00:006h15 sur BFM Business et RMC Live, c'est la Caroline du Sud, Annalisa Capellini,
00:04qui est à la une de la plupart de la presse anglo-saxonne.
00:07Oui, parce que c'est là que Donald Trump vient de remporter une victoire politique très importante.
00:12C'est sa candidate Darlene Graham qui a gagné les primaires républicaines dans cet état.
00:17Et donc c'est elle qui va représenter le parti républicain aux élections du mois de novembre.
00:21Pourtant, elle avait tout contre elle. On le lit dans les pages du Financial Times.
00:25Elle est novice en politique. Elle est inexpérimentée. Elle a même séché sur une question très délicate sur Taïwan.
00:32Mais elle a deux grands avantages. On le lit dans le FT ce matin.
00:35D'abord, c'est la sœur de Lindsey Graham, le faux cours républicain, qui est décédée cet été et qu
00:40'elle pourrait donc remplacer au Sénat.
00:42Et surtout, elle était soutenue par Donald Trump qui a fait jouer toute son influence politique pour l'aider.
00:48Ça démontre, et c'est l'avis du Wall Street Journal ce matin,
00:51Eh bien, ça démontre que le président Trump a encore le contrôle de son parti, qu'il a encore beaucoup
00:56d'influence sur le parti républicain.
00:58C'est plutôt un bon signe politique pour lui à l'approche de ses élections de mi-mandat.
01:03Attention quand même, parce que cette victoire du camp présidentiel arrive après une série de défaites.
01:10Les électeurs républicains, en réalité, ont rejeté les candidats soutenus par Donald Trump lors de dix primaires,
01:16dont six sur le seul mois d'août, c'est ce qu'on lit ce matin dans un grand papier
01:21à la une du New York Times,
01:23qui nous explique d'ailleurs que c'est une tendance plutôt globale.
01:26Par rapport au début du mandat de Donald Trump, quand tout le monde se pliait face à lui sur le
01:31plan national, sur le plan international,
01:33eh bien aujourd'hui, le président doit faire face, selon le New York Times,
01:36à une défiance accrue à des électeurs et à des homologues,
01:40par exemple Marc Carnet, qui osent de plus en plus lui dire non et lui résister.
01:45L'Iran, qui aussi résiste au président américain, malgré ses sanctions économiques annoncées en début de semaine.
01:51Oui, et notamment, il y a le principal point de tension, celui qui intéresse beaucoup, Donald Trump,
01:55le détroit d'Hormuz, qui est toujours bloqué.
01:57Mais attention, parce que les choses avancent, peut-être on le lit sur Bloomberg ce matin,
02:02l'Iran travaille en ce moment avec Oman, qui contrôle l'autre partie du détroit d'Hormuz,
02:07pour arriver enfin à une réouverture provisoire.
02:11Donc il y a un projet de corridor maritime,
02:13il y a aussi un projet de déminage du détroit,
02:16donc tout ça va avancer petit à petit.
02:18Et puis, Brigitte, vous l'avez dit, l'Iran veut résister à ces sanctions économiques américaines,
02:24et ça fait beaucoup réagir, ça fait réagir surtout la presse chinoise.
02:28On sait qu'en réalité, la Chine était la véritable cible de ces sanctions.
02:31Et donc la Chine qui donne son avis à travers les mots du Global Times,
02:36qui est la voix de Pékin à l'étranger,
02:39le Global Times qui dit que les États-Unis ont fait le mauvais choix avec ces sanctions contre l'Iran,
02:44le choix d'essayer de transporter un conflit qui est désormais enlisé sur le plan militaire,
02:49sur le plan économique,
02:50et ça prouve surtout, selon les Chinois,
02:52qu'en réalité les États-Unis ont une marge de manœuvre de plus en plus réduite,
02:56et surtout qu'ils sont un peu désespérés.
02:57Oui, alors que Scott Besson disait qu'il voulait asphyxier l'économie iranienne.
03:02Merci Annalisa Capellini, on vous retrouve à 8h35.
Commentaires