers les États-Unis,
08:29mais c'est quand même 50 milliards.
08:31Et évidemment, ça menace directement la compétitivité des secteurs
08:37sur leur principal marché, qui est le marché américain.
08:41Alors, évidemment, quels sont les impacts économiques ?
08:43Eh bien, ce matin, la roupie indienne a touché un plus bas niveau historique face au dollar.
08:51Et évidemment, le président Trump ne doit pas être très content
08:55parce que, d'une certaine manière, il avait accusé aussi la Chine
08:59de dévaluer sa monnaie pour que, en fait, la pilule américaine des taxes
09:05passe un tout petit peu mieux, mais ça pourrait avoir des conséquences
09:09très importantes, notamment au niveau social en Inde,
09:15où on sait que vous avez pas mal d'usines qui sont dépendantes de ces exportations.
09:20Donc, on pourrait avoir, si ça reste 50%, une augmentation du taux de chômage
09:24due aux taxes de Donald Trump.
09:26Oui, ces taxes sur l'Inde, en fait, elles visent à sanctionner les achats
09:30par l'Inde de pétrole russe.
09:31Donc, 36% du pétrole utilisé en Inde, acheté par l'Inde, 36% de ce pétrole
09:36vient de Russie, 36%, alors que c'était seulement 2% avant le début de la guerre en Ukraine.
09:41Autrement dit, la Russie finance cette guerre en grande partie
09:44grâce au pétrole que lui achète l'Inde.
09:47Comme ça, là, bon, au doigt mouillé, vous pensez que, du coup,
09:51les surtaxes sur l'Inde pourraient pousser l'Inde à moins acheter de pétrole russe
09:54et donc mettre la Russie en difficulté dans son conflit,
09:57sa capacité à financer la guerre, John ?
09:58Alors, vous savez, c'est une question assez…
10:03On parlait de films ou de livres, de romans.
10:06Eh bien, là, c'est aussi un peu la même chose parce qu'on sait notamment
10:09que l'Allemagne, oui, l'Allemagne en Europe, achète du pétrole à l'Inde
10:14et donc, en fait, indirectement à la Russie.
10:17Et on sait que l'Inde aussi achète du pétrole à l'Iran.
10:22Donc, qu'est-ce que ça veut dire très concrètement ?
10:25Ça veut dire que potentiellement, eh bien, si l'Inde devait arrêter
10:29ou réduire ses achats de pétrole russe, eh bien, d'un côté,
10:34eh bien, l'Allemagne devrait trouver un autre fournisseur
10:38et l'Inde pourrait acheter plus d'essence, plus d'énergie à l'Iran.
10:44Donc, ça posait un autre problème.
10:46Évidemment, on est dans une situation un tout petit peu compliquée.
10:50– Effectivement. Et l'Inde, qui du coup, compte tenu des droits de douane,
10:52tente de se rapprocher de qui ?
10:53De son ennemi juré, la Chine.
10:55Il se trouve que dimanche et lundi prochain,
10:57l'Arendra Modi, le Premier ministre indien, sera en visite à Pékin.
10:59Il rencontrera Xi Jinping.
11:01Voilà, monde complexe qui bouge très, très vite en ce moment.
11:04Wall Street, quasi indifférent à tout ça.
11:07En tout cas, pas de tendance aujourd'hui sur les marchés américains.
11:09À l'ouverture, les indices sont quasiment stables.
11:12Antoine, vous avez repéré, alors, c'est intéressant aussi de voir les tendances
11:15et les choix d'investissement.
11:16Et vous avez repéré de la part des traders américains,
11:17les investisseurs peut-être particuliers, on va regarder ça dans le détail,
11:20des effets de meute, mais alors, pour le coup, anti-walk.
11:24– Oui, et on en avait parlé déjà cet été avec John Plassard
11:28au sujet d'American Eagle Outfitters,
11:31qui avait profité en bourse d'une campagne de pub
11:35qui mettait en scène une ravissante petite blondinette américaine
11:40que tout le monde adore et qui en avait profité à la bourse.
11:43Là, on se retrouve avec, alors, c'est une très vieille institution américaine,
11:47ça s'appelle Cracker Barol.
11:48C'est une chaîne de bistrots, en fait, de restaurants un peu traditionnels américains
11:52qui a comme logo, en fait, le fondateur de l'entreprise qui a coudé un tonneau.
11:58Si vous êtes allé aux États-Unis, puis dans l'Amérique profonde,
12:00généralement, ça parle et c'est une enseigne que tout le monde connaît.
12:03Eh bien, il y a quelques semaines, ils ont décidé de changer de logo
12:06et de faire un petit peu, si vous voulez, ce qu'ils avaient fait chez Uncle Benz,
12:12c'est-à-dire que la figure symbolique paternelle de Cracker Barol
12:17a disparu du logo, il n'y avait plus que le nom.
12:20Ça a été un tollé général, un tollé général.
12:22Évidemment, Cracker Barol est coté en bourse, le titre s'est effondré.
12:26Des tas de gens disaient, c'est une offensive woke,
12:29on en veut aux bonnes valeurs traditionnelles américaines,
12:31on veut les sortir du tableau et Cracker Barol veut les sortir du logo.
12:35On coupe nos racines.
12:37Ça a été un tel tollé que même Donald Trump a réagi en disant,
12:40Cracker Barol, vous serez gentil de mettre votre ancien logo.
12:43Enfin, qu'est-ce que c'est que ça ?
12:44C'est une offensive woke, lui aussi se jetant sur le...
12:48Bon, Cracker Barol, évidemment, ils ont dit,
12:50OK, on vous a entendu, c'est bon, et ils vont réadopter leur ancien logo.
12:55Le titre a bien remonté en bourse, là d'ailleurs, sur cette nouvelle.
12:58Mais preuve que, vraiment, Wall Street commence à se déchirer
13:01et avec les gros sous derrière, c'est ça qui est important,
13:05sur ces questions de sociétés qui deviennent vraiment épidermiques,
13:10même du côté des marchés boursiers.
13:11Tout se joue dans les marchés également,
13:14y compris l'avenir de la collectivité,
13:17l'avenir de la suprématie spatiale.
13:19Amazon va-t-il tenter de concurrencer Starlink, John ?
13:22Il se trouve qu'Amazon envisage de déployer
13:24ses services satellitaires au Vietnam.
13:27Oui, je sais que vous êtes un fan de Star Wars, Guillaume,
13:33c'est vraiment la guerre des étoiles.
13:35Amazon, vous savez, on pensait que Starlink était les seuls
13:38à mettre des satellites dans le ciel.
13:41Eh bien, pas du tout.
13:42Amazon prévoit d'investir 570 millions de dollars d'ici 2030
13:47et d'avoir un peu plus de 3200 satellites
13:51avec des terminaux moins coûteux que ceux de Starlink.
13:55Vous savez, l'entreprise d'Elon Musk.
13:58Et alors, pour l'instant, on en est loin
14:00parce que Starlink a près de 7000 satellites actifs,
14:05mais de plus en plus, Amazon montre son bout du nez.
14:09Et puis, c'est intéressant de savoir qu'ils sont au Vietnam.
14:11Il commence par le Vietnam parce qu'il y a des zones
14:15qui ne sont pas du tout touchées par les satellites,
14:18des zones au Vietnam où on ne peut pas avoir,
14:20on ne peut pas regarder son téléphone,
14:21on ne peut pas regarder BFM Bourse.
14:23Et en fait, on est dans une situation
14:26où il y a de la concurrence qui arrive très rapidement.
14:29Et je vous rappelle quand même qu'Amazon est une entreprise
14:32cotée contrairement à Starlink aujourd'hui.
14:34C'est vrai, Amazon est en petite hausse de 0,6%.
14:36Merci John.
14:37John Plassard avec nous depuis Cité Gestion chaque jour.
14:39C'est l'ouverture des marchés américains.
14:40USA Today l'après-midi à l'ouverture.
14:439h30 à New York, 15h30 ici en France, en métropole.
14:47Culture Bourse à suivre aussi dans une dizaine de minutes.
14:49Si vous avez des questions, des interrogations sur vos portefeuilles,
14:51envoyez-les nous.
14:52Ce QR code qui apparaît sur vos écrans
14:54et qui apparaîtra tout au long de l'après-midi.
14:56Nos experts, dans un instant,
14:57aux côtés de Julie Cohen-Eurton, vous répondent.
14:58Merci.
14:59Merci.
15:00Merci.
15:01Merci.
15:02Merci.