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  • il y a 4 semaines
Retrouvez le replay de Fauvelle Week-end sur BFMTV.

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Transcription
00:00On va évoquer maintenant l'affaire Bruel après l'annulation de sa tournée.
00:04Paris Match publie cette semaine le contenu de l'audition du chanteur.
00:08C'était en juin dernier.
00:09Patrick Bruel, on le rappelle, est accusé de viol ou d'agression sexuelle par une trentaine de femmes.
00:13Il nie en bloc « Je n'ai jamais violé personne ».
00:16Voici ce qu'il a dit devant les enquêteurs.
00:18Paris Match publie donc une partie des PV d'audition.
00:22Marguerite Dumont, bonsoir.
00:24Qu'a dit précisément le chanteur pendant ses quasiment 48 heures de garde à vue ?
00:29Face aux enquêteurs, Patrick Bruel martèle « Je n'ai jamais violé personne ».
00:34« Je n'ai jamais contraint qui que ce soit ».
00:37J'ai peut-être parfois été maladroit, parfois eu un langage un peu déplacé
00:41ou manqué de discernement dans les intentions de l'autre.
00:45Parmi les 13 femmes qu'il accuse, il y en a beaucoup dont il dit « Ne pas se souvenir
00:50».
00:50Il le répétera des dizaines de fois durant sa garde à vue.
00:54C'est le cas d'Hélène qui l'accuse d'une fellation suivie le lendemain d'un viol.
00:59dans une salle de bain lors du festival du film britannique de Dinard en 2012.
01:04Réponse du chanteur « Je n'ai pas le moindre souvenir de cet épisode et de cette femme ».
01:10Interrogée également sur la plainte pour viol aggravé de Florima Trébert, ex Miss Alsace,
01:1620 ans au moment des faits en 2008, venue chez lui pour parler de son avenir professionnel.
01:20Patrick Bruel est catégorique.
01:22Je trouve ce récit délirant.
01:24Cette scène ne s'est pas produite face à son image d'homme incontrôlable.
01:29Il se défend aussi.
01:31Dragueur, peut-être.
01:32Aimant les femmes, peut-être.
01:34Mais pas quelqu'un qu'on ne peut pas contenir,
01:36qui ne se contrôle pas, qui ne contrôle pas ses pulsions.
01:40Enfin, quand les enquêteurs l'interrogent sur les motivations possibles de ses accusatrices,
01:45une forme de vengeance, peut-être, sa réponse surprend.
01:48Regardez, il peut aussi y en avoir certaines qui veulent se repositionner
01:53à un moment précis dans leur carrière, en se mettant ou en se remettant dans la lumière,
01:58parfois devenant ainsi intouchables.
02:00Je pense que j'aurai l'occasion ultérieure d'en parler.
02:03Fin de citation.
02:04Merci beaucoup, Patrick Dumeau.
02:06Bonsoir, Laurence Piau.
02:07Bonsoir.
02:07C'est vous qui signez cet article dans Paris Match, avec votre confrère de Paris Match.
02:12Ça s'appelle « Nier en bloc », ce que fait Patrick Bruel.
02:15Oui, c'est-à-dire qu'il est fidèle à sa ligne de défense,
02:20qui est depuis le début, avant même sa garde à vue.
02:22C'est-à-dire que c'est un déni.
02:25Il ne comprend pas ce qui arrive, visiblement.
02:28On raconte dans cet article son dernier été.
02:32On relate son dernier été.
02:33On raconte qu'il y a quelques mois encore,
02:35alors que ça montait, on savait que ça devenait compliqué.
02:39Il a envisagé de faire le Stade de France en juin 2028.
02:43Il avait pris un manager pour ça.
02:45Il n'a pas vu venir l'affaire.
02:47Les plaintes qui tombaient les unes après les autres.
02:49Il n'a pas vu venir l'affaire.
02:50D'abord, il se sentait très soutenu.
02:52Le public était là.
02:54Il volait de succès en succès.
02:57Les plaintes des masseuses, entre guillemets,
02:59comme on les a appelées en 2019, n'avaient pas abouti.
03:06Il y avait une petite épée de Damoclès, mais tout allait bien.
03:09Tout allait bien pour lui.
03:10Donc, c'était une affaire de féministes qui allait passer.
03:15Et aujourd'hui encore, ces très proches sont aussi dans cette version.
03:22Maxime Rejetateur, bonsoir.
03:23On a le sentiment que quand Patrick Bruel arrive à sa garde à vue,
03:26il vient quasiment les mains dans les poches.
03:28Il arrive avec un dossier, une centaine d'attestations pour dire,
03:31c'est vous qui l'ai révélé dans CPV,
03:33une 102 de gens qui disent « cet homme est formidable,
03:37en tout cas il ne m'a jamais fait mal ».
03:38Il a sous-estimé ce qui l'attendait pendant sa garde à vue, non ?
03:42Sous-estimé, les mains dans les poches.
03:44Il vient quand même avec un dossier, avec ses 102 attestations,
03:48personne qui l'excuse, mais aussi, d'après nos informations,
03:50avec des éléments pour sa défense.
03:52Il a avec lui aussi ses deux avocates,
03:55maître Lassec et maître Colin,
03:57qui ont fortement travaillé le dossier,
03:59qui, pour toutes les plaintes, nous on en compte 32,
04:02elles disent qu'il y en a un peu moins,
04:03essaient de tout revérifier,
04:05de voir les plaintes qu'elles peuvent faire sortir.
04:08Je ne suis pas sûr qu'il soit si confiant que ça.
04:10Peut-être qu'il est confiant publiquement,
04:13peut-être qu'il est persuadé que cette plainte n'aboutira pas,
04:15mais quand on voit les efforts déployés par la Défense
04:18pour essayer de minimiser les plaintes,
04:21d'en chasser certaines,
04:22il y a un investissement juridique
04:24qui montre que ça a été pris au sérieux
04:25dès le moment de la garde à vue.
04:26En fait, il est arrivé armé, entre guillemets,
04:28sur certaines plaintes,
04:29qui étaient les plaintes dont il avait connaissance.
04:31Donc là, il y avait effectivement une préparation.
04:34Et il en découvre de nouvelles pendant sa garde à vue.
04:36Il en découvre de nouvelles.
04:37Toutes celles qui ne sont pas dans la presse.
04:38Voilà, celles qui ne sont pas dans la presse.
04:40Donc il en découvre de nouvelles.
04:41Et effectivement,
04:43là, les enquêteurs progressent au fil des questions.
04:46Et finalement, il est un peu moins sûr.
04:47Enfin voilà, la Défense est un peu plus compliquée.
04:49Mais d'une façon générale,
04:51il répète des dizaines de fois,
04:53je ne me souviens pas de cette scène.
04:55Cette scène est délirante.
04:55Cette scène n'a pas existé.
04:56Il y a des éléments de langage qui sont fermés,
04:59qui ferment les questions des enquêteurs.
05:02Mais en tous les cas...
05:03Vous réveillez aussi,
05:04pardon, on a un peu bondi à la lecture de Paris Match,
05:06une phrase de Patrick Bruel à son entourage.
05:09Là, on n'est pas devant les enquêteurs.
05:10Phrase qui date du mois de mai,
05:12un mois avant sa garde à vue.
05:14Ce ne sont pas 30 pleureuses
05:15qui vont foutre ma carrière en l'air.
05:16Oui, parce qu'il est dans cet état d'esprit.
05:18C'est une affaire de féministe.
05:19Et puis ça va passer.
05:21Voilà, ça va être un peu dur à un moment donné.
05:22Et ça va passer.
05:23Patrick Bruel, il est convoqué le 27 mai
05:26pour justement cette garde à vue.
05:28Et il prévoit de toute façon,
05:30avant cette convocation,
05:31il a prévu de toute façon
05:32de terminer sa pièce
05:33et de partir aux Etats-Unis,
05:34d'aller passer l'été aux Etats-Unis,
05:36de regarder la Coupe du monde de foot,
05:38éventuellement de préparer
05:39ce stade de France en 2028.
05:41Et ses proches lui disent
05:42« Tu ne devrais pas parce que
05:44ça va être considéré comme
05:46je prends ces accusations par-dessus la jambe. »
05:49Cette phrase, pardon,
05:50« Ce ne sont pas 30 pleureuses
05:51qui vont foutre ma carrière en l'air »,
05:52elle est sous réserve
05:54de la présomption d'innocence,
05:55d'une violence absolue
05:57pour ces 30 femmes.
05:58Bien entendu.
05:59Bien entendu,
05:59parce qu'il y a une parole
06:02qui est complètement née.
06:04Et c'est justement
06:07quelque chose de terrible
06:08à entendre de leur part.
06:11Mais il est vraiment
06:13à cet instant,
06:15t'es dans cet état d'esprit.
06:16Et la déflagration,
06:18alors il va y avoir effectivement
06:19ces 48 heures de garde à vue,
06:20et la déflagration,
06:22c'est quand il apprend
06:22qu'effectivement,
06:24une détention est envisagée.
06:27Et pour son entourage
06:28et pour lui,
06:29c'est une déflagration.
06:31Dans l'enquête qu'on a faite
06:32avec Benjamin Locoche,
06:33ses proches nous le disent.
06:34C'est vraiment quelque chose
06:36à laquelle il ne s'attendait pas du tout.
06:38Il y a tout de même
06:39un petit mea culpa,
06:40me semble-t-il,
06:41dans ce face-à-face
06:42avec les enquêteurs,
06:43quand il dit
06:44« Je n'ai jamais violé personne,
06:45je n'ai jamais contraint
06:46qui que ce soit. »
06:47« J'ai peut-être parfois
06:48été maladroit,
06:49parfois eu un langage
06:50un peu déplacé
06:50ou manqué de discernement
06:52dans les intentions de l'autre. »
06:54Je dis petit mea culpa.
06:55Tout petit,
06:56alors vraiment tout petit mea culpa.
06:58Il y a des mots
06:59comme « je me suis mépris »
07:01qui peuvent apparaître.
07:03Mais quand il y a
07:05une jeune femme,
07:06une musicienne
07:06qui l'a embrassée sur scène
07:08profitant de l'obscurité,
07:11il ne voit pas trop
07:12où est le problème
07:13encore aujourd'hui.
07:15Donc il y a un décalage
07:17et une phrase
07:18que je trouve intéressante aussi,
07:19c'est qu'à un moment donné,
07:21il est questionné
07:21sur le fait que
07:23quand même,
07:23sa maison de disques
07:24ne lui a rien dit,
07:25il n'y a pas eu des warnings.
07:26Et la réponse,
07:28c'est « Ben non. »
07:29En fait,
07:30si on m'avait dit,
07:32j'en aurais pris conscience.
07:34Si vous entendez,
07:34il aurait fallu
07:35que quelqu'un me dise.
07:36Oui, c'est ça.
07:37Si on ne m'a rien dit,
07:38c'était...
07:38Et ça vient après
07:39d'une défense
07:39où il nie tout en bloc.
07:41Tout est nié,
07:42y compris quand des preuves
07:44sont avancées.
07:45Et ça vient après
07:46une première enquête
07:46qui avait été classée
07:47sans suite en 2019.
07:49Ce n'est pas la première fois
07:49qu'il a affaire à la justice.
07:50Non, ce n'est pas la première fois
07:51et Patrick Bruel,
07:52en fait,
07:52depuis 2019,
07:53il n'a pas envie
07:56qu'on lui parle de cette affaire.
07:57Il demande dans les interviews
07:58à ce qu'on n'évoque pas
07:59cette affaire.
08:00C'est quelque chose
08:01qu'il pense pouvoir balayer
08:02et il va être rattrapé
08:05effectivement par ces plaintes
08:07qu'il a effectivement
08:08très sous-estimées au début.
08:09Il a encore des amis,
08:10il a encore des proches
08:11ou aujourd'hui,
08:12c'est un homme lâché
08:13par tout le monde.
08:15C'est-à-dire que
08:17les gens du métier
08:18sont quand même
08:18très interpellés
08:19par le nombre de plaintes.
08:21Ce n'est pas rien
08:22qu'on soit une trentaine de plaintes,
08:24autant de témoignages.
08:27Ce qui est frappant,
08:28c'est que dans les 102
08:29attestations qui sont fournies,
08:30il n'y a pas un chanteur connu,
08:32il n'y a pas un acteur connu.
08:36Les gens sont quand même
08:38un peu comme tout le monde.
08:40Mimimati fait partie des 102
08:42parce qu'elle a eu des propos
08:43cette semaine en disant
08:44que Patrick Bruel
08:45a sans doute été davantage
08:47harcelé pendant sa vie
08:48que harceleur.
08:48Elle fait partie de ceux
08:49qui ont témoigné en sa faveur ?
08:50Écoutez,
08:51pas à ma connaissance,
08:52mais en même temps,
08:54on a eu accès,
08:55on a pu consulter
08:56certains éléments
08:57de la procédure,
08:58mais pas à ma connaissance
09:00en tous les cas.
09:01Ce soir à 21h,
09:02BFM TV diffuse
09:03un document exclusif
09:04sur l'affaire Bruel
09:05et aujourd'hui,
09:06Maxime,
09:06les équipes de BFM
09:07ont pu rencontrer
09:08l'une des plaignantes
09:09de cette affaire.
09:10Elle s'appelle Karine Wieser,
09:11c'est l'un des visages
09:12de l'affaire Bruel.
09:14Pouvez-vous nous rappeler
09:14en quelques mots
09:15ce qu'elle dit aujourd'hui
09:16de ces accusations ?
09:18Karine Wieser,
09:19c'est une attachée de presse
09:20qui rencontre Patrick Bruel
09:23à l'occasion d'un film
09:25qu'il est en train
09:26de vendre à Bruxelles
09:27et elle raconte effectivement
09:29qu'il a été lourd avec elle,
09:31qu'il a plusieurs fois,
09:33qu'il l'a draguée
09:34tout au long de la journée.
09:36Elle raconte des mains,
09:37des accolades,
09:38des mains qui glissent
09:39sur ses jambes
09:39et elle raconte même
09:40qu'à un moment donné,
09:41il lui demande
09:42de lui montrer les toilettes,
09:43qu'elle l'accompagne
09:45aux toilettes
09:46et alors il la force
09:47à rentrer avec elle
09:48aux toilettes
09:48et là,
09:49il aurait essayé
09:50de l'embrasser,
09:52baisser son pantalon,
09:53essayer d'initier
09:53un rapport sexuel.
09:54Elle raconte
09:55l'avoir repoussée
09:55et être partie.
09:57Elle raconte tout ça.
09:58Elle racontera aussi
09:59plus tard après
09:59dans la soirée
10:00l'avoir vue,
10:02comme elle dit,
10:02changer de proie
10:04et essayer
10:05tout aussi lourdement
10:06de prendre la main
10:07d'une autre jeune femme
10:08qui était avec eux
10:10dans la voiture
10:10au restaurant
10:11et témoigne de tout ça
10:12et donc aujourd'hui,
10:13sa plainte fait partie
10:14des quatre plaintes
10:15pour lesquelles
10:16Patrick Bruel
10:17est pour l'instant
10:17mise en examen.
10:18Il y en aura peut-être
10:19d'autres dans les jours
10:19et semaines à venir.
10:20Pour tentative de viol.
10:21Pour tentative de viol.
10:23Elle réagit devant
10:24Pauline Revenard
10:25qui est allée la rencontrer
10:26à Bruxelles,
10:27notamment à l'annulation
10:27de la tournée
10:28de Patrick Bruel.
10:28On l'écoute.
10:30Un véritable soulagement.
10:32de toute façon,
10:33voilà,
10:34c'est deux choses.
10:35C'est un soulagement
10:37clairement personnel
10:38mais c'est un soulagement
10:40également
10:40de savoir
10:41que cette tournée
10:44est annulée
10:44car Patrick Bruel
10:46ne sera pas face
10:47à des possibles proies
10:50donc de futures
10:52peut-être plaignantes.
10:55Donc oui,
10:55un véritable soulagement.
10:57Voilà,
10:57c'est donc un extrait
10:58qu'on va découvrir
10:59ce soir
11:00dans ce document
11:02BFM TV.
11:03Je ne peux pas
11:04vous interroger
11:05sur un point
11:05de l'enquête.
11:06La chanteuse
11:07Héléna Noguera
11:08fait partie
11:08des accusatrices.
11:09On l'a appris
11:10cette semaine
11:10grâce à vous.
11:11C'est vous qui avez sorti
11:12cette information
11:13avec également RTL.
11:15Elle s'en est émue
11:17Héléna Noguera
11:18en disant
11:18je ne souhaitais pas
11:19que mon identité
11:20soit révélée
11:21dans cette affaire.
11:21Elle a publié
11:22un message
11:23sur les réseaux sociaux.
11:24J'ai témoigné
11:24à la police
11:25dans le cadre
11:25d'une enquête
11:26sur M. Bruel
11:26il y a plusieurs mois.
11:27La justice
11:28m'a promis le secret.
11:29Quelqu'un a vendu
11:30mon témoignage
11:31à la presse
11:31qui s'en empare
11:32sans aucune morale.
11:33Je n'ai pas consenti
11:34à cela.
11:35Je ne veux pas
11:35de vos messages
11:36de compassion
11:36ni de votre curiosité.
11:37Je voulais aider
11:38les femmes
11:38qui ont osé parler
11:39et qui attendent
11:39que la justice
11:40leur soit rendue.
11:42Quelqu'un a vendu
11:42mon témoignage.
11:44Elle vous accuse
11:44d'avoir acheté
11:47un fonctionnaire
11:48de police
11:48pour avoir ce témoignage.
11:49D'abord,
11:50question toute simple
11:50parce que vous regrettez
11:51de l'avoir fait.
11:52Elle ne dit pas ça.
11:52Déjà,
11:53il faut que je vous explique
11:53comment ça s'est passé.
11:54Il y a dans cette enquête
11:55longue et sérieuse
11:57que vous avez citée,
11:58il y a un certain nombre
11:59de plaintes et de témoignages
11:59qui sont relatées.
12:01La plupart des témoignages
12:02sont anonymisés.
12:03Il y a dans cette enquête
12:05des personnalités connues
12:07où nous n'avons pas fait
12:08état de leur identité
12:08parce que nous n'avons pas
12:09eu d'échange
12:10avec ces personnalités.
12:11Avec Hélène Noguera
12:13concernant la publication
12:15de son nom,
12:16nous avons eu des échanges
12:17avec Hélène Noguera.
12:18Elle vous a autorisé
12:19à le faire ?
12:19Nous avons eu des échanges
12:20avec Hélène Noguera.
12:21Elle nous a confirmé
12:22son témoignage
12:23et nous lui avons dit
12:24que nous allions publier
12:25ce témoignage
12:28et elle a accusé réception.
12:30Mais elle vous a donné
12:31un accord ?
12:32Elle nous a...
12:35Je ne vais pas vous révéler
12:37ce qu'elle nous a dit
12:37parce que voilà.
12:38Mais elle a accusé réception
12:40du fait
12:41et ça n'a pas posé de soucis.
12:42Vous avez considéré
12:43qu'elle avait dit oui ?
12:45Les messages étaient
12:46suffisamment explicites
12:48en tous les cas
12:48pour qu'on publie
12:51ce témoignage, bien sûr.
12:52Vous en avez reparlé
12:52avec elle depuis ?
12:54Alors, j'ai échangé
12:55avec elle.
12:56Je lui ai proposé
12:56d'aller prendre un café
12:59qu'on s'explique
13:00de vive voix.
13:01Elle a accepté ?
13:02On n'a pas reparlé.
13:03Elle a dit non.
13:04Elle a dit non.
13:05Mais encore une fois...
13:05Vous voyez ce que ça pose ?
13:06Enfin, vous dites
13:07qu'elle a pris acte.
13:08Pardon, je ne sais plus comment.
13:09Non, mais...
13:09On est dans le consentement là aussi.
13:11Non, non, mais...
13:12Une autre forme, évidemment.
13:13Elle savait...
13:14Elle savait...
13:14On a eu de nombreux échanges.
13:16Elle a même précisé
13:18certains points.
13:19Et encore une fois,
13:19c'est des échanges écrits.
13:21Elle a précisé
13:21certains points.
13:22On l'a informé
13:23qu'on allait publier
13:24ce témoignage
13:24en précisant
13:26que ce témoignage
13:27allait...
13:28On allait dire
13:29qu'il avait été donné
13:31en appui de plaintes
13:32de victimes
13:33pour les soutenir.
13:35Et voilà.
13:36Et il y avait...
13:36Je vous écoute.
13:37J'ai le sentiment
13:37que vous êtes surpris
13:38par sa réaction.
13:39Oui, parce qu'on a
13:40des échanges écrits
13:41et qu'elle était informée
13:43de ça.
13:44Donc oui, effectivement,
13:45on est surpris.
13:47Moi, j'ai été surprise
13:48de sa réaction.
13:48Bien sûr.
13:49Bien sûr.
13:50D'autant qu'encore une fois,
13:51la plupart des témoignages
13:52sont anonymisés.
13:53Et les personnalités
13:55avec lesquelles
13:55on n'a pas eu d'échange...
13:56Et je rappelle
13:57qu'on a eu des échanges
13:58avec Hélène Hanoguera.
13:59Les personnalités
13:59avec lesquelles on n'a pas eu
14:00d'échange,
14:01on n'a pas fait état
14:02de leur identité.
14:02C'est aussi simple que ça.
14:04C'est une façon de travailler
14:04qu'on a...
14:05Mais au vu de sa réaction,
14:06vous regrettez de l'avoir fait ?
14:09Je...
14:09Encore une fois,
14:11je...
14:12Je...
14:12Pour moi,
14:13il n'y avait pas de souci.
14:14Il y avait un accord
14:15de sa part.
14:15Encore une fois,
14:16on a des accords,
14:16on a des échanges écrits.
14:19Voilà.
14:19Je conçois qu'effectivement
14:22ce soit difficile.
14:24Elle l'a vue sur RTL.
14:26Elle s'est manifestée aussi.
14:27Encore une fois,
14:29échanges écrits.
14:31Merci beaucoup,
14:32Laurence Plou.
14:33Merci.
14:33Maxine Brunsch,
14:347h, rendez-vous 21h.
14:35Donc, ce soir,
14:36Patrick Bruel,
14:37l'idole déchu,
14:38document exclusif
14:39sur cette affaire Bruel.
14:41Merci à tous les deux
14:41d'être venu sur ce plateau.
14:43Merci.

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