00:00De toute façon, à partir du moment où vous avez un déficit,
00:02c'est qu'il y a quelque chose qui ne convient pas.
00:05Là, le problème, c'est qu'on a le droit, vous le savez,
00:07que les règles européennes donnent le droit d'avoir un déficit de 3%.
00:10Mais on est à quasiment au double.
00:12Donc, effectivement, on est une épée de Damoclès.
00:14On a le fait aussi que si jamais on se chopait une crise aussi grave
00:19que du type Covid ou guerre en Ukraine, période 1,
00:23avec un choc inflationniste, là, pour le coup,
00:26on n'a absolument plus de quoi, en fait, y faire face au plan économique.
00:30Donc, on est coincé un peu de tous les côtés.
00:32Vous citiez des personnels politiques.
00:35Là, je vais raisonner en termes économiques.
00:37Je trouve que tout le monde devrait faire preuve d'un peu de modestie
00:40parce que les mesures qui ont été proposées,
00:43notamment la retraite à 64 ans,
00:46qui auraient permis, en fait, par la création de richesses créées,
00:49par le travail de réduire les déficits, notamment de la retraite,
00:52ça a été balayé, refusé.
00:54Vous avez dit que François Béroud,
00:57dès qu'il a proposé vraiment un plan de serrage de vis,
01:01il s'est fait éjecter.
01:03Et après, vous avez des ministres, effectivement,
01:05vous avez cité Bruno Le Maire,
01:07quand on reste, je crois, 5 ans, 6 ans,
01:10ministre de l'Économie, ou 7 ans.
01:13Bon, voilà.
01:13Je pense que, franchement, sur cette question,
01:16l'ensemble du personnel politique français
01:19devrait faire preuve de beaucoup plus d'humilité.
01:24Sous-titrage Société Radio-Canada
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