- il y a 1 semaine
Les meilleurs moments de l'antenne de RMC commentés par Estelle Denis et toute sa bande.
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00:00Estelle Midi, le zapping RMC.
00:03Et on démarre avec un extrait des GG ce matin sur RMC.
00:06Faut-il reconduire les aides carburants ?
00:09C'est en tout cas ce qu'a annoncé Maude Bréjeon, la porte-parole du gouvernement hier.
00:12Ces aides destinées au secteur d'activité les plus exposés
00:14et aux travailleurs modestes grands rouleurs expirent le 31 août.
00:18Et pour Joël Dagoceri, la coach de vie des GG, il faut arrêter avec tous ces chèques.
00:23On est arc-bouté sur le fait de demander aux Français d'aller remplir des formulaires en ligne.
00:29de leur donner 100 euros par-ci, calculer qui est le grand rouleur, qui est le machin, etc.
00:34On est arc-bouté sur ça. On ne s'en sortira pas.
00:37Moi, je ne souhaite pas non plus asphyxier les professionnels, c'est-à-dire qu'on leur coupe leurs aides.
00:43Je n'ai pas envie de leur dire, débrouillez-vous, d'accord ?
00:45J'ai envie de dire au gouvernement, prenez votre courage, faites-nous confiance, redonnez-nous de l'argent.
00:53Vous allez voir ce qu'on va en faire.
00:54Moi, je sais quoi faire.
00:55On va l'investir dans l'économie.
00:56Mais je te jure, j'ai plein de projets, je sais ce que je vais faire, de l'argent qu
01:00'on peut me redonner.
01:01Alors, est-ce qu'il faut reconduire les aides carburants et le Mélule ?
01:04Mais ce n'est pas ça qui va...
01:05Oui, il faut les reconduire, c'est bien un minimum qu'on puisse faire.
01:10parce que la rentrée va être extrêmement difficile, très très difficile, notamment parce qu'on va aussi avoir la douloureuse
01:19avec les factures d'électricité qui vont fortement augmenter.
01:22Donc, je ne sais pas comment les ménages français vont s'en sortir.
01:26Mais ce n'est pas avec un chèque de 100 euros qui changera les choux ?
01:29C'est exactement ce que j'allais dire, c'est vraiment un minimum syndical de faire ça.
01:35Le mieux étant, et c'est ce que je dis depuis des mois...
01:37Horrible l'expression.
01:38Elle est horrible cette expression.
01:39Elle est horrible cette expression, mais voilà, qu'est-ce que je te dis ?
01:42Je l'ai placé, voilà.
01:44Il n'y a pas de maximum syndical.
01:46Il n'y a pas de plafond.
01:49Le mieux aurait été et serait de diminuer les taxes sur l'essence.
01:55Ça ne marche pas. Vous avez bien vu que des pays l'ont fait, comme l'Italie, sont revenus dessus,
01:59en fait.
02:00Il faut surtout réfléchir à long terme, non ?
02:02J'ai l'impression que c'est du très court terme.
02:04Effectivement, on se met à la place de l'infirmière qui est obligée de faire 100 bornes par jour pour
02:07aller voir ses patients.
02:08Oui, évidemment, il faut l'aider parce que sinon la pauvre, elle travaille à perte.
02:11En revanche, à long terme, moi j'ai hâte de voir que la campagne commence vraiment.
02:14Est-ce que ce sujet pourrait être dans la campagne, c'est-à-dire l'électrification des voitures,
02:18c'est-à-dire mettre des bornes de recharge partout,
02:19c'est-à-dire faire en sorte que le coût de l'électricité reste plus ou moins faible ?
02:24Alors je sais qu'il a augmenté, mais ça reste encore raisonnable.
02:26J'ai une voiture électrique, mettre le plein de voitures électriques n'a rien à voir avec mettre le plein
02:29de voitures à essence.
02:30Donc moi j'espère surtout qu'on va avoir la campagne, ça devrait servir à ça.
02:35Pour l'instant, on n'en prend pas le chemin.
02:37Un tiers des voitures neuves aujourd'hui qui sont achetées sont des voitures électriques.
02:41Donc ça veut dire qu'en tout cas...
02:42Parce que les gens ne sont pas fous.
02:43On voit bien qu'on fait très rapidement une économie,
02:46et puis surtout à moyen terme, c'est évidemment la solution.
02:49Il faut poursuivre les aides ou pas, Benjamin Hamard,
02:52où ça ne sert pas à grand-chose finalement, et c'est beaucoup d'argent pour pas grand-chose.
02:54Après, vous l'avez dit, ce que ça représente,
02:57c'est-à-dire que vous vous retrouvez avec une aide qui est quand même assez secondaire par rapport au
03:04coût.
03:04Mais le problème de fond là-dessus,
03:07et moi j'espère que pendant l'élection, ça va être ce point-là au cœur de la campagne.
03:12La question du salaire.
03:13Voilà, la question du salaire.
03:15Parce que qu'est-ce qui pose problème ?
03:17Qu'est-ce qui fait que les gens n'arrivent pas à joindre les deux bouts ?
03:21Qu'est-ce qui fait qu'à chaque fois, on pose la question de ces aides ?
03:25Les gens ne lui demandent pas d'assistance,
03:28ils ne demandent pas des gestes de ce type.
03:30Ils demandent à vivre de leur travail.
03:33Et les salaires sont insuffisants.
03:35Donc ça, j'espère que cette question-là,
03:37elle sera au cœur de la campagne présidentielle.
03:39– D'une part, ce n'est pas le président qui fixe les salaires en France.
03:42– Non, mais je n'ai jamais dit ça.
03:43– Oui, mais la campagne présidentielle,
03:44quel président va dire avec moi les salaires vont augmenter ?
03:46– Il y a des dispositifs, je t'arrête juste là-dessus.
03:49Les aides aux entreprises, conditionnées aux salaires,
03:51ça c'est quelque chose, tu dis ça aux macronistes,
03:54c'est comme si tu présentes une gousse d'ail devant un vampire.
03:57– Mais c'est toujours dangereux de dire aux Français, je trouve,
03:59attention, la campagne présidentielle,
04:01c'est le président qui va promettre d'augmenter les salaires.
04:03– Non, conditionnalité des aides.
04:03– Le candidat qui dirait « je vais vous augmenter votre salaire »,
04:05je trouve, serait parfaitement démagogique.
04:07Et puis augmenter d'un ou deux pourcents les salaires,
04:10si le litre passe, là on nous prévient,
04:12on parle de 2,40 le litre d'ici la fin septembre,
04:15si le litre est à 2,50, 2,60,
04:16l'augmentation de salaire de 15 euros par mois,
04:18elle ne va certainement pas couvrir la différence.
04:21– C'est tout qui va un peu vite,
04:22mais la conditionnalité des aides,
04:24dire « moi j'aide les entreprises si les salaires augmentent »,
04:27ça toi apparemment tu balayes d'un verre de main,
04:30mais ça c'est au cœur de ce que je propose.
04:31– Après ce qui est terrible, c'est qu'on s'est habitués,
04:33c'est-à-dire que moi je vois pendant les vacances,
04:35je regardais et je me disais « ah c'est cool,
04:38le litre d'essence est revenu à 1,90 ».
04:41Parce que non, ce n'est pas cool du tout en fait.
04:43Mais on arrive à trouver ça cool,
04:44parce qu'on est en dessous de 2 euros,
04:47alors qu'il y a 5 ans on se serait dit
04:48que c'était absolument impossible.
04:51Les GG ce matin sur RMC,
04:52peut-on vraiment interdire les portables aux lycées ?
04:55Après les écoles et les collèges,
04:56c'est au tour des lycées d'être concernés.
04:59Dès la semaine prochaine,
04:59les téléphones des lycéens devront être éteints
05:02et rangés dans les sacs ou les casiers.
05:04Une interdiction inutile et ridicule
05:06pour Abel Boyy, l'éducateur des GG.
05:08À partir du moment où physiquement l'élève
05:11peut avoir son téléphone portable
05:13dans l'enceinte de l'établissement
05:14et qu'il peut l'avoir à la récréation,
05:16c'est qu'il n'est pas interdit.
05:17Mais on nous prend pour des cons quoi.
05:19Non mais au bout d'un moment,
05:20ce sont des bacs plus 50 qui…
05:23Mais Emmanuel, tu es un homme très intelligent.
05:26Quel élève aujourd'hui…
05:26Je te remercie de ce constat.
05:29Quel élève aujourd'hui a autorisation
05:31d'avoir son téléphone portable
05:33pendant les heures de cours ?
05:34C'est déjà interdit ?
05:36Ben oui.
05:37Qu'est-ce que ça va changer par rapport à aujourd'hui ?
05:39Ça va affirmer une règle alors ?
05:40Non mais Emmanuel, aujourd'hui…
05:43Benjamin Muller,
05:44est-ce qu'il faut interdire les portables aux lycées ?
05:46Je suis très gêné sur ce débat
05:47parce que je trouve effectivement
05:48qu'on est un peu sur l'effet d'annonce
05:50et la plupart des lycées d'ailleurs
05:52sont…
05:53L'utilisation des portables est déjà interdite
05:54ou alors autorisée dans des cas très précis.
05:57Donc je trouve qu'on est sur l'effet d'annonce.
05:58Clairement, Emmanuel Macron n'a pas réussi
06:00à faire passer l'interdiction des réseaux sociaux
06:01comme il voulait le faire
06:02donc il se rattrape là-dessus.
06:04Donc je trouve qu'en gros,
06:05ça ne sert pas à grand-chose
06:06si ce n'est à quand même mettre le débat sur la table
06:09de notre addiction à tous,
06:11de l'addiction au téléphone,
06:13de nos ados.
06:15Moi, j'ai une ado qui a exactement ce stage-là.
06:17Je sais bien que de toute façon,
06:18le combat est perdu.
06:20Je veux dire, on est tous accros.
06:21Là, on a tous notre téléphone devant nous sur la table.
06:23On est tous immergés là-dedans.
06:24Donc chaque débat qui peut permettre
06:26de poser cette question
06:27de dans quelle mesure on l'utilise trop,
06:29je trouve qu'il est quand même bon.
06:30Oui, mais ta fille, elle ne l'utilise pas en cours son téléphone.
06:31Elle sait que ce n'est pas bien
06:32et qu'il ne faut pas le faire.
06:33Non, effectivement.
06:34Mais alors après, je me mets aussi à la place des proviseurs.
06:36Ça va peut-être les aider aussi
06:37de manière plus…
06:38Vous savez, avec les enfants,
06:39quand une règle est précise,
06:40c'est toujours plus simple à appliquer.
06:42Si moi, à partir de demain,
06:47la loi, ce sera plus simple.
06:48Donc je pense quand même
06:49que ça va dans le bon sens,
06:51même si ça ne sert à rien.
06:52Moi, je sais que mon fils,
06:53quand il était en seconde,
06:54il s'est fait confisquer son portable
06:55par le proviseur.
06:56Oui, il le sent passé.
06:58Ah ben, ça l'a vacciné.
06:59Normalement, c'est 15 jours de confiscation.
07:01Là, pour le coup,
07:02il ne l'a plus jamais sorti de son sac.
07:05Donc ça peut marcher, Yael Mélule.
07:07Ça va quand même dans le bon sens.
07:08Oui, ça va dans le bon sens.
07:09Mais ça existe déjà, en réalité.
07:11Donc c'est juste un coup de…
07:13Je ne suis pas certain
07:14que dans tous les lycées,
07:15on n'est pas le droit
07:15de sortir un téléphone dans le couloir.
07:17Je pense qu'il y a du règlement intérieur.
07:19Ça relève du règlement intérieur.
07:20Oui, mais enfin,
07:21ça relève surtout du bon sens
07:23que d'interdire le téléphone portable
07:26dans l'enceinte du lycée, du collège.
07:29Enfin, je veux dire, c'est…
07:30Mais les mots,
07:31ils regardent aussi leurs notes,
07:32leurs devoirs,
07:33leur emploi.
07:34Il temps sur prononce.
07:34Mais c'est ça.
07:35Donc c'est leur téléphone portable.
07:36Donc dans ces cas-là,
07:37il faut revenir au papier, alors.
07:38Ah ben oui.
07:39Alors, vous prêchez une convaincue.
07:41Moi, je suis pour le papier.
07:43Donc voilà.
07:44Si nous, Français,
07:45on apprend à nos gamins
07:46qui ont 15-16 ans le papier,
07:48etc.,
07:48on va se faire bouffer par le monde.
07:49Je veux dire,
07:49les Chinois,
07:50les Américains,
07:50ils ne vous attendent pas.
07:51Et nous,
07:51avec notre petit papier, là.
07:52Et pronote,
07:53c'est quand même un progrès.
07:54Donc en fait,
07:55et tous,
07:55ils vont vous dire ça.
07:56De toute façon,
07:57quand vous prenez un élève,
07:58je pense que vous n'allez pas
07:59me contredire,
07:59Benjamin,
07:59avec son téléphone portable,
08:00vous dites,
08:00j'étais sur pronote.
08:01Bon ben,
08:02qu'est-ce que tu veux faire ?
08:03Je crois,
08:04honnêtement,
08:04vous êtes loin de la réalité.
08:06Moi,
08:06c'est mon métier.
08:08Donc là,
08:08voilà,
08:09c'est très clair.
08:10Mais attendez,
08:11mais qu'est-ce que vous faites
08:12des nœuds dans la tête
08:13et vous compliquez les choses ?
08:14Ça fait deux ans
08:14que dans mes classes,
08:15il n'y a pas un téléphone portable
08:17qui sort pendant les heures de cours.
08:18Et c'est une merveille.
08:21Moi,
08:21j'ai vu ça
08:23sur les séries coréennes.
08:24Donc,
08:25ce n'est pas une idée française.
08:26Dans les séries coréennes,
08:28vous voyez,
08:28les élèves,
08:28ils rentrent,
08:29ils mettent le téléphone
08:30dans un petit casier.
08:32Et c'est une merveille.
08:34Parce qu'en termes
08:35de concentration...
08:37Mais vous faites ça
08:37dans vos classes ?
08:38Non,
08:38mais ça fait deux ans.
08:39Mais comment ils font
08:39pour les récupérer ?
08:40Ils mettent des...
08:41Ça prend combien de temps ?
08:42Alors,
08:43je vais vous dire,
08:43c'est très simple.
08:44Il y a un casier,
08:45ils rentrent dans la classe,
08:47ils disent
08:48bonjour monsieur,
08:49ils mettent le téléphone
08:50dans le casier
08:51et à la fin du cours,
08:52quand ils repartent,
08:53ils reprennent le téléphone.
08:54Fin du game.
08:55Mais ils ont tous le même,
08:56comment ils font ?
08:57Mais...
08:57Non,
08:58ça va.
08:59Pour aller...
09:00Attends,
09:00c'est le mien,
09:01ben non,
09:01c'est le mien.
09:02Vous posez votre téléphone,
09:03vous savez pas au bout d'une heure
09:04que c'est votre téléphone.
09:04Il y a des enfants dessus,
09:05donc après...
09:06Vous êtes dormi
09:07dans la campagne de Némo,
09:08vous avez...
09:08Ou alors c'est bizarre.
09:09Non,
09:09pas si vous êtes 35,
09:10c'est qu'il y a 35 téléphones.
09:11Mais il n'y a aucun problème.
09:12Attendez,
09:12je répète,
09:13ça fait deux ans,
09:14ça se passe nickel.
09:15Oui,
09:16mais là vous parlez
09:16dans les salles de classe,
09:17pas dans le couloir.
09:19Attendez,
09:20ce discours,
09:20il est incroyable.
09:21C'est un discours
09:22de défaitiste.
09:23Bien sûr
09:24que nous aussi,
09:26on est addicts,
09:26mais nous,
09:27on est des adultes confirmés.
09:28OK ?
09:28On sait se driver,
09:31on sait se mesurer,
09:33on fait attention.
09:34Les gamins,
09:35ils ne savent pas.
09:35Donc,
09:36si vous ne mettez pas un cadre,
09:37moi je vous dis,
09:38même des bons élèves,
09:39vous,
09:39dès qu'il y a un moment,
09:40vous passez une vidéo,
09:43vous êtes sur une étude de texte
09:45et vous voyez,
09:46même le bon élève,
09:46il regarde son téléphone
09:48pour soi-disant regarder l'heure
09:49et la concentration,
09:51elle disparaît.
09:52Donc,
09:53il y a dans les établissements
09:56un règlement intérieur
09:58alors,
09:59par exemple,
10:00dans le mien...
10:00Quand tu fais la cantine ?
10:01Non mais,
10:02je parle déjà
10:03ce qui se met en place,
10:05ce n'est pas au jour
10:06où nous parlons,
10:07avant cette mesure,
10:08c'est déjà
10:09la liberté pédagogique
10:11de chaque enseignant
10:12qui peut décider
10:13que le téléphone
10:14est posé à part
10:15ou pas.
10:16Il y a des collègues
10:17qui ne veulent pas
10:18s'importuner avec ça,
10:20ne veulent pas avoir
10:21les tracas
10:22et les contestations
10:23et ils laissent faire.
10:24Ils disent tous
10:25que c'est un enfer.
10:26Tous !
10:27Tous !
10:28Sans parler
10:28des tricheries,
10:29etc.
10:30De l'IA,
10:31etc.
10:32Moi,
10:32dans ma classe,
10:34ça ne moufte pas.
10:35Il y en a qui ont essayé
10:36au départ
10:37de me raconter des tracas.
10:38Non mais dans les classes,
10:38c'est une chose,
10:39évidemment.
10:40mais dans la récré...
10:43Ça veut donc dire
10:43que c'est possible en classe
10:44et c'est salutaire.
10:46Maintenant,
10:47je suis désolé,
10:48mais pour une fois,
10:48je suis totalement macroniste.
10:50La mesure de Macron,
10:52celle-ci,
10:53je l'applaudis.
10:54En revanche,
10:55mais dans les couloirs,
10:56les gamins
10:57qui portent des casquettes,
10:59on leur fait enlever.
11:00Ce n'est pas un problème.
11:01Le gamin
11:01qui sort son téléphone,
11:03il y a les surveillants
11:04et il y a les profs.
11:05Il y a un gamin
11:06avec sa casquette,
11:08je lui fais enlever
11:08même s'il n'est pas dans la classe.
11:09Je ne savais pas
11:10que les anciens
11:11faisaient encore ça.
11:11Je trouve ça formidable.
11:12Je pensais qu'on laissait
11:13désormais les gamins
11:15avec des casquettes
11:15dans les couloirs.
11:17Et quel est le problème
11:18d'avoir un gamin
11:19avec sa casquette
11:19dans un couloir par ailleurs ?
11:21Quel est le problème ?
11:23Pourquoi pas ?
11:24Pourquoi pas ?
11:26Je vais te dire
11:27qu'il y a le problème.
11:27Et qu'est-ce que ça change ?
11:28Attends,
11:29je vais te répondre.
11:29Ça, c'est votre année
11:30aux Etats-Unis ?
11:30Ça m'a perverti.
11:31Je vais te répondre
11:32quel est le problème.
11:33La question,
11:34c'est le gamin,
11:35il va le porter
11:37dans les couloirs,
11:37il va rentrer dans la salle,
11:38il va garder sa casquette.
11:40Donc,
11:40on est là aussi
11:41dans l'éducation
11:42pour leur apprendre
11:42les comportements sociaux adaptés.
11:44Tu ne te balades pas
11:46avec ta casquette.
11:47Moi, mon béret,
11:48moi, j'ai un joli béret.
11:50Il est très beau, mon béret.
11:52Quand je rentre
11:53dans l'établissement,
11:54je l'enlève.
11:55On m'a éduqué comme ça.
11:57C'est un signe de respect.
11:59J'ai mes lunettes de soleil
12:00parce qu'il fait beau,
12:01je rentre dans l'établissement,
12:02je les enlève.
12:04Attendez,
12:04mais moi, après,
12:05si on ne pose pas un cadre,
12:07on a une responsabilité
12:09vis-à-vis des adolescents.
12:10Pardon de faire le réac,
12:11mais ce n'est pas être réac
12:12que d'expliquer
12:13un certain nombre
12:14que Benjamin,
12:14tous les profs
12:16et les CPE,
12:17etc.
12:17disent
12:17qu'on n'est pas prêts.
12:18L'interdiction,
12:19elle tombe 10 jours
12:19avant le entrée.
12:20On n'est pas prêts.
12:20On n'est pas prêts de quoi ?
12:22Il faut le prévoir.
12:23Tu achètes une boîte ?
12:25Donc, à l'entrée du lycée,
12:26le matin, à 8h,
12:27tout le monde met le téléphone dedans ?
12:28Il y a plein d'élèves
12:29qui ont des casiers.
12:31Et ensuite,
12:31il faut avoir assez de surveillants
12:32parce qu'ils ont déjà
12:33beaucoup de boulot.
12:33On a du mal
12:34à recouter les surveillants.
12:35S'il faut traquer
12:36dans toute la cour de récré
12:37le moindre gamin
12:38qui sort son téléphone ?
12:39Je répète,
12:39c'est mon métier.
12:40Donc, je dis comment ?
12:42Ce que tu soulèves là,
12:43c'est très simple.
12:44Le gamin,
12:45le téléphone
12:45est éteint
12:46et dans le sac.
12:47Et quand il rentre
12:48dans une salle,
12:49il le pose
12:50dans un casier.
12:51Ensuite,
12:51il reprend dans le casier,
12:52il le met dans son sac.
12:53C'est très simple.
12:54Et encore une fois,
12:55y compris pour l'interdiction
12:57sur les réseaux sociaux.
12:58Là-dessus,
12:59quelles que soient
12:59les raisons
13:00pour lesquelles il le fait,
13:01le président de la République,
13:02là-dessus,
13:03il est dangiste.
13:04C'est un fléau.
13:04C'est un fléau.
13:05Ça bouffe le cerveau
13:06des gamins.
13:07C'est un fléau.
13:08Et dire,
13:08on ne peut pas,
13:10c'est le sens de l'histoire,
13:11c'est être là aussi
13:12défaitiste.
13:13Écoutez,
13:14merci pour cette tirade.
13:15Bravo.
13:15Je suis sûr que plein de parents
13:17sont d'accord avec Benjamin.
13:18J'aurais rêvé d'avoir
13:19Benjamin comme prof.
13:20Vous écrivez Florian
13:21à l'instant.
13:21Benjamin qui va dire
13:22bravo Macron.
13:23Non, mais là,
13:24il est dans le juste.
13:26Il faut que vous enregistrez.
13:29Moi, je l'assume.
13:31Quand un homme politique,
13:32il est dans le juste,
13:33moi, quand il est dans le faux,
13:35je ne me gêne pas
13:35pour le dire,
13:36mais quand il est dans le juste.
13:36le béret,
13:37vous êtes sûr ?
13:38En 2026.
13:39Ce sera un autre débat.
13:41On va faire un
13:42tu préfères béret
13:43ou casquette.
13:45Apolline Matin,
13:46ce matin sur RMC.
13:47Augmenter les franchises médicales
13:48est scandaleux.
13:49Dès le 1er octobre,
13:50le plafond annuel
13:51va passer de 100
13:52à 140 euros.
13:53Une hausse qui va concerner
13:5548 millions de personnes
13:56et certaines sont déjà
13:57très inquiètes,
13:57comme l'a constaté
13:58notre journaliste RMC,
13:59Solène Leroux.
14:01Si vous êtes concerné,
14:02ça devrait vous coûter
14:03en moyenne 10 euros
14:04de plus par an,
14:0524 si vous êtes
14:06en affection longue durée
14:08et en ALD.
14:08C'est un vrai impôt
14:09sur la maladie.
14:10Yvanie Caillé
14:11est présidente
14:11de l'association
14:12de patients Rénalou,
14:13elle-même est en ALD.
14:15C'est cette population-là
14:16qui va être
14:16la plus directement ciblée
14:18par cette mesure
14:19qui est effectivement
14:19très injuste.
14:20Et culpabilisante
14:21selon plusieurs associations
14:23que nous avons jointes,
14:24comme France Asso Santé
14:25dont Gérard Raymond
14:26est président.
14:27On culpabilise
14:28ceux qui consomment
14:28le plus de soins,
14:29mais c'est peut-être
14:30pas leur faute
14:30s'ils consomment du soin,
14:31c'est parce qu'ils
14:32leur sont prescrits.
14:33Une mesure qui rapporterait
14:34selon nos informations
14:35entre 3 et 400 millions d'euros.
14:38Ça reste un mauvais calcul,
14:40alerte l'économiste spécialiste
14:41des questions
14:42de protection sociale,
14:43Frédéric Bizarre.
14:44Quand vous touchez
14:45au plus modeste
14:46et au plus malade,
14:48il n'y a pas besoin
14:49d'être médecin
14:50pour comprendre
14:50que vous allez augmenter
14:52le renoncement aux soins.
14:53Et sans soins,
14:53précise le spécialiste,
14:55l'état d'un patient
14:55peut se dégrader
14:57jusqu'à nécessiter
14:58une hospitalisation
14:59qui, in fine,
15:00coûte plus cher
15:01à la sécurité sociale.
15:03Est-ce que ça vous scandalise,
15:05Yael Melul,
15:05le fait d'augmenter
15:06les franchises médicales ?
15:08Oui, ça me scandalise
15:10parce qu'encore une fois,
15:11ça va être les plus modestes
15:14sur lesquelles on va taper,
15:16ça va être ceux qui sont atteints
15:17de maladies chroniques,
15:18de maladies de longue durée,
15:20qui n'ont pas d'autre choix
15:22que d'avoir des traitements lourds.
15:25Voilà.
15:27Et tout ça pour un résultat
15:28qui n'est pas terrible.
15:30400 millions d'euros.
15:31Voilà.
15:31Ça paraît énorme.
15:33Mais c'est pour responsabiliser
15:34les Français.
15:34Mais responsabiliser de quoi ?
15:36T'as pas un tiroir
15:37à médicaments chez toi ?
15:38Non.
15:39Non, franchement, non.
15:40Moi, je fais très attention.
15:41Pas du tout.
15:42J'achète même le Doliprane
15:43sur mes deniers, madame.
15:44Oui, mais c'est à moi aussi.
15:45Voilà, donc...
15:46Mais j'ai quand même
15:46un tiroir à médicaments.
15:47Oui, mais moi aussi.
15:48Une armoire, je dirais.
15:49Une armoire d'en revendre.
15:51Une pièce, un kajibi.
15:53Une officine.
15:54Elle a un dressing.
15:55Elle a un dressing,
15:56un dressing, un médicament.
15:57C'est un secteur de ma cuisine.
16:01Donc voilà, vous...
16:02Ah non, non, mais non.
16:04Mais pourquoi on tape
16:05toujours sur les autres
16:06pour un résultat ?
16:09On essaye de sauver
16:10une exception française
16:11qui est aujourd'hui
16:12de 20 milliards d'euros
16:13de déficit.
16:14Et donc, si on veut le sauver,
16:15il y a un moment, il faut...
16:16Donc on va sauver la sécu
16:17en tapant sur ceux
16:18qui en ont le plus besoin.
16:19Et attends, 10 euros par an ?
16:2110 euros par an ?
16:22Oui, mais 10 euros par 6 ?
16:23Plus 10, 6, plus ça, plus ça.
16:24On ne fait même pas
16:25d'abonnement Netflix, Yael.
16:27Bah oui, mais il y en a
16:27qui n'ont peut-être pas
16:28d'abonnement Netflix, en fait.
16:29Bien sûr.
16:29Attends, il y a plein de...
16:30Il y a plein de...
16:31Mais attends, ceux qui sont en CMU,
16:32déjà, ils sont exonérés.
16:34Les femmes enceintes...
16:36Les femmes enceintes, les mineures...
16:36Mais les exonérations
16:37de cotisation patronale,
16:39par exemple, ce serait
16:39une bonne idée
16:40pour faire des économies.
16:40Mais ça n'a rien à voir.
16:41Et là, ce ne serait pas cheap.
16:43Ce ne serait pas 400 millions d'euros.
16:44Moi, je trouve que c'est bien
16:45de rappeler aussi
16:46que la santé,
16:46ce n'est pas quelque chose
16:47de gratuit, même si on est remboursé.
16:49Et qu'il y a une petite responsabilité
16:51quand on va prendre un médicament, etc.
16:53Ce n'est pas...
16:54Non, non, mais attention.
16:54C'est pas le modèle de la sécu.
16:56Oui, voilà.
16:56Ils ont déjà cotisé, là.
16:57Ceux qui ont payé la franchise,
16:58ils ont déjà payé
16:59une grande partie
17:00cotisée sur leur salaire.
17:01On parle de 10 euros par an.
17:03Je veux dire, on parle de 10 euros par an.
17:03En plus des cotisations.
17:05Oui, oui, mais...
17:05Si on veut sauver un système,
17:07oui, il faut faire un effort, ça s'appelle.
17:08Il faut faire un effort.
17:09Non, mais on ne peut pas demander
17:10à des gens qui sont atteints
17:11d'une maladie chronique,
17:12qui sont en arrêt longue durée,
17:14de faire des efforts.
17:15Enfin, je veux dire,
17:17on est dans un système
17:18de solidarité.
17:19C'est nous qui devons les aider.
17:20On ne va pas encore...
17:22Alors, pour le coup,
17:23c'est encore la double peine.
17:24Ça change rien.
17:24On fait en payant des cotisations.
17:26Voilà.
17:26Eux aussi, on cotisait.
17:27Oui, mais la population est vieillie.
17:29Donc, en fait,
17:29il y aura de plus en plus de gens
17:30qui vont avoir besoin
17:31de traitements lourds.
17:31Eh bien, on arrête les exonérations.
17:33Il faut bien les financer,
17:34en fait, tout simplement.
17:34Donc, c'est la solidarité
17:36qui s'ablit.
17:37C'est que quand toi,
17:37tu vas chercher ton Doliprane,
17:39ton machin et tout,
17:39bah oui, tu vas payer
17:40un petit peu plus
17:40sur ta boîte de médicaments.
17:42Mais ça va permettre
17:42de financer le traitement
17:43de quelqu'un qui est gravement malade.
17:44Voilà, de quelqu'un
17:45qui a un cancer
17:45qui coûte un bras à soigner.
17:47Si on veut financer,
17:48on arrête d'exonérer
17:5080 milliards par an.
17:51Ça, ce serait bien.
17:52C'est-à-dire qu'à chaque fois,
17:53c'est les pyromanes
17:54qui viennent te dire
17:54« Ah bah, il y a le feu ! »
17:56Non, mais on peut discuter
17:57des deux sujets de manière...
17:58Tu peux avoir les deux sujets,
17:59effectivement.
18:00Oui, oui, mais là,
18:01en l'occurrence,
18:01on arrête d'exonérer
18:03effectivement massivement,
18:04je l'ai dit,
18:0580 milliards.
18:05Et comme ça,
18:06on n'aura pas besoin
18:07de demander des franchises
18:10à 140 euros.
18:13C'est-à-dire en fonction
18:14des revenus,
18:15avoir des franchises
18:15plus ou moins élevées.
18:16Moi, je trouve que c'est quelque chose...
18:17Moi, je serais prêt
18:18à payer un peu plus
18:18que ces 10 euros,
18:19à payer, je ne sais pas,
18:20moi, 100 euros en plus
18:21de franchises
18:21parce que je gagne plus
18:22que quelqu'un
18:23qui a un salaire très faible.
18:25Oui, mais la Sécu,
18:26elle n'est pas fondée là-dessus.
18:27Elle n'est pas fondée là-dessus.
18:28Et si on met ça
18:29dans le logiciel,
18:30c'est là qu'on la flingue.
18:32Benjamin, si on dit non à tout,
18:33elle va crever, la Sécu.
18:34Et demain,
18:35les gens qui ont un cancer
18:35pour en plus...
18:36Moi, je dis non à une chose,
18:37les exonérations de cotisation.
18:39Ça, ça tarie le budget de la Sécu.
18:41Allez, on va terminer
18:42avec un petit peu de détente.
18:43Le bonus RMC ce matin.
18:44Quelle chanson française
18:45écoutez-vous le plus
18:46sur Spotify ?
18:47D'après la plateforme de streaming,
18:48Alors on danse
18:49de Stromae
18:50a dépassé le milliard d'écoutes.
18:52Les précisions
18:53de Mathieu Béliard ce matin.
18:55Alors on danse...
18:57Ça aussi, on perd du poids.
18:58On va toute la nuit
18:59danser sur Stromae.
19:00Son premier tube,
19:01Alors on danse,
19:01qui vient de franchir
19:02la barre symbolique
19:03du milliard d'écoutes
19:04sur la plateforme Spotify.
19:0517 ans après être sorti
19:06un carton ici
19:07mais partout en Europe
19:08et même aux Etats-Unis.
19:10Sauf que
19:10ça n'est pas la chanson
19:12francophone
19:12la plus écoutée
19:13sur Spotify
19:14mais c'est celle-ci.
19:17Patrick Watson,
19:18je te laisserai des mots.
19:20C'est une chanson
19:21qui est devenue
19:21ultra populaire
19:22pour son utilisation
19:23sur les réseaux
19:24comme illustration
19:25de short
19:25ou de vidéos TikTok.
19:28Voyons, c'est gay.
19:29C'est joyeux.
19:29C'est aux enterrements.
19:31C'est musique
19:32aux enterrements.
19:33Est-ce que vous savez
19:34quelle est la chanson
19:34que vous écoutez le plus
19:35sur les plateformes
19:37Benjamin ?
19:38Amar ?
19:39Non, je ne sais pas.
19:40J'ai plusieurs chansons
19:41que je fais tourner en boucle
19:42dont d'ailleurs
19:43celle de Stromae
19:44que j'aime beaucoup.
19:46Ok.
19:46Mais quand vous courez
19:47par exemple,
19:48vous n'avez pas
19:48une petite chanson culte ?
19:50Ah si, j'ai...
19:51Ça va vous faire marrer.
19:52J'ai l'œil du tir.
19:53Ah oui, bah...
19:56Bien sûr, la chanson
19:58vous écoutez le plus
19:59si elle m'élule.
19:59Ah moi j'ai une playlist
20:00avec le temps
20:01Léo Ferré ?
20:02Non, pas du tout.
20:03Oh là là.
20:04J'ai une playlist
20:05avec tous mes morceaux cultes
20:07de Funky,
20:08Soul, voilà.
20:09Soul.
20:13Funky et Soul.
20:14Funky Soul.
20:15Super !
20:16Funky Soul.
20:16Ok, donc cool on the gang quoi.
20:18Voilà, cool on the gang.
20:19Michael Jackson,
20:20je suis fan absolu.
20:22Michael qui ?
20:22Je ne connais pas.
20:23Michael Jackson.
20:25Jackson.
20:25Benjamin Muller.
20:26Si on parle de sport,
20:27moi je me suis mis à Joule
20:28et je dois dire
20:28que ça motive quand même
20:30pas mal.
20:30J'avais moi l'image caricaturale
20:32de ce que pouvait chanter
20:33Joule et en fait,
20:34c'est fantastique.
20:35Et en fait,
20:35c'est les chansons à texte.
20:37Je n'irai pas jusque là
20:39mais je dirais
20:40qu'en tout cas
20:41ça vous prend par la main
20:42et je citerai aussi
20:43Tyler the Creator
20:43qui est d'ailleurs
20:44demain à Rock en scène
20:45Je ne connais même pas.
20:47Tyler the Creator ?
20:48Tyler the Creator.
20:49Oh bah là je vous dirai
20:50un dessin animé.
20:52Oh les amis.
20:53Est-ce que c'est quoi ?
20:54Je ne connais pas.
20:55Bah oui je vais avoir 50 ans
20:56les autres je vous dis.
20:57Je ne connais pas Tyler the Creator.
20:58Il y a des moments
20:58où on le sent plus que d'autres.
21:00C'est bien.
21:02Et Amine Nino Ferré
21:03donc Georges Brassens.
21:05Si vous connaissez
21:05Tyler the Creator
21:07envoyez-nous un message
21:08sur le WhatsApp
21:08je crois qu'il y a plein de gens
21:09qui nous écoutent
21:10qui ne me connaissent pas.
21:10C'est le moment
21:11on m'installe sur les conciliers
21:12avec les boomers.
21:12Je ne connais pas la musique.
21:14Nous sommes ensemble.
21:16Voilà.
21:16Bon écoutez.
21:17Merci.
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