- il y a 1 semaine
Ce mardi 25 août, retrouvez le replay de l'émission USA Today présenté par Antoine Larigaudrie sur BFM Business.
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00:00BFM Business, 15h30, 16h.
00:07USA Today, Antoine Larigauderie.
00:12C'est notre promesse quotidienne de nous amener tous les jours une demi-heure au cœur de Wall Street,
00:17entre le NYSE et le Nasdaq, prendre le pouls des marchés américains, des valeurs américaines, de l'actualité américaine.
00:25La séance commence du côté de Wall Street. Les indicateurs sont dans le vert.
00:30Le Nasdaq gagne 0,67% en état, 26 151 points, plus 0,35% pour le Dow Jones à
00:37l'instant, 53 596 points.
00:40Le S&P 500 plus 0,38, 7 681 points avec une volatilité relativement modérée.
00:47L'indice VIX de la bourse de Chicago est sous les 16 points du côté des marchés européens pour se
00:52tenir au courant.
00:53Sachez que l'Eurostock 50 est en hausse de 0,26% à 6 464 points.
00:59Notre premier titre, ce sera quand même le sort du dollar en ce moment.
01:02Le dollar qui est en train de perdre des plumes.
01:04Alors, on profite l'euro et on l'a vu, l'euro-dollar qui grimpe du côté d'un 17,
01:08mais surtout, deux monnaies qui en profitent, le bitcoin et l'or.
01:14Et ça, il va falloir en parler. C'est ce qu'on appelle le debasement trade.
01:17C'est un de nos gros titres du jour.
01:19À part ça, on a toujours une situation de taux toujours compliquée du côté des États-Unis et qu'il
01:24faut scruter de frais.
01:26Et puis, au-delà de ça, on a également de l'actualité d'entreprise qui continue.
01:30Alors, c'est vrai qu'on attend les résultats d'NVIDIA.
01:32Mais au-delà de cela, il y a aussi de l'actualité microéconomique importante et en particulier du nouveau chez
01:39Apple.
01:39Et ce n'était pas le cas depuis pas mal de temps.
01:42Depuis deux ans, Apple n'avait pas annoncé de vraies grosses fortes nouveautés du côté de son informatique, notamment.
01:48C'est désormais chose faite.
01:49Et on va en parler avec John Plassard, notre grand témoin de l'actualité des marchés américains au quotidien.
01:54Et puis, nos invités que je vais vous présenter dans quelques secondes.
01:58USA Today, c'est sur BFM Business tous les jours et ça commence maintenant.
02:03USA Today, sur BFM Business.
02:08Emmerich Didet de Pergam est avec nous.
02:10Bonjour Emmerich.
02:10Bonjour Antoine.
02:11Vous avez l'habitude d'entendre sur l'antenne, bien sûr, notamment dans BFM Bourse.
02:15Christian Fontaine du magazine Le Revenu qui était d'ailleurs avec nous, qui nous accompagnait ce matin dans Tout pour
02:20Investir.
02:20Bonjour Christian.
02:21Bonjour Antoine.
02:22Merci d'être là.
02:23Et John Plassard qui est avec nous, site et gestion évidemment.
02:27Bonjour John.
02:28On va commencer par, on en parlait à l'instant, de ce debasement trade.
02:33Et donc, le dollar, finalement, qui commence à perdre des plumes avec cette inquiétude autour de la crédibilité de la
02:41Fed, autour de la crédibilité tout simplement de l'Amérique.
02:45On voit que le trésor américain fait feu de tout bois pour essayer de calmer son marché de taux en
02:49intervenant directement.
02:51Et ça, ce n'est pas très bon pour le dollar à tel point que le bitcoin est allé taper
02:55les 80 000 dollars à nouveau ce matin,
02:57que l'euro-dollar remonte vers 1,17 et que l'or a touché 4 700 dollars ce matin.
03:03Est-ce que c'est le début d'une mécanique ou est-ce que c'en est le paroxysme, j
03:08'allais dire, John ?
03:10D'abord, il faut rappeler ce nom barbare, le debasement trade.
03:14C'est une stratégie d'investissement contre l'érosion de la valeur d'une monnaie.
03:18Alors, pas spécialement du dollar.
03:19C'est-à-dire, en fait, fondamentalement, si les monnaies ne devaient plus rien valoir, qu'est-ce que j
03:25'achète ?
03:26Quel actif est-ce que j'achète ?
03:27Eh bien, là, on l'a vu, en début d'année, on en parlait et on se souvient de la
03:31fièvre qu'on avait eue sur l'or.
03:33Eh bien, là, on en reparle.
03:34On en reparle avec l'or, cette belle endormie, comme on l'appelle, qui a commencé à rebondir sur les
03:414 000,
03:41dès qu'on a touché les 4 000 dollars.
03:43Même chose avec le bitcoin, lorsqu'on était à 60 000 dollars.
03:47Donc, évidemment, on est dans une situation où, dans la perspective, on en a parlé hier ensemble, Antoine,
03:54cette perspective de rachat accru artificiel du trésor américain,
04:00on est dans une situation où on peut alimenter les craintes de dépréciation monétaire.
04:08Et lorsqu'on parle de ça, eh bien, les investisseurs ont besoin de diversification avec, entre guillemets, des vrais actifs.
04:16Alors, l'or, oui, c'est évident, mais le bitcoin, un peu moins.
04:19Mais ça revient à un moment où tout le monde avait oublié de parler de cette crypto-monnaie.
04:26Alors, évidemment, le mouvement, puisque c'est la question, il peut durer, bien évidemment,
04:30tant que les taux réels, le dollar et puis la crédibilité budgétaire américaine restent sous pression.
04:35On attend toujours, eh bien, la nouvelle, le nouveau plan budgétaire de Scott Besant.
04:43Alors, évidemment, il faudrait que ça convainque les investisseurs aussi,
04:46mais on est dans une situation où, effectivement, toutes ces interrogations,
04:51on le redit encore une fois, la semaine passée, la dette fédérale américaine a dépassé les 40 000 milliards de
04:58dollars.
04:58Et là, effectivement, on a des questions budgétaires, on a des questions sur l'avenir de la note des États
05:07-Unis.
05:07Effectivement, on commence à en parler aux États-Unis dans les journaux américains.
05:10Et là, qu'est-ce qu'on fait ? Eh bien, on essaye d'acheter du bitcoin et de l
05:14'or.
05:14Mais je rappelle juste une chose assez intéressante, Antoine,
05:18c'est que l'or et le bitcoin sont cotés en dollars, bien évidemment.
05:22– Oui, comme le pétrole, comme les Airbus, on les achète en dollars.
05:27Et c'est vrai qu'on est face à une intrication assez étonnante.
05:31Emmerick Didet-Pergam, vous vouliez réagir ?
05:33– Le dollar reste la monnaie de référence mondiale, ça on n'y peut rien.
05:37Malheureusement, on a une monnaie qui est la plus importante au monde en termes de masse monétaire.
05:42Et donc, aujourd'hui, on la regarde de très près.
05:44Et cette monnaie-là, elle est à risque aujourd'hui.
05:46Parce que bon nombre se posent la question, jusqu'où ça peut aller ?
05:51Jusqu'où on peut faire du déficit sans aucune limite ?
05:54Puisqu'aujourd'hui, on s'oriente vers 6% de déficit aux Etats-Unis.
05:57Est-ce que la dette est vraiment sans limite ?
05:58Puisque les marchés nous disent depuis plus de 15 ans,
06:01en fait, la dette est sans limite, elle est infinie et elle ne sera jamais remboursée.
06:05Puisque c'est ça que nous disent aujourd'hui…
06:06– Ça me rappelle un débat très domestique, là.
06:09– Oui, mais sauf que là, elle porte sur des montants qui sont de plus en plus gros.
06:12Et sur les premières monnaies de référence.
06:14Et c'est là où le stress commence à arriver.
06:15Et quand il y a des moments de stress, on se rapproche finalement de l'or.
06:19Or, quand bien même l'or n'a pas de rendement.
06:22Or, aujourd'hui, eu égard au niveau de taux d'intérêt des Etats-Unis,
06:26on a quand même du rendement sur la dette américaine.
06:28– C'est là où est un peu le paradoxe.
06:30Parce qu'en fait, moi j'aurais tendance à dire aujourd'hui,
06:34les marchés donnent un peu l'image, même pas peur en fait.
06:37La guerre, le détroit d'Hormuz se poursuit bien au-delà de ce qu'on avait pu imaginer.
06:41Les taux d'intérêt des deux côtés de l'Atlantique sur le 10 ans,
06:44le souverain en prix 0,2, 0,3 points cet été.
06:48Et puis donc, les marchés donnent l'impression, même pas peur,
06:51les indices ont tous atteint des sommets historiques il y a deux, trois semaines.
06:55Il y a deux côtés de l'Atlantique, c'est extraordinaire.
06:58Et puis d'un autre côté, effectivement, il y a cette hausse de l'or,
07:00valeur refuge qui progresse.
07:02Alors, effectivement, vous venez de le dire, en plus, les taux d'intérêt progressent.
07:05Et comme l'or ne distribue aucun revenu,
07:07normalement, ce n'est pas une période très favorable.
07:09Moi, j'aurais tendance à dire, et je terminerai là-dessus,
07:11je suis très content qu'on parle des devises.
07:13Parce qu'en France, en termes de gestion de patrimoine,
07:17on parle beaucoup d'allocations géographiques,
07:19et ça, il faudrait y revenir, USA Today.
07:20On parle beaucoup d'allocations sectorielles,
07:22mais il y a une allocation, une répartition dont on ne parle jamais.
07:25C'est que dans un portefeuille, on peut très bien avoir une poche dollar,
07:27une poche yen, une poche livre sterling et franc-suisse, bien sûr.
07:33Et voilà, ça, c'est trois monnaies, en tout cas deux monnaies,
07:35livre sterling et yen, qui sont au plus bas depuis 25 ans,
07:40auxquelles on pourrait aussi s'intéresser en plus du dollar,
07:43même si là-dessus, il y a quelques interrogations.
07:45D'autant plus qu'il y a de la volatilité sur ces monnaies en ce moment,
07:47surtout avec l'interventionnisme des grandes banques centrales,
07:50notamment du côté des pays émergents,
07:51que ce soit la Corée du Sud aussi,
07:53le WON est en train de battre des records.
07:55On a le YEN qui est régulièrement autour de,
08:00au milieu d'intervention de plusieurs banques centrales,
08:02que ce soit les États-Unis, que ce soit la Banque du Japon.
08:05Et c'est vrai que ça doit rester vraiment au centre du scope, Emmerich Giebel.
08:08Exactement, et puis surtout, on ne sait plus si une monnaie est forte ou pas.
08:12Oui, c'est un peu ça.
08:13C'est une dévaluation compétitive,
08:15et en fait, il n'y a pas de vrai gagnant,
08:17et de zone géographique qui nous dit qu'on est sur une économie extrêmement solide,
08:22qui mérite, dans les grandes monnaies,
08:24je parle de celles qui ont des masses monétaires très importantes,
08:27on n'est pas sur des économies qui sont extrêmement vertueuses,
08:32en termes de déficit, de croissance, et donc de politique monétaire.
08:35Donc c'est là où aujourd'hui, on a quand même un petit peu de risque.
08:39Une exception, et je dirais, le franc suisse, peut-être.
08:41Peut-être la Suisse.
08:42Le franc suisse, c'est vrai qu'on ne va pas retrouver les mêmes rendements,
08:47même sur les actions suisses qu'on peut avoir sur les actions américaines depuis 10 ans,
08:50mais quand même, on peut faire du 7 ou 8%,
08:52et puis vous, là, le franc suisse a plutôt tendance, quand même,
08:55sur le long terme, à s'apprécier.
08:57Tout à fait.
08:57Mais attention, sur les devises, c'est toujours un choix,
08:59c'est important de parler des devises,
09:01mais c'est quelque chose d'extrêmement complexe,
09:03parce que 99% des échanges sur les devises sont des échanges spéculatifs.
09:09Les échanges physiques ne représentent qu'un pour cent des échanges,
09:12moins d'un pour cent des échanges réels sur les devises.
09:15C'est-à-dire, quand on achète un Airbus,
09:16on a besoin d'acheter des dollars pour une compagnie française.
09:19Et là, aujourd'hui, ça ne représente quasiment plus rien.
09:22Donc, quand les grands banquiers centraux ou les grandes stratégistes des grandes banques
09:26disent que le dollar va monter ou le dollar va baisser,
09:28eux ont de l'impact, finalement, sur les devises,
09:31plus, finalement, que les grands agrégats économiques.
09:34Donc, attention aux fausses bonnes idées sur les devises.
09:37C'est un jeu extrêmement bon.
09:38Il ne faut pas de misunderstanding.
09:40C'est-à-dire que je ne dis pas qu'il faut spéculer sur les devises.
09:42Je dis simplement que si on détient des actifs dans une monnaie autre,
09:47donc forcément, on s'expose à la fois aux actifs et à la fois à la devise.
09:50Et dans ces cas-là, ça me paraît plus intéressant.
09:53Ça me rappelle une triste histoire de la Banque Nationale Suisse
09:57qui, un beau jour, a décidé de dépéguer le dollar et le franc suisse.
10:01C'était totalement inattendu.
10:03Ça a mis en échec et mat énormément d'intervenants financiers.
10:07Je crois même, d'ailleurs, que c'est 48 heures après que la banque Dexia a disparu.
10:12Il y a des effets collatéraux extrêmement importants sur les devises.
10:17Donc, toujours être conscient de la devise dans laquelle on investit,
10:19des impacts du change.
10:21Ça, c'est toujours très important pour l'investisseur.
10:24Mais, encore une fois, dur de trouver qu'elle va être la devise.
10:27Toujours investir en fonction de sa thèse d'investissement,
10:30plus que du choix de la devise.
10:31C'est ça le plus important.
10:34Parfois, on peut un peu, Christian, et puis on revient chez John ensuite.
10:36Dites-moi, Christian.
10:37Parfois, on peut un peu cumuler les deux.
10:39C'est vrai que, quand même,
10:40ce n'est pas parce qu'effectivement, le Yen et la livre-selling sont au plus bas
10:43qu'elles vont rebondir.
10:44Moi, je préfère quand même investir au bout de 25 ans de baisse
10:47qu'au bout de 25 ans de hausse.
10:49On verra bien ce que...
10:50Mais, effectivement, s'exposer à la fois aux belles pharmaceutiques en France-Suisse
10:54ou à certaines valeurs cotées à Londres en matière première.
10:58Vous faites un peu d'une pierre deux coups.
10:59Et puis, on peut quand même...
11:00Vous parliez du dollar tout à l'heure et 100% d'accord avec vous.
11:03Il ne faut pas non plus hésiter.
11:04Si on a une grosse exposition, par exemple, en dollars,
11:06on peut toujours se couvrir un tout petit peu.
11:08Aujourd'hui, il y a des trackers edgés
11:10ou même des parts de fonds communs de placement edgés
11:12qui permettent de se couvrir relativement à bon compte pour le grand public.
11:16John Plassa, on parle des devises.
11:18On va revenir à l'actualité géopolitique
11:21et on voit que les États-Unis sont bien décidés
11:23à totalement forcer tout le monde à rompre tout rapport commercial avec l'Iran,
11:28y compris ses principaux partenaires.
11:31Et parmi eux, évidemment, il y a la Chine.
11:33En filigrane, il y a une deuxième phase de cette guerre secrète
11:38entre Chine et États-Unis qui se prépare.
11:41– Oui, on l'attendait hier soir.
11:43Scott Besant, une nouvelle fois Scott Besant,
11:47a annoncé des sanctions apparemment, sur ce qu'il dit,
11:50les plus grandes sanctions qui ont jamais été mises sur l'Iran.
11:53Eh bien, ces sanctions ont un nom,
11:55Operation Economic Outcast,
11:58qui ne vise, vous l'avez dit Antoine,
12:00pas seulement l'Iran.
12:02Vous avez Washington qui menace les entreprises,
12:04les banques, les armateurs, les intermédiaires,
12:06qui facilitent les exportations, les paiements
12:10ou l'approvisionnement avec l'Iran.
12:12Alors, le problème, c'est l'efficacité de cette stratégie
12:16parce que ça va dépendre de la volonté des États-Unis
12:19de s'attaquer aux principaux facilitateurs,
12:25je vais y arriver,
12:26que sont notamment les acteurs chinois.
12:30Donc, si vous sanctionnez la Chine,
12:32vous sanctionnez un des principaux partenaires
12:36en plus, après, on va sanctionner des petites entreprises,
12:39des sociétés écrans, effectivement,
12:42qui n'ont pas grand-chose à faire.
12:43Puis, de l'autre côté,
12:44parce qu'il faut regarder de l'autre côté du prisme,
12:47c'est la Chine.
12:48La Chine, elle a deux choix.
12:50D'un côté, c'est réduire ses liens avec Téhéran.
12:52Qu'est-ce que ça veut dire ?
12:53C'est acheter moins d'énergie à Téhéran
12:56ou, de l'autre côté,
13:00accélérer la construction de réseaux commerciaux et financiers
13:03moins dépendants du dollar dont on vient de parler avant,
13:07Antoine.
13:08Donc, c'est très, très compliqué.
13:10Ici, on a l'impression que, évidemment,
13:13la mise en place de ces sanctions
13:15ne vont pas avoir d'impact énorme.
13:18Mais, petite chose à regarder,
13:21on verra, en tout cas, ces prochains jours,
13:23on a vu que le prix du baril avait baissé.
13:26Aujourd'hui, le prix du baril baisse de plus de 2 % hier.
13:28Il a aussi perdu 1 %.
13:30Alors, est-ce que c'est à mettre en lien direct
13:33avec ce qui se passe aux États-Unis
13:35ou des statistiques, selon Bloomberg,
13:37selon lesquelles on a quand même certains navires
13:41qui transitent, notamment via le détroit d'Hormuz ?
13:45On n'est plus aux 130 par jour qu'on avait,
13:48mais on est plutôt de l'ordre de 15.
13:49Alors, on me dirait que ce n'est pas beaucoup 15,
13:51mais c'est beaucoup plus que la semaine passée, par exemple.
13:54Donc, vraiment, à regarder si c'est plutôt une pression,
13:59une nouvelle pression,
14:00ou effectivement quelque chose
14:02qui va être mis en application de la part des Américains.
14:04Émeric Didet, c'est une thématique
14:06qui vous inspire des réflexions,
14:08cette collision, là, finalement,
14:10entre Chine et États-Unis, à nouveau ?
14:12Toujours, toujours, toujours regarder,
14:14parce que c'est des tensions qui,
14:15si on se rappelle un tout petit peu,
14:16il y a quelques années,
14:17ont fait quand même énormément baisser les marchés,
14:19peuvent impacter les marchés.
14:20Mais là, on voit que Donald Trump a perdu
14:22quand même un tout petit peu d'impact sur son discours.
14:26Il y a quelques semaines encore, ou quelques mois,
14:28dès qu'il prononçait le mot tarif,
14:30dès qu'il prononçait les semblants d'une guerre commerciale,
14:34des mots qui amenaient à la guerre commerciale,
14:36ça avait un impact très très fort.
14:37Aujourd'hui, ça a moins d'impact.
14:38Alors, il est quand même en période électorale,
14:40où il veut essayer quand même
14:41de ne pas tout perdre aux élections de mi-mandat.
14:44On a aussi, en septembre,
14:46une rencontre entre Donald Trump et Xi Jinping.
14:48Donc, aujourd'hui, mettre un peu de pression
14:51juste avant une rencontre politique majeure
14:54entre les deux blocs,
14:55c'est important.
14:57C'est important de montrer les forces en présence
15:00et sa capacité à pouvoir mettre la pression
15:03sur son interlocuteur
15:03dans le cadre d'accords commerciaux
15:05pour lesquels, finalement,
15:08on a surtout besoin d'impact au niveau électoral
15:11plus que d'impact financier aujourd'hui.
15:13Et c'est ça qui est mis en avant aujourd'hui.
15:14C'est pour ça que l'impact sur les financiers
15:16ont finalement peu fait bouger les marchés.
15:19C'est plus au niveau des effets d'annonce
15:21qu'on a aujourd'hui ces discours-là.
15:23Donc, aujourd'hui, attention
15:25à ne pas prendre des décisions trop hâtives
15:26sur ces allocations d'actifs,
15:28sur ces sujets-là.
15:29C'est plus on regarde, on observe.
15:31Toujours la voir en ligne de mire
15:32parce que c'est quand même
15:33les deux plus grosses puissances au monde
15:34aujourd'hui économiques.
15:35Sans blague.
15:36Donc, toujours à regarder.
15:38Avec aussi en filigrane,
15:40et ça, il y a énormément d'intervenants
15:42qui en parlent autour de cette table,
15:43que ce soit dans Tout pour investir
15:45ou dans BFM Bourse avec Guillaume Sommerer,
15:47tout un tas d'intervenants
15:48qui attendent le réveil
15:51vraiment fort des valeurs chinoises
15:52et peut-être même au sein
15:53des allocations d'actifs.
15:55Bon, il est peut-être un peu tôt
15:56pour s'y remettre.
15:57On voit que les indicateurs économiques chinois
15:59sont encore, on va dire,
16:01légèrement fragiles.
16:04Proportionnellement,
16:06et à nos taux de croissance à nous,
16:08il y aurait quand même de quoi se réjouir,
16:10mais ça a pu été ce que c'était.
16:12Qu'est-ce qu'on fait ?
16:13Alors, il y a, pour les actions,
16:15d'abord, peut-être une remarque,
16:17c'est toujours, même pas peur,
16:18en fait, guerre commerciale ou pas.
16:21En fait, de toute façon,
16:21les résultats des entreprises suivent.
16:23C'est ça, ça a été l'un des leçons
16:24des semestriels.
16:25C'est absolument hallucinant,
16:27avec des entreprises du Sondage Zinepour 500
16:29qui annoncent des plus 15,
16:31des plus 20 % de croissance des bénéfices
16:34par rapport à l'année dernière.
16:36C'est-à-dire que les marchés progressent,
16:37simplement, ils progressent même moins vite
16:39que la hausse des bénéfices.
16:41Et donc, il n'y a pas forcément
16:43de survalorisation, même pas peur.
16:45Ça, c'est le premier point.
16:46Le deuxième point, bien sûr,
16:47on sait de rentrer,
16:49l'accorder d'importance
16:51à son allocation stratégique.
16:53C'est un point clé.
16:53Au-delà, effectivement, des péripéties
16:56et des commentaires des uns et des autres
16:57sur tel ou tel chiffre de croissance
16:59ou d'inflation,
17:00vous évoquiez les pays émergents.
17:02C'est clairement une classe d'actifs
17:03gagnante cette année.
17:05Le MSCI Emerging Market
17:06doit être autour des plus 20,
17:08plus 25 %.
17:10Alors, est-ce qu'il faut aller
17:12sur les actions chinoises en particulier ?
17:14C'est le marché chinois,
17:15et c'est très particulier,
17:16le marché de Shanghai.
17:17Et c'est, en plus,
17:19au revenu,
17:20on a plutôt tendance
17:21à conseiller aux investisseurs particuliers
17:24de jouer une zone géographique
17:26plus large, en fait.
17:27C'est assez, quand même,
17:28risqué de se positionner
17:29sur un seul pays,
17:31uniquement la Chine.
17:32Nous, il nous semble
17:33que jouer l'ensemble de l'Asie
17:35ou hors Japon, éventuellement,
17:37hors Australie, Nouvelle-Zélande,
17:39ça nous semble moins risqué
17:42et plus bankable
17:43dans une optique de 5 à 10 ans.
17:46En tout cas, oui,
17:47avoir une poche de marché émergent,
17:49mais plus large,
17:50pas uniquement sur la Chine,
17:54sachant, bien sûr,
17:55que c'est aujourd'hui,
17:56le MSCI Emerging,
17:56c'est une poche qui est très tech,
17:58tout de même,
17:58puisque...
17:59Essentiellement, même.
18:01Essentiellement, avec, je ne sais plus,
18:02on doit être autour de peut-être
18:0340 % de tech sur le MSCI Emerging.
18:05Donc, c'est un point clé
18:07à regarder de près.
18:08Et comme on est en cette rentrée de septembre,
18:11c'est le moment de regarder
18:11son allocation stratégique.
18:13Et c'est vrai que l'un des points clés,
18:14c'est bien sûr
18:15la répartition géographique,
18:16c'est tout dit,
18:17on peut en reparler,
18:17mais c'est aussi sectoriel.
18:19Attention quand même
18:20au poids de la techno.
18:21Autour de 20 %,
18:23c'est bien.
18:25Si ça grimpe au-delà de 20 %
18:26en cas de correction,
18:27en cas de coup de crise,
18:28vous faites marcher.
18:29Aujourd'hui, les marchés
18:30vont aller bouter à moitié pleine.
18:31Demain, ça durera peut-être pas.
18:33Ça va être autre chose.
18:33Et puis, si on est fou furieux
18:35de la tech chinoise
18:36et qu'on veut absolument
18:37miser dessus
18:38de manière simple et efficace,
18:40en Europe,
18:40on a Prozus.
18:41C'est bien ça.
18:44Il faut faire attention quand même.
18:46C'est uniquement Tencent.
18:47Il y a plusieurs, oui.
18:48Il y a plusieurs façons
18:49de jouer les actions chinoises.
18:50Vous pouvez les jouer
18:51en direct ou indirectement.
18:52Et puis, il y a une autre façon
18:53aussi très classique,
18:54c'est d'acheter du LVMH
18:55ou du L'Oréal
18:58en essayant de parier
19:00sur le rebond
19:01de la consommation chinoise,
19:02ce qui est peut-être
19:02quand même moins risqué
19:04que je préférais.
19:06La Chine, oui.
19:07Autrement, il y a beaucoup
19:08de gérants ou d'ETF
19:09qui permettent d'aller
19:10sur les actions chinoises.
19:11C'est vrai que c'est
19:12la belle endormie,
19:12mais c'est la force tranquille
19:13en fait, la Chine.
19:14C'est-à-dire que la notion
19:15de temps n'est pas du tout
19:16la même dans les marchés
19:17américains,
19:18où c'est l'immédiateté
19:19des résultats trimestriels,
19:20où il faut surprendre
19:22positivement chaque trimestre,
19:23là où les plans chinois
19:25sont beaucoup plus à long terme.
19:26Et ça n'a rien à voir
19:28en termes de temporalité
19:29et donc d'espoir,
19:30de gain sur les marchés.
19:32Quand on fait une allocation
19:33en Asie et particulièrement
19:34en Chine,
19:35il faut avoir le temps
19:36avec soi.
19:36Parce qu'on peut avoir tort
19:37pendant six mois, un an,
19:39mais par contre,
19:40sur le moyen long terme,
19:41moi j'ai la conviction,
19:42en tout cas chez Pergare
19:42on a une conviction,
19:43c'est que en avoir
19:45est une bonne chose
19:46parce que ça peut prendre
19:47vraiment le relais
19:48de marchés qui,
19:49de temps en temps,
19:50notamment aux Etats-Unis,
19:52peuvent paraître
19:52à des niveaux de valorisation
19:54déraisonnables
19:54sur certaines parties
19:56de la cote.
19:57Donc en avoir,
19:58c'est plutôt une bonne chose.
19:59Et c'est vrai que faire attention
20:00sur les émergents,
20:01parce qu'Asie,
20:02lors de Chine,
20:03c'est souvent uniquement,
20:05enfin c'est beaucoup de Corée,
20:07beaucoup de Samsung,
20:08beaucoup de SKNX,
20:11ces acteurs-là
20:12qui sont valorisés,
20:14on va dire,
20:15assez chers,
20:15ou en tout cas
20:16qui valorisent
20:16des croissances futures
20:18exceptionnelles.
20:19Et attention
20:20à ne pas avoir
20:21justement ce biais tech
20:22trop présent
20:24alors qu'on est censé
20:26investir en Asie.
20:27Donc attention
20:28à ces sujets-là.
20:28Mais par contre,
20:29avoir une petite allocation
20:30de Chine
20:30sur le long terme,
20:31ça se regarde quand même.
20:33C'est quand même
20:33la deuxième économie,
20:35zone économique mondiale.
20:36Qui est Xi Jinping,
20:37lui,
20:37il a un horizon
20:3840 ans.
20:39Lui,
20:39c'est du vrai long terme.
20:40Oui,
20:41mais les plans chinois,
20:42encore une fois,
20:42en termes de changement climatique,
20:45innovation,
20:45technologie,
20:46ils sont là.
20:47Et quand on va
20:48un petit peu en Chine,
20:49on s'aperçoit
20:49que ça va quand même
20:50assez vite,
20:52que les changements sont là
20:53et qu'ils prennent
20:54ces décisions
20:56même dans la défense.
20:57Aujourd'hui,
20:58ils participent
20:59et ils sont en train
21:00d'investir dans la défense.
21:02Donc attention
21:03à ne pas les oublier
21:04dans l'allocation d'actifs.
21:05John Plassard,
21:06on a tourné autour
21:07depuis quelques instants.
21:09On va s'y mettre quand même
21:10à parler de la tech
21:10et parler de l'IA,
21:11notamment avec ses dernières
21:12déclarations de Sam Altman,
21:14le patron d'OpenAI.
21:16Visiblement,
21:17comme régulièrement,
21:19on s'est gouré.
21:22Sur le calendrier économique
21:23de l'IA,
21:24il y a encore
21:25très très peu de visibilité,
21:27mais c'est un petit peu
21:28la même chose
21:28du côté du patron d'Enthropic
21:29ou des précédentes déclarations
21:31de Sam Altman.
21:32Concrètement,
21:32on a des architectes de l'IA
21:34qui nous disent
21:34qu'ils ne savent pas trop
21:36où ils vont finalement.
21:38Oui, tout à fait.
21:38C'est une grande interview
21:39de Sam Altman,
21:41le patron d'OpenAI,
21:43cette nuit qui fait
21:44un peu son mea culpa.
21:46On se souvient que
21:47lorsque l'on avait eu
21:48le lancement de
21:50ChatGPT4
21:50qui était lancé en 2023,
21:52il a dit que
21:53ça irait très vite.
21:54L'adoption,
21:55la diffusion dans l'économie
21:58irait très vite.
21:59Là, il dit un peu
22:01le contraire.
22:01Ça prendra plus de temps.
22:03Alors, c'est assez intéressant
22:06pour les marchés.
22:06Pourquoi ?
22:07Parce qu'on voit
22:08que l'adoption technologique,
22:10elle est assez spectaculaire.
22:12Ou dans tous les secteurs,
22:14etc.
22:14Mais les revenus,
22:16on en parle tous les jours,
22:17depuis quelques mois,
22:19les gains de productivité,
22:20les restructurations économiques,
22:22ça, ça va arriver
22:23un peu plus lentement.
22:24Alors, évidemment,
22:25ça ne remet pas en cause
22:26l'intelligence artificielle,
22:27mais ça nous dit
22:29une chose absolument spécifique
22:32et qui a rapport
22:34avec ce qui est en train
22:35de se passer,
22:36c'est que l'intelligence artificielle,
22:38comme toutes les révolutions
22:39industrielles,
22:40c'est un cycle.
22:42Et donc, ici,
22:43on est dans une partie
22:44du cycle
22:45où, effectivement,
22:47on est moins dans
22:48ce qu'on appelait,
22:49vous vous souvenez,
22:50il n'y a même pas un an,
22:51il suffisait de dire
22:51le nom intelligence artificielle
22:53et puis une entreprise,
22:55eh bien,
22:55lors de la publication
22:56de ses résultats,
22:57prenaient 15, 20, 30 %,
22:59même pour des grandes capitalisations.
23:01Alors, aujourd'hui,
23:02on a vu qu'il y a plus
23:03de distinctions sur les marchés.
23:06Il faut, évidemment,
23:07distinguer les fournisseurs
23:09d'infrastructures
23:10et aussi ceux
23:12qui auront des retours
23:14sur investissement,
23:15ceux qui vont dégager
23:17de l'argent.
23:18Et si on regarde
23:18les projections,
23:19notamment de Goldman Sachs,
23:20on voit que les free cash flow
23:22des sept magnifiques,
23:23eh bien,
23:24ils commencent à devenir,
23:25si c'est juste,
23:26ils commencent à devenir positifs
23:29à partir de 2027.
23:31Alors, on serait peut-être
23:32dans un cycle
23:33qui est en train
23:34de s'affaiblir,
23:35non pas qu'il n'y a pas
23:36d'adoption,
23:37je le répète,
23:38mais les revenus,
23:39eh bien,
23:40pourraient être plus conséquents
23:41à partir
23:42de l'année prochaine.
23:44Et ça,
23:44c'est très intéressant
23:45parce qu'en thème
23:46d'investissement,
23:47eh bien,
23:48on pourrait revenir dessus.
23:50alors lorsque,
23:51eh bien,
23:52on aura ces propositions,
23:54ces présentations
23:55de la part des entreprises
23:56pour un retour
23:58de cash flow
23:59l'année prochaine
23:59parce qu'ils ont investi
24:00énormément
24:01jusqu'à maintenant.
24:03Émeric Didet,
24:03c'est la quadrature du cercle,
24:05finalement,
24:05les retours sur investissement
24:06de l'intelligence artificielle.
24:08On n'arrive pas
24:08à les appréhender,
24:09on n'arrive pas
24:10à calculer les dynamiques
24:11et donc, du coup,
24:12on navigue totalement à vue.
24:13Oui, c'est ça.
24:14C'est qu'en fait,
24:14il y a deux choses
24:15qu'il faut voir là-dedans.
24:16On avait de la croissance
24:17sur le deuxième trimestre
24:18du chiffre d'affaires,
24:19notamment d'Open&I.
24:20Finalement,
24:21qu'entre 15 et 20 %,
24:22pas plus,
24:23j'ai envie de dire.
24:24Qu'est-ce qui se met
24:25à raconter, Émeric ?
24:26C'est fou.
24:2715 ou 20 %
24:28de hausse du chiffre d'affaires,
24:29mais c'est nul.
24:30Mais finalement,
24:31on espérait quelque part
24:32un peu plus.
24:32Mais attention aussi
24:33à avoir aussi
24:35peut-être un autre point,
24:37c'est que peut-être
24:38qu'Open&I
24:40est peut-être moins performant
24:41que ce qu'on aurait pu penser
24:42par rapport aux voies anthropiques
24:44prend peut-être plus
24:45de parts de marché
24:46que prévues
24:46par rapport à Open&I.
24:47Et c'est peut-être ça
24:48qui est en train
24:49d'être préparé
24:49chez Open&I.
24:50Donc, c'est pour ça
24:51qu'il y a l'histoire
24:53du chiffre d'affaires
24:53qui déçoit peut-être
24:54un petit peu
24:55l'adoption finalement
24:56à de l'IA payante
24:58qui génère du revenu
25:00qui finalement met
25:01un peu plus de temps
25:01que prévu.
25:03Mais attention
25:03de regarder aussi
25:04si la croissance
25:05elle se fait aussi
25:06pas au détriment
25:08d'autres acteurs
25:09qui finalement
25:10sont peut-être
25:10plus vertueux
25:11ou arrivent
25:12avec un peu plus
25:13de maîtrise
25:14de savoir-faire
25:15et de prise
25:15de part de marché.
25:16Christian Fontaine,
25:16un petit commentaire
25:17parce que j'aimerais
25:17parler d'Apple après.
25:18Il y a deux mots
25:20magiques
25:21mais deux mots aussi
25:21qui font peur.
25:22En fait, le 17 août
25:23il y a 5 économistes
25:25de la BCE
25:25qui ont sorti une note
25:26et dans laquelle
25:27ils disent
25:27qu'il faut s'attendre
25:28à une correction
25:30des valorisations boursières
25:31et surtout
25:31qui met en exergue
25:34l'interconnexion
25:35très très forte
25:36des marchés
25:37et des secteurs
25:37d'activité aujourd'hui
25:38et donc
25:39qui s'inquiètent
25:40de l'impact
25:41d'une correction
25:42du Nasdaq
25:43notamment
25:43sur les fonds
25:45en Europe.
25:46Alors, c'est vrai
25:47que la structure
25:49du marché boursier
25:49aux Etats-Unis
25:50et en Europe
25:50est excessivement différente
25:52et n'empêche
25:52que les marchés
25:53américains
25:53sont directeurs
25:56et donc oui
25:57il pourrait y avoir
25:58un impact significatif
26:00donc il faut aussi
26:01et cette note
26:01est là pour nous le rappeler
26:02regarder parfois
26:03la bouteille
26:03à moitié vide.
26:04John Plassard
26:05on va terminer
26:06avec Apple
26:07qui annonce
26:08une première
26:09vraie
26:10grosse nouveauté
26:11depuis deux ans
26:12dans le domaine
26:13de l'informatique
26:14le Mac Mini.
26:17Enfin
26:17j'ai envie de dire
26:18enfin
26:19effectivement
26:21depuis 2024
26:23qu'ils n'ont
26:23absolument
26:24rien renouvelé
26:25entre guillemets
26:26à part l'iPhone
26:27bien évidemment
26:28est-ce qu'on peut appeler
26:29un renouvellement
26:30ça c'est une autre question
26:30presque philosophique
26:32mais
26:32ça représente
26:33une porte d'entrée
26:34ce Mac Mini
26:35très importante
26:36dans l'écosystème Apple
26:37notamment pour les développeurs
26:39les petites entreprises
26:40puis les utilisateurs
26:41vous savez
26:42qui souhaitent accéder
26:43aux puces maison
26:44à moindre coût
26:45et c'est très important
26:46parce que
26:47ça va
26:48très certainement
26:49et bien s'inscrire
26:50dans une séquence
26:51plus large
26:52on va aussi avoir
26:53des Airpods
26:54qui seront attendus
26:55des nouveaux Airpods
26:56qui seront attendus
26:57lors de l'événement
26:58iPhone de septembre
27:00un iPad Mini
27:01avec un écran OLED
27:03qui va aussi
27:04être envisagé
27:05pour octobre
27:05et tout ça
27:06c'est important
27:07parce que
27:07lorsqu'on parle
27:08aujourd'hui d'Apple
27:10on parle de la partie
27:11des services
27:12de la croissance
27:13des services
27:14on parle de leur manque
27:15ou de leur association
27:17dans l'intelligence artificielle
27:18mais on ne parle pas
27:20du cycle matériel
27:22ça paraît vieux
27:23de dire le cycle matériel
27:25mais on est
27:26dans une séquence
27:28où le nouveau patron
27:29d'Apple
27:30doit absolument
27:32mettre en avant
27:33le fait
27:34qu'il faut
27:35alimenter
27:36ce cycle matériel
27:37en même temps
27:38que ce qui se passe
27:39sur l'intelligence artificielle
27:41en même temps
27:42que ce qui se passe
27:42sur la partie
27:43des services
27:43donc potentiellement
27:45cette petite entrée
27:46ce Mac Mini
27:47et bien
27:48est une entrée
27:49dans un avenir
27:50plus brillant
27:52je dirais
27:52pour Apple
27:53mais ce n'est pas faute
27:54de dire que
27:54justement
27:55on n'attend pas
27:56Apple
27:56d'être un hyperscaler
27:57dans l'intelligence artificielle
27:58ce serait totalement idiot
27:59on attend d'Apple
28:00qu'ils sortent
28:01des beaux téléphones
28:01et des beaux ordinateurs
28:03et ça c'est plutôt
28:04effectivement
28:05une bonne nouvelle
28:06John
28:06plus 0,21%
28:07pour Apple
28:08on est à 311,04€
28:10John Plassard
28:11cité gestion
28:11merci infiniment
28:12d'avoir été avec nous
28:13pour ce numéro
28:14d'USA Today
28:15que vous pourrez
28:17retrouver tout à l'heure
28:18en podcast
28:19et en replay
28:19Emmerick Didet-Pergam
28:20merci d'avoir été avec nous
28:22Christian Fontaine
28:22du magazine Le Revenu
28:24et dans une seconde
28:25on accueille
28:26Guillaume Sommerer
28:27BFM Bourse
28:30USA Today
28:31sur BFM Business
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