- il y a 3 mois
Dans un contexte de volatilité des prix et de tensions d'approvisionnement, l'énergie redevient un enjeu stratégique majeur, qui plus est en cette année qui a démarré par la fin de l'ARENH (accès régulé à l'électricité nucléaire historique). Efficacité, renouvelables, mix énergétique : comment sécuriser ses approvisionnements tout en décarbonant ?
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:06Le sommet de la transformation durable édition 2026, on va s'intéresser à la stratégie énergétique et aux problématiques de
00:14compétitivité dans notre pays.
00:16Je suis ravi d'accueillir Juliette Lefebure. Bonjour Juliette. Bonjour.
00:19Vous êtes directrice générale de l'Observatoire de l'Immobilier Durable. Bienvenue à vous.
00:24Merci.
00:24Et à vos côtés, on accueille également Quentin Derumeau. Bonjour Quentin. Bonjour.
00:29Quentin, vous êtes partenaire chez Juliette Sterwen.
00:32Judith, on commence avec vous, vous qui êtes sur l'immobilier et l'immobilier durable.
00:38C'est vrai qu'on a l'habitude et on voit surtout que les bâtiments sont en train de souffrir,
00:43comme les humains, j'allais dire.
00:45Mais on n'a jamais eu ces problématiques si à cœur, je dirais, qu'aujourd'hui.
00:49Alors on a beaucoup parlé d'énergie lors de la dernière crise, avec évidemment pouvoir se chauffer décemment.
00:56Mais aujourd'hui, on a l'impression que c'est complètement inversé, en tout cas pour les dernières semaines, avec
01:00cette canicule, ces trois canicules qui s'abattent sur la France.
01:03Là, il va falloir repenser le confort dans l'habitat, dans son ensemble.
01:07Évidemment, c'est en lien avec la problématique énergétique.
01:10Qu'est-ce que vous observez de votre côté ?
01:12Eh bien, ce qui est intéressant, c'est que jusqu'ici, les réglementations se sont exclusivement intéressées au froid, quasi
01:18exclusivement.
01:19L'Aéro 2020 a commencé à mettre un pied, effectivement, pour le neuf sur ces sujets-là, mais de manière
01:23assez partielle.
01:25En ce moment, c'est vrai qu'on a des aléas climatiques de plus en plus forts, de plus en
01:28plus visibles, la canicule en étant un parmi d'autres.
01:31Et c'est vrai que ça questionne les choix et surtout le risque à traiter ces sujets en réaction, là
01:39où, en fait, il va y avoir un véritable enjeu de planification.
01:42Donc, en fait, là, ça fait quelques années, le secteur immobilier s'est mis en ordre de marche pour travailler
01:46sur l'efficacité énergétique et la décarbonation.
01:49Et donc là, il est important qu'il puisse intégrer à ces réflexions ces enjeux d'adaptation qui, pour un
01:54certain nombre de paramètres, sont assez proches, finalement, de ceux qui vont être traités également,
01:59quand on parle de froid, donc à savoir l'isolation, l'enveloppe du bâtiment.
02:03Donc, il y a vraiment des synergies à trouver. Et effectivement, c'est un sujet qui paraît nouveau, mais qui
02:08n'est pas tant.
02:08Oui, vous trouvez qu'on est trop en réaction par rapport à l'anticipation parce que ça fait longtemps qu
02:12'on a mis en place ces programmes, mais on n'est pas prêts, finalement, quand ça arrive.
02:17Oui, alors en plus, si on regarde les réactions du gouvernement, elles sont d'autant plus surprenantes quand ils disent
02:23qu'on ne pouvait pas savoir,
02:24alors que ça fait quand même des années, effectivement, que nos experts du climat nous alertent. Mais effectivement, c'est
02:33aussi une question d'oubli.
02:34Tant qu'on ne le vit pas, finalement, on ne se rend pas compte de l'impact réel. Pour autant,
02:38ce qui est intéressant, c'est qu'il y a beaucoup de pays qui sont déjà face à des climats
02:42que, du coup, la France va connaître. Bien sûr. Et donc, les solutions, en fait, elles ne sont pas à
02:45inventer, mais elles sont plutôt à trouver les bonnes solutions
02:49au bon endroit dans nos bâtiments à l'heure actuelle.
02:51Quentin, d'ailleurs, c'est vrai qu'on est toujours mis devant le fait accompli. On se trouve un peu
02:55ballot. On se dit voilà, la France, 7e puissance mondiale.
02:58Et pourtant, on a l'impression que voilà une simple canicule ou un 3 consécutif pour le coup. Ça nous
03:03abat comme un peu la crise énergétique qu'on avait connue il y a quelques années.
03:07On se voit un petit peu démuni dès lors qu'on a des chaînes logistiques. Je pense aux gaz russes,
03:11notamment, qui sont coupés brutalement.
03:13Oui, alors c'est des moments en général de sursaut assez significatifs où on arrive quand même à se mobiliser
03:20largement dans l'urgence.
03:21C'est vrai. On a ensuite en général un espèce d'effet d'élan suite à la crise. On a
03:27vu, par exemple, beaucoup d'entreprises affirmer des stratégies énergétiques,
03:31investir dans des compétences sur le sujet énergie. C'est un mouvement qui a un peu reflué à l'issue
03:37de, je dirais, deux, trois ans plus tard.
03:39On voit déjà quand même un intérêt un peu moins marqué, notamment pour des solutions qui ont eu beaucoup de
03:44succès au plus fort de la crise,
03:45qui étaient des contrats d'approvisionnement en énergie à long terme, qu'on appelait des pipillés, qu'on appelle toujours
03:50des pipillés.
03:52Ça, on s'y est beaucoup intéressé au plus fort de la crise.
03:56On rappelle que le prix de la molécule, comme on disait à l'époque, qui avait bondi, ça avait pratiquement
04:03fait x10, en tout cas sur le gaz.
04:04Il a fallu se réapprovisionner rapidement. Ça a été fait. Aujourd'hui, on a vu d'ailleurs avec la crise
04:09au Moyen-Orient cette année,
04:11qu'on était beaucoup moins finalement dépendants à ces prix de l'énergie qui n'avaient pas tellement fluctué.
04:16Alors, ce qu'on a vécu en 2022-2023, c'est effectivement une crise d'approvisionnement sur le gaz qui
04:22s'est conjuguée à une crise sur le parc nucléaire,
04:27en tout cas un défaut générique sur le parc nucléaire, à cet épisode-là.
04:31Et donc, on a eu un peu les deux effets en même temps qui ont fait que sur l'électricité,
04:35ça a été finalement encore plus massif.
04:38Là, ce qu'on vit aujourd'hui au titre du détroit d'Hormuz, on a un effet assez direct quand
04:45même sur les coûts de carburant.
04:47Et d'ailleurs, on le voit dans les consommations de carburant qui ont plutôt baissé.
04:50Sur le gaz, finalement, l'épisode, il est plutôt arrivé en fin de saison de chauffe.
04:56On est dans une phase où on devrait plutôt remplir nos stockages pour rentrer dans la campagne de l'hiver
05:00prochain.
05:02Je dirais qu'on verra l'état un peu des stocks à l'arrivée en septembre, octobre.
05:09On va avoir un impact aujourd'hui.
05:11On va avoir un impact, c'est-à-dire on va, comme il y a quelques années, nous dire attention,
05:16préparez-vous à un hiver qui peut être compliqué.
05:20Ce qui compte, c'est toujours est-ce qu'on va avoir un hiver rigoureux ou pas.
05:23Ça fait quand même plusieurs hivers qu'on a des hivers qui sont relativement doux.
05:27Et donc, au plus fort de la crise d'il y a quelques années, on a eu un hiver assez
05:30doux.
05:31Et donc, ça nous a beaucoup aidé.
05:33Là, on a globalement des signaux qui sont encourageants, c'est-à-dire on ne sera pas au remplissage habituel
05:39de nos stockages.
05:41Si on avait un hiver extrêmement froid, on aurait peut-être des désagréments qui viendraient.
05:47Mais on fantasme toujours un truc qui serait tout ou rien et où tout s'arrête.
05:51En réalité, c'est quelques coupures ciblées, c'est des délastages, c'est des choses comme ça.
05:57C'est désagréable quand ça arrive et ça a des impacts, mais ce n'est pas aussi massif que ce
06:01qu'on pourrait croire.
06:03Alors évidemment, c'est toujours un petit peu étonnant de discuter de l'hiver prochain,
06:07alors qu'on est en pleine canucule avec des températures qui dépassent les 35 degrés sur toute la France.
06:11Mais c'est vrai que c'est, comme vous le disiez tout à l'heure, Juliette, une question de préparation.
06:16Et pourtant, on voit le gouvernement.
06:17Alors vous disiez, qui recrue ?
06:19Mais si, on le sait.
06:21Et quand on voit le gouvernement qui, par exemple, coupe dans le fond vert,
06:24qui a été mis en place justement pour paraître ces éventualités,
06:26on dit que c'est un peu anachronique quelque part.
06:28Alors, notamment dans tout ce qui est immobilier, où il y a un énorme effort de rénovation,
06:33on dit que souvent, c'est le chantier du siècle qui nous attend.
06:35Oui, en fait, la problématique, c'est au-delà des coupes,
06:38c'est en fait le manque de stabilité dans les aides qui vont être apportées.
06:43Et donc, s'il n'y a pas de stabilité, ça veut dire qu'il n'y a pas un
06:45horizon de long terme,
06:46les acteurs ne peuvent pas se projeter.
06:47Mais pour autant, ça reste des investissements à plus ou moins long terme.
06:51Et donc, s'il n'y a pas ce message qui est envoyé,
06:54et ce qu'on vient de dire là, c'est vrai, autant des aides que des réglementations.
06:58C'est-à-dire qu'il y a des réglementations qui ont été mises en place,
07:01mais on voit qu'il y a quand même eu un recul réglementaire,
07:03alors qu'il n'est pas partie de la France, qu'il y a quand même partie de l'Europe.
07:05Mais par exemple, les exigences pour le résidentiel ont été repoussées.
07:09Il y a un ensemble de choses qui sont faites au niveau des facteurs d'émission.
07:13En fait, ce qui est problématique, c'est effectivement le manque de stabilité
07:17et le manque de perspective.
07:19Parce que quand on donne de la perspective, on voit que le marché se met en mouvement.
07:23Quand les premières annonces avaient été faites sur le résidentiel,
07:26sur les interdictions locatives, ça a créé un facteur d'obsolescence.
07:30Ça a créé du coup une rentabilité à faire ces travaux-là.
07:33Parce que sans ces travaux-là, en tout cas, il y avait une perte de valeur sèche
07:37pour les actifs qui n'étaient pas capables de le faire,
07:39parce qu'ils ne pouvaient plus être loués.
07:41Donc si on revient sur la règle...
07:43Donc c'est tous les habitations, noté F, noté G, notamment.
07:47Exactement, les DPE, effectivement, d'abord G, ensuite F.
07:51Mais ça a été revu, parce qu'on a vu aussi que peut-être le dispositif,
07:53il est louable, mais il allait peut-être trop vite.
07:55Et puis aussi, il faut voir la typologie des gens qui louent.
07:59Les travaux sont quand même très conséquents.
08:01C'est plusieurs milliers, voire dizaines de milliers d'euros, parfois, pour une seule habitation.
08:05Ce qui est sûr, c'est qu'il ne faut pas ignorer qu'effectivement,
08:07ce sont rarement les personnes les plus aisées qui vivent dans les logements
08:12qui ont les DPE les moins bons.
08:14Donc forcément, il y a des questions à se poser,
08:15sachant qu'on est déjà sur un marché du logement très tendu,
08:18sur comment on continue de garantir l'accès à un logement pour tous,
08:22tout en garantissant la décence de ces logements.
08:24Pour autant, c'est assez insatisfaisant de se dire qu'on continue d'avoir des milliers de personnes
08:30qui vivent dans des logements indécents, qui sont des passoires l'hiver et des bouilloires l'été.
08:35Oui, passoires thermiques, on le disait tout à l'heure, on s'occupait du froid,
08:39mais c'est vrai que c'est difficile aussi pendant l'été.
08:42Quentin Derumeau, chez DUS-Sermon, vous accompagnez les entreprises sur leur conduite du changement,
08:47notamment, est-ce qu'on parle beaucoup de compétitivité, on parle beaucoup de souveraineté,
08:50est-ce qu'elles ont pris la mesure là aussi d'un changement, je dirais, de paradigme ?
08:53Comment vous les accompagnez aujourd'hui pour franchir ce pas ?
08:58En fait, ce qu'on va voir, c'est souvent des transformations associées aussi à des gestes typiques de leurs
09:05activités.
09:05On a accompagné un loueur, par exemple, de camion, sur la formation de ces équipes de vente,
09:13à la présentation du véhicule électrique.
09:16C'est une économie qui est complètement différente.
09:18On parle aux clients d'une façon différente.
09:22On doit défendre un camion qui est potentiellement 40% plus cher à l'achat, mais qui va être moins
09:26cher à l'usage.
09:26Donc, on ne pose pas les mêmes questions au client, on ne lui parle pas de la même chose.
09:29On ne regarde pas les mêmes données.
09:32On va potentiellement chercher beaucoup plus de données pour l'accompagner.
09:36Donc, on les sent quand même.
09:39En fait, on arrive à les mobiliser.
09:42Quand elles arrivent à se convaincre d'une valeur, à créer du consensus autour de cette valeur.
09:46Cette fameuse valeur verte, on en parle pour les bâtiments, est-ce qu'on en parle aussi pour certains ?
09:50Mais cette fameuse valeur verte, elle n'est pas forcément la même pour l'entreprise A et pour l'entreprise
09:57B.
09:57Ce qui compte, c'est finalement la valeur qui va mobiliser l'entreprise.
09:59On a accompagné un acteur de la distribution dans la couverture de nombreux parkings en embrières solaires.
10:05Un des vrais sujets fondamentaux au départ, ça a été de se dire pourquoi est-ce qu'on fait ce
10:09projet.
10:10Et de mettre dans la pièce différentes parties prenantes représentant des fonctions différentes qui avaient tous une façon différente de
10:17raconter cette histoire-là.
10:20Et en fait, il ne s'agit pas de savoir qui va gagner.
10:22C'est de construire une vision du projet qui va être un compromis entre ces éléments-là.
10:26Et à la fin, il faut toujours que les chefs décident.
10:29Il faut toujours qu'il y ait un vrai sponsorship fort de la direction générale pour en faire des projets
10:35d'entreprise.
10:35Ce ne sont pas des projets purement techniciens, sinon on ne se mobilise pas.
10:37Mais on sait bien aussi qu'il y a une certaine résistance au changement.
10:40À chaque fois qu'il y a un changement de paradigme, il faut le faire adopter.
10:45Il y a beaucoup de pédagogie.
10:46Il faut toucher du lois ce que ça peut apporter au-delà de l'économie.
10:49Et en fait, on y arrive, alors ça va dépendre des contextes, mais la mobilité électrique, c'est un exemple
10:55assez parfait de ce point de vue-là.
10:59Il y a des études qui montrent que le point de vue qu'on a sur la voiture électrique, il
11:03dépend de ce qu'on a déjà roulé en voiture électrique ou pas.
11:05C'est vrai.
11:06En fait, on bascule en général après un essai.
11:10Tous les loueurs de véhicules, tous les gens qui ont des grandes flottes vont vous dire qu'une fois qu
11:14'ils ont basculé des chauffeurs,
11:15les chauffeurs ne veulent plus jamais revenir au thermique parce qu'en fait, il y a un confort, il y
11:20a une qualité qui est remarquable.
11:23Par contre, en fait, c'est aussi des sujets sur lesquels il y a beaucoup de fantasmes.
11:26Et il y a beaucoup de choses que les gens vont dire qui sont localement vraies ou qui ont été
11:32vraies ou qui ne sont plus vraies.
11:34Et donc, en fait, il faut des données, il faut faire de la pédagogie et il faut rentrer beaucoup dans
11:37le détail.
11:38C'est-à-dire, souvent, quand vous faites ça avec un fichier Excel et du bon sens, vous allez arriver
11:43à des conclusions qui sont très simples et très fausses aussi ou très, très, très prudentes.
11:47Et vous n'allez jamais y arriver.
11:49Il faut vraiment, voilà, quand vous basculez une flotte, par exemple, vous avez toujours quelqu'un qui va lever le
11:55bras pour vous dire oui, mais un jour, on a dû aller à Nice.
11:58Et c'était super pénible.
12:00Oui, peut-être ce jour-là, ça l'a été.
12:02Mais peut-être 95% du temps, on n'en aura pas besoin.
12:05Exactement, il faut revenir dans cette analyse.
12:06Vous avez vu, il y en a d'ailleurs, explosion des réservations et des ventes de voitures électriques.
12:12Voilà, ça, c'est aussi les effets de bord et peut-être un effet positif à la crise.
12:16On termine avec vous, Juliette, donc sur l'immobilier.
12:20On voit là aussi que, voilà, qu'est-ce qu'on attend.
12:23On est en période pré-présidentielle.
12:26Le sujet du logement n'a jamais été aussi important.
12:28Vous le soulignez tout à l'heure.
12:29Qu'est-ce qu'on attend ?
12:30Qu'est-ce que vous demandez au prochain président de la République, par exemple ?
12:35C'est d'avoir une vision plus systémique des enjeux.
12:38C'est-à-dire qu'au lieu de traiter les sujets en silo, de réellement prendre à la racine la
12:42problématique,
12:43quand on parle de risque climatique, par exemple,
12:45et que justement les enjeux de chaleur et d'adaptation soient correctement intégrés,
12:50remis aussi au bon niveau.
12:51Il y a un rôle des collectivités qui est très fort,
12:54parce qu'effectivement notre climat n'est pas le même partout en France.
12:56mais que l'importance de ce sujet soit remis au bon niveau.
13:00Et aussi l'enjeu justement de travailler l'existant,
13:04parce que finalement c'est l'essentiel de notre parc.
13:07La production reste limitée.
13:08Alors peut-être un peu moins sur le logement,
13:10mais en tout cas sur les autres types de bâtiments,
13:11c'est beaucoup plus limité.
13:13Et donc vraiment de s'intéresser à ces problématiques-là
13:16et de promouvoir au-delà de certaines solutions techniques,
13:20parce qu'on le voit, la programmation pluriannuelle de l'énergie
13:22se concentre beaucoup sur l'électrification,
13:24sur un certain nombre de solutions techniques,
13:27de montrer que les usages, la sobriété,
13:30en fait ce n'est pas un gros mot,
13:32c'est quelque chose qui va être important,
13:33c'est des changements pour tous,
13:35mais qui sont effectivement du bon sens
13:37et qui vont aussi permettre de mieux vivre ensemble.
13:40Donc je dois rappeler que derrière tout ça,
13:41ce qui est important, c'est ne pas s'opposer,
13:44donner un cap et vivre ensemble.
13:46Merci Messida, merci à vous,
13:48Juliette Lefebius, je rappelle que vous êtes directrice générale
13:50de l'Observatoire de l'immobilier durable.
13:52Merci également à Quentin Dermot,
13:53partenaire chez Juliette Sterwen
13:55et à très bientôt sur Bsmart.
13:57Merci.