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  • il y a 5 minutes
Coup de boost sur les marchés ! Dans le secteur de la tech et de l’intelligence artificielle, les derniers résultats et annonces font souffler un vent d'optimisme. Portés par des perspectives triomphantes, Supermicro et SpaceX rassurent les investisseurs et s'envolent tous les deux de plus de 10 %.

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00:093 invités avec nous chaque soir pour décrypter les mouvements de la planète marché.
00:13Olivier Maltès, directeur des investissements chez Alteis.
00:16Bonsoir Olivier.
00:17Bonsoir Pauline.
00:17Benoît Vesco, président de Delubac Asset Management.
00:20Bonsoir Benoît.
00:21Bonsoir Pauline.
00:21Et Guillaume Laconi, gérant Action Européenne chez Edmond de Rothschild AM.
00:25Bonsoir Pauline.
00:26Olivier, commençons avec cette situation française.
00:30Un rendement français à 10 ans, ça y est, qui s'installe, qui dépasse en tout cas le seuil de
00:355%.
00:36C'est une situation qui inquiète les investisseurs, Olivier.
00:40Oui, alors c'est une situation qui est inquiétante.
00:42Alors 5% c'est un peu un seuil symbolique, évidemment, et psychologique sur les 5.
00:47Ce qui est plus inquiétant c'est le spread, parce qu'évidemment dans ce niveau de 5%,
00:51il y a les taux mondialement qui ont tous monté.
00:53Et c'est vraiment ce spread là où on a atteint 160 points de base aujourd'hui de spread.
00:58Donc on a dépassé les 150 qu'on avait précédemment.
01:00Et surtout, on était plutôt dans une période où ça se calmait un petit peu, vers 140, vers 150 spreads.
01:06Oui, toute la semaine dernière, ça a reflui un petit peu.
01:08Et on était plutôt dans une situation un peu de deuxième temps, un peu de temps d'attente,
01:13sur laquelle on pouvait espérer qu'effectivement les assureurs et les banques,
01:16qui sont quand même les gros acheteurs nationaux de dettes françaises,
01:20se mettent à acheter un peu plus massivement, se disant que c'était quand même 150, 142 spreads.
01:25Quelque chose de relativement important, étant donné le risque de défaut de la France,
01:28qui est quand même pratiquement inexistant.
01:30Il faut quand même le rappeler en l'état actuel des choses.
01:32Et donc c'était intéressant de l'acheter à ce moment-là, de faire du portage.
01:35Et donc ça avait certainement tenu globalement ce spread.
01:38Et on voit que suite au week-end, globalement, les marchés ont commencé à réintensifier ce niveau de spread.
01:44On arrive à 160.
01:46On se dit potentiellement que les 200 ne sont pas très très loin,
01:48qu'il serait un autre seuil symbolique plutôt en termes de spread.
01:51Et sur une dynamique un petit peu, comme vous l'avez rappelé,
01:53de taux qui se stabilisent aux US et donc de taux mondialement.
01:56On a vu lundi, les taux allemands baissaient légèrement quand les taux français montaient.
02:00Donc on a vu cet écartement de spread.
02:02Ce n'est pas forcément le bon moment, globalement.
02:05Ça complexifie la situation évidemment budgétaire de la France.
02:08Ça va complexifier encore plus certainement les discours
02:11alors qu'on est en train de commencer à négocier justement le budget de l'année prochaine.
02:15On va se rapprocher progressivement des élections françaises.
02:18Donc on a du mal à voir ce qui pourrait réellement détendre ce spread-là.
02:22Et c'est hausse de taux.
02:24Donc oui, je pense que ça inquiète globalement.
02:27Il y a beaucoup d'investisseurs qui...
02:29Alors on verra, il y a toujours un délai par rapport à l'agence France Trésor
02:33lorsqu'elle publie au niveau des adjudications, les sorties et ainsi de suite.
02:36Mais il y avait déjà l'idée que les taux montants partout,
02:39notamment les investisseurs japonais, avaient moins besoin d'investir et de prêter,
02:43que ce soit aux Etats-Unis ou même en Europe et donc en France.
02:46Et donc ils pouvaient avoir tendance à rester dans leur pays domestique
02:49avec des taux supérieurs à 3%, ce qu'ils n'ont pas vu depuis 30 ans globalement.
02:53Donc oui, il y a des questions à se poser globalement sur ce sujet-là.
02:58Oui. Benoît, vos commentaires, Olivier, rappelez, c'est à la suite du week-end
03:02que tout a commencé un petit peu à remonter, à se tendre à nouveau,
03:06un week-end de tensions plutôt sociales qui viennent s'ajouter justement,
03:11comme Olivier le disait, à des tensions politiques,
03:15à des tensions budgétaires aussi en France.
03:18Vos commentaires sur cette séquence de remontée des taux,
03:21parce qu'on constate quand même que le rendement français à 10 ans,
03:24lui, il se stabilisait entre 4,80 et 4,90% un petit peu au maximum la semaine dernière.
03:30Là, c'est quand même 10 points de base assez rapidement finalement.
03:33Oui, clairement, l'image projetée par la France à l'étranger depuis ce week-end,
03:37elle est clairement inquiétante pour les investisseurs internationaux.
03:40La dette française, elle est essentiellement détenue par des étrangers.
03:43Donc vu de loin, évidemment que ça ne peut pas porter les investisseurs
03:47vers la dette française.
03:48Donc il y a ce phénomène-là qu'on subit depuis quelques jours.
03:53Un autre point qui est quand même intéressant à regarder,
03:55c'est quand on regarde par exemple un pays comme l'Italie.
03:58Depuis quelques jours, on voit ce spread,
04:00Italie-Allemagne cette fois-ci, légèrement se dégrader.
04:04Donc un peu gênant, ça c'est-à-dire que vraiment,
04:06France, élément perturbateur de la zone euro,
04:08c'est une question à se poser.
04:10Alors après, il faut être très clair,
04:12on a beaucoup aussi évoqué le soutien de la BCE.
04:15Le soutien de la BCE, à mon sens, il ne peut pas arriver.
04:20Alors il faudrait, comme on disait, des spreads beaucoup plus élevés.
04:23Première étape.
04:24Un engagement budgétaire, de rigueur budgétaire clair.
04:28Avant les élections, dans une période électorale,
04:30on a du mal à imaginer quoi que ce soit du côté de la France.
04:32Donc ça nous laisse une période de flottement,
04:35si on peut dire comme ça,
04:36qui n'est quand même pas très sympathique pour la dette française.
04:39Et les marchés aiment bien tester.
04:41Vous le rappelez tout à l'heure,
04:42ils ont testé les niveaux de 5%.
04:44Ils ont testé et dépassé les niveaux de 150 points de base.
04:47C'est quoi le prochain test ?
04:48Ce n'est pas très rassurant pour la dette française
04:50dans les prochaines semaines.
04:52Après, quand on prend un peu de recul,
04:55on a vécu 2011-2012 en zone euro.
04:58On a eu des périodes comme ça, très stressées.
05:02À chaque fois, l'Europe rebondit dans ces périodes-là,
05:05se réorganise, retrouve le souffle nécessaire.
05:08Mais on n'est pas encore à cette période-là.
05:10Et là, on a encore une phase d'incertitude qui peut durer.
05:14Vous le disiez, cette période de flottement
05:15qui va durer certainement déjà jusqu'à l'élection présidentielle
05:20de l'année prochaine,
05:21et puis certainement après aux élections législatives également.
05:25Pour l'instant, Guillaume,
05:27pas d'intervention à prévoir de la Banque Centrale Européenne
05:29sur ce sujet.
05:32Pour une intervention aussi de la BCE,
05:34il faut regarder le risque de contagion
05:36à d'autres pays de la zone euro.
05:37On voit quand même un euro qui baisse
05:39par rapport au dollar,
05:40qui est quand même assez sur ses plus bas
05:42depuis mai 2025, autour de 1,12.
05:46Il y a d'autres pays qui vont avoir
05:48des périodes électorales aussi,
05:50comme l'Italie.
05:51La France, évidemment, on l'a rappelé,
05:52mais l'Allemagne avec l'AFD,
05:54l'Espagne avec les élections anticipées.
05:56Est-ce qu'on n'a pas peur, justement,
05:57quand même qu'il y ait un risque de contagion
05:59à d'autres pays en zone euro ?
06:01Si, effectivement, c'est ce que monsieur mentionnait.
06:04Et on l'a déjà vu un petit peu,
06:05ce risque de contagion,
06:06le spread italien, espagnol,
06:07même s'ils ont monté d'une moindre ampleur
06:09que la France,
06:10ils ont néanmoins monté.
06:11Et c'est quelque part, c'est logique.
06:13Mettez-vous à la place d'un investisseur
06:15non européen,
06:15il regarde l'Europe,
06:17il se dit que c'est quand même
06:17très, très compliqué.
06:19Donc, c'est logique que les spreads montent.
06:21Et encore une fois,
06:22je souscris ce qui a été dit,
06:23le marché veut tester.
06:25Donc, de toute façon,
06:25ce phénomène-là,
06:26il va, à mon avis,
06:28se poursuivre.
06:29Ce sera effectivement pas du tout linéaire,
06:31parce que ça ne l'est jamais en bourse.
06:33Mais c'est une thématique
06:34qui va perdurer,
06:35comme vous le disiez,
06:36toute l'année 2027.
06:37Parce qu'en France,
06:38globalement,
06:38on a tout le premier semestre
06:39où il y a les élections.
06:40Parce qu'après les présidencies,
06:41il y aura la législative.
06:42Et je n'ai plus exactement en tête
06:43le calendrier des élections
06:44espagnoles et italiennes.
06:46Mais il me semble que c'est plutôt
06:46sur la deuxième partie de l'année.
06:48Donc voilà,
06:48c'est une thématique
06:49qui va continuer à peser,
06:50évidemment sur les spreads
06:51et par ricochet également
06:52sur les marchés equity européens.
06:55Français,
06:56ça a déjà commencé
06:56depuis quelque temps,
06:58malheureusement,
06:58quand on voit la performance
06:59du CAC 40.
07:00La BCE n'était pas intervenue
07:02avec ces outils de TPI
07:04dont elle ne s'est jamais servie
07:05pour l'instant, Guillaume.
07:07Mais en 2022,
07:09avec l'Italie, par exemple,
07:10les alertes avaient commencé
07:12quand même à des niveaux de spread
07:13autour de 250 points de base.
07:15Est-ce que vous pensez
07:16qu'il faudrait qu'on atteigne,
07:18par exemple en France,
07:19par rapport à l'Allemagne,
07:20ces niveaux de spread
07:21pour vraiment commencer
07:22des réelles inquiétudes
07:23de la part de la Banque centrale européenne ?
07:25La Banque centrale,
07:26je pense qu'elle est déjà inquiète.
07:27Je pense qu'elle suit évidemment
07:29ce qui se passe sur les marchés.
07:31Après,
07:31elle ne peut pas intervenir
07:33comme elle le souhaite.
07:34Il y a des règles
07:35à respecter.
07:35Il y a des conditions.
07:37Et une des conditions,
07:38c'est d'avoir
07:39une trajectoire budgétaire
07:40qui soit crédible.
07:41Parce que la France
07:42est quand même sous le coup
07:42de la procédure
07:44de déficit excessif
07:45depuis maintenant
07:463 ou 4 ans.
07:47Et donc,
07:47tant qu'on est dans cette phase-là,
07:49c'est compliqué
07:49pour la BCE d'intervenir.
07:51Puis l'autre point,
07:51c'est que la BCE,
07:53elle peut intervenir
07:54quand il y a des problèmes
07:54de liquidité.
07:55La France n'a pas
07:56de problème de liquidité
07:57aujourd'hui.
07:57Elle a un problème
07:57de solvabilité.
07:59Clairement,
07:59la balle est dans le camp
08:00finalement du gouvernement
08:01actuel ou futur.
08:03Pour le budget ?
08:03Pour présenter
08:04une trajectoire budgétaire
08:05qui soit crédible.
08:07La BCE, je pense,
08:08n'interviendra pas
08:09avant ce phénomène-là.
08:10Sauf si vraiment,
08:11on a une explosion
08:12des spreads
08:13qui remettraient en cause
08:14sa politique monétaire.
08:15Là, elle pourrait
08:16éventuellement intervenir.
08:17Mais je pense
08:17qu'on n'en est pas du tout
08:18à ce niveau-là.
08:21Je pense que là,
08:21il faudra vraiment
08:22qu'on atteigne
08:22sur des niveaux de spread
08:23qui soient beaucoup plus élevés.
08:25Lors des précédentes crises,
08:28politiques en Italie,
08:29il y en a eu 3 ou 4
08:30au cours des dix dernières années.
08:32En moyenne,
08:32le spread s'est écarté
08:33de 180 BP quand même.
08:35Là, le point de départ
08:36pour la France,
08:36de mémoire,
08:37avant l'été,
08:38on était autour
08:39de 60-70 BP.
08:41Oui, j'allais dire 80,
08:42mais c'est...
08:43Si on prend l'Italie
08:45comme étant l'historique,
08:47on a fait un peu plus
08:47de la moitié du chemin.
08:48Alors effectivement,
08:49la France est peut-être
08:50plus grosse,
08:51il y a davantage d'outils,
08:52etc.
08:52Mais on peut aller,
08:53à mon avis,
08:54plus loin avant
08:54que la BCE n'intervienne.
08:56Et avant d'intervenir
08:57de toute façon,
08:58de manière,
08:59en achetant concrètement
09:00du papier,
09:01une arme de la BCE,
09:02c'est sa parole aussi.
09:03Jusqu'à présent,
09:04les différents membres
09:05de la BCE
09:06sont restés plutôt
09:07sur le back foot.
09:08Voilà.
09:08Ils vont évidemment
09:08suivre leurs interventions.
09:10Bien sûr.
09:10Mais pour le moment,
09:11c'est un petit peu trop tôt.
09:12Justement,
09:13sur la BCE,
09:15on aura une communication
09:17la semaine prochaine
09:17à l'issue de la réunion
09:19de la décision monétaire
09:20du 29 octobre,
09:22juste après celle
09:23de la Réserve fédérale
09:24le 28 d'ailleurs.
09:25Un autre sujet
09:26qui anime les marchés,
09:28Olivier,
09:28c'est cette thématique
09:30de l'intelligence artificielle,
09:31de la technologie.
09:32On a regardé
09:33les publications
09:34du troisième trimestre
09:36de Supermicro
09:37et de SpaceX,
09:39de Netflix également.
09:41Je rappelais en intro
09:42une possible fusion
09:43entre SpaceX et Tesla.
09:45Qu'est-ce qu'on attend
09:46de cette saison des résultats
09:47du côté vraiment américain
09:48et plutôt tech,
09:49intelligence artificielle ?
09:51On s'inquiète.
09:51Alors, j'ai envie de dire,
09:52on a un peu l'impression
09:53que tous les trimestres,
09:54on a le même scénario,
09:55en espérant que ça se termine
09:56de la même manière.
09:56C'est-à-dire qu'on commence
09:57par s'inquiéter
09:58avant les résultats
09:59en se disant
10:00c'est quand même
10:01beaucoup d'investissements
10:02globalement.
10:03Est-ce que ces investissements-là
10:04seront rentables ou pas ?
10:05Est-ce que la demande
10:05va toujours être là ?
10:07Et donc,
10:07les résultats vont encore une fois
10:09être clés
10:09puisque jusqu'à présent
10:11à chaque fois
10:11on se rassure au niveau
10:12des résultats.
10:13Donc ça permet d'avoir
10:14des prix qui montent,
10:15des valorisations qui baissent
10:16pas mal.
10:17Et puis aussi du coup
10:18des earnings
10:19et des anticipations
10:19d'earnings qui augmentent.
10:20Ce qui permet ensuite
10:22globalement à la technologie
10:23à chaque fois de rebondir.
10:24Donc là, la question
10:24elle est vraiment là
10:25encore une fois.
10:27Elle est sur vraiment
10:28la manière de rentabiliser
10:29et de financer
10:30ces investissements
10:31qui sont juste colossaux.
10:33Les résultats de SpaceX
10:35hier ont été très très bons.
10:38Le résultat est devenu positif
10:39salué par le marché.
10:41Les anticipations
10:42pour le premier trimestre
10:43de l'année prochaine
10:43sont juste stratosphériques.
10:46Et voilà,
10:46donc c'est juste impressionnant.
10:48Est-ce qu'il y tiendra ou pas ?
10:49C'est toujours la question
10:49qu'on se pose avec Elon Musk.
10:51Mais en tout cas,
10:51les résultats sont là.
10:52Et ce qui est aussi
10:53assez fondamental,
10:54c'est que SpaceX,
10:56qui a quand même
10:57de l'intelligence artificielle,
10:58du spatial
10:59et puis de la télécommunication
11:00avec ces réseaux satellitaires,
11:03là maintenant,
11:04c'est majoritairement,
11:05enfin c'est en tout cas,
11:06oui, en majorité,
11:07un chiffre d'affaires
11:07qui est porté par l'IA.
11:09Donc ça devient vraiment
11:09une boîte d'IA au global.
11:11C'est la première fois
11:12où c'est supérieur
11:13aux deux autres activités
11:16de SpaceX.
11:17Donc c'est vraiment
11:18un sujet IA.
11:19Et puis,
11:20donc on attend ce soir
11:21du coup Tesla.
11:23Et Meta.
11:24Et Meta.
11:24Et Meta pour voir
11:25et pour voir un peu
11:27les projections.
11:28Ce qu'on sert,
11:28c'est que dans la demande,
11:29côté semi-conducteur,
11:31on a eu UIT,
11:32SMC et ainsi de suite,
11:33on voit que la demande
11:33reste très très forte.
11:34Ils ont plus un problème
11:35de livraison
11:35et de carnet de commandes
11:37bouché pour les prochaines années
11:38que réellement
11:40un problème de demande.
11:41Donc il faut à la fois
11:41de la demande toujours,
11:43il faut la capacité
11:44de financer,
11:46il faut suivre aussi
11:47de manière très attentive
11:50les Anthropik
11:51qui a décalé aussi
11:53son IPO
11:54et qui a aussi
11:55des problèmes
11:55potentiellement de financement
11:57et qui tient sur son IPO
11:58pour arriver à combler.
12:00Il y a deux modèles
12:01entre ce qui est gratuit
12:03plutôt fait par les Chinois
12:05en termes de modèles
12:06et ce qui est payant
12:06et donc il y a cette concurrence
12:08aussi,
12:08ils ne peuvent pas non plus
12:09augmenter les rentrées d'argent
12:11en faisant augmenter
12:11vraiment les données.
12:13Ce qu'on observe,
12:13c'est qu'on utilise
12:14de plus en plus globalement
12:15dans le monde
12:16des modèles gratuits
12:17et des modèles chinois
12:18que des modèles payants.
12:20Donc c'est vraiment
12:20tout cet équilibre-là
12:21qu'il va falloir trouver
12:22et plus qu'un problème
12:23de valorisation,
12:24parce qu'on parle beaucoup
12:25de bulles et de valorisations
12:26qui sont trop élevées.
12:27Je pense que ce qui est clé,
12:28c'est vraiment ce financement.
12:29Est-ce qu'ils vont réussir
12:30à maintenir
12:32ces capacités d'investissement
12:33à ce niveau-là
12:34et arriver à financer ça
12:36globalement,
12:37sachant qu'en plus,
12:37comme il y a énormément
12:38de demandes,
12:39il y a de l'inflation aussi
12:40dans tous les domaines
12:41et donc,
12:42même en maintenant
12:43juste le même degré
12:43d'investissement,
12:44ça veut dire dépenser
12:45quand même beaucoup plus
12:45et donc arriver à financer ça.
12:47Donc c'est vraiment ça
12:48qu'il va falloir surveiller.
12:49Et voilà,
12:50et donc effectivement,
12:51ça chahute beaucoup,
12:52c'est très volatile.
12:53On a eu la semaine dernière
12:55quand même une grosse,
12:56grosse baisse
12:57globalement technologique,
12:57pratiquement moins 7
12:58sur les valeurs techno
13:00globalement mondiales.
13:02Et c'est en approche
13:03des résultats,
13:03est-ce qu'il faut s'inquiéter ?
13:05Moi, je ne pense pas
13:06qu'il faille s'inquiéter
13:07potentiellement.
13:07À chaque fois,
13:07c'est de plus en plus volatile.
13:08Pour l'instant,
13:09c'est toujours tenu.
13:09Mais ce qui est clé,
13:10à mon avis,
13:11c'est beaucoup plus
13:11le financement
13:12que la demande
13:14et que cette révolution-là.
13:15Et donc,
13:15ça nécessite,
13:16à mon avis,
13:17d'être vraiment diversifié
13:18sur toute la chaîne
13:18de l'IA
13:19pour arriver à traverser
13:20ces périodes
13:20à chaque fois tumultueuses.
13:22Justement,
13:22vous parliez
13:23de la chute
13:23de la semaine dernière.
13:24Lundi-Sox,
13:25un des semi-conducteurs,
13:26a clôturé vendredi
13:27sa huitième séance
13:28consécutive de baisse.
13:29Une série baissière
13:30inédite depuis 2008.
13:32Donc,
13:33on voit bien quand même
13:34les inquiétudes
13:35autour de ce thème-là.
13:37Et puis,
13:37vous évoquiez
13:37cette bulle sur l'IA
13:38qualifiée tout à l'heure
13:40par Ken Griffin
13:41de Citadel
13:41de presque certainement
13:44d'une bulle
13:44actuellement.
13:47Benoît,
13:48vos commentaires
13:48sur ces résultats
13:50et puis peut-être aussi
13:51sur ce qu'on attend
13:51ce soir,
13:52à savoir Meta
13:53et Tesla
13:54qui sont très attendus
13:55et qui vont être
13:56très regardés
13:57par le marché.
13:58Faire bien
13:59ne suffira pas
14:00en tout cas.
14:00Oui,
14:01c'est vrai,
14:02mais c'est vrai
14:02qu'à chaque fois,
14:03pour le moment,
14:04on est toujours surpris
14:05positivement
14:06par ces résultats.
14:07C'est ce qu'on disait
14:07tout à l'heure exactement.
14:08C'est-à-dire qu'on est
14:09un peu stressé en amont
14:11et puis toujours surpris
14:13au moment de l'annonce.
14:15En fait,
14:15on voit bien
14:15que ce moteur de l'IA,
14:17c'est un moteur
14:17de croissance assez exceptionnel.
14:20Comme à chaque
14:20nouvelle révolution technologique,
14:21il y a ses particularités,
14:22mais il y a bien
14:23ce moteur de croissance.
14:24Quand on regarde
14:24depuis le début de l'année,
14:25le S&P 500,
14:26c'est 30% environ
14:27de hausse des bénéfices,
14:29essentiellement l'IA.
14:31Le S&P 500,
14:32c'est 10-12%
14:33de performance.
14:34Donc,
14:35on a des valos
14:35qui baissent
14:36d'à peu près 20 points.
14:38Donc,
14:38ce n'est pas une bulle
14:39d'excès de valorisation.
14:41c'est plutôt,
14:42le sujet,
14:43c'est vraiment
14:43cette capacité
14:44à faire face
14:45aux financements,
14:46aux besoins de financement
14:47qui sont colossaux.
14:48Et c'est vraiment ça
14:50le sujet
14:50de cette révolution technologique
14:52telle qu'on a dit.
14:53C'est un retour sur investissement
14:54que les investisseurs
14:56vont regarder,
14:56par exemple,
14:57sur les publications
14:57à venir.
14:58En fait,
14:59c'est exactement ça.
14:59Ça va être
15:00le grand enjeu
15:01de 2027.
15:02C'est cette capacité
15:03de monétiser
15:04des acteurs de l'IA,
15:06tous,
15:07pour pouvoir,
15:09vis-à-vis des marchés,
15:11probablement réduire
15:11un peu les enjeux
15:12de levée de capitaux
15:13qui ont été très importants.
15:14Si on reprend,
15:15les acteurs de l'IA
15:16en émission obligataire
15:17depuis le début de l'année,
15:18c'est plus que la France
15:19ou l'Allemagne.
15:20Donc,
15:20il y a un vrai concurrent
15:21sur les marchés obligataires
15:22dans une période
15:22où on vient de le dire
15:23tout à l'heure
15:23en introduction,
15:24quelques acteurs sont chahutés.
15:26Donc,
15:26le sujet,
15:27il est assez intéressant.
15:29Cette capacité
15:29de monétiser derrière,
15:31elle amènera aussi
15:32probablement d'autres acteurs
15:34à être valorisés
15:35en bourse positivement
15:36pour pouvoir aider
15:37cette monétisation.
15:39Je m'explique.
15:40Les éditeurs de logiciels,
15:41par exemple,
15:42un SAP
15:42qui a été décrié
15:45comme grand perdant de l'IA.
15:47Est-ce que ce n'est pas
15:48ce type d'acteur-là
15:49qui,
15:49à un moment donné,
15:50va pouvoir,
15:51en intégrant
15:52ces outils
15:53de manière beaucoup plus claire
15:54dans des abonnements
15:55ou autres,
15:56monétiser
15:57ces technologies
15:59face à l'utilisation
16:00qu'on en fait
16:01pour le moment
16:01gratuite,
16:02mais qui n'est pas encore
16:03à la hauteur
16:04des enjeux de productivité
16:05qu'il faut avoir.
16:06Donc là,
16:07en fait,
16:07on a beaucoup de phases
16:09dans ces thématiques
16:10de l'IA,
16:10d'investissement.
16:11On a commencé
16:12par les acteurs
16:13purs de l'IA,
16:14on est remonté
16:15sur les sémiconducteurs,
16:16on est remonté
16:17encore plus haut
16:18en amont
16:19sur de l'ASML
16:20par exemple,
16:21puis on est allé
16:22voir l'infrastructure
16:23pour fabriquer
16:23les data centers,
16:25des fabricants
16:26de câbles
16:26comme Prismian
16:27pour connecter
16:28les data centers.
16:29Il va falloir encore
16:30trouver les autres acteurs
16:31et cette monétisation,
16:33elle va amener
16:33à une plus large
16:35connexion des acteurs
16:36à cette thématique-là,
16:37ce qui sera simple
16:38pour nous
16:38dans la construction
16:39des portefeuilles.
16:40Ah,
16:40ce sera plus simple
16:41pour vous comme ça ?
16:42Beaucoup plus large,
16:42en tout cas plus simple,
16:43parce que beaucoup plus
16:44diversifié dans les portefeuilles.
16:45Vous aurez plein de thématiques
16:46différentes
16:46et pas uniquement
16:48hyper concentrées
16:49sur quelques valeurs.
16:50Ok.
16:51Il y a d'autres résultats,
16:52évidemment,
16:53Guillaume,
16:54on peut se concentrer
16:55peut-être sur le cas
16:56des résultats
16:57plutôt en Europe,
16:58on en parle peu
16:59sur ce plateau,
17:00c'est l'occasion
17:01de faire un point,
17:03on a pris connaissance
17:04des résultats d'ASML,
17:05en Europe,
17:06Benoît le rappelait,
17:07mais aussi,
17:08si on se base
17:09sur l'actu
17:10assez chaude du jour,
17:11Carrefour
17:12et Sillard Luxotica,
17:13je le rappelais en intro
17:14vraiment aux antipodes,
17:15de moins 15 plus 15,
17:16vos commentaires
17:17sur ces résultats français
17:19et puis après,
17:20on dira peut-être
17:20un mot du secteur du luxe
17:21avec LVMH
17:22la semaine dernière.
17:23En fait,
17:23Carrefour et Sillard,
17:24c'est deux cas
17:25qui sont complètement différents,
17:26déjà en termes de performance.
17:27Carrefour,
17:27hier soir,
17:28elle était en hausse
17:28de 25% depuis le début
17:30de l'année
17:30et Sillard était en baisse
17:31de 40 ou 45%,
17:32je crois.
17:33Donc,
17:34les attentes sur Sillard
17:35notamment étaient finalement
17:36assez faibles,
17:37la valorisation,
17:38elle avait complètement dégonflé,
17:39on était sur un plus bas
17:40des dix dernières années
17:41et il s'avère effectivement
17:43que la publication
17:43de ce matin
17:44a beaucoup rassuré,
17:46un,
17:46sur la croissance
17:47du métier historique
17:48de Sillard Uxotica,
17:49donc les montures
17:50et les verts
17:51qui font encore 95%
17:52du chiffre d'affaires,
17:53donc cette partie-là,
17:54ça continue à croître
17:55sur le rythme historique,
17:57donc ça s'est rassuré,
17:58et sur la partie
17:59des lunettes connectées,
18:00là aussi,
18:01un,
18:01ils ont été plus transparents
18:02que par le passé
18:03puisque maintenant,
18:04le chiffre exact
18:05que ça reprend dans le chiffre d'affaires,
18:06donc c'est 6%,
18:07je crois,
18:08depuis le début de l'année
18:09et c'est en croissance
18:10de 20%.
18:11Et là aussi,
18:11il y avait des inquiétudes
18:12sur le fait que la croissance
18:14dans cette activité-là
18:15ralentisse plus forte
18:16que ce que ça n'a été le cas.
18:19Donc vous avez le cumul
18:21d'un titre
18:21qui avait largement sous-performé,
18:23qui était très peu valorisé
18:24et d'une bonne publication.
18:25Donc la réaction du titre
18:26à plus 15 aujourd'hui,
18:28elle est sympathique,
18:29on l'apprend,
18:29mais quand vous avez fait
18:30moins 45,
18:31vous êtes encore à moins 35
18:32depuis le début de l'année,
18:33donc voilà,
18:34il faut remettre un peu
18:36en perspective.
18:37Carrefour,
18:37c'est la situation
18:38exactement inverse,
18:39donc elle était à plus 25
18:39depuis le début de l'année.
18:40Quand le CAC,
18:41sur la même période,
18:41il a fait zéro,
18:42donc les actionnaires de Carrefour
18:43avaient très bien gagné
18:45leur vie depuis le début de l'année.
18:46Et là,
18:46comme vous le disiez,
18:47du fait des difficultés
18:49en France,
18:49ils ont fait un profit warning
18:51hier soir,
18:51qui est assez significatif
18:53parce que l'année
18:55est quasiment finie,
18:55globalement,
18:56il reste trois mois,
18:57mais néanmoins,
18:57les analyses vont baisser
18:58leurs attentes de résultats
18:59pour l'année
19:01entre 5 et 7%,
19:02juste sur trois mois.
19:03Donc ça montre
19:04à quel point l'ampleur
19:05du profit warning
19:05est importante,
19:07d'où la réaction du titre
19:09compte tenu de la performance.
19:10La valorisation dans ces cas-là,
19:12parce que Carrefour,
19:12ça reste un titre
19:13très peu valorisé,
19:15mais quand vous avez
19:15une telle révision à la baisse
19:17des estimations de bénéfices,
19:18ça ne peut pas servir
19:19de coussin.
19:20Et en plus,
19:21on en revient au début
19:22de notre discussion,
19:23compte tenu de l'environnement
19:24politique et de consommation,
19:26les difficultés
19:27qu'ils décrivent
19:28pour la fin de l'année
19:282026,
19:30on peut être amené
19:32à penser que ça va perdurer
19:33une bonne partie
19:33du début de l'année 2027.
19:34Donc bon,
19:36ça fait un environnement
19:37qui est finalement
19:39assez incertain
19:40et pas très favorable.
19:41Et après,
19:42la bourse,
19:42comme à chaque fois,
19:43elle anticipe,
19:44elle amplifie.
19:44Donc moins 15 dans un cas
19:46et plus 15 dans l'autre,
19:47c'est l'intérêt du métier.
19:49Et un mot,
19:49du coup,
19:49des résultats de LVMH.
19:51Alors c'est un petit peu passé,
19:52mais on en parle
19:53parce que ça nous donne
19:54des indications
19:55sur la consommation,
19:56sur la Chine,
19:58sur les tendances
19:59un petit peu
19:59du monde du luxe
20:01et à l'aube,
20:01justement,
20:02des résultats
20:02qui vont arriver
20:03cette semaine
20:04de Hermès et L'Oréal
20:06également,
20:07Guillaume ?
20:08Alors LVMH,
20:08c'est intéressant aussi.
20:10Alors déjà,
20:10la situation en Chine,
20:11elle reste très compliquée.
20:13Pas de reprise en Chine ?
20:14Non, il n'y a pas de reprise.
20:15Les tendances en juillet et août
20:16n'étaient vraiment pas bonnes.
20:17Septembre,
20:17ça allait un petit peu mieux,
20:18mais bon,
20:19ça continue d'être
20:19très très difficile
20:20et honnêtement,
20:21c'est difficile de voir
20:22ce qui pourrait améliorer
20:23les choses.
20:24En gros,
20:25tout ça,
20:25c'est quand même basé
20:25sur la confiance
20:26du consommateur chinois.
20:27Je ne vois pas pourquoi
20:28il serait plus confiant
20:28aujourd'hui
20:29qu'il ne l'a été
20:30depuis le début de l'année.
20:32Mais la réaction boursière
20:33de LVMH,
20:34c'est intéressant
20:35parce que depuis la publication,
20:36le titre,
20:37il est en hausse
20:37de 4-5% quand même.
20:38Alors que la publication
20:39n'était objectivement
20:41pas très bonne.
20:43La division la plus importante
20:44chez LVMH,
20:45c'est la maroquinerie.
20:46Le marché attendait
20:47à une décroissance de 1%.
20:48Ils ont sorti
20:49moins 5 quand même.
20:50Alors,
20:50il y a quelques éléments
20:51one-off qui peuvent
20:51expliquer une partie,
20:52mais ce n'était pas bon.
20:54Alors,
20:54pourquoi le titre
20:54est en hausse ?
20:55Exactement comme pour Essilor.
20:57LVMH,
20:58depuis le début de l'année,
20:59la performance,
20:59c'est moins 40%.
21:00La valorisation,
21:01on est à un plus bas
21:02des 10 dernières années.
21:03Bien sûr.
21:04Et je ne suis pas remonté plus loin,
21:04c'est peut-être des 15 dernières années.
21:07Et malgré ces mauvais chiffres,
21:09finalement,
21:09les estimations de bénéfices
21:10ont été rendues en baisse
21:11de 1 ou 2%.
21:12Donc finalement,
21:14pas grand-chose.
21:14Donc,
21:15il y a certains investisseurs
21:16qui commencent à se dire
21:16le luxe,
21:17tout le monde sait
21:18que c'est difficile,
21:19la valorisation,
21:20elle est déjà au plancher
21:21et qu'est-ce qui peut aller
21:22plus mal en fait ?
21:23Si la réponse
21:24n'est pas grand-chose,
21:25c'est peut-être
21:25vu comme une option
21:26en se disant
21:26au pire,
21:27on va rester au fond de la vallée
21:29et je ne vais peut-être
21:30pas faire grand-chose.
21:30Mais si ça repart,
21:31là,
21:32on aura le double effet bénéfique
21:34comme à chaque fois,
21:35à la fois des IPS,
21:36des BPA,
21:37pardon,
21:37qui vont être revus en hausse
21:38et une revalorisation.
21:40Et donc,
21:40c'est ce narratif
21:42qui commence à se mettre
21:43un petit peu en place
21:44mais aujourd'hui,
21:46c'est plus de l'espoir
21:47que des chiffres concrets
21:50qui restent aujourd'hui
21:51très,
21:51très difficiles.
21:53Et Hermès,
21:53ils ne vont pas tenir
21:54un discours beaucoup plus positif
21:56que l'ont tenu LVMH.
21:58L'Oréal,
21:58c'est un peu particulier
21:59parce que c'est du luxe
22:00mais ça reste du luxe
22:01dans la beauté,
22:01la parfumerie.
22:02En termes de niveau de prix,
22:04on n'est pas du tout
22:05sur les mêmes niveaux de prix
22:07et L'Oréal est plutôt
22:08dans une très bonne dynamique
22:10parce que ça fait maintenant
22:10un an et demi,
22:11ils ont repris
22:13à lancer
22:13beaucoup de nouveaux produits
22:15et la beauty,
22:16c'est un marché
22:16qui est drivé par l'offre.
22:18Donc,
22:18quand il y a des nouveaux produits,
22:20les consommateurs
22:21et les consommatrices
22:22les achètent.
22:22C'est aussi simple que ça.
22:24Alors,
22:24ils sont très bons pour le faire
22:25mais voilà,
22:26la dynamique
22:27est complètement différente
22:28dans le marché du parfum
22:29et de la beauté
22:30donc L'Oréal,
22:31c'est très bon.
22:31Par contre,
22:31L'Oréal,
22:32à l'inverse,
22:33la performance a été plutôt correct
22:34depuis le début de l'année
22:35et les niveaux de valorisation
22:36ne sont pas aussi décotés
22:38que ceux des Silor
22:39ou de LVMH.
22:41Mais sur les fondamentaux,
22:42en tout cas,
22:42on a vraiment deux salles,
22:44deux ambiances.
22:44On va suivre évidemment
22:45ces publications
22:47tout au long de cette semaine.
22:49Messieurs,
22:49il vous reste une minute chacun
22:50pour conclure
22:51donc il va falloir aller vite.
22:53Qu'est-ce que vous regardez,
22:55Olivier,
22:55chez Alteis
22:56jusqu'à décembre
22:57et puis pour le début
22:58de l'année 2027
22:59au-delà de tout ce qu'on a
23:00déjà dit sur ce plateau ?
23:02On surveille l'équilibre
23:03taux-action
23:04évidemment pour les profils diversifiés
23:06puisque c'est clé
23:07de se demander
23:08si les taux vont continuer
23:09de monter ou pas
23:10ou est-ce qu'on a intérêt
23:11plutôt à remettre
23:12un peu de duration
23:14en se disant
23:15que le niveau
23:15est relativement important.
23:17Ce qui va être clé aussi,
23:18c'est les suites d'inflation
23:19donc comment va se comporter
23:21le pétrole
23:21donc c'est toujours
23:22le conflit en Iran
23:22donc on reste toujours
23:23sur les mêmes thèmes
23:24depuis le début de l'année
23:25et on est dans la situation
23:28un peu redoutée
23:29la pire possible
23:30qu'on anticipait
23:31en début d'année
23:31c'est-à-dire
23:32des prix du pétrole
23:33qui restent durablement longs
23:34une situation
23:35qui ne sert pas
23:36et néanmoins
23:37les marchés d'action
23:38tiennent bien
23:39globalement
23:39donc ça c'est bien
23:40et c'est plus les marchés de taux
23:41qui pour le coup
23:42commencent à souffrir un peu plus
23:43donc on va vraiment regarder
23:44cet équilibre-là
23:45à quel moment
23:46le marché d'action
23:46pourrait être pénalisé
23:47par des investisseurs
23:48qui se disent
23:49vu les niveaux de taux
23:50les niveaux de rendement
23:50pourquoi continuer
23:51à prendre du risque d'action
23:52alors que ça fait plusieurs années
23:53qu'on est à plus de 10
23:54enfin à plus de plus de 10
23:55en performance annuelle
23:57globalement
23:57donc on va vraiment surveiller ça
23:58et on regarde évidemment
24:00les résultats
24:01vérifier si les anticipations
24:03restent bonnes
24:03c'est ce qui avait surpris
24:04au deuxième trimestre
24:04notamment en Europe
24:06des prévisions très très bonnes
24:07des anticipations très très bonnes
24:08des entreprises
24:09là où on était nous
24:10plutôt côté macro
24:11dans le flou
24:11de ce qu'on pouvait attendre
24:12les entreprises étaient
24:13beaucoup plus confiantes
24:14voilà pour résumer
24:15ce qu'on va surveiller
24:16sur les prochains mois
24:17et semaines
24:18Benoît 30 secondes
24:19pour conclure
24:19très rapidement
24:20marché obligataire
24:21un portefeuille
24:22investment grade
24:23de 3-5 ans
24:24début d'année
24:25c'était moins de 3%
24:26de rendement
24:26aujourd'hui c'est 5%
24:27donc il y a des vrais
24:28points d'entrée
24:29qu'il faut regarder
24:30et puis deuxième point
24:32un peu tactique
24:32sur les marches d'action
24:33un électoral
24:34aux Etats-Unis
24:36traditionnellement
24:36jusqu'aux élections
24:37on a une fragilité
24:38des marchés
24:39ça peut être des bons
24:40points d'entrée
24:41pour constituer des positions
24:42et se préparer
24:43à la fin de l'année
24:44début de l'année prochaine
24:44donc les midterms
24:45qui auront lieu
24:46le 3 novembre
24:47Benoît
24:48les élections de mi-mandat
24:49aux Etats-Unis
24:50merci beaucoup
24:50messieurs Benoît Vesco
24:52président de l'U-Bac
24:53Asset Management
24:54Olivier Malteste
24:55directeur des investissements
24:56d'Altéiste
24:57et Guillaume Laconi
24:58gérant action européenne
24:59chez Edmond Rothschild
25:00AM
25:01merci à tous les trois
25:02d'avoir été sur ce plateau
25:04et quant à nous
25:04on se retrouve demain
25:05en direct
25:06à midi et demi
25:06sur Bsmart

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