- il y a 5 semaines
- #sudradio
Retrouvez Les Vraies Voix de 17h à 20h sur #SudRadio.
---
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry
———————————————————————
▶️ Suivez le direct : https://dai.ly/x8jqxru
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
———————————————————————
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOfficiel
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
———————————————————————
☀️ Et pour plus de vidéos des Vraies Voix : https://youtube.com/playlist?list=PLaXVMKmPLMDRB7z8JrbG9LyNtTmhxaU-a
##VV_ECOUTENT_FRANCE-2026-09-01##
---
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry
———————————————————————
▶️ Suivez le direct : https://dai.ly/x8jqxru
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
———————————————————————
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOfficiel
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
———————————————————————
☀️ Et pour plus de vidéos des Vraies Voix : https://youtube.com/playlist?list=PLaXVMKmPLMDRB7z8JrbG9LyNtTmhxaU-a
##VV_ECOUTENT_FRANCE-2026-09-01##
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:00David, les vraies voix écoutent la France, c'est important d'écouter les gens, vous savez.
00:04Absolument, les français peuvent s'exprimer, tout le monde peut parler au 0826 300 300
00:09et ce soir on va parler notamment des sujets qu'on a évoqués dans les vraies voix.
00:14On va parler des arrêts maladie. Est-ce que vous pensez qu'il y a des arrêts de maladie de
00:18complaisance trop
00:19ou est-ce que vous pensez que c'est une vue de l'esprit ?
00:22Vous l'avez constaté ou pas, venez témoigner au 0826 300 300.
00:27Vous êtes médecin, vous voulez en parler, vous êtes chef d'entreprise ou même vous avez eu un collègue
00:32ou même vous avez l'impression d'un moment donné peut-être de dire
00:35oui j'aurais pu aller travailler ce jour-là mais non en fait.
00:39Alors on va parler également du budget, vous savez maintenant on parle de toucher, de taper à la poche les
00:45retraités
00:46les mieux lotis, on va dire ça comme ça et pas nantis, c'est pas ce que je voulais dire.
00:52Les mieux lotis. Est-ce que pour vous il faut mettre...
00:54A partir de 2000 euros selon le ministre.
00:55Ce qui est alors là, c'est pour moi on n'est absolument pas bien lotis à 2000 euros mais
00:58ce n'est que mon point de vue.
00:59Est-ce que pour vous il faut demander plus aux retraités, plus aux actifs, plus aux entreprises ou baisser la
01:04dépense publique ?
01:05Venez témoigner au 0826 300 300.
01:08Et puis nous sommes, c'est la rentrée des classes forcément, il y a beaucoup d'étudiants qui cherchent encore
01:13un logement.
01:13La difficulté de trouver un logement aujourd'hui.
01:16Ah oui, notamment avec la chute de l'offre suite au DPE où certains logements ne sont plus louables légalement.
01:23Alors est-ce que pour vous ça a posé problème ?
01:25Est-ce que vous avez des difficultés pour trouver un appartement pour votre enfant qui va étudier ?
01:30Et tous les sujets vous sont ouverts.
01:32Tiens, le périscolaire, on en parlait il y a quelques minutes.
01:34Vous avez peur pour votre enfant ?
01:35Venez encore et toujours témoigner au 0826 300 300.
01:39Et Mathéo, il y a déjà quand même pas mal de messages.
01:41Eh oui, sur l'ensemble de ces sujets, les débats ont déjà commencé sur nos réseaux.
01:47Au sujet des arrêts maladie à répétition, si les gens constatent des abus,
01:52Marie se dit que peut-être chez certaines personnes, mais il ne faut pas le généraliser
01:56car la vie que l'on nous fait mener n'est pas non plus pour nous aider.
01:59Et au sujet du budget de 2027, s'il faut faire contribuer ou non nos retraités,
02:04Franck nous dirait qu'il a travaillé toute sa vie et qu'il mérite sa retraite.
02:07Et on comprend, bien entendu. Vous voulez témoigner le 0826 300 300.
02:12Et on est ensemble jusqu'à 20h, Philippe David ?
02:14Jusqu'à 20h, on se retrouve demain pour Les Vraies Voix à partir de 17h en votre compagnie,
02:18ma chère Cécile et Patrick Roger et Les Vraies Voix, bien évidemment.
02:23Et on prend la direction de Béziers pour parler des arrêts maladie.
02:28Bonsoir Jean-François.
02:31Bonsoir Philippe David.
02:33Alors, qu'est-ce que vous en pensez de ces arrêts maladie ?
02:36Est-ce que vous, vous êtes patron, vous êtes salarié,
02:40vous avez constaté dans votre vie professionnelle
02:43qu'il y avait certains qui avaient un peu plus d'arrêts maladie que d'autres,
02:46alors qu'ils n'avaient pas de maladie chronique ?
02:48Qu'est-ce que vous voulez nous dire ce soir au micro des Vraies Voix ?
02:52Moi, je suis salarié dans une entreprise de formation.
02:56Et j'ai été élu local, donc j'ai connu aussi la fonction publique et territoriale.
03:02Oui.
03:03Et oui, il y a des arrêts maladie de complaisance, c'est-à-dire,
03:08c'est soit des gens qui vont voir le médecin qui disent « je suis un peu fatigué,
03:12le médecin les arrête », soit des gens qui sont chroniques,
03:17c'est-à-dire, au sein de leur travail,
03:21ils ne se trouvent pas une fonction qui les satisfasse,
03:25et ils se font arrêter sur le long terme.
03:27Alors, évidemment, c'est beaucoup plus rare, mais ça existe.
03:30Mais moi, ma conviction, à la lumière de ce que j'ai vu,
03:34des gens que j'ai pu connaître, parce qu'il y a des gens que j'ai connu,
03:37bien que je le condamne, pour autant,
03:39j'ai pu parler avec des gens comme ça,
03:42je pars du principe qu'à partir du moment où,
03:45sur l'organisation sociale de l'entreprise,
03:48le salarié a une motivation qui lui est donnée par sa hiérarchie, premièrement.
03:54Et deuxièmement, à partir du moment où les pays ont la conséquence du travail qu'on lui demande,
04:00la nature humaine fait que, par solidarité,
04:03on évite d'avoir recours aux arrêts maladie.
04:08Maintenant, tout son ma conviction,
04:10lorsque quelqu'un a un arrêt maladie,
04:12c'est quand même qu'il y a un médecin qui l'a prescrit.
04:15Ça, c'est clair.
04:17Et en France, nous avons une excellente médecine.
04:21Donc, qu'un médecin, de temps en temps,
04:23puisse se tromper, confondre une pathologie avec une autre, je veux bien.
04:27Mais pas systématiquement.
04:29Ça signifie qu'il y a un phénomène de complaisance.
04:32Oui.
04:33Ah, si un salarié dit à son médecin de traitement,
04:36docteur, je suis fatigué, arrêtez-moi,
04:38et qu'il lui dise, non, c'est vendredi, reposez-vous 48 heures,
04:42et lundi, vous serez d'attaque.
04:44Eh bien, voilà, lundi, vous serez d'attaque.
04:47Il dit, bon, allez, combien je vous donne ? Trois jours ?
04:49Eh bien, ça, c'est pas bien.
04:50Et malheureusement, ça existe.
04:52Malheureusement, ça existe.
04:53Mais je voudrais vous poser une question,
04:55parce que vous parlez, vous travaillez dans la formation,
04:57donc vous rencontrez des gens d'entreprises diverses et variées,
05:02certaines où il doit y avoir une ambiance géniale,
05:05et d'autres où l'ambiance doit pas être terrible,
05:07on est probablement d'accord.
05:09Mais est-ce que, quelque part, ça nous oblige pas à nous reposer une question ?
05:14Je me souviens, quand on a lancé,
05:16quand on a mis dans la loi les ruptures conventionnelles,
05:19c'était pour permettre à des gens de ne pas démissionner
05:23quand ils étaient trop mal dans leur boîte,
05:24en étant indemnisés par l'assurance chômage,
05:27alors qu'en démissionnant,
05:29elles n'avaient pas droit à l'assurance chômage.
05:31Est-ce que, quelque part, ça pose pas question ?
05:33Parce que, quand ça va pas,
05:35plutôt que de se mettre en arrêt maladie,
05:37autant tenter de négocier, autant que faire se peut,
05:39une rupture conventionnelle, non, Jean-François ?
05:41Alors, je suis tout à fait d'accord, Philippe,
05:43mais là, vous trouverez un livre
05:46qui comprend des milliers de chapitres,
05:48parce que, déjà, à la base,
05:50nous sommes dans une société
05:52qui ne peut évoluer qu'en travaillant.
05:54Pardonnez-moi, je fais le vieux couton,
05:57mais si on veut gagner...
05:57Non, non, mais si vous dites, c'est vrai !
05:59Si on veut travailler, il faut gagner.
06:01Il faut travailler.
06:02Si on veut gagner, il faut travailler.
06:04Il faut souffrir.
06:05Nos anciens, ils travaillaient, ils baissaient la tête,
06:08ils avaient pas 35 heures,
06:09ils avaient pas 5 semaines, et le reste.
06:12Et tous ceux qui ont eu la chance d'avoir des grands-parents,
06:15quand on parle avec eux, ils disent,
06:17on a beaucoup travaillé.
06:18Ils disent pas, on a beaucoup souffert.
06:21Donc là, pour qu'une société avance,
06:23pour que nos enfants aient plus de moyens que nous
06:25pour étudier, pour se développer, pour créer,
06:28il faut travailler, il faut faire des efforts.
06:31C'est ça, la vie.
06:32Et puis c'est le travail qui fait la richesse,
06:34et si on veut redistribuer la richesse,
06:36aux retraités, pour la santé, etc.,
06:38il faut du travail.
06:39Sinon, ça marche pas.
06:39Bien sûr, là, on est en campagne électorale.
06:43Moi, j'attends qu'un candidat dise,
06:46moi, je vais faire tout ce que je peux
06:48pour la prospérité des Français,
06:51mais je leur demande quelque chose.
06:52En échange, on fait des efforts.
06:55On va travailler un peu plus.
06:57On va se donner la peine.
06:58Quand même, aujourd'hui, on a des facilités
07:01pour aller travailler,
07:02pour se déplacer les transports en commun.
07:04Les entreprises sont chauffées l'hiver.
07:07Elles sont climatisées l'été.
07:08Il y a l'informatique.
07:10Il y a quand même beaucoup de moyens.
07:12Regardez, c'est un petit exemple,
07:14une minuscule virgule dans le bâtiment.
07:19Du temps où mon beau-père était maçon,
07:21les sacs de ciment pesaient 50 kg.
07:23Aujourd'hui, ils pèsent 35 kg.
07:26Ça veut dire qu'aujourd'hui,
07:28les cimentiers font des sacs
07:30qu'un homme vigoureux peut porter.
07:32On vous rende compte de 50 kg,
07:33ce que c'était à l'époque.
07:34Ils ne se plaignaient pas.
07:35Ils portaient.
07:37Donc, c'est tout ça.
07:39Et je tiens à rappeler une chose,
07:40quand même,
07:41que vous dites qui est très juste.
07:42Il y a des métiers qui étaient
07:43parmi les plus pénibles,
07:45qui ont disparu.
07:45Alors, pas pour le meilleur,
07:46parce que ça a supprimé
07:47des médias d'emploi,
07:48mais prenez les exemples
07:49des mineurs de fonds
07:50qui allaient chercher du charbon
07:52dans le Nord-Pas-de-Calais,
07:53dans l'Est de la France,
07:55en Lorraine,
07:56ou à Gardanne,
07:57ou à Carreau, etc.
07:58C'est vrai que c'était des métiers
07:59d'une dureté terrible
08:01et où souvent,
08:03on mourait très jeunes
08:04parce qu'on était frappés
08:05par la silicose
08:06et d'autres maladies.
08:08Et c'est pour ça
08:09qu'on a du mal à comprendre
08:10que les arrêts maladie
08:11explosent à ce point en France.
08:13Mais je crois que,
08:15malheureusement,
08:15c'est terrible,
08:16c'est un constat.
08:17Mais on est tous,
08:18on est un peu,
08:19notre peuple est un peu déprimé,
08:21on ne sait pas où on bat.
08:22Pardonnez-moi,
08:23mais ça fait 50 ans
08:25qu'on a devant nous
08:26une illusion de pouvoir.
08:28Il n'y a pas un guide.
08:31Alors, petit à petit,
08:32on perd confiance,
08:33on se démotive.
08:35Et aujourd'hui,
08:36on est dans une situation
08:37où on n'a pas envie
08:39de suivre quelqu'un
08:40sur son charisme,
08:42sur ses idées,
08:43et on se replie sur soi.
08:45Et cette histoire
08:46d'arrêt maladie,
08:47ben tiens,
08:48ça permet de passer
08:49un jour de plus
08:49avec sa femme
08:50ou ses enfants
08:51ou son conjoint
08:52dans la maison.
08:52Mais ce n'est pas fait pour ça,
08:53je vous dis ton pression.
08:54Mais ce n'est pas fait pour ça,
08:56mais bien sûr,
08:57mais voilà,
08:58c'est un peu,
08:59c'est à la marge
09:01un comportement social.
09:02Ce n'est pas de la triche,
09:04ce n'est pas de l'usurpation,
09:05ce n'est pas du détournement,
09:07de quoi que ce soit.
09:08C'est un découragement.
09:10Et je crois que
09:11quand on dira la vérité aux gens,
09:13qu'ils l'accepteront,
09:15quand on leur dira calmement,
09:16c'est-à-dire que maintenant,
09:17il faut se mettre au boulot,
09:19eh bien,
09:20je pense qu'on verra
09:21en premier diminuer
09:23les arrêts de maladie.
09:25Et ce que je voulais rajouter aussi,
09:27c'est qu'il faut payer les gens
09:29en conséquence.
09:30Ça, c'est clair.
09:31Toute peine mairie de salaire
09:32et un travail
09:32doit être honnêtement rémunéré.
09:34Jean-François,
09:35restez avec nous,
09:36parce qu'on doit faire
09:37une courte pause.
09:38Et oui, Philippe,
09:40on continue ensuite,
09:41après la pub,
09:41de parler de ce sujet,
09:42de ce plafonnement
09:43des arrêts maladie
09:44à partir d'aujourd'hui.
09:45Donc, si vous aussi,
09:47vous souhaitez témoigner
09:48à ce sujet,
09:49appelez-nous au 0826 300 300.
10:00Retour des vraies voix
10:01écoutent la France.
10:02Vous avez bien évidemment
10:03antenne ouverte,
10:04studio ouverte,
10:05Mathéo Lamblot
10:06et ça réagit au 0826 300 300
10:09pour parler des arrêts maladie.
10:10Ah oui,
10:11on vous demande
10:11si vous aussi,
10:12parfois,
10:12vous constatez des abus
10:14ou non
10:14dans la délivrance
10:15de certains
10:16de ces arrêts maladie.
10:18On a justement
10:19un au-standard
10:19Cédric
10:20qui nous attend.
10:22Absolument.
10:22Jean-François
10:23est toujours avec nous.
10:24On a également Gilles
10:25qui voudra réagir
10:26qu'on va prendre
10:26dans quelques instants.
10:27Bonsoir, Cédric.
10:29Bonsoir, Philippe.
10:30J'adore votre chemise
10:31de rugby.
10:33qui est le beau
10:34et très beau.
10:35Le chien
10:35est très beau.
10:36Oui,
10:37j'aime beaucoup
10:38le rugby
10:38et j'aime beaucoup
10:39le...
10:39Alors,
10:40j'ai horreur du mot
10:40le rugby wear
10:41parce que c'est pas
10:42un mot français
10:42mais j'aime beaucoup
10:43les vêtements de rugby
10:44je l'avoue.
10:45Oui, moi aussi.
10:45Je l'avoue.
10:46Donc, vous avez bon goût.
10:47Merci.
10:49Moi,
10:50je souhaitais réagir
10:51parce que
10:52ce que j'ai entendu
10:53de la part
10:54de Jean-François
10:55est fondamentalement
10:57réel
10:57mais dans la fonction publique
11:00je sais qu'il y a des abus
11:02énormément.
11:03Les grosses entreprises
11:05que ce soit
11:06SFR,
11:06Orange,
11:07Bouygues
11:07aussi parce que
11:09j'ai une copine
11:09que je connais très bien
11:10qui est à sa troisième
11:12indéparée
11:13c'est pas rien.
11:15Et moi,
11:15pour parler de mon sujet
11:17effectivement
11:17je suis en rechute
11:19d'accident de travail
11:20suite à
11:21à une chute
11:21que j'ai faite
11:23lors de
11:24chargement
11:24de mon semi-remorque
11:25et effectivement
11:27on oublie de parler
11:29de l'indemnisation
11:30c'est bien joli de dire
11:31vous allez être
11:32arrêté que 31 jours
11:34moi j'en suis
11:35pratiquement un an
11:36parce que
11:37lorsque
11:37je vais prendre
11:38des rendez-vous
11:39que j'ai pris
11:40début août
11:40on vous dit
11:41le 3 novembre
11:42comme vous faites
11:43voilà
11:44là j'ai réussi
11:45des rendez-vous médicaux
11:46vous voulez dire
11:47Cédric
11:47je suis allé
11:49cet après-midi
11:50parce que
11:50j'avais eu
11:51un rendez-vous médical
11:53et j'ai redemandé
11:54un nouveau rendez-vous médical
11:55on m'a dit
11:56monsieur
11:563 novembre
11:57on est le 1er septembre
11:58comment je fais
11:59parce que
11:59je ne peux pas
12:00reprendre mon travail
12:01j'ai eu une atrophie
12:02du bras
12:02du coup
12:03j'ai un handicap
12:04un petit peu important
12:05suite à cet accident là
12:07aujourd'hui
12:08la sécurité sociale
12:10vous traque
12:11comme les personnes
12:12qui grugent
12:13si bien que
12:15ça devient impossible
12:16j'ai un petit exemple
12:18j'ai eu un rendez-vous
12:19donc téléphonique
12:20par la sécurité sociale
12:22pour savoir
12:22si j'étais bien
12:23chez moi
12:23donc effectivement
12:24je sortais
12:25de chez mon kiné
12:26heureusement
12:26je rentrais à la maison
12:28mais ce rendez-vous médical
12:29normalement
12:30est prévu
12:30lorsque ce sont
12:31des rendez-vous téléphoniques
12:32j'ai reçu
12:33le rendez-vous médical
12:34alors que je paye des impôts
12:35pour ça
12:35j'ai reçu
12:37l'heure et le jour
12:38du rendez-vous médical
12:39le jour même
12:40à 13h
12:41pour 11h du matin
12:42à 13h pour 11h du matin
12:44après mon rendez-vous
12:44oui oui
12:45j'ai reçu
12:45j'ai tous les papiers
12:46j'ai tout de l'ordre
12:47c'est pas possible
12:49imaginez
12:49donc je reçois
12:50un rendez-vous médical
12:51sécurité sociale
12:52à 13h13
12:53alors que le rendez-vous
12:54était pour 11h15
12:55heureusement
12:56j'étais à la maison
12:57et j'ai répondu
12:57mais imaginez
12:58je réponds pas
13:00on me demande
13:03on me radit
13:05mon patron
13:06me dit
13:07qu'est-ce qui vous est arrivé
13:08parce qu'on vous a radit
13:09donc là il y a un problème
13:10il va falloir qu'on en discute
13:11non
13:11et tout ça
13:12ça n'est pas possible
13:13donc c'est bien
13:14ce qu'ils ont fait
13:15oui
13:15un moins
13:16mais la personne
13:17qui aura eu 31 jours
13:19si elle veut avoir
13:20de nouveau 31 jours
13:21elle aura de nouveau
13:2231 jours
13:23et ça c'est le problème
13:25et les personnes
13:26qui ont un grave handicap
13:27et moi encore
13:28je suis dans un handicap
13:29où je peux encore
13:30je boîte
13:31mais je marche
13:31mais il y a des personnes
13:33qui ont perdu des mains
13:36j'ai travaillé
13:36pendant des périodes
13:38j'ai travaillé dans des vendanges
13:39où le mec
13:39il a perdu deux doigts
13:40des trucs comme ça
13:41ça devient dramatique
13:43et là
13:43on va vous craquer
13:44comme si vous étiez
13:45quelqu'un qui grugez
13:46alors je dis à la sécu
13:48déjà
13:48envoyez les trucs
13:49en temps et en heure
13:50déjà
13:50première chose
13:51parce qu'on paye des impôts
13:52pour ça
13:53deuxièmement
13:53essayez de nous payer
13:54à l'heure
13:55parce que nous
13:55on est payé
13:56tous les 14 jours
13:56d'accord
13:57et le problème
13:58qu'on a avec ce paiement
13:59des 14 jours
13:59c'est que quand on arrive
14:00au bout du 31ème jour
14:02si on a un décalage
14:03on va percevoir
14:048 jours
14:05ils vont attendre
14:06l'arrêt malhabillé
14:07et puis on aura
14:08les journées
14:09après
14:09mais moi
14:10ma banque
14:10elle attend pas
14:11j'ai des prélèvements
14:12la banque
14:12elle attend pas
14:13le crédit
14:13voiture
14:14maison
14:15machin
14:15le loyer
14:16si vous n'êtes pas
14:17propriétaire
14:18etc
14:18et je me suis donc
14:20retrouvé la première année
14:21parce que j'ai quand même
14:21eu un grave accident
14:22et j'ai une atrophie
14:23énorme du bras
14:24je suis resté un an et demi
14:25arrêté
14:25donc c'était pas rien
14:26et du coup
14:29la première année
14:30ma banque m'appelait
14:31et me dit
14:31mais monsieur
14:32comment vous faites
14:33vous êtes toujours
14:34dans le rouge
14:35donc effectivement
14:36j'étais régulièrement
14:37dans le rouge
14:38et de par le fait
14:41de faire attention
14:42d'appeler
14:43de dire
14:43on va tout décaler
14:45donc je dois tout décaler
14:46avec ma banque
14:46mais ça devient impossible
14:47donc si la sécurité sociale
14:49pouvait être à l'heure
14:51pour les paiements
14:51c'est déjà une très très bonne chose
14:53et aujourd'hui
14:54il faut se mettre en tête
14:55que oui
14:57il y a énormément de fonctionnaires
14:58on en a 5 millions d'eufs en France
15:00et il y en a un énorme paquet
15:02qui sous un espèce de burn-out
15:05parce que son chef
15:06lui a mal parlé
15:07ou lui a mal répondu
15:07ben il va dire
15:08bon ben moi
15:08vous savez
15:09et ben demain
15:10je suis en accident de travail
15:11ou moi demain
15:11je suis en maladie
15:12et eux c'est plus facile
15:13parce qu'ils n'ont pas
15:14les 3 jours de carence
15:15nous on les a
15:15c'est vrai
15:15Cédric c'est ce que disait
15:16François Ouzillo tout à l'heure
15:17je ne sais pas si vous l'avez entendu
15:18dans les vraies voix
15:19qu'il avait
15:19qu'il est maire
15:20et qu'il avait constaté ça
15:21dans la fonction publique territoriale
15:23mais c'est vrai
15:23c'est vrai
15:24Cédric restez
15:26restez avec vous
15:27restez avec vous
15:28avec nous pardon
15:29restez avec vous
15:30c'est pas trop compliqué
15:31comme Jean-François
15:32on va prendre Gilles
15:33qui attend depuis un petit moment
15:34dans quelques secondes
15:35mais il y a beaucoup de réactions
15:36Mathéo
15:36et oui on a un message de Brigitte
15:38qui nous dit
15:38que les arrêts maladie
15:40sont prescrits par les médecins
15:41à un professionnel de santé
15:42donc
15:43elle demande
15:44où est le problème
15:44les salariés
15:45ne s'auto-arrêtent pas
15:46de travailler
15:47ah bah ça c'est un vrai sujet
15:49Jean-François Cédric
15:50restez avec nous
15:51bonsoir Gilles
15:52bonsoir tout le monde
15:53qu'est-ce que
15:54vous avez voulu réagir
15:55au 0826 300 300
15:57vous avez entendu
15:58Jean-François
15:58qui dit qu'il y a des abus
15:59Cédric qui lui
16:00est en arrêt maladie
16:01mais suite à un accident
16:02du travail
16:03particulièrement grave
16:04et qui dit
16:05vous voulez avoir
16:06un rendez-vous médical
16:07pour qu'on vous arrête
16:08votre arrêt de travail
16:09on vous donne
16:10deux mois de délai
16:11est-ce que quelque part
16:12on n'est pas un peu
16:13au royaume du Pérubu
16:15alors moi
16:16j'avais d'abord
16:16je me posais d'abord
16:18une question
16:18et ça rejoint
16:19ce qu'a dit la dame
16:21tout à l'heure
16:21c'est-à-dire
16:22qui prescrit
16:23l'arrêt de travail
16:24c'est bien
16:24les médecins
16:25absolument
16:26on est bien d'accord
16:27alors
16:27tous les médecins
16:29ne sont pas trop conciliants
16:31il y a certes
16:32des médecins de complaisance
16:33peut-être
16:34ça existe
16:35mais ça
16:36ça a toujours existé
16:37bien sûr
16:38c'est-à-dire que
16:39ça n'explique pas
16:40la forte hausse
16:41des arrêts maladie
16:42par rapport aux années précédentes
16:44c'est constant
16:45il y a toujours eu
16:46des arrêts
16:47qui étaient un peu
16:48un peu facilement accordés
16:50alors
16:51donc
16:51ça c'est pas une explication
16:53la deuxième chose
16:54sur laquelle
16:55je voudrais revenir
16:56c'est qu'il y a
16:56et vous en avez pas parlé
16:57c'est une étude
16:59de 2024
17:00oui
17:00qui a été faite
17:01par la DARES
17:02qui est du ministère
17:04du travail
17:04direction des affaires
17:06j'ai appris
17:07voilà
17:07et Eurofone
17:08qui est une agence européenne
17:09qui est pareil
17:11au niveau européen
17:12il s'occupe de l'amélioration
17:13des conditions de vie
17:14des conditions de travail
17:15alors d'ailleurs
17:16l'Eurofone
17:17est composé
17:18de gouvernements
17:19de patrons
17:21et de syndicats
17:21oui
17:22voilà
17:22et le dernier
17:24le dernier étude
17:25d'Eurofone
17:26date de 2024
17:27oui
17:28est porté
17:29sur l'intensification
17:30du travail
17:31la pression psychologique
17:33l'ergonomie
17:35oui
17:35l'hygiène
17:36les horaires
17:38le rythme de travail
17:39le stress
17:40la reconnaissance
17:42et le management
17:43donc c'est
17:43c'est très complet
17:44oui
17:45c'est très complet
17:46vous que
17:47sur 36
17:48pays
17:49la France
17:50arrive 36ème
17:51à égalité
17:52avec l'Albanie
17:53oui ce qui n'est pas glorieux
17:54c'est à dire
17:55qu'on a
17:56les plus mauvaises
17:57conditions de travail
17:57de tous les pays européens
17:59et devinez
18:00qui sont les trois premiers
18:02le Danemark
18:03la Suède
18:04et les Pays-Bas
18:05j'allais dire la Finlande
18:06pour rester en jeu
18:07bon mais c'est peut-être pareil
18:09c'est à dire les pays nordiques
18:10qui n'ont pas du tout
18:12la même conception
18:13des relations de travail
18:14oui
18:15chez nous
18:16le travail
18:17c'est la défiance
18:18totale
18:18toujours
18:19toujours la pression
18:20la pression psychologique
18:22les rythmes
18:23etc
18:23c'est pas le cas
18:24dans toutes les entreprises
18:25loin s'en faut
18:25je peux vous dire
18:26qu'à Sud Radio
18:27on travaille
18:27dans une ambiance
18:30très bosseuse
18:31mais très conviviale
18:32etc
18:34vous me donnerez des noms
18:35quand même
18:35parce que j'irai y travailler
18:36moi
18:37je vous ai dit déjà
18:38Sud Radio
18:40absolument
18:41je le conçois
18:42par contre
18:43ce qu'on constate aussi
18:44c'est que les jeunes
18:46sont beaucoup plus concernés
18:47par les édits de travail
18:48à la cour
18:49alors il faudrait
18:50se poser quand même
18:51la question
18:52moi je me pose la question
18:53peut-être que
18:55les conditions de travail
18:56d'avant
18:56parce qu'il y en a qui
18:57vous pouvez parler
18:58des mines
18:59et tout ça
18:59mais on n'est plus
19:00les métodos
19:00quand même
19:01on en convient
19:03peut-être
19:04peut-être
19:05que les conditions
19:05de travail
19:06ne correspondent plus
19:08à cette génération
19:09et à cette époque
19:10voilà
19:11donc moi je pense
19:12que c'est un
19:13problème général
19:14mais un problème
19:16qui concerne
19:17autant les employeurs
19:18que les salariés
19:19et il ne faut pas
19:20je vous dis
19:20les arrêts de travail
19:22de complaisance
19:22a toujours existé
19:23il n'y en a pas plus
19:24aujourd'hui qu'hier
19:25on est entièrement
19:26d'accord
19:27que ça doit existé
19:28Gilles
19:29Cédric
19:29Jean-François
19:30restez avec nous
19:30parce qu'on doit faire
19:31une courte pause
19:31et je vais vous faire échanger
19:32on va vous faire échanger
19:33avec Mathéo
19:34tous les trois
19:36dans quelques instants
19:37il y a beaucoup de réactions
19:38il y a encore des appels
19:39parce que ce sujet
19:40vous concerne
19:40et nous concerne tous
19:41les arrêts de travail
19:42parce que
19:42je le rappelle
19:43en général
19:44dans une entreprise
19:45quand votre collègue
19:46n'est pas là
19:46c'est vous qui vous récupérez
19:47le boulot
19:48et ce n'est pas toujours
19:49agréable
19:50soit dit en passant
19:50non ?
19:52Effectivement
19:52vous avez tout dit
19:53Philippe
19:54vous continuez
19:55de nous appeler
19:56au 0826 300 300
19:59on vous demande
19:59si vous vous constatez
20:00des abus
20:01sur ces arrêts maladie
20:02à répétition
20:03et vous nous appelez
20:03également sur le sujet
20:05qui viendra ensuite
20:06le budget du 2027
20:08faut-il faire contribuer
20:10ou non
20:10nos retraités
20:11à travers ce budget 2027 ?
20:13Moi je demande
20:13qu'on ne fasse pas
20:14contribuer l'équipe
20:15des vrais voix
20:16vous êtes d'accord ?
20:16Maxime ?
20:17Ah oui non
20:18alors là déjà
20:19déjà qu'on est suffisamment
20:20taxés comme ça
20:20Allez on se retrouve
20:22dans quelques instants
20:2419h20
20:25La France en compagnie
20:27de Mathéo Lamblot
20:28les arrêts maladie
20:30ça vous fait
20:30beaucoup réagir
20:32Ah oui Philippe
20:33on vous demande
20:33si vous vous constatez
20:34parfois des abus
20:35dans la délivrance
20:36de ces arrêts maladie
20:37et il y a Olivier
20:38qui nous dit
20:38qu'il a vu en entreprise
20:39que les syndicats
20:40disent aux salariés
20:41de prendre leur congé maladie
20:42ou enfants malades
20:44parce que c'est un droit
20:45Oui alors ça
20:45c'est une conception
20:46un peu élargie
20:48on va dire
20:48de l'arrêt maladie
20:49parce qu'on s'arrête
20:50pour la maladie
20:50quand on est malade
20:51alors éventuellement
20:52si on a un enfant malade
20:53ça évidemment
20:54on le comprend
20:55cela va de soi
20:55mais là la conception
20:57est un peu élargie
20:57et ça réagit
20:59au 0826 300 300
21:01avec Aurélien
21:02qui est chef d'entreprise
21:04Bonsoir Aurélien
21:06Bonsoir Philippe
21:07Merci
21:08Oui je voulais
21:09seulement témoigner
21:10En entendant
21:11les discussions
21:12avec nos invités
21:13pas nos invités
21:13nos auditeurs
21:14Jean-François
21:15Cédric Gilles
21:16vous avez une histoire
21:17incroyable
21:18à nous raconter
21:18c'est pour ça
21:19que vous avez composé
21:20le 0826 300 300
21:22Oui tout à fait
21:23alors j'ai une trentaine
21:24de salariés
21:24et sur les 30 salariés
21:26j'ai une dame
21:26une salariée
21:28qui travaille
21:28chez nous
21:29depuis 2002
21:30elle est en arrêt maladie
21:32depuis 2011
21:35Ouf 15 ans
21:36Oui je vous précise
21:38regardez parce que
21:39le dernier arrêt
21:40que j'ai reçu
21:41je l'ai reçu
21:42le début mai
21:43enfin le 12 mai
21:44qui partait du 12 mai
21:46jusqu'au 12 novembre
21:47vous voyez comme quoi
21:48c'est possible
21:48je trouve que
21:49oui oui tout à fait
21:51mais c'est très régulier ça
21:52et je trouve que
21:53tout à l'heure
21:54parmi vos auditeurs
21:54quelqu'un a dit
21:55il y a un peu de complaisance
21:56également de la part des médecins
21:57parce que
21:58alors a priori
21:59de ce que j'ai pu comprendre
22:01c'est qu'elle a des problèmes
22:02de dos
22:02j'entends
22:03moi j'ai pas de soucis là-dessus
22:05en même temps
22:06moi cette personne
22:08elle a une place
22:10dans l'entreprise
22:10je ne peux pas
22:11la licencier
22:12parce qu'elle est en arrêt de travail
22:13donc son contrat est suspendu
22:15mais pour autant
22:16je peux rien faire
22:17elle est là
22:17c'est tout
22:18voilà
22:18alors je ne suis pas sûr
22:20qu'aujourd'hui
22:21elle touche des indemnités
22:23journalières de la sécurité sociale
22:24parce qu'au-delà de 16 ans
22:25c'est pas possible
22:26il me semble
22:26mais bon voilà
22:27n'empêche que c'est la situation
22:29actuelle telle qu'elle est
22:30donc je trouve
22:31qu'un peu ubuesque
22:32que tout ça
22:33il y a un peu d'abus
22:34excusez-moi
22:34depuis 2011
22:35on s'est regardé
22:37parce qu'évidemment
22:38on nous écrit
22:39sur l'écran de contrôle
22:40on vous croit tout à fait Aurélien
22:42mais excusez-moi
22:43on n'a pas un arrêt de maladie
22:45de 15 ans
22:45pour du mal de dos
22:46ou alors
22:47on voit la médecine du travail
22:48qui vous décrète
22:49comme inapte au travail
22:51mais non
22:51parce que c'est pas
22:52alors vous savez
22:52je vous avais déjà dit
22:53au cours d'une précédente intervention
22:56j'ai été conseiller prud'au mal
22:57vous ne pouvez pas
22:58saisir la médecine du travail
22:59parce que son contrat
23:00est suspendu
23:01et elle n'est pas obligée
23:02de s'y rendre
23:03ah non mais je n'ai pas dit
23:04que c'était à vous
23:04de la saisir
23:04mais je pense que
23:05la sécurité sociale
23:07devrait enquêter
23:08sur un tel sujet
23:09parce que 15 années
23:10d'arrêt maladie
23:11c'est
23:13alors par contre
23:13je précise
23:14tout à l'heure
23:14quelqu'un a dit
23:16la sécurité sociale
23:17est fonctionnaire
23:17je précise que
23:18la sécurité sociale
23:18ce ne sont pas
23:19des fonctionnaires
23:20ils ont une délégation
23:21c'est une institution
23:22délégation de services publics
23:23avec une délégation
23:24de services publics
23:25pourquoi je vous dis ça
23:25c'est que j'ai été aussi
23:26administrateur de la CAF
23:27donc j'ai un peu
23:28d'expérience là-dessus
23:29c'est complètement fou
23:31c'est complètement fou
23:3215 années d'arrêt maladie
23:33et sans indiscrétion
23:35elle est arrivée en 2002
23:37donc elle est tombée malade
23:38en 2011
23:39alors parfois
23:40il y a des pathologies
23:41de très longue durée
23:42des maladies
23:42qui malheureusement
23:44durent très longtemps
23:44pour parfois avoir
23:45une issue fatale
23:46mais excusez-moi
23:47le mal de dos
23:48théoriquement
23:49sauf si on est sur un chantier
23:51à porter des parpaings
23:52et des briques
23:53pour être dans un bureau
23:54théoriquement
23:55ça doit pouvoir s'arranger
23:56non ?
23:57non on n'est pas dans un bureau
23:58c'est une entreprise de propreté
23:59donc elle a nettoyé
24:00des parties communes
24:00d'immeubles
24:01d'accord
24:02mais elle l'a fait
24:03pendant les quelques années
24:05qu'elle a travaillé avec nous
24:06et puis depuis
24:06elle s'est arrêtée
24:07d'un seul coup
24:08comme ça
24:08alors vous savez
24:09qu'on n'a pas le droit
24:10de poser la question
24:10bien sûr
24:12c'est le secret médical
24:13secret médical
24:14secret total d'ailleurs
24:15pour le coup
24:16et puis j'ai su ça
24:17parler le biais
24:18d'une de ses anciennes
24:19mollets
24:20qui l'a fait
24:20et tout ça
24:21mais bon voilà
24:21ah non mais on comprend
24:23vous avez voulu
24:23rester avec nous Aurélien
24:25on va reprendre
24:25Jean-François
24:26Jean-François vous parliez
24:28au début de l'émission
24:28des abus
24:29quand vous entendez
24:30un cas comme ça
24:3115 années d'arrêt maladie
24:32est-ce que la bonne question
24:33ne serait pas de se dire
24:34en ces cas-là
24:34il faut que la personne
24:35soit déclarée inapte au travail
24:37parce que c'est pas possible
24:38c'est ce qui va m'arriver à moi
24:39oui
24:40non mais tout à fait
24:41mais cet exemple là
24:43si vous vous faites
24:44prolonger cette émission
24:46fort intéressante
24:47pendant deux heures
24:48vous allez avoir
24:4850 exemples
24:49le problème c'est qu'il y a
24:51un dérapage total
24:53et si on veut
24:54y mettre un terme
24:55il faut qu'il y ait
24:56une reprise de conscience
24:57et une revalorisation
24:59du travail
24:59moi je veux juste
25:01dire quelque chose
25:01parce que je suis pas seul
25:02il y a Cédric et Gilles
25:04qui sont aussi très
25:05et Aurélien
25:06mais j'ai appris
25:07et Aurélien
25:08j'ai appris fortuitement
25:09que le président
25:11de la SNCF
25:13touchait
25:1337 000 et quelques euros
25:16par mois
25:17oui
25:17un contrôleur de train
25:19ça touche à peu près
25:20un peu plus de
25:222 000 euros
25:22par mois
25:23c'est inexplicable
25:25alors je vous arrête
25:27l'écart
25:28n'est pas énorme
25:29à la SNCF
25:30vous prenez
25:31les entreprises
25:31du CAC 40
25:32alors là
25:33l'écart
25:33est beaucoup plus fort
25:35je suis d'accord
25:36mais c'est des entreprises
25:37privées
25:38là nous sommes
25:38sur une entreprise
25:40100% publique
25:40une délégation
25:41de services publics
25:42c'est une entreprise publique
25:43c'est une entreprise publique
25:46ce sont des agents
25:46ça fait le salaire
25:48multiplié par 20
25:49ce n'est pas
25:50moralement
25:51acceptable
25:51parce que
25:52le patron de la SNCF
25:54il ne travaille pas
25:5460 heures par jour
25:56il ne travaille pas
25:5620 fois plus
25:57que ses salariés
25:58alors qu'il soit mieux
25:59payé que les jures
26:00c'est normal
26:01qu'il y ait une hiérarchie
26:02mais
26:03ce n'est pas normal
26:04qu'il y ait
26:05de tels déséquilibres
26:06donc c'est démotivant
26:08voilà
26:12Mais Jean-François
26:13c'est démotivant
26:14dans une entreprise publique
26:15dans une entreprise
26:16du CAC 40
26:17où on a des rémunérations
26:18en millions d'euros
26:19parce que
26:20c'est sûr que
26:2137 000 euros par mois
26:22c'est une très belle somme
26:24Ils sont en maladie
26:24ces gens-là
26:25Comment ?
26:27Oui
26:27Cédric
26:28excusez-moi
26:29On va reprendre Cédric
26:30Oui Cédric
26:31vous qui êtes
26:31en arrêt maladie
26:32de longue durée
26:33quand vous entendez
26:34le témoignage d'Aurélien
26:35qu'est-ce que ça vous inspire ?
26:36Moi ça m'inspire
26:37que
26:38ça n'arrivera pas
26:39dans mon métier
26:39parce que
26:40vous voyez
26:41on a mis en place
26:42un système de Cap Emploi
26:43donc Cap Emploi
26:44la médecine du travail
26:45veulent me reclasser
26:47alors que j'ai 57 ans
26:49mon métier
26:50j'ai pris ce métier-là
26:51il y a 8 ans en arrière
26:52parce que
26:53j'ai changé ma vie complètement
26:54mais je voulais faire ça
26:55jusqu'à la fin de
26:56jusqu'à la fin de ma vie professionnelle
26:57aujourd'hui on me dit
26:58on va vous reclasser monsieur
26:59et on me met
27:01on se met derrière mon cul
27:02alors que
27:03effectivement
27:04j'ai la possibilité
27:05de continuer à conduire
27:06mais le poste
27:07je suis en plateau
27:09et ça m'est difficile
27:11de faire du plateau
27:12il y a d'autres postes
27:13et je vais essayer
27:13de me battre
27:14avec ma société
27:15que j'adore
27:16parce que j'adore
27:16la société pour laquelle
27:17je bosse
27:17et je vais essayer
27:18de me battre
27:19pour qu'on puisse
27:19me reclasser
27:20dans la société
27:21sur un poste
27:22de transport routier
27:23mais qui ne fait plus
27:24de plateau
27:25qui fera peut-être
27:25du conteneur
27:26qui fera peut-être
27:27de la citerne
27:28mais non
27:28c'est simple
27:29on m'a dit
27:30monsieur
27:31attention
27:31vous passez
27:32cap emploi
27:33vous passez
27:34médecine du travail
27:35et je ne comprends pas
27:35qu'au bout de 16 ans
27:36cette dame là
27:37n'a même pas été
27:39licenciée pour une aptitude
27:40parce que le licenciement
27:41pour une aptitude
27:42existe
27:42il y est
27:43si la médecine du travail
27:45et vous même monsieur
27:46vous avez la possibilité
27:47de dire
27:47vous n'êtes plus
27:48à votre poste
27:49je suis en plein dedans
27:50et on risque
27:51de me licencier
27:52pour une aptitude
27:53et donc
27:54c'est faisable
27:54c'est vrai
27:56on va faire répondre
27:57Aurélien
27:57on va reprendre
27:58allez-y Aurélien
27:59oui je pense
28:01que monsieur
28:01confond
28:02tant que la personne
28:04est en arrêt de travail
28:06qu'elle n'a pas repris
28:07son contrat est suspendu
28:09l'employeur
28:10ne peut absolument pas
28:11la convoquer
28:12pour un entretien
28:13en vue d'un licenciement
28:15ou d'un reclame
28:16l'employeur non
28:16la médecine du travail oui
28:17mais non
28:19excusez-moi du peu
28:20la médecine du travail
28:21ne peut intervenir
28:22que quand l'arrêt
28:24est terminé
28:24non c'est faux
28:25j'y suis en plein dedans
28:26j'ai rendez-vous
28:27semaine prochaine
28:27et pourtant
28:28j'ai encore
28:28un arrêt de travail
28:29excusez-moi
28:30j'ai été pendant
28:30enfin bon bref
28:32un certain temps
28:32je l'entends
28:33mais je vous dis la vérité
28:34j'ai rendez-vous
28:35semaine prochaine
28:36avec la médecine du travail
28:36donc c'est pour vous dire
28:37qu'on va avoir
28:38un rendez-vous
28:38avec le patron
28:39ce qu'il s'appelle
28:40en tripartite
28:41avec le patron
28:42la médecine du travail
28:44et l'emploi
28:47ainsi que moi-même
28:48pourquoi ?
28:49parce qu'effectivement
28:49il est important
28:50de savoir une chose
28:51c'est que
28:52le patron peut demander
28:54c'est à vous
28:54à demander justement
28:57ce qu'on appelle
28:58le rendez-vous
29:00de liaison tripartite
29:01c'est-à-dire qu'en fait
29:01avec la médecine du travail
29:02vous et
29:03parce que cette personne-là
29:04c'est plus visable
29:05pour vous
29:06peut-être pas pour elle
29:07parce que c'est tranquille
29:08mais pas pour vous
29:09c'est horrible
29:10Cédric
29:11on va reprendre Aurélien
29:12et après on va prendre Gilles
29:14oui
29:14il ne faut pas
29:15s'interniser là-dessus
29:15mais en attendant
29:16ce qui est
29:17c'est possible
29:18pour le monsieur
29:18qui vient de s'exprimer
29:19si toutefois
29:21il est en vue
29:22il est bientôt
29:23au terme
29:24de son arrêt de travail
29:25et dans ce cas-là
29:25l'employeur peut reprendre
29:27la tâche
29:27avec la médecine du travail
29:28pour organiser ça
29:29tant que l'arrêt
29:30n'est pas terminé
29:31et comme moi
29:33me fournir régulièrement
29:34un arrêt
29:35sans discontinuité
29:36je ne peux pas
29:37la convoquer
29:38pour ce genre de choses
29:39ce n'est pas possible
29:39c'est ça la grande difficulté
29:41en effet
29:42parce que monsieur
29:43a envie d'avoir
29:44un reclassement
29:45ce que je sais très bien
29:45mais c'est très bien
29:46ce qu'il veut travailler
29:47c'est tout à fond d'honneur
29:48tout à fait
29:49bien sûr
29:50la médecine du travail
29:51peut préparer
29:52ce genre de situation
29:53quand l'arrêt de travail
29:55sera terminé
29:56à ce moment-là
29:56l'employeur
29:57pourra convoquer
29:58le salarié
29:59à un entretien préalable
30:00pour un reclassement
30:01et demander
30:02à la médecine du travail
30:03de prévoir
30:05comment dire
30:06des
30:10je perds le mot
30:11enfin bref
30:11pour préparer
30:13un poste adapté
30:14en fonction
30:15des
30:16on va redonner
30:17la parole à Gilles
30:18qui a attendu
30:19très sagement
30:20Gilles
30:21vous parliez
30:21de la responsabilité
30:22des médecins
30:23mais quelque part
30:24je reviens encore
30:25à Huburois
30:2615 ans d'arrêt maladie
30:28dans l'entreprise
30:28d'Aurélien
30:29Cédric
30:30qui lui veut bosser
30:31qui demande
30:31à être classé
30:32alors j'explique
30:33il veut être
30:34sur du conteneur
30:34ou du vrac
30:36parce que là
30:36il n'y a pas de manipulation
30:37de palette à faire
30:38contrairement à ce que vous visiez
30:40c'est ça
30:40sur votre 38 tonnes
30:41c'est bien ça Cédric
30:42oui c'est exact
30:43en fait lorsqu'on va
30:45sur des chantiers
30:45on récupère plein de choses
30:46qui peuvent être différentes
30:47et il faut les sangler
30:48donc ce qu'on appelle
30:49l'arrimage
30:49et l'arrimage
30:50des fois est facile
30:51quand il y a peu de choses
30:52mais quand il y a beaucoup de choses
30:53on arrive à sangler
30:5418, 19 sangles
30:5520 sangles
30:55et des fois ça devient difficile
30:57on reste une heure
30:58une heure et demie
30:58et moi je fatigue
30:59un petit peu plus maintenant
31:00depuis mon accident
31:01alors en deux deux
31:02c'était fait quoi
31:03et Gilles
31:04qu'est-ce que vous voulez répondre
31:05à Aurélien et Cédric
31:06parce que c'est vrai
31:06qu'on est dans la situation
31:08au buès
31:08des gens qui veulent bosser
31:10en se recyclant
31:11ne sont pas recyclés
31:12à la vitesse
31:13où ça devrait aller
31:14et d'autres sont en arrêt maladie
31:15depuis 15 ans
31:16moi je crois
31:16qu'il faudrait quand même
31:17revoir ça du sol au plafond
31:19comme on dit non ?
31:20Alors là
31:21sur l'arrêt maladie
31:22de 15 ans
31:22moi je n'ai plus jamais
31:24entendu parler
31:25il y en a encore pareil
31:26mais je suppose quand même
31:27que la personne
31:29qui est en arrêt
31:29depuis 15 ans
31:30son poste de travail
31:31est tenu par une autre personne
31:33bien sûr
31:34oui oui tout à fait
31:35tout à fait
31:35elle est remplacée
31:36à son poste de travail
31:37ah bah oui
31:38on est d'accord
31:40donc le préjudice
31:41pour l'employeur
31:42je ne vois pas trop
31:43où il est
31:44puisque le travail
31:45est fait quand même
31:46alors
31:47il n'y a pas de salarié
31:48il y a un salarié
31:49qui est en arrêt de travail
31:51et on a
31:51on a
31:52on a un salarié
31:53qui n'est pas dans l'entreprise
31:54qui fait partie des effectifs
31:55donc pour lequel
31:56toutes les
31:57toutes les
31:58le nombre
31:58le quota de salariés
32:00intègre
32:01parce qu'elle fait partie
32:02des effectifs
32:03non mais c'est
32:04il n'est pas là
32:04et est-ce que vous êtes
32:06à ZATI
32:06les 50 salariés
32:08avec cette salarié là
32:09non
32:10vous êtes à 30
32:11je crois c'est ça
32:12donc il n'y a pas
32:12d'effet de feuille
32:14si si si
32:15par exemple
32:15par exemple
32:16pour le CSE
32:16c'est 11 salariés
32:17oui c'est ça
32:18oui
32:19et vous êtes donc
32:19avec cette personne là
32:21vous seriez à 30
32:2211 salariés
32:23non non non
32:24mais c'est pas le sujet
32:25il n'y a pas de conséquences
32:26non plus sur les effets
32:27de feuille
32:27on est bien d'accord
32:29mais
32:30monsieur
32:30il n'y a pas le sujet là
32:31pour le coup
32:31je ne peux pas répondre
32:32à cette question là
32:33parce que moi
32:33je n'ai jamais entendu
32:34parler de ça
32:34ce que je peux suggérer
32:36quand même
32:36avec un peu d'humour
32:38si je peux me permettre
32:39c'est qu'il aille voir
32:40peut-être un autre conseil juridique
32:41que le sien n'est peut-être pas
32:43si performant que ça
32:44mais enfin bon
32:44ça c'est autre chose
32:47restez avec nous
32:47on doit être une courte pause
32:49Mathéo
32:49des réactions encore
32:50à nous lire
32:51et la réaction de Bernard
32:52qui nous raconte
32:53une situation assez insolide
32:54puisque son voisin
32:55fonctionnaire de mairie
32:56est en arrêt
32:57depuis trois mois
32:58car il est parti en Turquie
32:59se faire greffer des cheveux
33:00ah
33:01pourquoi vous parlez
33:02de greffe de cheveux
33:03en me regardant
33:03je n'aurais pas osé
33:05quand même
33:05non si vous avez osé
33:07mais de manière subliminale
33:08vous voulez réagir
33:09il y a encore des réactions
33:100826 300 300
33:12c'est bien Mathéo
33:13bonne entrée en matière
33:15on se retrouve
33:16dans quelques instants
33:18Sud Radio
33:21retour des vraies voix
33:22écoute la France
33:23avec également
33:24Mathéo Lambleau
33:24Mathéo encore des réactions
33:26sur les arrêts maladie
33:27un sujet
33:27qui fait beaucoup réagir
33:29et oui
33:29il y a Mathéo Thiebo
33:31un autre Mathéo
33:32qui nous dit
33:34donc que si le burn-out
33:35ou le mal-être
33:36sont considérés comme maladie
33:37les abus ne sont pas
33:38si nombreux que ça
33:39ils existent certes
33:40mais parfois
33:41seule cette solution
33:42marche pour se faire comprendre
33:43une sorte de grève
33:44et de repos
33:45qu'on se force
33:46alors on va continuer
33:47à parler des arrêts maladie
33:48on avait une auditrice
33:49mais la ligne a sauté
33:50on est en train de la rappeler
33:51dans quelques instants
33:53dès qu'on va arriver
33:53à la joindre
33:54ce sont les aléas du direct
33:56je voudrais reprendre
33:57Gilles
33:57vous avez un peu coupé
33:59le sifflet à la fin
34:00parce qu'on devait faire une pause
34:01qu'est-ce que vous vouliez ajouter ?
34:04alors sur la
34:05je ne sais plus
34:06comment il s'appelle
34:07le monsieur
34:08qui est en arrêt
34:10en arrêt
34:11c'est moi
34:13voilà
34:13oui
34:14alors il me semble
34:15que votre situation
34:16c'est à dire que
34:18vous devez reprendre
34:20votre travail
34:20c'est ça ?
34:21non
34:22en fait
34:22vous trouvez un poste aménagé
34:24on va essayer
34:26de me trouver un poste aménagé
34:28mais c'est pas garanti
34:29et si c'est pas garanti
34:30il y aura un lit
34:30certainement pour une aptitude
34:31c'est ça
34:32c'est comme ça que ça fonctionne
34:33absolument
34:35donc vous serez licencié
34:36pour une aptitude
34:37donc
34:38puisque l'employeur
34:39n'a pas de possibilité
34:40de vous reclasser
34:41dans l'entreprise
34:41non mais
34:42oui
34:42allez-y Cédric
34:43allez-y
34:44après
34:45moi
34:46j'ai envie de rester
34:47il y a de quoi faire
34:48c'est une grosse société
34:50on a la possibilité
34:51mais
34:51voilà
34:52c'est au bon vouloir
34:54des directeurs
34:54ils n'ont pas du grand patron
34:55la possibilité
34:56de vous reclasser
34:57dans l'entreprise
34:59normalement
34:59il y a possibilité
35:00on fait du transport
35:01de tout
35:01donc
35:02on peut très bien
35:03trouver un moment
35:04de quoi transporter
35:06ça se fait de plus en plus
35:08on va sur
35:08sur des bourses
35:09de transport
35:10et on ne fait plus
35:11de commerciaux
35:12qui vont aller déléguer
35:14pour aller chercher
35:14du travail
35:15maintenant
35:15c'est tout par internet
35:16grosso modo
35:17alors
35:17Cédric
35:18Gilles Auré
35:18on a retrouvé
35:19notre auditrice
35:21où ça avait
35:22la ligne avait sauté
35:23ça arrive
35:23notamment
35:24sur les téléphones portables
35:25bonsoir Claire
35:27bonsoir
35:28alors vous avez voulu réagir
35:29en entendant
35:30les échanges
35:31enflammés
35:32des auditeurs
35:32de Sud Radio
35:33auditeurs de Sud Radio
35:34dont vous faites partie
35:35bien évidemment
35:36oui
35:37je voulais intervenir
35:39pour parler un petit peu
35:40du fonctionnement
35:41de la sécurité sociale
35:42mon mari est médecin
35:44et d'abord
35:46ce que je voulais
35:46signaler
35:47c'est que
35:48à plusieurs reprises
35:49il a eu des liasses
35:50entières
35:51d'arrêt de travail
35:51qui ont été
35:54perdues
35:54en tout cas
35:55non livrées
35:56lors de
35:57de la livraison
35:59et je suis allée
36:00à la sécurité sociale
36:01pour essayer
36:02d'en récupérer
36:03d'autres
36:03et en fait
36:05la sécurité sociale
36:06est totalement
36:06au courant
36:07et ne fait rien
36:08par rapport à ça
36:09donc à chaque fois
36:10qu'il y a un arrêt
36:11de travail
36:13clandestin
36:13en fait
36:15et bien
36:15c'est
36:16les personnes
36:19sont
36:19toutes
36:20tranquilles
36:21et surtout
36:22mon mari
36:22doit faire
36:23une déclaration
36:25à la police
36:26à chaque arrêt
36:27de travail
36:27que l'on retrouve
36:28en France
36:29mais comment ça se passe
36:31parce que j'ai pas compris
36:32expliquez-moi
36:33l'Elias
36:34c'est quoi exactement
36:34les médecins
36:36reçoivent
36:37des arrêts
36:37de travail
36:38qui sont normalement
36:39sécurisés
36:40qui sont livrés
36:41mais c'est eux
36:42qui font les arrêts
36:43de travail
36:43les médecins
36:44oui mais
36:45le papier
36:47le papier
36:48le papier
36:50normalement
36:51est sécurisé
36:51et donc
36:52c'est l'arrêt
36:54de médecins
36:55d'accord
36:56laissé par l'éclair
36:57oui
36:58ne peut pas être établi
36:59par n'importe qui
37:00bien sûr
37:00sauf que là
37:01il y a un détournement
37:02des liasses
37:03de
37:04et la sécurité sociale
37:06est tout à fait
37:07au courant
37:07et visiblement
37:09ne fait rien
37:09parce que moi
37:09je me suis déplacée
37:10ils m'ont dit
37:11ah bah oui
37:11on le sait
37:12parce que ça devrait
37:13être contre-signature
37:14en fait n'importe qui
37:15signe pour le médecin
37:17mais c'est fou
37:17et on mène les liasses
37:18et c'est une fraude massive
37:20ah bah c'est une fraude massive
37:21c'est une fraude massive
37:22actuellement
37:23vous avez combien de personnes
37:24qui ont des
37:25des arrêts de travail
37:26qui sont injustifiés
37:29qui sont bidons
37:30voilà
37:31et autre chose
37:32et les médecins conseillent aussi
37:33et je peux vous dire
37:34que des gens
37:35qui sont arrêtés
37:36de façon
37:39illégitime
37:40il y en a aussi
37:41alors il y a des gens
37:41qui sont malades
37:42attention
37:42bien sûr
37:43évidemment
37:43il voit régulièrement
37:45par exemple
37:46des gens
37:46qui sont arrêtés
37:47depuis trois ans
37:47pour une intense de cheville
37:48non
37:49mais le problème
37:51mais oui
37:51mais oui
37:52et le problème
37:52c'est que
37:53en fait
37:54pour avoir
37:55des amis
37:57qui sont médecins conseil
37:58et autres
37:59on nous a expliqué
38:00qu'en fait
38:00il y a très très peu
38:02de médecins conseil
38:04à la sécurité sociale
38:05lui il est médecin
38:06d'assurance
38:07donc c'est différent
38:08mais c'est quand
38:09l'assurance
38:10demande une expertise
38:11pour pouvoir
38:13indéguiser
38:13les victimes
38:14bien sûr
38:15mais à la sécurité sociale
38:17ils sont très très peu nombreux
38:18et en plus
38:19ils ne peuvent pas
38:20informatiser les données
38:21parce qu'il y a
38:22un risque de fuite
38:23donc en fait
38:24ils font tout à la main
38:25et c'est le problème
38:26c'est le problème
38:27il y a ce système
38:30de la sécurité sociale
38:31qui à mon avis
38:33est mal fichu
38:34et qui est complètement dépassé
38:36par le système
38:39enfin
38:39voilà
38:41alors après
38:41vous avez mis le droit
38:42dans l'engrenage
38:42voilà
38:43alors voilà
38:44mais je pense
38:45je pense vraiment
38:46que
38:47l'exemple
38:49de la perte
38:51des arrêts de travail
38:52là je pense
38:53qu'il pourrait faire
38:54quelque chose quand même
38:55il pourrait demander
38:55aux médecins
38:56par exemple
38:56de se déplacer
38:57alors je sais
38:58ils n'ont pas de temps
38:59mais au moins
39:00donner une personne
39:00de confiance
39:01pour aller chercher
39:02leurs arrêts de travail
39:03au lieu de faire livrer
39:05par un imprimeur lambda
39:07et que ça soit perdu
39:08enfin
39:09que ça soit dans la nature
39:11donc en fait
39:12là il y a plus de
39:13rien que pour mon mari
39:14je suis sûre
39:14qu'il y a plus de 200
39:15arrêts de travail
39:16qui sont dans la nature
39:17alors il a régulièrement
39:18des arrêts de travail
39:19qui sont
39:20nous on est en Seine-Maritime
39:21dans le sud de la France
39:23l'autre fois en Bretagne
39:27mais vous avez l'impression
39:28que la sécu laisse faire
39:30pourquoi faire
39:31pour acheter la paix sociale
39:32parce qu'elle ne veut pas
39:33d'ennuis
39:33pourquoi ?
39:34je ne sais pas
39:36je ne sais pas
39:37mais en tout cas
39:37quand j'ai vu
39:38les employés de la sécurité sociale
39:39déjà j'ai eu du mal
39:40à les rencontrer
39:41et ils m'ont dit
39:42ah bah oui
39:43on le sait
39:43on le sait
39:44voilà
39:44et je lui dis
39:46mais vous faites
39:46vous faites remonter quand même
39:48parce que là c'est grave
39:49c'est grave
39:49c'est gravissime
39:52parce que les médecins
39:53ils sont contrôlés
39:53donc en fait
39:54quand ils font
39:56par rapport au nombre
39:57d'arrêts de travail
39:58qu'ils font
39:58donc je leur dis
40:00mais attendez
40:00ils risquent d'avoir des problèmes
40:01et en plus
40:02ils perdent du temps
40:02à chaque fois
40:03à porter plainte
40:04pour ce problème
40:06et rien
40:07rien ne se fait
40:09ça n'avance pas
40:10donc là il y a
40:11deux paquets d'IAS
40:12qui sont dans la nature
40:14et ils lui en ont fait faire
40:16une IAS
40:16un paquet complet
40:18voilà
40:18c'est comme ça
40:19non mais c'est absolument fou
40:21et là
40:21je pense que
40:23c'est informatisé
40:24oui en plus c'est informatisé
40:25je pense que ça
40:26moi j'avais lu
40:27deux livres
40:28d'un magistrat
40:29spécialisé en la fraude
40:30qui s'appelle
40:31Charles Prats
40:31qui s'appelait
40:32cartel des fraudes
40:33et cartel des fraudes 2
40:34sur les fraudes sociales
40:35mais c'était
40:36totalement
40:37mais dingue
40:38il n'y a pas
40:39d'autre mot
40:40merci beaucoup
40:41c'est lunaire
40:41merci beaucoup à tous
40:43merci Claire
40:44merci Aurélien
40:45Cédric
40:47Gilles
40:47Jean-François
40:48merci à vous
40:49d'avoir été si nombreux
40:50à nous appeler
40:50merci Mathéo Lamblot
40:52merci Philippe
40:53et à demain
40:53tout de suite
40:54oui à demain
40:55on va parler de la matinale
40:57de demain
40:58bonsoir Louis de Cargorlet
40:59bonsoir Philippe
41:00bonsoir à tous
41:01quel est le menu
41:02de la matinale
41:02de Jacques Cardos
41:03demain à partir de 7h
41:04et bien 7h10
41:05à la une
41:06on aura un cri du coeur
41:07des maraîchers de France
41:08à Annie Gennevar
41:08la ministre
41:09qui doit annoncer
41:09jeudi son plan d'aide
41:10après l'été caniculaire
41:12que l'on a connu
41:137h35
41:14on vous explique
41:14une histoire assez dingue
41:15un quartier d'une commune
41:16en Haute-Savoie
41:17qui a connu pas moins
41:18de 7 fusillades
41:18c'est ça
41:20et en fait
41:21le maire de la commune
41:22lance une campagne
41:22d'affichage
41:23pour sensibiliser
41:24les citoyens
41:25les consommateurs
41:25il sera notre invité
41:26demain matin
41:27ça les sensibilise à quoi
41:28se procurer un gilet pare-balles
41:29un casque Kevlar
41:30justement
41:31on va la faire
41:32les dissuader d'y aller
41:348h15
41:35votre nouveau rendez-vous
41:36Parlons Cash
41:36on aura
41:37Olivier Moustakakis
41:38d'Assureland.com
41:39et puis 8h30
41:40invité politique
41:41Serge Papin
41:42et on va revenir avec lui
41:43notamment sur cette obligation
41:44de facturation électronique
41:45qui fait débattre
41:46ah oui
41:46qui fait beaucoup
41:47de débats
41:48merci beaucoup
41:49Louis de Cargorlet
41:51c'est demain
41:52de 7h
41:53à 9h
41:54à 10h même
41:55oui 10h
41:56en direct
41:56parce qu'il y a la vérité en face
41:57après
41:58en direct
41:58sur Sud Radio
42:00et il nous succède
42:01juste après
42:02on le connait bien
42:03sur Sud Radio
42:03il a d'ailleurs officié
42:04dans les vrais voix
42:05brillamment cet été
42:07bonsoir Anthony Martin-Smith
42:08bonsoir
42:08c'était pas dans les vrais voix
42:09c'était le matin
42:10c'est le matin
42:10autant pour moi
42:11oui oui
42:11mais je sais que vous vous levez tard
42:12c'est pour ça
42:12c'est parce que j'ai les neurones
42:15un peu fatigués
42:16après 3h
42:17de direct
42:17c'est parti
42:18c'est parti