- il y a 5 semaines
Du lundi au jeudi, l’Info de Vilno est un nouveau rendez-vous présenté par Pierre de Vilno, pour comprendre et décrypter les grands enjeux de l’année, avec les acteurs et experts qui font l’actualité pour apporter éclairages, analyses et mise en perspective.
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00:00:00Bonjour à tous et merci d'être de plus en plus nombreux à regarder l'info de Villeneuve.
00:00:04L'inertie conduit à la pensée unique au lendemain du 7 octobre 2023 qui a été en ce début du
00:00:1121e siècle
00:00:12l'une des tragédies humaines les plus terribles, les plus abjectes.
00:00:16Le narratif avait pris le dessus sur de nombreux canaux d'information.
00:00:20Ainsi en quelques jours, en quelques semaines, les pogroms du 7 octobre avaient été oubliés
00:00:25et parfois de manière cynique et intolérable, ils avaient été justifiés.
00:00:30Aux mouvements terroristes, on préférait substituer le mot de combattant.
00:00:33Aux actes barbares, on substituait le mot neutre d'attaque.
00:00:37De la même façon, et parce que les réseaux islamistes sont très organisés et bien puissants,
00:00:43la guerre à Gaza a vu dans de nombreux médias des morts parmi des journalistes palestiniens
00:00:50présentés comme indépendants, smart médias, alisticales et parfois des civils des Nations Unies comme l'UNRWA.
00:00:57Nous ici à CNews, nous étions méfiants, nous émettions des doutes sur l'identité de certains
00:01:02qui se présentaient justement comme des journalistes.
00:01:05Aujourd'hui, Libération ainsi que TF1 et LCI recoupent plusieurs infos et affirment qu'en effet,
00:01:11certains de ces prétendus journalistes étaient en fait des combattants du Hamas,
00:01:16des combattants du djihad islamique, des membres des brigades al-Qassam.
00:01:21La vérité sur ces individus éclate aujourd'hui, mais pendant tout ce temps,
00:01:26c'est Israël qui a essuyé les critiques, les condamnations, les menaces.
00:01:30Tout à l'heure à 16h, une grande page spéciale sur cette vérité,
00:01:33aujourd'hui rétablie chez certains, jamais remise en cause ou remise en doute ici à CNews.
00:01:39Nous serons en Israël avec le colonel Rafovitch, porte-parole de l'armée israélienne,
00:01:43avec Joshua Zarka, l'ambassadeur d'Israël, qui sera avec nous dans ce studio.
00:01:46D'ici là, focus sur le pouvoir d'achat, principale préoccupation des Français en cette présidentielle.
00:01:52Et d'abord, bien sûr, les informations avec Félicité Kindoki.
00:01:55Bonjour Félicité.
00:01:56Bonjour Pierre, bonjour à tous.
00:01:57Et d'abord, avec des images impressionnantes cette nuit,
00:01:59un incendie s'est déclaré dans un appartement du 20e arrondissement de Paris.
00:02:02Trois personnes transportées à l'hôpital en urgence relative.
00:02:0690 sapeurs-pompiers, 23 véhicules ont été déployés.
00:02:10Une centaine de résidents a été évacués le temps que les secours viennent à bout des flammes,
00:02:14émanant du dernier étage. Et dans cet appartement, une vingtaine de feux d'artifice
00:02:18et des bonbonnes de protoxyde d'azote vide étaient stockés.
00:02:20Une enquête est ouverte et une personne de 23 ans a été interpellée.
00:02:24On y reviendra bien sûr avec des images et nos reporters sur place.
00:02:28Après le scandale du périscolaire à Paris, la fréquentation des centres de loisirs
00:02:31a baissé d'environ 13% cet été par rapport à l'été 2025.
00:02:36Signe d'un manque de confiance.
00:02:38Qui le dit ? C'est le maire lui-même, Emmanuel Grégoire.
00:02:40Et oui, hier la rentrée scolaire s'est déroulée dans un contexte un peu particulier
00:02:44puisqu'au total, 132 animateurs ont été suspendus, dont 52 pour suspicion de violences sexuelles ou sexistes.
00:02:51Laisser son enfant dans ses espaces d'accueil gérés par les municipalités
00:02:54est devenu un lourd sujet pour les parents.
00:02:57Régine Delfour, Goderic Bay et Mathilde Couvillier-Fernoy.
00:03:01Anna est mère de deux enfants.
00:03:03Elle a choisi pour cette rentrée de ne pas les mettre au périscolaire suite au scandale.
00:03:07Pour ce faire, elle a dû revoir son organisation.
00:03:09En fait, on est quelques parents amis qui nous aidons, notamment le mercredi
00:03:15parce que la plupart des parents les récupéreront à 11h30
00:03:18ou bien juste après la cantine pour ne pas les léser les après-midi.
00:03:22Donc on sait que certains mercredis c'est les uns, certains mercredis les autres.
00:03:26Mais c'est vrai que c'est quand même compliqué parce que nous-mêmes, nous avons un boulot.
00:03:30Mais lorsque ce genre de solution de garde ne se trouve pas,
00:03:33certains parents doivent changer drastiquement de vie et y mettre les moyens financiers.
00:03:37C'est le cas de Karine qui a décidé de changer de travail.
00:03:41J'ai pris un poste à temps partiel plutôt qu'en temps plein
00:03:45parce que je ne veux pas qu'Arthur aille au périscolaire.
00:03:48Financièrement, on est impacté quand on passe d'un temps plein à un temps partiel.
00:03:52Maintenant, moi, je peux le faire parce qu'effectivement, financièrement,
00:03:55j'ai le soutien aussi de la famille.
00:03:57Mais je sais que tous les parents ne peuvent pas le faire.
00:03:59Ça, c'est certain.
00:04:00Les scandales du périscolaire ont effrayé la plupart des parents.
00:04:04La fréquentation des centres de loisirs des écoles parisiennes a baissé de 13% cet été par rapport à l
00:04:09'année dernière.
00:04:11Dans l'actualité également, Patrick Bruel qui annule sa tournée.
00:04:14Tous les billets achetés pour ses concerts seront remboursés.
00:04:16C'est ce qu'annonce son avocate.
00:04:18Le chanteur, mis en examen dans plusieurs dossiers de violences sexuelles,
00:04:22a décidé de renoncer à sa tournée.
00:04:2435 dates qu'il devait entamer le mois prochain.
00:04:26Bien que Patrick Bruel continue de clamer son innocence,
00:04:29il affirme que cette annulation s'inscrit dans un souci d'apaisement.
00:04:33Les explications de la rédaction.
00:04:35C'est sur ces réseaux sociaux que Patrick Bruel vient d'annoncer l'annulation de sa tournée.
00:04:41Je constate qu'aujourd'hui, cette tournée est devenue autre chose.
00:04:44Elle est devenue l'incarnation d'un débat qui la dépasse.
00:04:47J'ai donc pris la décision d'annuler ces concerts.
00:04:49Des concerts pourtant prévus à partir du mois d'octobre.
00:04:53En tout, 35 dates.
00:04:54Mais depuis plusieurs mois, les accusations et les plaintes se succèdent contre le chanteur.
00:05:00Tout commence notamment avec la plainte déposée par la journaliste Flavie Flamand en mai dernier.
00:05:04Elle accuse Patrick Bruel de faits qui auraient été commis alors qu'elle était mineure au moment des faits.
00:05:10Avant moi, il y a des femmes qui pendant des mois, pendant des années, ont essayé de se faire entendre.
00:05:15Et il a fallu la médiatisation de ma plainte pour que les choses avancent.
00:05:19Et je trouve que c'est particulièrement injuste.
00:05:21La journaliste ne serait pas la seule à dénoncer des violences.
00:05:24Plus de 30 femmes ont témoigné dans cette affaire.
00:05:27Elles évoquent des faits présumés de viol, de tentatives de viol, d'agression sexuelle ou encore d'exhibition
00:05:33qui se seraient déroulées entre 1991 et 2019 en France, en Belgique, en Suisse ou encore au Canada.
00:05:41Certaines affirment qu'elles étaient mineures au moment des faits.
00:05:44Aujourd'hui, au moins 30 plaintes sont entre les mains de la justice.
00:05:48Depuis le 10 juin, Patrick Bruel est mis en examen dans 4 affaires.
00:05:52Il bénéficie également du statut de témoin assisté dans 4 autres dossiers.
00:05:57Le chanteur, lui, conteste toujours les accusations portées contre lui.
00:06:01Il assure n'avoir jamais forcé aucune femme.
00:06:04Le pouvoir d'achat reste une des préoccupations majeures des Français.
00:06:08C'est la raison pour laquelle à 15h30, on y reviendra largement.
00:06:12Et ce sera certainement un thème primaire de la campagne présidentielle.
00:06:16Et oui, d'après un récent sondage pour Cofidis, les Français n'ont plus foi en l'avenir.
00:06:2154% d'entre eux pensent que leur pouvoir d'achat, de plus en plus bas,
00:06:25baissera davantage dans les 12 prochains mois.
00:06:28Un reportage en Seine-et-Marne par Thibaut Marcheteau et Mathilde Covilliers-Fleur-Noir.
00:06:32À la sortie de ce supermarché, nous sommes allés à votre rencontre
00:06:36pour vous questionner sur votre pouvoir d'achat.
00:06:38D'après un sondage Cofidis, il manquerait aux Français 512 euros par mois
00:06:42pour vivre confortablement, ce que nous confirme Victor.
00:06:45C'est sûr, 500, 600, ça mettrait un peu de beurre dans les épinards.
00:06:51Je m'achèterais un peu plus.
00:06:53Je ne sais pas, par exemple, vous voyez, l'agneau, ça coûte 6, 7 euros, une petite tranche.
00:06:59Les poissons séparés, les fromages séparés, donc on sera un peu plus à l'aise.
00:07:05Priscillia est du même avis.
00:07:06Pour elle, la hausse des prix se voit davantage dans différentes catégories.
00:07:10On fait des courses, on le sent.
00:07:12Les sens, on n'en parle même pas, je crois.
00:07:14Et surtout qu'on a besoin de notre véhicule tous les jours,
00:07:16pratiquement pour aller travailler, pour emmener les enfants à l'école, aux activités.
00:07:19Et puis après, c'est tous les à-côtés, mine de rien.
00:07:21On a une maison, mais on a les à-côtés, l'électricité, l'eau, les petites dépenses comme Internet,
00:07:26les souscriptions à toutes les petites choses mis bout à bout.
00:07:29Si on fait le calcul, ça fait une grosse somme à la fin.
00:07:31Selon le baromètre, 66% des Français estiment que leur pouvoir d'achat a diminué au cours des dix dernières
00:07:37années.
00:07:38Dans l'actualité internationale, féliciter l'affaire autour de l'attaque du drone à Leipzig en Allemagne prend de l
00:07:44'ampleur.
00:07:45Oui, l'Union européenne évoque ici un acte de terrorisme soutenu par un État.
00:07:49Et Paris convoque Moscou après cette attaque de drones chargés d'explosifs imputés à la Russie début août à l
00:07:55'aéroport allemand de Leipzig.
00:07:57Écoutez le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrault.
00:07:59J'ai convoqué le chargé d'affaires russe à Paris pour que nous puissions protester très vivement sur les fondements
00:08:07qui nous sont apportés par nos amis allemands,
00:08:10étayés et qui permettent de démontrer qu'il y avait la volonté de saboter cet avion et ce site logistique
00:08:17qui a été utilisé par l'Allemagne et par l'Europe pour soutenir l'Ukraine.
00:08:20Voilà donc Jean-Noël Barrault, le ministre des Affaires étrangères, tandis que Pedro Sanchez lui est attendu au Parlement pour
00:08:27s'expliquer sur la situation à Ceuta.
00:08:30Devant les députés, le Premier ministre espagnol devra revenir sur l'afflux massif de migrants sur les terres espagnoles fin
00:08:36juillet,
00:08:36causant la mort de plusieurs dizaines d'entre eux. Une crise migratoire dont Pedro Sanchez exonère le Maroc de toute
00:08:42responsabilité.
00:08:43L'escalade se poursuit au Moyen-Orient aujourd'hui. L'Iran durcit le ton contre les États-Unis.
00:08:47Après une nouvelle salve de frappes américaines pour le deuxième jour consécutif qui aurait notamment endeuillé un mariage,
00:08:55Téhéran a promis de briser l'ennemi par des frappes tous azimuts contre leurs voisins, des forces armées iraniennes.
00:09:03Et puis on termine ce journal avec cette triste nouvelle.
00:09:06La mort du cinéaste Jean-Paul Rapneau, décédé hier à Paris à l'âge de 94 ans.
00:09:12Au cours de sa carrière, Jean-Paul Rapneau a réalisé huit longs métrages.
00:09:16Oui, les aventures de Cyrano, Cyrano de Bergerac, plus grand succès au début des années 90.
00:09:20C'est un film qui avait été récompensé par le César, du meilleur réalisateur en 91.
00:09:26Nous sommes en direct et en duplex sur Céduz avec Claude Lelouch.
00:09:30Bonjour Claude Lelouch, merci beaucoup de nous faire l'amabilité d'être là quelques minutes avec nous.
00:09:35Pour vous qui êtes, j'allais dire, sensible aux sonorités,
00:09:39à la façon dont les uns et les autres réalisent des films,
00:09:43c'était quoi la patte de Rapneau ?
00:09:47Écoutez, c'est d'abord un très très grand metteur en scène.
00:09:51Et ses films ne sont pas prêts de disparaître.
00:09:55Donc grâce à ses films, il va devenir éternel.
00:09:58On va voir et revoir ses films.
00:10:00Sans cela, c'était quelqu'un de très méticuleux,
00:10:05qui aimait la précision et qui aimait raconter des histoires graves
00:10:09avec beaucoup d'humour, beaucoup de tendresse.
00:10:11Voilà, et il va nous manquer, il va nous manquer.
00:10:15Et je vous dis, en plus, il avait un style très très particulier, très à lui.
00:10:20Il pouvait être à la fois un cinéma très très populaire
00:10:23et un cinéma de grande qualité.
00:10:26Voilà, en tous les cas, c'est quelqu'un que j'ai très bien connu,
00:10:29avec qui j'ai souvent parlé.
00:10:32Et il a apporté énormément de choses à l'écriture cinématographique.
00:10:36Voilà, je pense que, heureusement, ces films sont là
00:10:38et ils ne vont pas arrêter de nous parler,
00:10:42de nous montrer à quel point son talent était indispensable
00:10:47à tout ce qui est arrivé au cinéma français depuis un certain nombre d'années.
00:10:51Vous voulez dire par la précision qu'il choisissait ses partitions,
00:10:54c'est-à-dire qu'il ne se jetait pas sur n'importe quelle histoire
00:10:56qu'on lui proposait, qu'un producteur allait lui proposer.
00:10:59Il voulait vraiment que sa patte puisse être reconnue.
00:11:03Oui, et puis, je vous dis, il travaillait, il n'a pas fait beaucoup de films.
00:11:07Il n'a pas beaucoup de films.
00:11:08Quand il se lançait dans un film, c'était vraiment une expérience très longue.
00:11:12Voilà, il cherchait la perfection et il l'a trouvé.
00:11:15Il a souvent trouvé la perfection.
00:11:17Plusieurs fois avec ses films, il nous a fait rêver, nous a emportés.
00:11:21Puis, il a attaqué des films très très différents.
00:11:25Il a travaillé aussi comme scénariste énormément avant d'être metteur en scène.
00:11:29Maintenant, il a fait un parcours remarquable, remarquable.
00:11:32Et je pense que, comme je vous le disais tout à l'heure,
00:11:37j'ai hâte de revoir tous ses films.
00:11:39Voilà, il y a les films qu'on va voir et ceux qu'on va revoir.
00:11:41Il a fait des films qu'on a envie de revoir.
00:11:43Vous allez revoir ses films ?
00:11:45Vous allez commencer par lequel, Claude Lelouch ?
00:11:48Écoutez, La vie de Château, puisque c'est son tout premier.
00:11:52Et puis, on finira avec Cyrano de Bergerac.
00:11:54Vous voyez ce que je veux dire ?
00:11:56Le Sauvage aussi est un film merveilleux.
00:11:58Non, il a fait des films remarquables, remarquables.
00:12:02Et puis, je vous dis, il y avait toujours un côté positif.
00:12:05Voilà, j'ai adoré Rapneau parce que ses films étaient positifs.
00:12:08On sortait de projection avec la pêche.
00:12:12Voilà, il nous donnait envie de vivre.
00:12:13Il nous a fait aimer la vie.
00:12:16Et par les temps qui courent, c'est très rare.
00:12:19Merci beaucoup pour ce bel hommage, Jean-Paul Rapneau.
00:12:23Claude Lelouch, merci beaucoup d'avoir été avec nous en direct sur CNews.
00:12:26Merci beaucoup, félicité, et à tout à l'heure, pour un autre journal.
00:12:31Nous sommes avec Raphaël Steinville.
00:12:32Bonjour Raphaël.
00:12:33Bonjour Pierre.
00:12:33Du journal du dimanche avec Yohann Uzaï.
00:12:35Bonjour Yohann.
00:12:36Mathieu Devez est là.
00:12:37Bonjour Pierre Domineau.
00:12:38Parce qu'on va regarder des images qui sont impressionnantes.
00:12:40Ce sont des images de la nuit dernière dans le 20e arrondissement.
00:12:45Regardez cet incendie.
00:12:46Pourquoi est-ce que cet incendie décuple ?
00:12:49C'est parce qu'il y avait à l'intérieur de l'appartement
00:12:52qui a été entièrement détruit par les flammes.
00:12:55Et on sait, par chance, il n'y a que trois blessés légers.
00:12:59Il y avait des mortiers d'artifices.
00:13:02Les spectateurs, en tout cas, qui ont pu voir ces flammes,
00:13:07témoignent d'un incendie impressionnant.
00:13:09Les détails avec Nicolas Roger.
00:13:15Une image aussi spectaculaire que dramatique.
00:13:19Les flammes, visibles depuis plusieurs dizaines de mètres,
00:13:23ont ravagé cet appartement de 80 mètres carrés.
00:13:26Peu après 23 heures, 90 pompiers sont mobilisés sur les lieux.
00:13:30Une heure plus tard, et après avoir évacué une centaine d'individus,
00:13:34le feu est circonscrit.
00:13:35Selon la préfecture, vers 3 heures du matin,
00:13:37tous ont pu réintégrer leur logement,
00:13:40à l'exception des résidents des trois derniers étages
00:13:43de l'immeuble concerné.
00:13:44Une soirée d'horreur racontée par ceux qui l'ont vécu.
00:13:48Vers les coups des 22h30, on a senti une odeur bizarre.
00:13:52Et puis je commençais à voir qu'il y avait des gens qui descendaient,
00:13:55qui m'ont dit qu'il faut descendre, il y a les feux d'un haut douzième.
00:13:58Je suis sortie, j'ai vu, il y avait des flammes.
00:14:00J'ai fait une vidéo, des flammes monumentales.
00:14:04Les pompiers sont arrivés, ils sont montés par les escaliers.
00:14:08D'après ce que m'a dit un locataire du 84,
00:14:11ils n'ont pas pu monter, parce que d'un seul coup,
00:14:13ça s'est mis à pétarader.
00:14:14Le départ de feu serait lié à un ordinateur portable en charge,
00:14:18après l'interpellation d'une personne de 23 ans.
00:14:21Une source policière indique que les bruits d'explosions entendus
00:14:25pourraient correspondre à une vingtaine de mortiers d'artifices
00:14:29stockés dans une chambre en vue d'un mariage.
00:14:31Dans une autre pièce de l'appartement détruit,
00:14:34deux bonbonnes de protoxyde d'azote ont été découvertes.
00:14:37L'incendie a fait trois blessés hospitalisés en urgence relative.
00:14:42Voilà donc pour le point sur cet incendie
00:14:46qui aurait pu bien plus mal tourner, Mathieu Devez.
00:14:49Quand on voit les images et qu'on entend les détonations.
00:14:51Et quand on entend les détonations,
00:14:53du protoxyde d'azote sous forme de bonbonne,
00:14:56un ordinateur qui charge et qu'on a sans doute oublié
00:14:59parce qu'il chargeait depuis longtemps,
00:15:00et puis ces mortiers d'artifices, c'est le cœur du problème.
00:15:03Un stockage de mortiers d'artifices dans cet appartement.
00:15:05Ce n'est pas du tout une société spécialisée
00:15:07qui ensuite va au mariage disposer de façon cohérente.
00:15:11Les mortiers d'artifices, où est-ce qu'on en est dans l'enquête, Mathieu ?
00:15:14Déjà, c'est interdit d'avoir autant de mortiers d'artifices chez soi.
00:15:17Il faut pouvoir justifier tout cela.
00:15:18Alors, selon nos informations, la thèse accidentelle est aujourd'hui privilégiée.
00:15:22Vous l'avez entendu dans le reportage,
00:15:24le départ de feu pourrait être, je dis bien,
00:15:26pourrait être conditionnel, lié à un ordinateur portable en train de charger.
00:15:30C'est sûrement d'ailleurs les déclarations d'un homme qui a été interpellé.
00:15:33On y vient.
00:15:33Cette enquête en cours, il y a quelques éléments troublants.
00:15:36Déjà, on a un appartement qui est occupé par une mère et ses deux fils.
00:15:39Ça, pas de problème.
00:15:40Mais dans cet appartement, il y avait bien des mortiers d'artifices
00:15:43stockés dans la chambre de l'un des fils.
00:15:45Ce fils, il est âgé de 23 ans.
00:15:47Il a bien été interpellé et placé en garde à vue.
00:15:51Sachez qu'on a retrouvé dans sa chambre une vingtaine de mortiers d'artifices.
00:15:54En vue, c'est ce qu'il dit d'un mariage.
00:15:56Ce sont les premiers éléments que l'on a,
00:15:58ainsi que deux bonbonnes de protoxyde d'azote découvertes dans l'appartement.
00:16:01Avec ces images particulièrement impressionnantes,
00:16:04car les flammes ont provoqué l'explosion de mortiers d'artifices présents dans les meubles.
00:16:07Sachez que d'autres mortiers n'ont pas explosé.
00:16:09Il y a quand même, dans ces cas-là, des services de déminage qui sont allés sur place.
00:16:13Sachez qu'une personne qui détient ou transporte des mortiers d'artifices,
00:16:17sans motif légitime, bien sûr, en cours désormais jusqu'à trois ans de prison
00:16:21et 45 000 euros d'amende contre six mois et 7 500 euros auparavant.
00:16:26Vous savez qu'il y a eu cette loi Riposte qui a été promulguée le 18 août
00:16:29et qui vise notamment à renforcer les sanctions contre tout ce qui est trouble à l'ordre public du quotidien.
00:16:34Et puis concernant le protoxyde d'azote, ça aussi, c'est interdit.
00:16:38On parle souvent, vous savez, de gaz hilarant.
00:16:39En fait, il n'y a rien de drôle là-dedans.
00:16:40C'est très dangereux.
00:16:41Et puis c'est interdit.
00:16:43Il n'y a que des professionnels de cuisine qui peuvent l'utiliser, notamment pour la chantilly.
00:16:46Vous savez, la loi Riposte, elle durcit également considérablement les règles à compter du 1er février 2027.
00:16:52La vente, la détention, le transport de protoxyde d'azote,
00:16:56eh bien, seront interdits aux particuliers.
00:16:58On se demande donc pourquoi il y avait tous ces éléments.
00:17:01Donc le protoxyde d'azote, les bonbonnes,
00:17:03donc et le mortier d'artifice dans cet appartement.
00:17:04L'enquête est en cours.
00:17:06Les infractions pour le protoxyde d'azote, c'est puni de 2 ans d'emprisonnement et 15 000 euros d
00:17:09'amende.
00:17:10Voilà, Pierre.
00:17:10Merci beaucoup, Mathieu Devesse du service police-justice de CNews.
00:17:15Et effectivement, beaucoup d'interrogations.
00:17:18Pauline Trefzer est sur place avec Jean-Laurent Constantini
00:17:21dans ce 20e arrondissement de Paris au pied de cet immeuble de 12 étages.
00:17:26Encore une fois, par chance, il n'y a eu que 3 blessés légers.
00:17:29Ça aurait pu tourner bien plus mal.
00:17:30Quel est le sentiment, Pauline, aujourd'hui, des riverains sur place ?
00:17:38Eh bien, écoutez, Pierre, il y a beaucoup d'émotions pour ces habitants.
00:17:42Ce qui prédomine, c'est la stupéfaction et la peur.
00:17:45Il faut imaginer qu'ils ont été évacués en pleine nuit de cet immeuble.
00:17:49Juste derrière moi, ils ont été réveillés par l'odeur de ces flammes
00:17:54qui ont parcouru le 12e étage de l'immeuble,
00:17:57là où l'appartement a donc brûlé avec un ordinateur
00:18:00qui était branché certainement trop longtemps.
00:18:04Et puis, dans cette chambre, ces mortiers d'artifice.
00:18:06Donc, les habitants ont été évacués.
00:18:08Ils sont descendus et les flammes ont parcouru la chambre.
00:18:12Alors, ils ont assisté à un véritable feu d'artifice.
00:18:14Ils ont vu ces mortiers qui ont explosé au 12e étage.
00:18:18Donc, c'était une scène extrêmement choquante pour ces habitants de l'immeuble.
00:18:23Nous avons pu parler avec une riveraine qui, justement, a été évacuée
00:18:27et qui nous explique que ce phénomène des mortiers d'artifice
00:18:30est malheureusement bien connu dans le quartier.
00:18:32Écoutez.
00:18:33Nous, quand on est arrivés, on voyait des feux d'artifice.
00:18:35Je me disais, tiens, il y a des feux d'artifice.
00:18:37Toutes les semaines, feu d'artifice du parc de Belleville
00:18:39alors que le parc est fermé en soirée.
00:18:41Mais bon.
00:18:42Et en fait, je ne sais pas comment ils se les procurent.
00:18:44Il y a des mortiers.
00:18:46Et visiblement, c'est un pompier qui nous a dit ça hier.
00:18:49Ils ont trouvé des mortiers.
00:18:51Je ne sais pas où.
00:18:53Je me suis posé sur le balcon.
00:18:54Je ne sais pas d'où.
00:18:55En tout cas, ça a pété avec les flammes.
00:18:58Ça s'entend bien dans les vidéos.
00:19:01Alors, il faut bien comprendre que dans cet immeuble,
00:19:05ce sont des logements sociaux qui appartiennent donc à la ville de Paris.
00:19:10Le maire du 20e arrondissement s'est rendu tout à l'heure sur place
00:19:13et les riverains l'ont interpellé.
00:19:15Ils l'ont interpellé sur la vétusté de cet immeuble
00:19:18et également sur l'insécurité dans le quartier.
00:19:21Écoutez, le maire du 20e arrondissement,
00:19:23d'abord sur l'incendie et ensuite sur ces questions de sécurité.
00:19:27On n'a pas de victimes.
00:19:28On a par contre des gens qui, effectivement, sont sous le choc
00:19:31parce que c'est parti très vite, au dernier étage.
00:19:34Un incendie où, dans cet appartement, visiblement,
00:19:37il y avait des feux d'artifice mortiers.
00:19:41Donc, ça a fait du bruit.
00:19:43Donc, assez affolant, mais beaucoup de réactivité des habitants.
00:19:46Aujourd'hui, toutes les personnes ont une solution provisoire
00:19:50et la plupart d'entre elles vont pouvoir rapidement regagner leur logement.
00:19:54solution provisoire chez des amis ou à l'hôtel.
00:19:58Le bailleur accompagne les personnes.
00:20:04Alors, le maire du 20e arrondissement qui parlait également d'un quartier très calme.
00:20:09Alors, ce qu'on peut vous nous dire, c'est qu'avec Jean-Laurent Constantini,
00:20:12nous avons fait le tour de cet immeuble.
00:20:14Et juste derrière, ce que nous avons vu, c'est des tags qui indiquent qu'il y a un point
00:20:18de deal.
00:20:19Donc, juste derrière cet immeuble, sur la façade de l'immeuble,
00:20:23des riverains nous ont également affirmé qu'il y avait une agression hier après-midi.
00:20:29Un jeune mineur aurait été agressé au couteau, juste en bas de ses logements.
00:20:34Donc, voilà ce qu'on peut vous dire.
00:20:35A noter également, Kassa Traoré et Sofia Chikirou, députée de la France Insoumise,
00:20:40se sont rendues sur les lieux il y a quelques heures maintenant.
00:20:43Merci beaucoup, Pauline Trefzer, avec Jean-Laurent Constantini.
00:20:46C'est absolument sidérant, cette situation pour les riverains qui témoignent, vous l'avez vu, visage caché.
00:20:53Parce qu'ils ont peur, évidemment, des représailles, des mortiers d'artifices pour un mariage.
00:20:58Il y a un usaille, évidemment.
00:21:00Et dans un quartier où il y a un point de deal.
00:21:02On verra ce que dit l'enquête, naturellement.
00:21:04Mais on sait bien que les mortiers d'artifices sont très souvent utilisés dans bon nombre de quartiers
00:21:09comme des armes contre les forces de l'ordre.
00:21:12D'ailleurs, un jour, il y aura un mort, à n'en pas douter.
00:21:14Puisque si le gouvernement ne prend pas la mesure, la mesure de la situation...
00:21:17Alors, il y a la loi Riposte, c'est vrai, mais la loi Riposte ne va pas changer les choses
00:21:21concrètement sur le terrain.
00:21:22Je n'y crois pas une seule seconde.
00:21:23L'ampleur, l'ampleur de la situation n'a pas été suffisamment prise au sérieux par le gouvernement.
00:21:29Et les forces de l'ordre en paient le prix quasiment tous les jours.
00:21:32Et ce stock de... Appelons-les des munitions, parce que ce sont des munitions, en réalité.
00:21:36Ce stock de munitions en est à nouveau la preuve, me semble-t-il.
00:21:39Raphaël Stainville.
00:21:41Oui, il y a quelque chose qui m'a intrigué dans les commentaires qui ont été faits,
00:21:45et par les habitants et même par les journalistes.
00:21:49C'est de voir qu'aujourd'hui, la préoccupation du bailleur est de pouvoir reloger tout le monde,
00:21:54à commencer par cette famille qui, finalement, se retrouvait à la tête d'un véritable armement,
00:22:02avec des munitions, en tout cas des mortiers en conséquence.
00:22:06Si on est logique avec, justement, la volonté d'en finir avec ce genre de mortier,
00:22:14il faudrait que le gérant, le bailleur, plutôt que de s'empresser de vouloir reloger tout le monde,
00:22:24en tout cas, ne s'inquiète pas du sort de cette famille.
00:22:28C'est le droit opposable au logement.
00:22:29Non, bien sûr, mais faut-il par ailleurs, que ce soit à lui, de supporter le risque de voir se
00:22:36reproduire ?
00:22:36Je suis d'accord avec vous, mais c'est la loi.
00:22:37Oui, mais vous savez très bien que des préfets, aujourd'hui, en accord avec les bailleurs,
00:22:43peuvent accélérer le fait de ne pas reconduire et de supprimer la possibilité à ses habitants
00:22:51qui bénéficient de logements sociaux d'être dans ces immeutes.
00:22:54En tout cas, c'est une question qui est sur la table dans cette course à la présidentielle, clairement.
00:22:58Je pense, non, mais normalement, la loi le prévoit quand même, malgré tout, l'expulsion,
00:23:02lorsque des locataires de ces logements sociaux contreviennent au règlement.
00:23:08Au règlement, évidemment, de ce qu'on peut avoir ou pas dans un logement, effectivement, social.
00:23:16On va bien sûr attendre les éléments de l'enquête pour pouvoir parler davantage de ce sujet.
00:23:20Nous, dans un instant, on va parler du pouvoir d'achat.
00:23:22C'est la préoccupation numéro un des Français.
00:23:25512 euros par mois.
00:23:27Voilà ce qui vous manque en général, en manière globale, si l'on en croit, un sondage de Cofidis.
00:23:35On va y venir dans un instant.
00:23:37Et puis, tout à l'heure, à 16h, il n'en manquait pas, page spéciale sur ces prétendus journalistes de
00:23:44Gaza
00:23:45qui, en réalité, étaient des combattants des mouvements terroristes les plus férus.
00:23:50Restez avec nous sur ces news.
00:23:55Dans un instant, une grande page sur le pouvoir d'achat après préoccupation numéro un des Français
00:23:59après les dernières informations.
00:24:01Félicité, Kindoki.
00:24:02Merci, Pierre.
00:24:03Rebonjour à tous.
00:24:03Après le scandale du périscolaire à Paris, la fréquentation des centres de loisirs a baissé d'environ 13% cet
00:24:11été
00:24:11par rapport à l'été 2025.
00:24:13Signe d'un manque de confiance, selon le maire Emmanuel Grégoire.
00:24:16Hier, la rentrée scolaire a eu lieu dans un contexte particulier
00:24:19puisque au total, 132 animateurs ont été suspendus,
00:24:22dont 52 pour suspicion de violences sexuelles ou sexistes.
00:24:26Laisser son enfant dans ses espaces d'accueil gérés par les municipalités est devenu un lourd sujet.
00:24:31Régine Delfour, Codéric Bey, Mathilde Couvillier-Fernois.
00:24:34Anna est mère de deux enfants.
00:24:36Elle a choisi pour cette rentrée de ne pas les mettre au périscolaire suite au scandale.
00:24:40Pour ce faire, elle a dû revoir son organisation.
00:24:43En fait, on est quelques parents amis qui nous aidons, notamment le mercredi,
00:24:48parce que la plupart des parents les récupéreront à 11h30 ou bien juste après la cantine pour ne pas les
00:24:54léser les après-midi.
00:24:55Donc on sait que certains mercredis, c'est les uns, certains mercredis, les autres.
00:24:59Mais c'est vrai que c'est quand même compliqué parce que nous-mêmes, nous avons un boulot.
00:25:03Mais lorsque ce genre de solution de garde ne se trouve pas,
00:25:07certains parents doivent changer drastiquement de vie et y mettre les moyens financiers.
00:25:10C'est le cas de Karine qui a décidé de changer de travail.
00:25:14J'ai pris un poste à temps partiel plutôt qu'en temps plein,
00:25:18parce que je ne veux pas qu'Arthur aille au périscolaire.
00:25:21Financièrement, on est impacté quand on passe d'un temps plein à un temps partiel.
00:25:26Maintenant, moi, je peux le faire parce qu'effectivement, financièrement, j'ai le soutien aussi de la famille.
00:25:30Mais je sais que tous les parents ne peuvent pas le faire.
00:25:32Ça, c'est certain.
00:25:33Les scandales du périscolaire ont effrayé la plupart des parents.
00:25:37La fréquentation des centres de loisirs des écoles parisiennes a baissé de 13% cet été par rapport à l
00:25:43'année dernière.
00:25:44Le parquet de Grenoble fait preuve de fermeté.
00:25:47La gérante d'un café dans la station des Deux-Alpes sera jugée en mars pour propos aux antisémites.
00:25:52Le 14 août, la commerçante avait été filmée, refusant de servir un homme de confession juive.
00:25:57Une séquence devenue virale sur les réseaux sociaux et qui a provoqué une vive émotion.
00:26:01Dans l'actualité internationale, Paris soutient Berlin dans l'affaire de l'attaque de drones à l'aéroport de Leipzig
00:26:07en Allemagne depuis les Pays-Bas.
00:26:09Où il est en visite officielle, le président de la République a tenu à faire preuve de soutien à l
00:26:14'Allemagne.
00:26:14On l'écoute.
00:26:15C'est aussi l'occasion ici ensemble de dire notre soutien, notre solidarité à l'Allemagne
00:26:22qui a attribué hier l'attaque de Leipzig il y a quelques semaines à la Russie.
00:26:27Et donc, il est très clair qu'une fois encore, c'est une ingérence, c'est cette guerre hybride au
00:26:33fond que nous mène la Russie.
00:26:35Pedro Sanchez attendu au Parlement pour s'expliquer sur la situation à Ceuta.
00:26:40Devant les députés, le Premier ministre espagnol devra revenir sur l'afflux massif de migrants sur les terres espagnoles fin
00:26:46juillet,
00:26:47causant la mort de plusieurs dizaines d'entre eux.
00:26:49Une crise migratoire dont Pedro Sanchez exonère le Maroc de toute responsabilité.
00:26:53Enfin, l'escalade qui se poursuit au Moyen-Orient.
00:26:57Aujourd'hui, l'Iran durcit le ton contre les Etats-Unis.
00:27:00Et Donald Trump ferme littéralement la porte à toute négociation depuis Washington.
00:27:05Des déclarations qui interviennent après une nouvelle salve de frappes américaines pour le deuxième jour consécutif.
00:27:10Et qui auraient notamment endeuillé un mariage.
00:27:13Téhéran a promis de briser l'ennemi par des frappes tous azimuts contre leurs voisins.
00:27:17Merci beaucoup, félicité Kindoki pour ces dernières informations.
00:27:21Séquence tout à l'heure autour de ces informations qui ont été recoupées sur certains qui se prétendaient être des
00:27:29journalistes de Gaza.
00:27:31Ou en tout cas à Gaza.
00:27:33En réalité, c'était des combattants du Hamas.
00:27:35Nous recevons son excellence.
00:27:36Je suis à Jarkal, l'ambassadeur d'Israël en France.
00:27:40Ça sera tout à l'heure à 16h.
00:27:41Pour l'heure, parlons du pouvoir d'achat.
00:27:44Puisque face à la hausse des prix sur certains produits du quotidien.
00:27:48Notamment l'essence, l'alimentation, le panier des courses est de plus en plus élevé.
00:27:53Le pouvoir d'achat ne fait que diminuer.
00:27:55C'est un sondage Kofidis.
00:27:57Qu'est-ce qu'il dit ?
00:27:58Il dit qu'il vous manquerait environ 500 euros par mois.
00:28:02512 euros exactement par mois.
00:28:04Pour vivre plus sereinement.
00:28:06Pour vivre plus tranquillement.
00:28:08Pour ne pas aller chercher, compter les yaourts dans votre caddie de supermarché.
00:28:13Ou pour vous dire qu'il faut se passer des à côté.
00:28:15Ce sont des explications de Mathilde Couvillier-Fleur-Nois.
00:28:21A la sortie de ce supermarché, nous sommes allés à votre rencontre.
00:28:24Pour vous questionner sur votre pouvoir d'achat.
00:28:27D'après un sondage Kofidis, il manquerait aux Français 512 euros par mois pour vivre confortablement.
00:28:32Ce que nous confirme Victor.
00:28:34C'est sûr.
00:28:35500, 600.
00:28:36Ça mettrait un peu de beurre dans les épinards.
00:28:40Je m'achèterais un peu plus.
00:28:42Je ne sais pas.
00:28:42Par exemple, vous voyez, l'agneau, ça coûte 6-7 euros.
00:28:45Une petite tranche.
00:28:48Les poissons séparés.
00:28:49Les fromages séparés.
00:28:51Donc, on sera un peu plus à l'aise.
00:28:54Priscillia est du même avis.
00:28:55Pour elle, la hausse des prix se voit davantage dans différentes catégories.
00:28:58On fait des courses, on le sent.
00:29:00Les sens, on n'en parle même pas, je crois.
00:29:03Et surtout qu'on a besoin de notre véhicule tous les jours, pratiquement, pour aller travailler, pour emmener les enfants
00:29:07à l'école, aux activités.
00:29:08Et puis après, c'est tous les à côté, mine de rien.
00:29:10On a une maison, mais on a les à côté, l'électricité, l'eau, les petites dépenses comme Internet, les
00:29:15souscriptions, toutes les petites choses mis bout à bout.
00:29:18Et surtout, si on fait le calcul, ça fait une grosse somme à la fin.
00:29:20Selon le baromètre, 66% des Français estiment que leur pouvoir d'achat a diminué au cours des dix dernières
00:29:26années.
00:29:27Voilà, donc, pour vos préoccupations, 512 euros par mois.
00:29:30On en parle avec Raphaël Steinville, avec Yohann Uzaï.
00:29:32Benoît Perrin nous a rejoint.
00:29:33Économiste, bonjour.
00:29:34Bonjour.
00:29:35Merci beaucoup d'être avec nous.
00:29:36Éric Dorit-Maten du service Économie de CNews.
00:29:40Avec vous, on va parler justement de cette chute du pouvoir d'achat des Français.
00:29:44Vous dites que ça ne va pas s'arranger.
00:29:45Non. D'ailleurs, l'enquête Cofidis, ça va même se dégrader, disent les Français.
00:29:50Ils s'attendent au bien.
00:29:51Parce que l'inflation, déjà au niveau européen, elle redémarre très fortement.
00:29:54En France, on calme un peu le jeu.
00:29:56Mais en fait, on n'a pas des chiffres qui reflètent la réalité.
00:29:58Les Français ont le sentiment que les prix augmentent beaucoup plus que ce qu'on vous annonce par l'INSEE.
00:30:03Vous savez, c'est un panier, en fait, l'INSEE.
00:30:06On vous met plein de choses dedans.
00:30:07Et puis, il y en a qui pèsent plus que d'autres.
00:30:09Et donc, la moyenne est faible par rapport à la réalité.
00:30:11Il y a même un indice INSEE européen qui montre que l'inflation serait plus forte en France.
00:30:17Alors, j'en parlais ce matin à la Fédération Commerce-Distribution.
00:30:20La nouvelle présidente, elle s'appelle Judith Giguet.
00:30:23Elle, elle dit qu'aujourd'hui, le pouvoir d'achat, c'est la priorité des Français.
00:30:27Quand on parle de la campagne présidentielle, la priorité, ce sera le pouvoir d'achat.
00:30:31Elle n'est pas là, elle se l'a dit, si je peux le permettre.
00:30:33Oui, mais qui dit pouvoir d'achat, dit quoi ?
00:30:35Dit redistribution.
00:30:36Je parlais tout à l'heure avec le président de la Chambre de Commerce d'Ile-de-France.
00:30:39Si vous voulez avoir des salaires meilleurs, il faut qu'il y ait une redistribution.
00:30:42Plus de croissance, plus d'argent, on va redistribuer des salaires, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.
00:30:46Alors, quand vous écoutez aussi le président de la branche énergie à Mobilian, ce sont les carburants.
00:30:53Mobilian, c'est le syndicat de l'automobile.
00:30:54Il me disait, vous allez l'écouter, que les perspectives sont sombres concernant le carburant.
00:30:58Il va encore augmenter, parce que la crise au Moyen-Orient est loin d'être finie.
00:31:02Et puis surtout, les Français commencent maintenant à en avoir marre.
00:31:06Ils changent de comportement.
00:31:07Écoutez-le, c'est vraiment impressionnant.
00:31:10On le voit dans les volumes, y compris les volumes nationaux vendus.
00:31:14Il y a quand même moins de carburants vendus depuis le début de la crise.
00:31:18Il semblerait d'ailleurs qu'en août, la baisse soit encore plus importante.
00:31:22On n'a pas les chiffres définitifs.
00:31:23Il faut bien sûr maintenir une aide à la pompe pour les gros rouleurs qui ont des faibles revenus.
00:31:30Et il faut aussi maintenir les aides à la pompe pour les entreprises.
00:31:34Et peut-être y inclure un peu plus de monde.
00:31:36Parce que, par exemple, nous, chez Mobilian, on représente aussi les auto-écoles et les remorqueurs.
00:31:39Qui, malgré leurs nombreuses demandes, n'ont aujourd'hui aucune aide sectorielle.
00:31:44Et dans ces deux métiers, le carburant représente une part importante de la dépense.
00:31:48Et ça ne va pas s'arranger avec le pétrole qui va coûter de plus en plus cher.
00:31:51Oui, il est actuellement déjà à 95 dollars.
00:31:54En juin, il était à 75.
00:31:56Donc, vous imaginez, 20 dollars de plus de progression en l'espace de deux mois.
00:32:00Alors, ce qu'il faut en tenir, ce que dit M. Pousse, c'est que, un, les Français roulent moins.
00:32:04Ça veut dire qu'ils se sont serrés la ceinture pour partir en vacances.
00:32:07On fait moins de kilomètres.
00:32:08On essaye, puisque c'est tellement cher le carburant à la pompe.
00:32:10Et que, deuxièmement, et là, c'est important, il faut que l'État, quand même,
00:32:14essaie de trouver des solutions pour aider les rouleurs.
00:32:17Alors, qu'est-ce qu'un gros rouleur ?
00:32:18Tout le monde est rouleur, de toute façon.
00:32:19Ça, c'est sûr. Voilà. C'est ce qu'on peut dire.
00:32:23Peut-être qu'il y aura aussi un autre problème de couloir d'affaires.
00:32:25Oui, il y a le pétrole, puis aussi tout ce qui est services médicaux, la santé.
00:32:29C'est ça. Et là, on vient de l'apprendre.
00:32:30Ce n'est pas une bonne nouvelle pour nous tous.
00:32:32C'est que les soins dentaires, ça va être moins remboursé.
00:32:37Actuellement, si vous voulez, il y a 60% pris en compte par la Sécu.
00:32:40Alors, une visite de base à la Sécu pour une dent, c'est 23 euros.
00:32:45En réalité, c'est parfois plus cher chez certains dentistes.
00:32:47Il faut le reconnaître. Mais la consultation de base, 23 euros.
00:32:50On est remboursé à hauteur de 13,80 sur les 23.
00:32:54Et le reste, donc, le reste à charge, le ticket modérateur, comme on dit, c'est 9,20.
00:32:58Eh bien, si on passe à 50% de remboursement et peut-être même 40%,
00:33:03vous vous rendez compte, ça pourrait baisser jusqu'à 40%.
00:33:05J'ai pris l'exemple de 50%, vous aurez 11,50 euros à votre charge.
00:33:08Que retenir de tout cela ?
00:33:09C'est un peu normal qu'on serre la ceinture sur la Sécu,
00:33:13puisqu'on va avoir cette année une prévision de 14 milliards de déficit.
00:33:17Vous vous rendez compte ?
00:33:18Et ce que je viens de vous dire, ça pourrait faire économiser 1 milliard.
00:33:20Donc, c'est une goutte d'eau dans les 14 milliards.
00:33:22Mais l'ennui, ce n'est pas ça.
00:33:24On paye énormément de cotisations sociales pour finalement un service qu'on n'a plus.
00:33:28C'est ça qui choque les Français.
00:33:30Et c'est ce qu'a noté notamment Sarah Knafo.
00:33:31On écoutera d'ailleurs tout à l'heure ce qu'elle propose dans son livre Le Casse du siècle.
00:33:35Elle prenait justement l'exemple de l'hôpital où on avait 450 euros de dépense.
00:33:39En réalité, l'hôpital n'en touche que 135.
00:33:41C'est bien le problème.
00:33:43Benoît Perrin, comment est-ce que vous envisagez la situation ?
00:33:46Parce qu'à cela, on pourrait aussi rajouter le fait que la France,
00:33:50pour la première fois depuis très longtemps, emprunte plus cher.
00:33:54Parce qu'on était en dessous de 4% juste avant les vacances d'été.
00:33:57Et là, on est à 4,10 ou même 4,10.
00:34:00Plus que la Grèce.
00:34:01Oui, à 10 ans, effectivement.
00:34:02Et quasiment à 5% pour les emprunts à 30 ans.
00:34:04En fait, très concrètement, les mauvaises nouvelles s'accumulent.
00:34:07Très concrètement, on a quoi ?
00:34:08On a une croissance qui est au ralenti.
00:34:10On a eu les chiffres de l'INSEE il y a quelques jours.
00:34:12Trimestre 1, 2026, 0,2%.
00:34:15Moins 0,2%.
00:34:16Deuxième trimestre, 0%.
00:34:18Donc, on n'est pas loin de la récession.
00:34:20Parce que comme vous le savez, pour qu'on soit en situation de récession,
00:34:22il faut deux trimestres négatifs.
00:34:26Deuxième mauvaise nouvelle, c'est le taux du chômage.
00:34:27Le taux du chômage, il remonte.
00:34:28On est vraiment près à 8,3%.
00:34:30Ce n'est pas bon.
00:34:31On voit notamment les défaillances d'entreprises.
00:34:33À peu près 70 000 défaillances d'entreprises en un an.
00:34:36Ce sont des records.
00:34:37Troisièmement, l'inflation.
00:34:38L'inflation, effectivement, ça rogne.
00:34:40C'est l'impôt que personne ne voit, en quelque sorte.
00:34:41Mais ça rogne le pouvoir des Français.
00:34:43Et quatrième mauvaise nouvelle, c'est effectivement les taux d'emprunt.
00:34:46Où là, on voit bien que les marchés commencent à se tendre.
00:34:49Alors, je ne crois pas qu'on va arriver à une crise financière du jour au lendemain.
00:34:54La dette continue de nous étrangler.
00:34:56Et plus la dette nous étrangle, moins il y a de marge de manœuvre pour des politiques importantes.
00:35:00Les politiques importantes, c'est celles qui doivent préparer l'avenir.
00:35:03Celles qui doivent bâtir la croissance de demain.
00:35:05Et aujourd'hui, le problème de la France, c'est qu'on dépense uniquement pour son quotidien, sans penser à
00:35:09demain.
00:35:10Donc, on est effectivement dans une situation très compliquée.
00:35:12Voilà, on est dans une situation très, très compliquée.
00:35:14On cherche des économies, j'allais dire dites de bout de chandelle.
00:35:17Alors qu'en réalité, il faudrait renverser la table.
00:35:19Et il faudrait surtout couper dans la dépense publique.
00:35:22Sarah Knafow était hier l'invité de Face à l'Info avec Christine Kelly.
00:35:28Elle sort ce livre chez Fayard, Le casse du siècle.
00:35:31La membre de Reconquête propose de couper ses dépenses afin de renforcer le pouvoir d'achat.
00:35:35Explication de Louisa Paris.
00:35:37Sarah Knafow transforme dans son livre des fiches de paye en scènes de crime.
00:35:42Elle prend l'exemple de Nicolas, un salarié qui touche 2000 euros net par mois.
00:35:46Son employeur, des bourses portant 4000 euros.
00:35:49Une différence de salaire que la présidente de Reconquête analyse dans son livre.
00:35:53Nicolas paye de son salaire chaque mois 439 euros pour sa santé.
00:35:57Mais quand on regarde le circuit que va faire cet argent, URSAF, CPAM, ARS, à la fin, l'hôpital ne
00:36:02recevra que 135 euros pour les soins.
00:36:05Sarah Knafow estime à près d'un million d'euros l'argent que l'on donne à l'État sur
00:36:0942 ans de carrière.
00:36:10Un résultat qu'elle ne conçoit pas.
00:36:13Cet argent n'a pas servi à rien, mais à la fin, on n'en a pas pour ce qu
00:36:16'on a dépensé.
00:36:17Si vous devez débourser un million d'euros sur votre carrière, vous êtes en droit d'attendre les meilleurs services
00:36:21du monde.
00:36:22Dans son livre, Sarah Knafow dénonce aussi le système par répartition.
00:36:26D'après ses calculs, son salarié fictif, Nicolas, verse pour sa retraite durant toute sa vie un chiffre qu'elle
00:36:33évalue à 450 000 euros.
00:36:35Sur un salaire à 2000 euros, vous avez 876 euros qui partent pour la retraite.
00:36:39Avec ça, il aura cotisé 450 000 euros.
00:36:42Pourtant, il va toucher 1500 euros de retraite.
00:36:44C'est à peine plus que le minimum vieillesse.
00:36:47286 pages d'un constat jugé amer par l'auteur.
00:36:50Son plan ? Supprimer la contribution sociale généralisée.
00:36:53Une stratégie qui pourrait faire gagner 250 euros de plus par mois pour Nicolas.
00:36:59Pourquoi est-ce qu'on n'arrive pas, Benoît Perrin, à tailler dans ce qu'on appelle la dépense publique
00:37:03?
00:37:03Qui en fait, Sarah Knafow mais aussi d'autres le disent,
00:37:06ce n'est pas la dépense publique, ce n'est pas une espèce de trésor de l'État, c'est
00:37:09notre argent.
00:37:10C'est quand même le résultat des impôts.
00:37:13Pourquoi on n'arrive pas à baisser la dépense publique ?
00:37:15Ça me semble assez simple et ce n'est malheureusement pas assez dit.
00:37:18Il semble très simplement qu'il faut comprendre la manière dont fonctionne,
00:37:20ce que c'est que l'argent public.
00:37:21L'argent public, c'est au bout d'un moment,
00:37:23de l'argent qui va dans la poche d'un particulier ou d'une entreprise.
00:37:27Donc ça, c'est le premier élément.
00:37:28Deuxième élément, l'obsession des responsables politiques, c'est d'être élu.
00:37:31Pour être élu, il faut se fâcher avec le moins de personnes.
00:37:33Donc dès lors que vous baissez la dépense publique,
00:37:35vous mettez des catégories entières de la population contre vous.
00:37:39Ça a été fait, un garage schroder en Allemagne a réussi à le faire.
00:37:42C'est vrai, mais la mentalité des Allemands n'est pas la même.
00:37:45Et surtout, la vraie différence, c'est que les responsables politiques allemands
00:37:48avaient réussi à convaincre la population allemande
00:37:51de l'urgence de redresser les comptes publics.
00:37:53Et là, la difficulté qu'on a, c'est que depuis des années,
00:37:55on fait des petits rabots par-ci par-là.
00:37:57Vous venez de préciser les rabots qui vont être faits pour la santé,
00:38:00pour le chômage, le cas échéant, pour la retraite,
00:38:02sans proposer de vision.
00:38:03Il me semble que le rôle des responsables politiques,
00:38:05c'est de proposer une vision et de faire comprendre
00:38:07qu'en fait, on a tous à y gagner de baisser la dépense publique
00:38:10parce qu'on va tous s'enrichir.
00:38:12Et c'est ça qu'il faut expliquer, sinon personne ne pourra faire d'efforts.
00:38:15Vous avez vu l'état de la campagne présidentielle.
00:38:17Celui qui va se pointer en disant, attendez, j'ai une vision
00:38:21pour l'avenir de l'économie.
00:38:22Il va se prendre des œufs durs dans la figure.
00:38:25Je pense que c'est de moins en moins vrai.
00:38:27D'ailleurs, les sondages le montrent, de plus en plus de Français ont conscience
00:38:29de la situation dramatique dans laquelle nous sommes.
00:38:32Je me fie aux sondeurs.
00:38:34Les sondeurs le décrivent de manière assez nette.
00:38:37Il y a pour la première fois, manifestement,
00:38:39absolument, une véritable prise de conscience de la part des Français.
00:38:43Il y a trois choses, en réalité, qui appauvrissent les Français.
00:38:46D'abord, la mauvaise utilisation des données publiques.
00:38:48Il est très bien décrite par Sarah Knaffo.
00:38:51Notre modèle social, il faut revoir de fond en comble le modèle social.
00:38:55Et quand on parle de pouvoir d'achat, on doit parler de modèle social.
00:38:58Parce que l'un est indissociable de l'autre.
00:39:00Ça va ensemble.
00:39:02Et enfin, le troisième élément qui appauvrit les Français, c'est l'immigration.
00:39:06L'immigration, on a du mal à chiffrer le coût de l'immigration.
00:39:09Mais j'entends Nicolas Provomonti dire que ça coûte à la France
00:39:13plusieurs dizaines de milliards d'euros chaque année.
00:39:15Donc, si on renverse la table, pour reprendre votre expression concernant ces trois facteurs-là,
00:39:22il y a évidemment un chemin pour que les Français puissent vivre dignement de leur travail
00:39:27et arrêter de compter les kilomètres qu'ils font.
00:39:30Parce que dans un pays comme la France, on peut difficilement admettre quand même
00:39:33que les Français restreignent leurs déplacements parce qu'ils n'ont pas les moyens de les financer.
00:39:37C'est ahurissant.
00:39:38Benoît Perrin ?
00:39:39Sur le système de protection sociale, il faut comprendre quand même qu'il a été bâti au lendemain de la
00:39:42guerre.
00:39:43À un moment, on avait une démographie qui était positive.
00:39:46C'est-à-dire qu'on avait beaucoup d'actifs et peu de retraités.
00:39:48Et puis surtout, on avait une croissance qui était importante.
00:39:51Et là, ce qu'il faut malheureusement dire aux Français les yeux dans les yeux,
00:39:53c'est qu'aujourd'hui, on n'a plus les moyens de se payer un système de protection sociale
00:39:57aussi généreux qu'il était avant.
00:39:59Donc, l'obsession de nos responsables politiques, ça devrait être de créer de la croissance
00:40:03pour justement remonter notre création de richesse,
00:40:05pour justement être en mesure de ne pas tout casser.
00:40:08Je rappelle juste un chiffre.
00:40:09Le PIB par habitant en France est 6% inférieur à celui de la moyenne des pays de l'Union
00:40:15Européenne.
00:40:16Donc, vous voyez, en termes de création de richesse, on s'effondre là aussi.
00:40:19Donc, tant qu'on n'aura pas compris qu'il faut absolument trouver les ingrédients
00:40:22pour augmenter le gâteau de la croissance française,
00:40:27eh bien, on continuera à se partager les miettes.
00:40:29Oui, puisque la croissance, pour faire de la croissance,
00:40:33il faut moins rembourser d'intérêt de la dette.
00:40:37On ne doit plus s'investir.
00:40:38Et là, pour le coup, on a du mal à, j'allais dire, à joindre les deux bouts.
00:40:43Et ça me rappelle l'anecdote à une époque où la croissance, c'était à 0,6.
00:40:47Ce n'était pas génial, 0,6.
00:40:48Là, on est à 0,2, vous avez dit.
00:40:49Ou voir à 0 sur le deuxième trimestre, elle disait,
00:40:52c'est une chef d'entreprise qui disait, 0,6 de croissance,
00:40:56c'est comme faire du surf sur un étang.
00:40:58Voilà, donc ça vous donne quand même une idée de ce que ça peut être Raphaël Steinville.
00:41:01Vous êtes pessimiste ou optimiste, vous ?
00:41:03Je suis plutôt pessimiste, mais justement, parce qu'on parlait de notre modèle social français,
00:41:07mais la pérennité de notre modèle social français,
00:41:09il passe par notamment une politique aussi familiale ambitieuse
00:41:14pour justement assurer les équilibres que nous n'avons pas.
00:41:18parce que nombre de politiques, en fait, ont fait le choix de sacrifier les familles
00:41:24considérant que finalement l'immigration serait la main d'œuvre
00:41:30qui viendrait remplacer les enfants que nous n'avons pas eus.
00:41:34Et on voit à quel point cette absence de vision ou cette volonté d'en finir finalement
00:41:40avec une politique familiale française se coûte non seulement dans nos finances,
00:41:44mais aussi dans la manière dont le pays plus largement finalement se fragilise
00:41:48et comment l'immigration vient aggraver un certain nombre de problèmes que l'on a.
00:41:52Ce que je note aussi, et c'est intéressant, c'est que Sarah Knafo,
00:41:55si elle s'empare de ce sujet du pouvoir d'achat,
00:41:58elle élargit le spectre qui était celui jusqu'à présent de Reconquête
00:42:01qui finalement avait une vision extrêmement identitaire de la société française
00:42:06qui dénonçait l'islamisation rampante, l'immigration incontrôlée.
00:42:12Et là, elle va sur les platements de Marine Le Pen
00:42:14qui était la première dans le débat public ces dernières années
00:42:16à mettre ce sujet comme le sujet central auquel les politiques devaient donner une réponse.
00:42:22Et je trouve ça intéressant que finalement tout le monde se rallie à cette urgence.
00:42:26– Oui, alors Sarah Knafo, effectivement, le propose.
00:42:28Moi, je rajouterais quand même qu'Agnès Verdi-Molinier,
00:42:30qu'on connaît bien sur nos antennes.
00:42:32– Bien sûr, mais ce n'est pas une politique.
00:42:32– Ce n'est pas une politique, mais ça fait quand même,
00:42:35pour le diagnostic quand même de la France, d'année en année,
00:42:40pour résumer ses livres, c'est « On est bientôt dans le mur, on est très près du mur,
00:42:43on est presque très près du mur, et là on est dans le mur ».
00:42:45Et là, effectivement, vous avez avec des tableaux, c'est très très structuré
00:42:49et elle vous explique comment tout ça fonctionne.
00:42:52J'ai le temps d'écouter Marc Toiti aussi, qui était sur notre antenne ce matin.
00:42:56Il parlait de l'inflation.
00:42:57– Au mois de juin, on disait « Oui, ça y est, l'inflation recule, donc tout va bien ».
00:43:01Alors, je rappelle ce que c'est l'inflation.
00:43:02L'inflation, c'est l'augmentation annuelle des prix.
00:43:04Ça veut dire, on regarde où sont les prix au mois d'août 2026
00:43:07par rapport à août 2025.
00:43:09Et alors, tenez-vous bien, sur les deux derniers mois,
00:43:12alors qu'on avait dit que tout allait bien,
00:43:13l'inflation a augmenté de 0,6 et 0,7%.
00:43:16Ce qui veut dire qu'en variation annuelle, justement,
00:43:18on a une inflation de 2,4% et aux normes INSEE, 2,7%.
00:43:24Je vais te faire un petit graphique.
00:43:25Donc, on est sur des plus hauts, bien sûr, depuis la guerre en Ukraine.
00:43:28Et puis après, il faut remonter à 2011 pour trouver des niveaux plus élevés.
00:43:32Et donc, imaginez que depuis 2021,
00:43:35les prix à la consommation en France ont augmenté de 21%.
00:43:39Voilà, on en est là.
00:43:41Et il faut sortir de cela.
00:43:42Donc, effectivement, je veux bien que les Français soient attentifs
00:43:48et plus, s'ils achètent, en fait, l'idée d'un plan d'austérité,
00:43:51pourquoi pas, on arrivera à s'en sortir.
00:43:52Mais sinon, c'est vraiment la catastrophe.
00:43:55Merci beaucoup, Benoît Perrin, d'avoir été avec nous.
00:43:57Merci, Éric Dorit-Mathène.
00:43:58Restez avec nous dans quelques instants.
00:44:01Joshua Zarkal, ambassadeur d'Israël en France,
00:44:03pour parler, justement, de cette vérité.
00:44:06On était, nous, ici, à CNews, persuadés de cela.
00:44:10Certains qui se présentaient comme journalistes à Gaza ne l'étaient pas.
00:44:14C'étaient des combattants du Hamas.
00:44:15Restez avec nous, on fait le point là-dessus dans un instant.
00:44:20Un instant, la vérité sur ceux qui étaient présentés comme des journalistes à Gaza,
00:44:25qui, en réalité, étaient des combattants des mouvements terroristes,
00:44:27notamment du Hamas, après les dernières informations.
00:44:30Félicité, Kindoki.
00:44:32Encore un peu de patience pour les agriculteurs.
00:44:35Les annonces sur les aides d'urgence pour les producteurs victimes de la sécheresse
00:44:39et des canicules sont décalées de quelques jours.
00:44:42Le plan du gouvernement devait être dévoilé demain.
00:44:44Mais les ministères ont besoin de quelques jours supplémentaires
00:44:47pour se concerter au vu des montants conséquents.
00:44:50Ce sont les explications du ministère de l'Agriculture.
00:44:52En réaction, le président de la FNSEA, Arnaud Rousseau, a d'ores et déjà prévenu, je cite,
00:44:57« Quelques jours, ça ne peut pas être quelques semaines ».
00:45:00Vigilance orange au feu de forêt, 7 départements du pourtour méditerranéen ont été placés en risque élevé ce mercredi.
00:45:06Les Pyrénées-Orientales, l'Aude, l'Hérault, le Gard, les Bouches-du-Rhône, le Vaucluse et le Var.
00:45:11L'accès à plusieurs massifs est déconseillé dans ces départements.
00:45:15Le parquet de Grenoble fait preuve de fermeté.
00:45:18La gérante d'un café dans la station des Deux-Alpes sera jugée en mars prochain pour propos antisémites.
00:45:23Le 14 août, la commerçante avait été filmée, refusant de servir un homme de confession juive.
00:45:28Une séquence devenue virale sur les réseaux sociaux et qui a provoqué une vive émotion.
00:45:32La victime se dit soulagée, je cite,
00:45:35« Je suis satisfait qu'il y a un procès. Je ne voulais pas juste faire du buzz.
00:45:38C'était exactement le but, porter l'affaire devant la justice.
00:45:41Je laisse la justice donc faire son travail en espérant que la gérante soit condamnée. »
00:45:46Pedro Sanchez est attendu au Parlement pour s'expliquer sur la situation à Ceuta.
00:45:51Devant les députés, le Premier ministre espagnol devra revenir sur l'afflux massif de migrants sur les terres espagnoles fin
00:45:56juillet,
00:45:57causant la mort de plusieurs dizaines d'entre eux.
00:45:59Une crise migratoire dont Pedro Sanchez exonère le Maroc de toute responsabilité.
00:46:04Enfin, l'escalade se poursuit au Moyen-Orient.
00:46:06Aujourd'hui, l'Iran durcit le ton contre les Etats-Unis et Donald Trump ferme littéralement la porte à toute
00:46:12forme de négociation.
00:46:13Des déclarations faites après une nouvelle salve de frappes américaines pour le deuxième jour consécutif
00:46:18et qui auraient notamment endeuillé un mariage.
00:46:21Téhéran a promis de briser l'ennemi par des frappes tous azimuts contre leurs voisins.
00:46:24Merci beaucoup, félicité Kindoki pour ces dernières informations.
00:46:28Dans l'info de Villeneuve avec Yohann Uzaï qui est toujours là, Raphaël Steinville nous a rejoint.
00:46:34Je suis Azarka, bonjour monsieur l'ambassadeur, ambassadeur d'Israël en France.
00:46:38Pour évoquer ce sujet près de trois ans après le début de la guerre entre Israël et le Hamas à
00:46:43Gaza,
00:46:43de nombreux civils tués par Israël se sont avérés être en fait des soldats cachés du Hamas.
00:46:50Bonjour Pierre Crépy.
00:46:51Bonjour.
00:46:51Tout a commencé dans les médias palestiniens.
00:46:54Tout à fait Pierre, Israël le disait depuis un long moment.
00:46:58Le discours était pressenti, déjà connu, mais il est désormais confirmé.
00:47:02Le Hamas a investi la société civile palestinienne depuis un long moment, en tout cas bien avant 2023,
00:47:07et a commencé donc par le monde des médias.
00:47:10Prenons un cas avéré, simple.
00:47:12Il s'appelle Ahmed Abu Aisha.
00:47:14Il a été protégé, sa mort a été dénoncée en tout cas par le comité de protection des journalistes,
00:47:20dans lesquels il expliquait que la mort d'Abu Aisha dans une frappe israélienne était inadmissible,
00:47:26que sa famille avait vécu sa mort comme un véritable drame.
00:47:29Et il s'est avéré bien après, comme vous le voyez sur cette photo, dans les nécrologies du Hamas,
00:47:33que ce même Abu Aisha était présent.
00:47:35C'est loin d'être une surprise, mais surtout loin d'être un cas unique en son genre,
00:47:40puisque d'autres journalistes, en tout cas journalistes présumés, présents dans la société et les médias palestiniens,
00:47:45se sont avérés également être des membres du Hamas, des membres actifs.
00:47:49On peut citer Mohamed Nasser Abu Waidi, qui a même été dénoncée,
00:47:54sa mort a été dénoncée par Audrey Azoulay à l'époque,
00:47:56qui était alors directrice générale de l'UNESCO.
00:47:59Ou encore le cas de Mohamed Samy Jargun, qui également était présenté comme journaliste
00:48:04et s'est avéré plusieurs semaines après être à son tour un terroriste du Hamas.
00:48:08Et Pierre, au-delà même de la presse, les soldats du Hamas se sont infiltrés dans le reste du territoire
00:48:14Gazaoui.
00:48:14Oui, tout à fait, et à commencer par le monde du sport.
00:48:17On peut citer par exemple ce sportif, qui est un footballeur, défenseur central pour être précis,
00:48:22Ahmed Abu Al-Hatta, qui a participé à de nombreuses actions avec le Hamas.
00:48:29Vous le voyez ici, là encore, dans les nécrologies du Hamas, son identité est révélée plusieurs semaines après.
00:48:34Ils sont de nombreux footballeurs en réalité à avoir participé à cela,
00:48:38ce qui montre que donc tous les pans de la société civile palestinienne ont été concernés par cette activité du
00:48:45Hamas.
00:48:46Plus grave encore, on peut citer le cas de Fateh al-Sharif,
00:48:49qui est l'ancien président des enseignants de l'UNROI au Liban.
00:48:54Il a été assassiné par une frappe israélienne dans le sud du Liban.
00:48:57Il était donc affilié aux Nations Unies et pourtant, sur la photo suivante que vous allez bientôt voir,
00:49:03il faisait partie des membres dirigeants du Hamas.
00:49:06Vous le voyez ici, à côté de toute la panoplie des dirigeants du Hamas.
00:49:09Et il est juste ici, en rouge, ce qui permet donc de confirmer sa présence.
00:49:14Et il faut d'ailleurs dire que les Nations Unies ont elles-mêmes admis
00:49:18que cet ancien président des enseignants de l'UNROI au Liban était bel et bien membre du Hamas.
00:49:23Évidemment, ça n'était pas su au moment des faits.
00:49:25Il faut également préciser qu'au total, le gouvernement israélien et les médias
00:49:30qui ont réalisé des enquêtes autour de ces questions-là
00:49:33estiment qu'au sein de l'UNROI, environ 200 personnes ont participé activement
00:49:38aux attaques du 7 octobre réalisées par le Hamas.
00:49:42Il y a également des dizaines de journalistes qui sont concernés.
00:49:44Au moins 20 sur les 240 tués auraient été affiliés au Hamas.
00:49:49Il y a également des dizaines de soignants et donc de sportifs
00:49:52puisqu'on compte au minimum 12 footballeurs qui ont été là aussi impliqués.
00:49:56Et le pire dans tout ça est que la liste est encore incomplète.
00:49:59Merci beaucoup, liste non exhaustive.
00:50:01Merci Pierre Crépy avant de donner la parole à Joshua Zarka,
00:50:04l'ambassadeur d'Israël en France.
00:50:06Partons en Israël justement rejoindre le porte-parole de l'armée israélienne,
00:50:10le colonel Olivier Rafovitch.
00:50:11Bonjour colonel, merci d'être avec nous.
00:50:14Comment est-ce que vous recevez ces informations ?
00:50:16Encore une fois, nous ici à CNews, on était très très prudents
00:50:19sur l'identité de ces individus qui se présentaient comme des journalistes,
00:50:23mais les autres médias, notamment les médias français,
00:50:26clamaient effectivement cette identité de journaliste.
00:50:28Aujourd'hui, la vérité ou une partie de la vérité est faite.
00:50:31Comment est-ce que vous réagissez ?
00:50:32Bonjour, d'abord je voudrais juste dire que je vous parle en tant que
00:50:36colonel de réserve et pas en tant que porte-parole de ça,
00:50:39puisque là je suis pour l'instant libéré de mes fonctions
00:50:42tant que la situation est relativement plus calme.
00:50:45Point taken, on dit en bon français Olivier Rafovitch.
00:50:48Je voulais aussi transmettre mes amitiés à monsieur l'ambassadeur,
00:50:52son excellence, Joshua Zarka.
00:50:55En Israël, on est évidemment satisfait du fait que la vérité sort et éclate au grand jour
00:51:02par le biais de grands médias européens et français en particulier.
00:51:06Pour nous, c'est évidemment pas une surprise,
00:51:08c'était même pendant des années une frustration profonde,
00:51:12puisque nous savions exactement qui était qui.
00:51:15Et juste une petite peut-être correction,
00:51:17les patrons de l'UNRWA savaient exactement
00:51:20que des membres de l'UNRWA ont été impliqués depuis des années
00:51:25dans les actions du Hamas avant le 7 octobre.
00:51:28Évidemment, malheureusement, on a vu ce qui s'est passé le 7 octobre
00:51:31avec l'implication directe de membres de l'UNRWA
00:51:35qui ont participé au kidnapping, au meurtre dans différents kibbutz.
00:51:39Et le fait qu'il y ait des dizaines de journalistes,
00:51:42la plupart reliés à El Jazeera,
00:51:45il faut dire que El Jazeera a véritablement pénétré le Hamas
00:51:51en reprenant le narratif du Hamas
00:51:53et en utilisant donc des membres du Hamas
00:51:55qui ne sont pas seulement des journalistes combattants,
00:51:59ils sont des chefs militaires de brigades Zaytoun à Gaza
00:52:05ou dans le sud de la bande de Gaza
00:52:07et qui font partie de l'appareil de guerre du Hamas.
00:52:09Donc ils sont aussi journalistes,
00:52:12mais ils sont d'abord et avant tout des tueurs, des assassins,
00:52:14et font partie donc de l'appareil du Hamas.
00:52:17Et dans la guerre, le droit international permet à l'armée israélienne,
00:52:23à toute armée d'ailleurs, de combattre des hommes
00:52:25qui sont des hommes qui font la guerre.
00:52:28S'ils sont également journalistes pour leur hobby, c'est une chose.
00:52:34Ils sont d'abord et avant des membres du Hamas
00:52:36et c'est pour cette qualité de membres du Hamas actifs
00:52:40et du Jaze islamique qu'ils ont été touchés et ciblés par ça.
00:52:44Merci beaucoup Olivier Raffovitch.
00:52:46Je vous restais quelques instants avec nous sur CNews.
00:52:48Joshua Zarka, il y a cette information que complète le colonel Raffovitch
00:52:55en disant que l'UNRWA, c'est-à-dire une partie des Nations Unies,
00:52:58savait sciemment qu'il y avait des combattants en son sein.
00:53:02C'est extrêmement grave en fait.
00:53:03C'est effectivement extrêmement grave.
00:53:05Vous savez, cette guerre terrible que nous avons vécue depuis trois ans
00:53:10était d'abord, pas d'abord, mais surtout aussi une guerre d'image.
00:53:16Le Hamas, sachant très bien qu'ils étaient incapables
00:53:18de faire face à l'armée israélienne,
00:53:21voulait, ils l'ont dit d'une façon très claire au début de la guerre,
00:53:24présenter une situation qui délégitimiserait Israël.
00:53:28Et c'est ce qu'ils ont essayé de faire.
00:53:30Si vous vous rappelez, Annie, que quelqu'un ait son âme,
00:53:35disait d'une façon très claire
00:53:36qu'il a besoin, que le Hamas a besoin des morts palestiniens,
00:53:41des femmes, des enfants,
00:53:43afin justement de combattre Israël,
00:53:45afin de combattre l'image d'Israël.
00:53:48Malheureusement, énormément de médias occidentaux
00:53:52et de dirigeants occidentaux
00:53:54sont tombés dans le traquenard du Hamas.
00:53:57Ils sont vraiment tombés dans le traquenard.
00:53:58Que ce soit des dirigeants diplomatiques occidentaux,
00:54:02que ce soit des médias,
00:54:04la question de famine.
00:54:05Il y a quelques jours déjà,
00:54:08cette question...
00:54:09Le fait d'avoir affamé les populations de Gaza.
00:54:11Voilà, certains même ont parlé
00:54:12de la militarisation israélienne,
00:54:15de l'assistance humanitaire,
00:54:17ce qui était totalement inacceptable.
00:54:20C'était une déclaration vraiment totalement inacceptable.
00:54:22Quand elle a été faite,
00:54:23nous avons réagi,
00:54:24mais malheureusement,
00:54:26c'était ce qu'on appelle en anglais le spin.
00:54:29C'était le contexte qui était présenté
00:54:34par une grande partie des médias occidentaux.
00:54:36Et maintenant,
00:54:37petit à petit,
00:54:37pendant que cette guerre est terminée,
00:54:39petit à petit,
00:54:39on voit la réalité sortir,
00:54:42la vérité sortir.
00:54:43La brume se disperse
00:54:48et la réalité,
00:54:50la vérité commence à être vue.
00:54:53Ni famine,
00:54:55ni génocide,
00:54:58ni ciblage de journalistes
00:55:00ou de médecins, etc.
00:55:02Non, c'était une guerre terrible.
00:55:03Je l'accepte.
00:55:04C'était une guerre terrible.
00:55:05C'est-à-dire qu'à chaque fois,
00:55:06vous, Israël,
00:55:07vous deviez vous justifier
00:55:08en disant
00:55:09non, cette information,
00:55:10elle est fausse.
00:55:11Non, ça,
00:55:11ce n'est pas vrai.
00:55:12Non, on n'a pas à Femme et Gaze
00:55:13à regarder le nombre de vifs
00:55:15qu'on distribue tous les jours.
00:55:16C'est-à-dire que,
00:55:17et au bout d'un moment,
00:55:18vous dites que la brume se disperse,
00:55:20mais quand le mal est fait,
00:55:21le mal est fait.
00:55:22C'est-à-dire,
00:55:22je parlais tout à l'heure
00:55:23en introduction à cette émission
00:55:24d'une inertie
00:55:26qui conduit vers une pensée unique.
00:55:28C'est ça.
00:55:28C'est-à-dire qu'à un moment donné,
00:55:30une fois que vous dites les choses,
00:55:31la tâche d'huile,
00:55:31elle est toujours là.
00:55:32C'est très difficile ensuite
00:55:33de se défendre.
00:55:33Exactement.
00:55:34C'est non seulement
00:55:35d'être très difficile
00:55:35de se défendre,
00:55:36mais c'est surtout encore plus difficile
00:55:37de changer la perception.
00:55:39C'est ça.
00:55:39C'est ce que nous devrons faire maintenant.
00:55:40C'est ce que nous devrons.
00:55:41Mais...
00:55:42Combattre la pensée unique.
00:55:43Combattre la perception,
00:55:44le mensonge qui a été propagé
00:55:45et franchement,
00:55:46qui est aussi instrumentalisé
00:55:48de la façon la plus cynique
00:55:49par certains politiciens,
00:55:51qu'ils soient français ou européens
00:55:52à travers, disons, l'Europe.
00:55:54Il y a un usage.
00:55:55Oui, écoutez, ça a été dit.
00:55:57La vérité est en train
00:55:58d'éclater au grand jour.
00:55:59Quelle est la vérité ?
00:56:00La vérité, c'est que l'extrême-gauche
00:56:04politique appuyée par la gauche
00:56:07et l'extrême-gauche médiatique
00:56:09ont falsifié les faits
00:56:11comme jamais.
00:56:12Nous avons assisté
00:56:14depuis quasiment trois ans
00:56:15à la plus grande tromperie médiatique
00:56:17de toute notre histoire contemporaine.
00:56:19Une tromperie médiatique
00:56:21qui a eu lieu en plus
00:56:22en Mondiovision.
00:56:23Tout cela a été extrêmement
00:56:24bien coordonné.
00:56:25Et nous découvrons petit à petit
00:56:27que cette histoire de génocide
00:56:28n'a finalement jamais existé.
00:56:31Nous sommes quelques-uns
00:56:32à n'en avoir jamais douté,
00:56:33bien sûr.
00:56:34Mais il est vrai que bien organisés,
00:56:37ces médias,
00:56:38ces groupes politiques puissants
00:56:41sont partis à l'assaut
00:56:42et ont tout fait
00:56:44pour que cette version
00:56:44ne puisse pas exister
00:56:46dans les médias.
00:56:47Aujourd'hui, cette version
00:56:49commence à émaner.
00:56:50Et c'est heureux
00:56:51parce que je crois
00:56:52que l'histoire rendra justice
00:56:53à Israël
00:56:54qui a été traîné dans la boue
00:56:56depuis trois ans.
00:56:58Nos compatriotes de confession juive
00:56:59en ont payé un lourd tribut.
00:57:01C'est une honte.
00:57:02Honte à Emmanuel Macron
00:57:03qui a épousé
00:57:04d'ailleurs la thèse
00:57:05de la France insoumise,
00:57:06qui a repris le champ lexical
00:57:07de la France insoumise
00:57:08et qui, ce faisant,
00:57:09nous a couvert de honte.
00:57:10Cela restera d'ailleurs
00:57:11sur son mandat
00:57:12comme une tâche indélébile.
00:57:14Moi, je l'ai dit souvent,
00:57:15sur ce plateau,
00:57:15Israël nous a rendu
00:57:16un très grand service,
00:57:17un immense service.
00:57:18Parce que la réalité,
00:57:19c'est qu'ils ont éliminé
00:57:20des milliers,
00:57:21peut-être des dizaines
00:57:22de milliers
00:57:22terroristes islamistes.
00:57:24Ils ont fait le salbounod
00:57:25à l'autre place
00:57:25et au lieu de leur dire merci,
00:57:27Emmanuel Macron
00:57:28les a punis,
00:57:29les a critiqués
00:57:30et a utilisé des termes
00:57:31que je ne voudrais même pas
00:57:32reprendre sur ce plateau.
00:57:33Il a accusé
00:57:34Benjamin Netanyahou
00:57:35de semer la terreur
00:57:36dans la région.
00:57:37C'est une honte.
00:57:38Aujourd'hui,
00:57:38les faits sont progressivement
00:57:40en train de rendre justice
00:57:41à Israël.
00:57:42Est-ce que vous attendez
00:57:43d'ailleurs du président
00:57:43de la République,
00:57:44Joshua Zarka,
00:57:45qu'il tempère ses propos
00:57:46à tout le moins ?
00:57:47Vous savez,
00:57:48dans nos relations bilatérales,
00:57:49il y a maintenant,
00:57:50je pense,
00:57:51une volonté d'essayer
00:57:52de calmer les choses
00:57:53et de reconstruire,
00:57:55disons,
00:57:55la base de ce qui pourrait être
00:57:57dans le futur
00:57:58une bonne relation
00:57:59entre nos deux pays
00:58:00comme elle devrait être.
00:58:02Et je pense qu'il y a
00:58:03cette volonté des deux côtés.
00:58:04Donc, je préfère
00:58:04ne pas trop rentrer
00:58:06dans ce que devrait faire
00:58:07si ou ça.
00:58:08Je le dis d'une façon
00:58:09très claire.
00:58:11Il y a eu
00:58:12une manipulation
00:58:12par certains acteurs
00:58:14internationaux
00:58:14financés par le Qatar
00:58:17pour repousser,
00:58:18soutenus par des puissances
00:58:20comme que ce soit
00:58:21la Russie, etc.
00:58:22Et bien sûr,
00:58:25l'Iran
00:58:26qui était derrière cela.
00:58:28Malheureusement,
00:58:30beaucoup des médias
00:58:33qui sont les médias principaux,
00:58:35qui sont les médias centraux,
00:58:36centrales,
00:58:38qui normalement
00:58:39devraient être suivis,
00:58:41étaient aveugles.
00:58:42On suivit aveuglément,
00:58:44peut-être pour des raisons
00:58:47idéologiques,
00:58:48peut-être pour des raisons
00:58:49certaines
00:58:50par pur antisémitisme
00:58:51et d'autres,
00:58:52peut-être à cause de l'argent.
00:58:54On suivit...
00:58:55C'est-à-dire à cause de l'argent ?
00:58:56L'argent qataris.
00:58:58L'argent qataris.
00:58:59Vous voulez dire
00:58:59qu'il y a des médias
00:59:00qui ont pu être
00:59:00soudoyés par...
00:59:02Des médias
00:59:03qui appartiennent
00:59:03au Qatar directement
00:59:04et des médias
00:59:06et des journalistes,
00:59:07des médias
00:59:07qui suivent
00:59:08pas simplement
00:59:08parce qu'ils reçoivent
00:59:10certains cadeaux,
00:59:11etc.
00:59:11Nous savons tous
00:59:12que le Qatar
00:59:13est un pays
00:59:13qui n'hésite pas
00:59:15d'utiliser son argent,
00:59:17sa fortune
00:59:18pour influencer,
00:59:19surtout pour attaquer Israël.
00:59:20Et ça,
00:59:21nous le savons
00:59:22depuis longtemps
00:59:22et nous maintenant,
00:59:24c'est beaucoup plus clair.
00:59:27Et donc,
00:59:27ce qui est triste,
00:59:28c'est que c'est seulement
00:59:29certains médias,
00:59:30comme le vôtre,
00:59:31qui ont essayé
00:59:32vraiment de percer
00:59:33ce brouillard,
00:59:35cette brume
00:59:35et d'arriver
00:59:36à la vérité.
00:59:38Et maintenant
00:59:39que cette guerre terrible
00:59:40est terminée,
00:59:41je pense que
00:59:42ce que nous avons à faire,
00:59:44c'est justement
00:59:44combattre
00:59:45ce mensonge
00:59:46qui est,
00:59:47comme vous dites,
00:59:48la tâche d'huile,
00:59:48elle est là
00:59:49et essayer de faire en sorte
00:59:51que nous soyons,
00:59:52encore une fois,
00:59:53compris comme ce que nous sommes
00:59:55vraiment.
00:59:55En tout cas,
00:59:56on constate effectivement,
00:59:57je l'ai dit tout à l'heure,
00:59:57que des médias comme TF1
00:59:59ou comme Libération d'ailleurs
01:00:00aujourd'hui
01:00:00font le point
01:00:02sur cette affaire.
01:00:03Colonel Rafovitch,
01:00:04j'entends que vous êtes
01:00:05colonel de réserve,
01:00:06mais vous connaissez
01:00:07l'état des troupes
01:00:09de Tsahal.
01:00:10Comment se porte
01:00:11l'armée israélienne
01:00:12aujourd'hui ?
01:00:14Quel est l'état
01:00:15des troupes ?
01:00:17Tsahal est une armée
01:00:21extrêmement forte
01:00:22et prête
01:00:22à toute éventualité,
01:00:24à tout développement.
01:00:25Comme vous voyez,
01:00:26l'Iran continue
01:00:27à menacer
01:00:28les USA,
01:00:29également toute la région.
01:00:30On a vu encore hier
01:00:31des attaques
01:00:31qui ont touché
01:00:33la Jordanie
01:00:34et l'Irak
01:00:35et les Émirats
01:00:36et d'autres pays
01:00:37dans le Golfe.
01:00:38Et nous devons être
01:00:39reprêts encore une fois.
01:00:40Ça veut dire que,
01:00:42malgré le fait
01:00:42qu'il y ait effectivement
01:00:43une baisse d'intensité,
01:00:44heureusement,
01:00:45dans la bande de Gaza,
01:00:46le Hamas est toujours
01:00:47une menace,
01:00:48le Hezbollah
01:00:49n'a pas désarmé,
01:00:49l'Iran a toujours
01:00:51des proxys
01:00:52un peu partout,
01:00:53dont les outils
01:00:55au Yémen.
01:00:56Et nous avons
01:00:58également
01:01:01des menaces
01:01:02provenant tout d'un coup
01:01:03de la Turquie,
01:01:04avec des bruits de bottes
01:01:06d'un régime
01:01:07qui nous menace également.
01:01:09Tout ça réuni
01:01:09fait que nous devons être
01:01:10à la fois extrêmement prudents,
01:01:12extrêmement vigilants.
01:01:14Et Tsahal,
01:01:15l'armée d'Israël,
01:01:15est une armée
01:01:17qui aujourd'hui
01:01:18est prête
01:01:19à faire face
01:01:20au cas où
01:01:20nous n'avons pas le droit
01:01:21à l'erreur.
01:01:22Et depuis le 7 octobre 2023,
01:01:24depuis l'échec terrible
01:01:27pour nous,
01:01:28en tant que Tsahal,
01:01:29en tant qu'armée,
01:01:30le 7 octobre 2023,
01:01:31nous n'avons en aucun cas
01:01:32envie de répéter
01:01:33de telles erreurs.
01:01:34Nous sommes prêts
01:01:36s'il le faut même
01:01:37à devancer
01:01:39s'il le faut
01:01:40pour éviter
01:01:42des catastrophes
01:01:43ou des massacres
01:01:43parce que
01:01:44nos ennemis,
01:01:45qui utilisent,
01:01:46comme on le voit,
01:01:48des stratagèmes,
01:01:49des journalistes
01:01:50qui sont des membres du Hamas,
01:01:52des médecins
01:01:53qui sont des membres du Hamas.
01:01:55Nous savons que
01:01:56le 7 octobre 2023,
01:01:58l'hôpital Shifa,
01:01:59le plus grand hôpital de Gaza,
01:02:01a été l'épicentre,
01:02:02n'est-ce pas,
01:02:03de l'opération
01:02:04de kidnapping de masse
01:02:06et un grand nombre
01:02:07de kidnappés
01:02:08et d'otages
01:02:09ont été amenés là-bas
01:02:10parce que le Hamas
01:02:11avait son siège là-bas.
01:02:13Tout cela dit,
01:02:14c'est que nous devons
01:02:14être intelligents
01:02:16et prêts
01:02:17à tout développement.
01:02:19Et d'ailleurs,
01:02:20vous continuez
01:02:20à être vigilant
01:02:21et en prévention
01:02:22de futures attaques
01:02:24puisque pas plus tard
01:02:25que cette semaine,
01:02:25vous avez, je crois,
01:02:27éliminé
01:02:27l'un des chefs
01:02:28de la sécurité intérieure
01:02:29d'avoir arrêté
01:02:31de l'arrêté
01:02:33du ramass.
01:02:34Du ramass, exactement.
01:02:35Exactement.
01:02:36Raphaël Stinville
01:02:37sur ce sujet.
01:02:37Oui, moi, je crois
01:02:38que cette guerre,
01:02:41peut-être plus précisément
01:02:42encore que toutes les autres,
01:02:43était une guerre
01:02:45informationnelle
01:02:45et d'une certaine manière,
01:02:46on peut dire
01:02:47qu'Israël
01:02:48a perdu partiellement
01:02:49la maîtrise
01:02:50du récit médiatique
01:02:52par la faute
01:02:55d'un certain nombre
01:02:57de médias
01:02:57qui se sont fait
01:02:58les complices
01:02:59sans même
01:03:00que le Qatar,
01:03:00je pense,
01:03:01n'ait eu besoin
01:03:02de verser
01:03:03le moindre argent
01:03:04parce que,
01:03:05par idéologie,
01:03:06par haine des Juifs,
01:03:08il était
01:03:10commode,
01:03:11nécessaire
01:03:12pour beaucoup
01:03:14de participer,
01:03:15finalement,
01:03:15de collaborer
01:03:16avec le Hamas.
01:03:17Lorsque vous reprenez
01:03:18des communiqués
01:03:19du Hamas
01:03:20sans citer
01:03:22le Hamas
01:03:23comme étant
01:03:23la seule source,
01:03:24sachant que,
01:03:25dans la bande de Gaza,
01:03:26il n'y a qu'eux
01:03:27qui peuvent,
01:03:27finalement,
01:03:29communiquer,
01:03:30il faut relativiser,
01:03:32on est contraint
01:03:33de relativiser
01:03:34toutes les informations
01:03:35qui sortent
01:03:36de la bande de Gaza,
01:03:36qu'il s'agisse
01:03:37du nombre de morts,
01:03:38ça ne veut pas dire
01:03:38qu'ils n'existent pas,
01:03:39mais, de toute façon,
01:03:40il faut faire preuve
01:03:41d'une prudence.
01:03:42Vous voyez que
01:03:42nombre de médias,
01:03:44notamment en France,
01:03:45ont pris pour argent comptant
01:03:46tout ce qui sortait
01:03:47de la bande de Gaza,
01:03:48ça interroge
01:03:49sur la comptabilité
01:03:51notamment idéologique
01:03:51de nombreux confrères.
01:03:52Et sans même vérifier
01:03:53l'info qui est quand même
01:03:54la base de notre métier.
01:03:55Oui, et quant aux journalistes
01:03:56qui, pour certains,
01:03:58ont pu s'aventurer
01:03:59ces dernières années
01:04:00et parfois avant la guerre,
01:04:01de toute façon,
01:04:02ils étaient pris en charge
01:04:04par le Hamas.
01:04:05Donc,
01:04:06il faut aussi avoir ça en tête
01:04:08avant de penser
01:04:09que le travail
01:04:11qui a été effectué là-bas
01:04:13pouvait être absolument honnête.
01:04:14Monsieur l'ambassadeur,
01:04:15on a parlé
01:04:16de quelques noms là
01:04:17qui sont des noms
01:04:18d'ailleurs très importants
01:04:19parce que, vous l'avez rappelé,
01:04:20ce sont des chefs militaires,
01:04:21ce sont des commandants
01:04:23très haut placés
01:04:23des mouvements terroristes.
01:04:25Tout à l'heure,
01:04:25Pierre Crépy l'a dit,
01:04:26la liste est non exhaustive.
01:04:28Vous vous attendez maintenant
01:04:29impatiemment
01:04:29d'avoir des noms
01:04:31ou vous les avez peut-être
01:04:31d'ailleurs déjà ?
01:04:33Il y a d'abord
01:04:36il y a encore beaucoup de noms
01:04:38que nous allons découvrir
01:04:39qui vont être publiés.
01:04:41Le Hamas a tendance
01:04:42à publier à chaque fois
01:04:43les listes des martyrs,
01:04:44soi-disant.
01:04:45Et donc,
01:04:46dans la liste des martyrs,
01:04:47il y a la liste des personnes
01:04:48qui ont participé au massacre
01:04:51ou combattu
01:04:52et qui avaient des armes au poing.
01:04:53Et donc,
01:04:54cela va sortir.
01:04:56C'était une...
01:04:57N'oublions pas,
01:04:57je n'essaie pas de diminuer
01:04:59ce qui s'est passé.
01:04:59C'était une guerre terrible
01:05:01pour tous.
01:05:02Et donc,
01:05:03je sais que certains diront
01:05:05à l'ambassadeur
01:05:06qu'il n'y a pas eu de guerre.
01:05:07Non,
01:05:08c'était une guerre terrible.
01:05:09C'est la guerre
01:05:09qui a été causée
01:05:10par une organisation terroriste
01:05:12et qui a été suivie
01:05:13aveuglément
01:05:14par certains politiciens
01:05:17et autres.
01:05:17Vous savez,
01:05:18on a donné quelques exemples,
01:05:21mais ce qui est la chose
01:05:22la plus intéressante
01:05:24dernièrement,
01:05:24c'est que même
01:05:25le secrétaire général
01:05:26de l'ONU
01:05:27parle justement
01:05:28de cette tendance
01:05:31de sa propre organisation
01:05:33d'être anti-israélienne.
01:05:35Et donc,
01:05:35la vérité,
01:05:36petit à petit,
01:05:38sortira.
01:05:39Merci beaucoup,
01:05:40monsieur l'ambassadeur
01:05:41Joshua Azarka,
01:05:41d'avoir été l'invité
01:05:43de l'Info de Villeneuve.
01:05:44Sur CNews,
01:05:44on continue dans un instant.
01:05:46Restez avec nous
01:05:47sur le débat du vol
01:05:48et sur aussi
01:05:48la tapisserie de Bayeux.
01:05:50Vous allez voir,
01:05:50elle est à Londres.
01:05:51On avait très, très peur
01:05:52pour sa sécurité
01:05:54puisque c'est très, très fragile.
01:05:55On en parle
01:05:56dans un instant.
01:05:56à tout de suite.
01:06:00Toujours bien accompagné
01:06:01par Raphaël Steinville
01:06:03et Yohann Duzay
01:06:04pour cette dernière partie
01:06:05de l'Info de Villeneuve.
01:06:07Et dans un instant,
01:06:08nous serons avec
01:06:09l'avocate
01:06:10Aude Veil-Renal,
01:06:12vice-présidente
01:06:12de l'association
01:06:13d'avocats sans frontières.
01:06:14Pourquoi ?
01:06:14Parce que depuis
01:06:15que le débat
01:06:16sur le port du voile,
01:06:18vous savez que le RN
01:06:19veut interdire
01:06:20le port du voile,
01:06:21en tout cas faire un référendum
01:06:22là-dessus
01:06:22dans l'espace public,
01:06:24eh bien, il y a maintenant
01:06:27l'envers du décor,
01:06:28l'effet boomerang
01:06:29de cette annonce,
01:06:30c'est-à-dire
01:06:31des associations
01:06:32qui disent
01:06:33celui qui voudra
01:06:34interdire le port du voile
01:06:35s'attend à des actions
01:06:37en justice
01:06:38de nous,
01:06:38c'est-à-dire
01:06:38de différentes associations.
01:06:40On voit dans un instant.
01:06:41Mais d'ailleurs,
01:06:41d'abord,
01:06:42puisque c'est
01:06:43cette proposition du RN
01:06:46qui alimente le débat,
01:06:48Marine Le Pen
01:06:49effectivement propose
01:06:49un référendum
01:06:50pour lutter
01:06:51contre les idéologies
01:06:52islamistes
01:06:53avec en ligne de mire
01:06:53le port du voile
01:06:54dans l'espace public,
01:06:56proposition qui a engendré
01:06:57de nombreuses réactions
01:06:58au sein des différents
01:06:59partis politiques.
01:07:01Félix Perolas.
01:07:02Marine Le Pen
01:07:03souhaite un référendum
01:07:04pour lutter
01:07:05contre les idéologies
01:07:06islamistes
01:07:07avec notamment
01:07:08la pénalisation
01:07:09du voile
01:07:10dans l'espace public.
01:07:11Le RN
01:07:12défend sa proposition.
01:07:14Il n'entend pas
01:07:15attaquer un symbole
01:07:16religieux
01:07:17mais une idéologie.
01:07:18Si on ne fait rien,
01:07:20demain,
01:07:20nous serons
01:07:21un pays communautarisé
01:07:23comme beaucoup
01:07:23de pays anglo-saxons.
01:07:24Ce n'est pas
01:07:25la tradition française,
01:07:26ce n'est pas
01:07:26l'histoire française.
01:07:27Une proposition
01:07:28qui a surgi
01:07:29dans le débat public
01:07:30ce dimanche
01:07:30et fortement critiquée
01:07:32depuis,
01:07:33à droite comme à gauche.
01:07:34Je préfère une femme
01:07:35qui a un foulard
01:07:36sur la tête
01:07:36et qui garde
01:07:39les enfants
01:07:40qu'un pédophile,
01:07:42pédocriminel
01:07:42et qui se répand
01:07:43maintenant
01:07:44dans toutes les structures
01:07:44d'accueil d'or.
01:07:47Chez les Républicains,
01:07:49Bruno Retailleau
01:07:49parle d'une mesure
01:07:50populiste.
01:07:51Le RN
01:07:52brandit des slogans
01:07:53dont il sait très bien
01:07:54qu'ils sont inapplicables.
01:07:56C'est du populisme,
01:07:57c'est de la démagogie.
01:07:58Même son de cloche
01:07:59du côté du bloc central
01:08:00a commencé
01:08:01par Gabriel Attal.
01:08:03Moi,
01:08:03je défends une société
01:08:04où chacune et chacun
01:08:05fait ses choix
01:08:06en conscience
01:08:07de manière libre,
01:08:08de manière éclairée
01:08:08dès lors que ça respecte
01:08:09les valeurs de la République.
01:08:11Le candidat Horizon
01:08:12dénonce,
01:08:12comme les autres candidats,
01:08:14une mesure non applicable.
01:08:16La proposition du RN
01:08:17est inconstitutionnelle
01:08:18et scandaleuse.
01:08:20On doit être intransigeant
01:08:21sur le respect
01:08:22des libertés religieuses.
01:08:23Selon le dernier sondage
01:08:24CSA pour CNews,
01:08:2553% des Français interrogés
01:08:28sont en accord
01:08:29avec la proposition
01:08:30de Marine Le Pen.
01:08:32Voilà,
01:08:32donc pour ces statistiques
01:08:34et ces propositions
01:08:35et en attendant,
01:08:36la préfecture des Hauts-de-Seine
01:08:37est accusée
01:08:38par une association
01:08:38d'avocats
01:08:39pour la défense
01:08:40des droits des étrangers
01:08:41d'être trop ferme
01:08:41avec les étrangers,
01:08:43avec les procédures
01:08:44qui sont trop lentes
01:08:45et qui sont surtout
01:08:46inefficaces,
01:08:47c'est-à-dire
01:08:47qui ne vont pas
01:08:48dans le sens
01:08:49des demandes
01:08:50de ces étrangers.
01:08:51La préfecture s'est défendue
01:08:52en présentant
01:08:52la hausse de ces chiffres.
01:08:54Détail avec Sarah Fenzari.
01:08:56Des étrangers empêchés
01:08:58de renouveler
01:08:58leur titre de séjour à temps,
01:09:00c'est l'accusation
01:09:01portée contre
01:09:02la préfecture des Hauts-de-Seine
01:09:04par cette association
01:09:05d'avocats
01:09:06pour la défense
01:09:07des droits des étrangers
01:09:08appuyée par Julien Bayou,
01:09:10ancien député écologiste.
01:09:12L'association
01:09:13pointe des rendez-vous
01:09:14difficiles à obtenir,
01:09:16des délais longs
01:09:17ou encore des récipicés
01:09:18qui ne seraient pas
01:09:19délivrés à temps.
01:09:20Des accusations
01:09:21rejetées fermement
01:09:22par la préfecture
01:09:23dont le cabinet
01:09:25dénonce
01:09:25une entreprise
01:09:26de déstabilisation
01:09:27et surtout
01:09:28qui oppose
01:09:30ces chiffres.
01:09:30Les délais de traitement
01:09:32auraient baissé
01:09:33de 35%
01:09:34et le nombre
01:09:35de dossiers
01:09:35en attente
01:09:36de 32%.
01:09:37Dans le même temps,
01:09:39la préfecture des Hauts-de-Seine
01:09:40revendique
01:09:41et assume
01:09:42une politique migratoire
01:09:43plus ferme.
01:09:4451%
01:09:45d'éloignement
01:09:46supplémentaire
01:09:47et deux fois plus
01:09:48de rétrogradation
01:09:49de titres.
01:09:50L'affaire
01:09:50sera tranchée
01:09:51par le tribunal
01:09:52administratif
01:09:53de Sergi Pontoise.
01:09:55L'audience
01:09:55est attendue
01:09:57l'année prochaine.
01:09:57Voilà.
01:09:59Donc là maintenant,
01:10:00quand vous voulez
01:10:01afficher la fermeté,
01:10:02vous avez des plaintes
01:10:03et des menaces.
01:10:05Mais moi,
01:10:06on entend
01:10:07les associations
01:10:08qui défendent
01:10:09les migrants,
01:10:10qui les ébolent,
01:10:11qui financent
01:10:12leur parcours,
01:10:13leur logement,
01:10:14etc.
01:10:14Mais qui défend
01:10:15les intérêts
01:10:15des Français ?
01:10:16Personne.
01:10:17Le gouvernement
01:10:18ne le fait même plus.
01:10:19Le gouvernement
01:10:19est censé défendre
01:10:20les intérêts
01:10:21des Français.
01:10:22Je constate
01:10:22que le gouvernement,
01:10:23qu'Emmanuel Macron,
01:10:24depuis trop longtemps,
01:10:25ne défend même plus
01:10:26les intérêts
01:10:27des Français.
01:10:27Donc qui le fait
01:10:28aujourd'hui ?
01:10:28On est obligé
01:10:29de constater
01:10:30que plus personne
01:10:30ne défend
01:10:31les intérêts
01:10:32des Français,
01:10:33notamment en termes
01:10:33de sécurité
01:10:34et notamment
01:10:34en termes
01:10:35d'immigration
01:10:35puisque les chiffres
01:10:36n'ont jamais été
01:10:38à ce point alarmants.
01:10:39La situation
01:10:40est dramatique
01:10:41et on a encore
01:10:42des gens
01:10:42qui viennent nous dire
01:10:43qu'il faut accueillir plus.
01:10:44La France n'accueille pas assez.
01:10:46Honte à la France
01:10:47qui ne remplit pas son rôle
01:10:48d'entraide,
01:10:49de solidarité.
01:10:50Eh bien,
01:10:51si la réalité
01:10:51consiste à dire
01:10:53que nous n'avons plus
01:10:53les moyens
01:10:54d'accueillir
01:10:55autant de monde
01:10:55sur notre territoire,
01:10:56nous n'avons plus
01:10:57les moyens
01:10:57de les loger,
01:10:58nous n'avons plus
01:10:58les moyens
01:10:58de scolariser
01:10:59leurs enfants,
01:11:00nous n'avons plus
01:11:00les moyens
01:11:01de les soigner,
01:11:02nous n'avons plus
01:11:02les moyens
01:11:02d'assurer la sécurité
01:11:03parce que l'immigration
01:11:05de masse induit
01:11:06en partie
01:11:07de l'insécurité.
01:11:08Tout cela n'est plus possible.
01:11:09Il faudra que le successeur
01:11:10d'Emmanuel Macron
01:11:11en mai 2027
01:11:13pense d'abord
01:11:13aux intérêts
01:11:14des Français
01:11:15avant de penser
01:11:16aux intérêts
01:11:16des étrangers.
01:11:18Voilà.
01:11:18Et l'Association
01:11:19des avocats
01:11:19pour la défense
01:11:20des droits
01:11:20des étrangers
01:11:21a déposé plainte
01:11:22contre la préfecture
01:11:22des Hauts-de-Seine.
01:11:24Le préfet
01:11:24Alexandre Brugère,
01:11:26on va l'écouter,
01:11:27se défend.
01:11:28Dans les Hauts-de-Seine,
01:11:29on respecte
01:11:30l'état de droit
01:11:30et donc
01:11:31on renouvelle
01:11:32les titres de séjour
01:11:33dans les meilleurs
01:11:35délais possibles
01:11:36dès lors que
01:11:37des citoyens étrangers
01:11:39ont le droit
01:11:40d'être présents
01:11:41sur le sol national.
01:11:42En revanche,
01:11:43s'agissant
01:11:43des régularisations
01:11:44des étrangers
01:11:46en situation irrégulière,
01:11:48nous appliquons
01:11:49une politique
01:11:49extrêmement stricte,
01:11:51ce qui explique
01:11:52et c'est aussi
01:11:52ce qui m'est reproché
01:11:53de ne pas régulariser
01:11:55suffisamment
01:11:56de la part
01:11:56de ce collectif
01:11:57d'étrangers
01:11:58en situation irrégulière,
01:12:00les résultats sont là
01:12:01puisque ces irréguliers
01:12:03se sont vus
01:12:04diminuer
01:12:05les régularisations
01:12:06à hauteur
01:12:06de 47%.
01:12:07C'est donc
01:12:08une politique équilibrée
01:12:09dans le respect
01:12:10de l'état de droit.
01:12:11Ceux qui ont le droit
01:12:11d'être sur notre sol
01:12:12sont sur notre sol
01:12:14et nous devons traiter
01:12:15les dossiers rapidement.
01:12:16Et voilà,
01:12:17traiter des dossiers
01:12:18rapidement,
01:12:19sinon effectivement
01:12:20vous avez des plaintes
01:12:21qui arrivent
01:12:21par-ci et par-là.
01:12:23Nous sommes avec
01:12:24Aude Veil-Renal.
01:12:25Bonjour,
01:12:25vous êtes la vice-présidente
01:12:27de l'association
01:12:27d'avocats sans frontières.
01:12:29Qu'est-ce que vous possède
01:12:30de cette situation
01:12:30où voilà maintenant
01:12:32une préfecture
01:12:32qui est directement menacée
01:12:33et contre laquelle
01:12:34on dépose plainte ?
01:12:36Écoutez,
01:12:37vous m'avez soumis
01:12:39l'article
01:12:41de mon confrère
01:12:43Ariel Lémy
01:12:44qui se propose
01:12:45d'intenter
01:12:47des poursuites
01:12:48contre toute personne
01:12:49qui va porter
01:12:51le débat
01:12:51sur l'interdiction
01:12:52du voile
01:12:53au titre
01:12:54de provocation
01:12:55à la haine,
01:12:57à la discrimination
01:12:58religieuse.
01:12:59Eh bien,
01:13:00sachez que
01:13:00en ce qui me concerne,
01:13:02en ce qui vous concerne,
01:13:03tous ceux qui portent
01:13:04ce débat
01:13:05d'intérêt général
01:13:06sur les plateaux
01:13:07de télévision
01:13:08n'ont absolument
01:13:09rien à craindre.
01:13:10Il n'y a pas
01:13:11de provocation,
01:13:11il n'y a pas
01:13:12de discrimination,
01:13:13il n'y a pas
01:13:14d'exhortation
01:13:15à considérer
01:13:17ces personnes
01:13:18sous prétexte
01:13:19qu'elles portent
01:13:20le voile intégral
01:13:21sur la voie publique
01:13:21à les renvoyer
01:13:23à leur religion.
01:13:25C'est un débat
01:13:26d'intérêt général
01:13:27protégé
01:13:27par la liberté
01:13:28d'expression.
01:13:29Donc,
01:13:30aujourd'hui,
01:13:31est-ce que
01:13:32vous vous étonnez
01:13:33vous-même,
01:13:34Mme
01:13:35Vaille-Renal,
01:13:36qu'une telle
01:13:39démarche
01:13:39soit faite
01:13:40que certaines personnes
01:13:42veuillent déposer
01:13:43plainte
01:13:44contre des personnes
01:13:45qui voudraient,
01:13:46voilà,
01:13:47non pas mettre en doute,
01:13:48mais faire,
01:13:48par exemple,
01:13:48un référendum
01:13:49sur le fait
01:13:50que,
01:13:51oui,
01:13:51est-ce que vous êtes
01:13:52pour ou contre
01:13:53le port du voile
01:13:53en France ?
01:13:55Je ne m'en étonne
01:13:56pas du tout.
01:13:57Je ne m'étonne pas
01:13:58que ces menaces
01:14:00de plainte
01:14:01proviennent
01:14:01de la LDH,
01:14:03de la Ligue des droits
01:14:03de l'homme,
01:14:04qui n'est plus du tout
01:14:05la Ligue des droits
01:14:06de l'homme
01:14:06qui avait été fondée
01:14:08au temps
01:14:08de l'affaire Dreyfus,
01:14:09qui est devenue
01:14:10une organisation
01:14:11d'extrême-gauche
01:14:12très perméable
01:14:13à toutes les idées
01:14:16extrémistes
01:14:16et qui a toujours
01:14:18soutenu
01:14:19ce port du voile.
01:14:20Donc,
01:14:21je suis très sereine
01:14:23quant à d'éventuelles
01:14:24poursuites.
01:14:26Encore une fois,
01:14:27ces associations-là,
01:14:29et la Ligue des droits
01:14:30de l'homme,
01:14:31elle a peut-être oublié
01:14:32d'être aussi
01:14:32la Ligue des droits
01:14:33de la femme.
01:14:34Elle se refuse
01:14:35à considérer
01:14:36qu'on peut
01:14:38estimer
01:14:38que des femmes
01:14:40n'ont pas
01:14:40le libre choix
01:14:41de porter
01:14:42ce vêtement.
01:14:43on peut considérer
01:14:44que ça n'est pas
01:14:45un simple signe religieux,
01:14:47mais que c'est
01:14:48un signe politique
01:14:50revendiqué
01:14:50par les frères musulmans
01:14:52qui n'ont jamais caché
01:14:54qu'ils recherchaient
01:14:55la visibilité
01:14:56et l'entrisme
01:14:57dans les sociétés
01:14:58occidentales
01:14:59et tout cela
01:15:00mérite débat.
01:15:02Alors,
01:15:02porter plainte
01:15:03s'il y avait
01:15:03un référendum
01:15:04contre la volonté générale,
01:15:07eh bien,
01:15:07écoutez,
01:15:07on peut en discuter
01:15:09sur les plateaux télé,
01:15:10on en discutera
01:15:11ainsi qu'il le menace
01:15:13devant les tribunaux
01:15:14correctionnels.
01:15:15Je constate
01:15:16en tout cas
01:15:16que la Ligue des droits
01:15:17de l'homme
01:15:18ne s'est pas émue
01:15:19des exactions
01:15:21des pogroms
01:15:22du 7 octobre,
01:15:23des femmes violées
01:15:25le 7 octobre.
01:15:26La Ligue des droits
01:15:27de l'homme
01:15:27ne s'émeut pas
01:15:28d'autres discriminations
01:15:29religieuses
01:15:30comme le retrait
01:15:31des calvaires,
01:15:32comme le retrait
01:15:32des crèches,
01:15:33comme le retrait
01:15:35de tout le signe
01:15:38de la religion catholique
01:15:40et la Ligue des droits
01:15:42de l'homme
01:15:42continue à nous asséner
01:15:44son accusation
01:15:45d'islamophobie
01:15:46qui ne doit pas
01:15:48faire craindre
01:15:49ce débat
01:15:50qui est légitime.
01:15:51Merci beaucoup,
01:15:52Aude Veil-Renal,
01:15:54vice-présidente
01:15:55de l'association
01:15:56d'avocats
01:15:56sans frontières
01:15:57d'avoir été
01:15:57avec nous.
01:15:58Raphaël Staville,
01:15:59on est là
01:15:59dans un renversement.
01:16:01On a souvent,
01:16:02vous et moi,
01:16:02parlé du renversement
01:16:05des idées,
01:16:05du renversement
01:16:06de la vérité.
01:16:07C'est-à-dire qu'on propose
01:16:09une idée,
01:16:11vous avez aussi
01:16:11sur le sujet
01:16:13de la préfecture
01:16:14des Hauts-de-Seine
01:16:15un préfet
01:16:16qui vous dit
01:16:16ici on est là
01:16:17pour faire respecter
01:16:18l'état de droit
01:16:19et puis vous avez
01:16:20des associations
01:16:20qui disent
01:16:21non,
01:16:21en fait,
01:16:22on va vous dire
01:16:22comment est-ce qu'il faut
01:16:23faire les choses.
01:16:24En fait,
01:16:25ce qui est intéressant
01:16:26dans les deux cas de figure,
01:16:27mais si on en revient
01:16:29aux attaques
01:16:29que subit le préfet
01:16:30des Hauts-de-Seine,
01:16:31c'est effectivement,
01:16:33vous l'avez dit,
01:16:33un préfet qui,
01:16:35dans le cadre
01:16:36de l'état de droit,
01:16:36respecte le droit,
01:16:38respecte les lois
01:16:39et s'emploie
01:16:40à effectuer
01:16:42son travail.
01:16:43Mais le fait
01:16:43de se montrer
01:16:44zélé dans son travail
01:16:45devient désormais,
01:16:48parce que ça ne sert pas
01:16:49les intérêts
01:16:50d'un certain nombre
01:16:50d'associations,
01:16:51coupables,
01:16:52finalement,
01:16:53d'un acharnement
01:16:55à l'encontre
01:16:57des clandestins.
01:16:59Ce qui est intéressant
01:17:00aussi,
01:17:01c'est si l'on écoute
01:17:02ce que dit
01:17:03le préfet Brugère,
01:17:04c'est aussi
01:17:05la reconnaissance
01:17:07par un préfet
01:17:07que,
01:17:08en réalité,
01:17:10les préfectures
01:17:11régularisent
01:17:12aussi énormément
01:17:14un certain nombre
01:17:15de clandestins.
01:17:15On n'a pas besoin
01:17:17d'assumer,
01:17:18comme Pedro Sanchez,
01:17:20de vouloir
01:17:20régulariser
01:17:21500 000 clandestins,
01:17:23quand en réalité,
01:17:24dans nos préfectures,
01:17:25jour après jour,
01:17:26sous la pression
01:17:27du nombre de dossiers,
01:17:28nombre de cas,
01:17:29en réalité,
01:17:30sont traités.
01:17:30Et ça,
01:17:31je pense que ça
01:17:31devrait nous alerter
01:17:32encore davantage
01:17:33que le travail
01:17:36de SAB
01:17:37d'un certain nombre
01:17:37d'associations
01:17:38qui,
01:17:38d'une certaine manière,
01:17:40ne font qu'accélérer
01:17:42un travail
01:17:42qui est déjà opérant,
01:17:44mais qui n'est pas
01:17:45assumé par le pouvoir
01:17:46politique.
01:17:47Il y a une usail.
01:17:49Il est évident,
01:17:50encore une fois,
01:17:51si vous voulez,
01:17:51que globalement,
01:17:53le pouvoir
01:17:55n'a pas pris conscience
01:17:56de la gravité
01:17:56de la situation
01:17:57et laisse faire
01:17:58ces associations
01:17:59qui, finalement,
01:18:00sont des associations
01:18:01qui travaillent
01:18:01contre la France.
01:18:02Aujourd'hui,
01:18:03la Ligue des droits
01:18:03de l'homme
01:18:04travaille contre
01:18:05les intérêts
01:18:05de la France.
01:18:06Est-ce que vous vous rendez
01:18:07compte ?
01:18:07Ça a été dit
01:18:08par Mme Payrena
01:18:09il y a un instant.
01:18:10Mais les combats
01:18:11de la Ligue des droits
01:18:11de l'homme,
01:18:12c'est quoi ?
01:18:13C'est faire en sorte
01:18:14qu'il y ait de plus
01:18:14en plus de migrants
01:18:15et qu'ils soient
01:18:15régularisés en France.
01:18:17On va approcher
01:18:17de Noël progressivement.
01:18:19Vous allez voir
01:18:19que dans trois mois,
01:18:20au début du mois de décembre,
01:18:22la priorité
01:18:22de la Ligue des droits
01:18:23de l'homme,
01:18:23ce sera de faire en sorte
01:18:24que, surtout,
01:18:25il n'y ait aucune crèche
01:18:26dans aucune mairie.
01:18:28Ça, ça va être
01:18:28leur combat principal
01:18:29et ils vont déployer
01:18:30des moyens colossaux
01:18:31pour traduire en justice
01:18:33M. Ménard,
01:18:34notamment à Béziers,
01:18:35qui, comme tous les ans,
01:18:35voudra installer une crèche.
01:18:37La Ligue des droits
01:18:37de l'homme sera là
01:18:38pour dire
01:18:38non, pas question.
01:18:39Voilà ce qui est devenu
01:18:40la Ligue des droits
01:18:41de l'homme.
01:18:42Elle travaille
01:18:42contre les intérêts
01:18:43de la France
01:18:44et contre ce qui fait
01:18:45la France,
01:18:46contre nos valeurs,
01:18:47contre nos traditions.
01:18:48Donc, il faut que les Français
01:18:49soient au courant
01:18:50de cela.
01:18:51Il y a en France
01:18:51une lame de fonds
01:18:53financée, en plus,
01:18:54financée par les deniers publics,
01:18:56financée à coups
01:18:56de dizaines,
01:18:57à coups de centaines
01:18:58de millions d'euros
01:18:59des associations
01:19:00avec la bénédiction
01:19:02du gouvernement,
01:19:03avec la bénédiction
01:19:04depuis dix ans
01:19:05du président de la République,
01:19:06des associations
01:19:07qui travaillent
01:19:08contre l'intérêt
01:19:08de la France
01:19:09et contre les intérêts
01:19:10des Français.
01:19:11Écoutez ce que disait
01:19:12Florence Bergeau-Blacler
01:19:13sur notre antenne,
01:19:16justement,
01:19:17sur cette question,
01:19:18la polémique
01:19:18sur l'interdiction du voile.
01:19:20Il y a une mesure
01:19:21qui reste à notre portée,
01:19:23c'est l'interdiction
01:19:24du voilement des mineurs
01:19:25au titre de la protection
01:19:27de l'enfance.
01:19:27Il faut absolument
01:19:29et de toute urgence
01:19:30éviter l'endoctrinement
01:19:32précoce des filles
01:19:33et des petites filles
01:19:34aujourd'hui
01:19:34parce que c'est un acte
01:19:37politique.
01:19:37Donc, c'est pour ça
01:19:38que je préconise
01:19:39de l'interdire à 18 ans.
01:19:40On vote à 18 ans.
01:19:41C'est un acte politique.
01:19:43Il faut l'interdire.
01:19:45Voilà.
01:19:45Et puis, vous avez vu
01:19:46tout à l'heure
01:19:46le sondage qui montrait
01:19:47que 53% des personnes
01:19:49étaient favorables.
01:19:50Et puis, il y a ce sondage
01:19:51CSA
01:19:52sur l'interdiction
01:19:55du port du voile.
01:19:57Là, c'est sur l'amende.
01:19:58Mais sur l'interdiction
01:19:59du port du voile islamique
01:20:00dans l'espace public,
01:20:01c'est 60% de oui,
01:20:0440% de non.
01:20:05Et si on creuse un peu
01:20:07dans les sympathisants
01:20:09de gauche ou de droite,
01:20:10il y a quand même
01:20:1130% de oui à gauche.
01:20:13C'est-à-dire que dans
01:20:14les formations de gauche,
01:20:16oui, OK,
01:20:17pour l'interdiction
01:20:17du port du voile islamique
01:20:19dans l'espace public.
01:20:20Et comme le dit très bien
01:20:21la chercheuse au CNRS
01:20:22Florence Pergeau-Blacler,
01:20:24peut-être que l'idée,
01:20:25c'est de commencer
01:20:25par les fillettes,
01:20:27ce qu'avaient dit
01:20:28plusieurs responsables politiques,
01:20:29en commençant peut-être
01:20:30justement par celles
01:20:31qui sont les plus vulnérables
01:20:33et celles qui,
01:20:34comment dirais-je,
01:20:36n'ont pas idée
01:20:38ou n'ont pas conscience
01:20:39de ce que représente
01:20:40ce voile sur leur tête.
01:20:41Mais ça ne devrait même pas
01:20:42faire l'objet d'un débat.
01:20:43Enfin,
01:20:44l'ensemble du personnel politique
01:20:46de ce pays
01:20:46devrait s'accorder
01:20:47pour dire
01:20:48qu'une fillette
01:20:49de 10, 12, 13 ans
01:20:51n'a évidemment pas
01:20:52à porter le voile.
01:20:53Moins que ça.
01:20:53Mais naturellement.
01:20:55Et or,
01:20:55on en voit
01:20:56beaucoup.
01:20:57Beaucoup.
01:20:58On en voit
01:20:59beaucoup dans certains quartiers.
01:21:00beaucoup dans certains quartiers.
01:21:01Évidemment.
01:21:01Et je constate
01:21:03que l'extrême gauche
01:21:04et la gauche extrémisée
01:21:05ne voient
01:21:06dans cette situation
01:21:07absolument aucun problème.
01:21:09Ce qui est
01:21:10un énorme scandale.
01:21:10La gauche,
01:21:11ils sont 69% comptes
01:21:12mais il y a quand même
01:21:1330% de oui.
01:21:13C'est-à-dire qu'il y a quand même
01:21:14un tiers de la gauche
01:21:15qui dit
01:21:16oui, en fait,
01:21:17il faut interdire.
01:21:17Mais le personnel politique
01:21:18de gauche
01:21:19n'est sur certaines valeurs
01:21:21pas tout à fait
01:21:21en adéquation
01:21:22avec son électorat.
01:21:25Donc là encore,
01:21:26il faudrait quand même
01:21:26qu'il se remette
01:21:27un peu en question
01:21:27parce que dire
01:21:28qu'une fillette
01:21:30de 13 ans
01:21:30ou de moins de 13 ans
01:21:31qui porte un voile,
01:21:33ça ne pose absolument
01:21:33aucun souci.
01:21:34si c'est de la responsabilité
01:21:35des parents
01:21:35et ça n'est pas à l'État
01:21:37de s'en mêler,
01:21:37moi je considère
01:21:38que si évidemment
01:21:39l'État doit s'en mêler
01:21:40et de manière urgente même.
01:21:43Oui, moi je pense
01:21:43qu'il ne faut pas être naïf.
01:21:45La question du voilement
01:21:47des fillettes
01:21:48et des femmes
01:21:49elle n'est pas seulement
01:21:51une question religieuse,
01:21:52c'est d'abord
01:21:52une question politique.
01:21:54Et c'est d'ailleurs
01:21:55je pense pour cela
01:21:56que Marine Le Pen
01:21:58depuis des années
01:21:59parce qu'on redécouvre
01:22:01que le Rassemblement National
01:22:02est contre le voilement
01:22:04et préconise
01:22:05son interdiction.
01:22:06Mais je pense
01:22:06que c'est d'abord
01:22:07non pas une manière
01:22:08de s'attaquer à l'islam
01:22:09mais de s'attaquer
01:22:10à l'islamisme politique,
01:22:12à la conquête
01:22:13de l'espace public
01:22:17organisé,
01:22:18construite
01:22:19par un certain nombre
01:22:20d'organisations
01:22:20fréristes,
01:22:22salafistes
01:22:22qui veulent
01:22:23un changement culturel,
01:22:25un changement politique.
01:22:26C'est ça en fait.
01:22:27C'est pour ça que je dis
01:22:28qu'il ne faut pas être naïf
01:22:29et qu'au-delà
01:22:30de la question religieuse
01:22:32et Marine Le Pen
01:22:34elle-même
01:22:35a reconnu
01:22:35que la question
01:22:36était complexe,
01:22:37délicate
01:22:39en 2022
01:22:40pendant l'entre-deux-tours
01:22:41lorsqu'elle avait été
01:22:41confrontée
01:22:42à une femme voilée
01:22:44qui l'interpellait
01:22:44sur cette question.
01:22:46Pour autant,
01:22:47les responsables politiques
01:22:48doivent se poser
01:22:50la question
01:22:50de savoir
01:22:50ce qui est derrière
01:22:52cette conquête
01:22:53lente
01:22:54mais de plus en plus
01:22:56évidente
01:22:57de notre espace public.
01:22:58Et on en parlait
01:22:59hors antenne tout à l'heure,
01:23:00il y a quand même
01:23:00quelque chose
01:23:01dont on a complètement
01:23:02oublié l'existence,
01:23:03c'est ce rapport
01:23:03sur les frères musulmans
01:23:04qui a été déclassifié
01:23:05par Bruno Retailleau.
01:23:06On ne sait toujours pas
01:23:06où est ce rapport.
01:23:07On ne sait pas
01:23:08ce qu'on en a fait,
01:23:09ce qu'on va en tirer
01:23:09comme conclusion, etc.
01:23:11Qui a été déclassifié
01:23:12et le président de la République
01:23:13était à l'origine
01:23:14opposé à cette déclassification.
01:23:15Il était très entré.
01:23:17Absolument, absolument.
01:23:18Mais évidemment,
01:23:20aucune leçon
01:23:20ne sera tirée
01:23:21de ce rapport
01:23:22avant l'élection présidentielle
01:23:23à supposer que
01:23:24les Français
01:23:24se saisissent
01:23:25évidemment de cette question.
01:23:26Mais je voudrais dire
01:23:27un mot de Bruno Retailleau
01:23:28quand même.
01:23:28Moi, j'ai été très surpris
01:23:29de voir que Bruno Retailleau
01:23:30était opposé
01:23:31à la proposition
01:23:32du Rassemblement national
01:23:33parce que c'est quand même
01:23:34lui qui a scandé
01:23:35à bas le voile
01:23:36et qui a évidemment
01:23:38fait beaucoup parler.
01:23:39Mais comment est-ce
01:23:40qu'on peut scanner
01:23:40à bas le voile
01:23:41et dire qu'on n'est pas
01:23:42opposé à la...
01:23:44Et qui dit aujourd'hui
01:23:45que les flics
01:23:46ont autre chose à faire
01:23:47que de courir
01:23:47derrière les voiles dans la rue.
01:23:48C'est contradictoire
01:23:49et je crois
01:23:49qu'il va le payer
01:23:51assez cher,
01:23:52me semble-t-il,
01:23:53en ce début
01:23:54de campagne présidentielle.
01:23:55On va se quitter
01:23:55sur quelques images
01:23:56puisque c'est la tapisserie
01:23:58de Bayeux
01:23:58que vous allez voir
01:23:59à l'écran.
01:24:00Elle mesure 70 mètres de long,
01:24:0250 centimètres de hauteur.
01:24:04Cette tapisserie
01:24:05est l'un des trésors
01:24:06les plus précieux
01:24:07et les plus fragiles
01:24:07d'ailleurs du patrimoine français.
01:24:09Elle est d'habitude
01:24:10en Normandie.
01:24:11Elle sera exposée à Londres
01:24:12à partir du 10 septembre
01:24:13pour un prêt historique.
01:24:1510 mois,
01:24:16c'est Emmanuel Macron
01:24:17qui l'a voulu.
01:24:19Il était d'ailleurs
01:24:20aujourd'hui
01:24:21outre-manche.
01:24:23Cette annonce
01:24:23de prêter cette œuvre
01:24:24aux Anglais
01:24:24est donc un geste
01:24:25politique fort
01:24:26qui symbolise
01:24:27l'amitié
01:24:28et la réconciliation
01:24:30franco-britannique.
01:24:31Voilà ce qu'on nous dit
01:24:32bien sûr
01:24:32de la part de l'Elysée.
01:24:34On espère que
01:24:35la tapisserie de Bayeux
01:24:36reviendra en France
01:24:36intacte.
01:24:37C'est tout ce que
01:24:38on espère
01:24:38parce qu'encore une fois
01:24:39elle est très fragile.
01:24:40Merci à vous cher Johan.
01:24:41Merci Raphaël.
01:24:42On se retrouve demain
01:24:43pour l'Info de Villeneau.
01:24:44Bien sûr,
01:24:44dans un instant
01:24:45c'est Punchline.
01:24:46Merci à toutes les équipes
01:24:47techniques,
01:24:47Axel Thomas,
01:24:48Sarah Gaudron
01:24:49et à bien sûr
01:24:50toutes les équipes
01:24:51de l'Info de Villeneau.
01:24:52Très bonne journée.