- il y a 4 jours
Retrouvez le replay de Fauvelle Week-end sur BFMTV.
Catégorie
📺
TVTranscription
00:00On va parler maintenant de Jordan Bardella, sous le feu des critiques depuis hier, depuis qu'il s'est affiché
00:04aux côtés de Nigel Farage, l'homme du Brexit,
00:08avec qui il a signé un protocole d'accord sur ce qu'il ferait tous les deux s'ils arrivaient
00:12au pouvoir dans les mois qui viennent.
00:13Protocole qui prévoit, c'est ce qui est écrit dans ce texte, de renvoyer les migrants qui traverseraient la Manche
00:19vers l'Angleterre, de les renvoyer en France.
00:21Ça suscite une levée de boucliers très forte à gauche, à droite, chez Éric Zemmour également. Certains parlent même de
00:28capitulation.
00:29Jordan Bardella s'explique ce soir sur BFM. Voici ce qu'il dit.
00:33Le protocole ne prévoit pas que nous laissions traverser des migrants et que ces migrants soient déboutés ou repoussés sur
00:42les côtes françaises.
00:43Ce protocole prévoit l'arrêt de l'immigration clandestine en France et donc la présence de campements illégaux à Calais,
00:50avec derrière les tentatives de traverser dans la Manche.
00:52Nicolas Domenac, est-ce que Jordan Bardella a commis une erreur ? Il a l'air un peu surpris hier
00:57au moment où ici le texte avec M. Farage.
00:59Je trouve que l'erreur, elle était inscrite dès le début, si on peut revoir les images, je ne sais
01:03pas, quand il signe le protocole.
01:04On va les mettre, si vous voulez bien.
01:06D'accord ? Et qu'il nous fait un numéro à la troupinée, quoi.
01:08Je veux dire, on dirait Donald Trump et Emmanuel Macron, à Versailles, en train de signer le protocole de paix
01:15pour le détroit d'Hormuz, quoi.
01:17Je veux dire, ils ont voulu jouer au grand. Lui, il avait besoin d'exister, ça se sent. Je veux
01:22dire, il y a une espèce de volonté.
01:23Il a été complètement black-boulé parce qu'il pensait être numéro un et il est numéro deux. Et là,
01:27tout d'un coup, il s'est dit, avec Farage, on va jouer aux hommes puissants.
01:32Et du coup, il n'a même pas lu, si ça se trouve, ce qu'il a signé. Et le
01:36tout, c'était de montrer qu'il signait comme futur chef d'État d'un de l'Angleterre et l
01:42'autre de la France.
01:42Je veux dire, on sentait qu'il pouvait que, dans ce geste-là, être inscrit, à mon avis, l'erreur.
01:48Péche d'Orgueil ?
01:51Il ne faut jamais sous-estimer la bêtise, mais en tous les cas, je dis aux gens qui votent Rassemblement
01:55National, vous êtes sacrément cocu, pardon.
01:59Mais 40 000 migrants de plus par an, c'est génial. Enfin, franchement, c'est quand même ce qui est
02:04écrit.
02:05Je précise que Jordan Mardel a un extrait qu'on n'a pas gardé, dit aussi qu'on les expulse.
02:09Il revient en France, mais on va les expulse.
02:11Vous avez plusieurs routes migratoires en Europe, trois qui viennent de Méditerranée, centrale, orientale, occidentale,
02:16et une qui va justement de l'autre côté de la Manche.
02:19Et c'est 40 000 migrants, c'était l'année dernière, c'était ce chiffre-là.
02:22C'est la deuxième source migratoire en Europe.
02:25Il est en train de dire, on va les réabsorber.
02:27Mais c'est complètement délirant.
02:28Donc, soit il ment à ses électeurs, soit il ne regarde pas ce qu'il signe,
02:31ce qui, en matière quand même internationale, européenne, est absolument effrayant.
02:35Soit c'est des amateurs totaux.
02:37Mais en tous les cas, je vous dirais, si c'est ça, la lutte contre l'immigration
02:41et ce monsieur qui donne des leçons à la Terre entière en expliquant qu'ils sont tout beaux, tout neufs
02:45et qu'ils disent la vérité,
02:46ça commence bien.
02:47C'est dramatique ce qui s'est passé, cet épisode est absolument dramatique.
02:52D'abord, d'aller s'associer avec ce Nigel Farage,
02:56qui est un escroc de première qualité,
03:01qui a menti sur le Brexit, vous savez.
03:03Il a menti aux Britanniques sur le Brexit.
03:06Et d'ailleurs, il l'a reconnu après qu'il avait menti.
03:08Il a tout fait pour que le Brexit soit adopté en Grande-Bretagne.
03:13qui dit n'importe quoi, mais absolument n'importe quoi,
03:17dont l'entourage d'ailleurs est allé acheter des sondages.
03:22Enfin, il y a encore deux de ses proches collaborateurs
03:24qui ont été pris la main dans le sac avec de l'argent qui vient de l'étranger,
03:29alors que c'est interdit en Grande-Bretagne.
03:31C'est un escroc Nigel Farage.
03:34Donc en plus qu'il aille s'acoquiner avec ce monsieur
03:37pour signer n'importe quoi,
03:39et qui montre d'ailleurs les limites quand même de Jordan Bardella.
03:43Tout ça montre quand même les limites.
03:44Est-ce qu'il sait ce qu'il signe ?
03:46Alors, il y a un véritable problème depuis 2002,
03:49puisque je crois que les accords du Touquet
03:51sur ce sujet de l'immigration entre la Grande-Bretagne et la France
03:55datent de 2002, où on s'est fait avoir, il faut le dire,
03:58c'était Nicolas Sarkozy à l'époque d'ailleurs,
04:00qui s'est fait avoir, enfin 2004 je crois,
04:02qui s'est fait avoir par ses collègues...
04:04Les Français surveillent la frontière,
04:06et en échange les Britanniques nous donnent de l'argent
04:08et des moyens pour le faire.
04:09C'est donc qu'ils surveillent en tout.
04:10Sauf que c'est impossible.
04:11C'est un drame, vous savez qu'il y a quand même
04:15plusieurs centaines de migrants qui meurent
04:17tous les ans dans la Manche,
04:19à cause de...
04:20C'est un véritable drame.
04:22Et ça mérite autre chose, si vous voulez,
04:24que cette guignolade, c'est d'une guignolade ça.
04:29Décidément, le Rassemblement National
04:30est en dégustant catastrophique.
04:32Yves-Ferr, est-ce que ce sera oublié dans deux jours ?
04:34Ou est-ce que vous considérez que là,
04:36ça fait beaucoup de petits cailloux ?
04:37En plus, avec toutes les...
04:38Je dirais, ils ne sont pas sur la même longueur d'onde
04:41tous au Rassemblement National.
04:43Moi, je dirais qu'il y a une crise
04:44au Rassemblement National, aujourd'hui,
04:46qui ne dit pas son nom, sur plusieurs sujets.
04:48Moi, j'avais tenté d'attirer votre attention,
04:50donc récidive sur le fait que la double commande
04:52dans une élection présidentielle,
04:54ça n'est pas possible.
04:55Je veux dire qu'il ne peut pas y avoir Marine Le Pen,
04:57la doublette, là,
04:58dire qu'ils sont deux pour un seul trône.
05:01Je veux dire, ça n'existe pas.
05:02Il y a une chef,
05:03et puis l'autre doit suivre.
05:04Et lui, il tente d'exister à sa façon.
05:06Ils sont en désaccord, on le sait,
05:08sur plusieurs points,
05:09aussi bien sur le libéralisme...
05:12Mais je crois que ça n'apprendra rien de tout ça.
05:14Bon, et donc...
05:15Ça n'empêche pas Marine Le Pen d'être à 34%.
05:18Ça n'empêche pas, ça n'a aucun impact.
05:20Ça n'a aucun impact.
05:20Mais à un moment ou à un autre,
05:22le coup près tombera,
05:24et là, ça sera renvoyé à ses études.
05:26Est-ce qu'on doit s'inquiéter en ce moment-là au RN
05:29de ce qui se passe,
05:29à la fois de cet épisode de Birmingham ?
05:31Ça fait un moment que je ne suis pas allé les voir.
05:34C'est vrai qu'en termes d'infiltré au RN,
05:35je ne suis pas sûr qu'il voulait se passer à l'entrée.
05:37Mais non, on parlait tout à l'heure de la grandeur.
05:39Bon, je pense qu'on est un grand pays,
05:40on est un grand peuple,
05:41et moi, j'aime la France,
05:42et j'espère que la campagne présidentielle
05:44sera de haute qualité.
05:45Si on me dit que la principale force,
05:47et je l'ai vu déjà dans les urnes,
05:48on va parler interdiction du foulard aux dames,
05:50et qu'on va parler de surenchère guignolade
05:53en allant voir Nigel Farage en Angleterre,
05:56bon, il y a quand même un problème.
05:57Après, il y a un problème.
05:58Cette fois-ci, je regarde un petit peu
05:59par le trou de la lorgnette,
06:00c'est que je pense que les points miles
06:02de M. Bardella vont s'accumuler
06:04parce qu'il a un côté...
06:07Il tourne à l'étranger.
06:08Alors là, vous le suivez d'ailleurs,
06:09il était en Italie, en Angleterre.
06:11On suit tous les candidats
06:12et les personnes politiques.
06:14Pour le coup, je t'inquiète
06:14parce que j'ai regardé l'interview,
06:16c'est qu'il est dans plein de ronde,
06:17on ne sait pas trop ce qu'il fout,
06:18il joue à l'important,
06:20manifestement en faisant des trucs
06:21qui ne sont pas terribles.
06:23Il y a effectivement un côté...
06:26C'est quand même intéressant à analyser
06:28ce qui s'est passé
06:29dans le Rassemblement National,
06:30c'est-à-dire qu'il s'est vu président,
06:32flatté par les milieux d'affaires
06:33sans aucun doute,
06:34et d'un seul coup,
06:34le tapis s'est retiré.
06:36Marine Le Pen,
06:37c'est la Ve République à plein,
06:38dit « c'est moi la chef ».
06:39On peut même imaginer,
06:40je dis ça gratuitement,
06:41qu'il y a des thèmes un peu provoques
06:42pour peut-être faire le ménage,
06:44c'est une vieille technique
06:44dans les appareils politiques,
06:46j'ai cru comprendre ça,
06:47lui, il n'est pas convaincu
06:48sur l'interdiction du port du foulard,
06:49il va dire que je te vais mettre ça
06:50pour voir un peu
06:51qui c'est qui est d'accord
06:52avec la chef.
06:53Bon, qui est une forme de dégradation,
06:54je trouve,
06:55de la qualité du débat
06:55parce que j'ai connu ça
06:57dans d'autres appareils politiques
06:58où celui ou celle qui est candidat
06:59écrase toute vie interne.
07:01Mais lui, là-dedans,
07:02il gère un...
07:02Vous avez été victime même,
07:03si je puis dire.
07:04Je ne dirai rien,
07:05cher Yves Tréhard,
07:05mais je veux dire,
07:06c'est quand même un problème,
07:10cette ultra-présidentialisation,
07:12cette monarchie
07:12qui fait qu'un personnage
07:13qui, il y a quelques jours,
07:14nous disons,
07:14il va être président de la République,
07:15aujourd'hui,
07:16il se cherche et...
07:17Il y a eu l'épisode aussi
07:20de son conseiller économique.
07:21Voilà, il se fait déployer.
07:22Il s'est fait écarté récemment.
07:24Est-ce qu'il y a une tentation
07:26chez Marine Le Pen
07:26de débardéliser le parti ?
07:29On ne pourrait pas ce mot-là
07:30qui est impossible à prononcer.
07:32Je l'ai fait pour vous, allez-y.
07:33En tout cas,
07:34c'est un problème
07:34qui est empoisonné en plus
07:36parce qu'il y a le rapport
07:36à l'argent
07:37dont on ne parle pas,
07:38mais peu.
07:39Qu'entendez-vous par là,
07:40M. Doménac ?
07:40Comme Nicolas Sarkozy
07:42avec le bling-bling,
07:43à un moment,
07:44ça l'a rattrapé.
07:45Je veux dire,
07:45à un moment,
07:46ça lui coûte cher politiquement.
07:47Vous ne pouvez pas impunément
07:48vous prétendre
07:49de défenseur des pauvres,
07:50des orphelins
07:51et des malheureux
07:52et puis mener une vie
07:53et d'être fasciné
07:54que par ce qui brille.
07:55Je veux dire,
07:56il y a une contradiction
07:56qui pour un parti
07:58comme le Rassemblement National
08:00incarné par Marine Le Pen
08:01qui joue le social à fond,
08:03eh bien,
08:03ça ne peut pas...
08:03Mais c'est aussi la nature...
08:05Florence Portelli.
08:05Pardon,
08:05oui,
08:05mais je trouve que ce qui est intéressant
08:06c'est que c'est un parti
08:07qui donne en général
08:08des brevets de patriotisme,
08:09vous vous rappelez,
08:09les bons patriotes
08:10et les mauvais,
08:11et qui quand même régulièrement
08:12tire contre son pays.
08:14Je veux dire,
08:14là quand même,
08:15ne pas regarder les détails
08:16d'un accord,
08:17entre guillemets,
08:18symbolique,
08:19internationale
08:19qui viserait
08:20à renvoyer des migrants
08:22qui d'ailleurs
08:22ne sont intéressés
08:23en grande partie
08:24que par l'Angleterre
08:24parce que c'est des gens
08:26qui viennent du Pakistan,
08:26du Bangladesh,
08:28de l'ancien nord de la Somalie
08:29qui étaient des colonies britanniques.
08:31Donc,
08:31on irait gérer
08:32les problèmes des Anglais
08:33en reprenant des gens
08:34qui n'ont aucune vocation
08:35à être chez nous
08:36et sans savoir comment
08:37gérer le problème.
08:38Mais en plus,
08:38pour des gens
08:39qui se prétendent patriotes
08:40et qui veulent lutter
08:41contre l'immigration,
08:42donc c'est vraiment...
08:42Ils tirent contre leur pays.
08:43Ils ont soutenu quand même
08:44Donald Trump.
08:45Aujourd'hui,
08:46j'espère que quand même
08:46les gens...
08:47Avant de prendre leur distance.
08:49Ah oui,
08:49mais très récemment.
08:50C'est même facile
08:51de parler des problèmes
08:52énergétiques du pays
08:53et de la crise de l'essence,
08:54etc.
08:55quand on a soutenu
08:55des personnes
08:56qui met à genoux le pays aussi.
08:58C'est des gens
08:58qui ont des affinités,
09:00donc qui ont des membres,
09:01qui ont des affinités
09:02avec Vladimir Poutine.
09:03Donc,
09:03je veux dire,
09:04il y a un moment...
09:04Moi,
09:05je comprends que nos compatriotes
09:06aient un dégoût
09:07de ce qui a été raté avant.
09:09Je comprends aussi
09:10que la pièce politique
09:11traditionnelle
09:11prenne cher
09:12et quelque part,
09:13elle l'a bien méritée.
09:14Mais de là,
09:15elle est votée
09:16pour des amateurs,
09:17des gens obsédés
09:18par sa communication
09:19et qui sont prêts
09:20à signer n'importe quoi,
09:21qui ne vérifient rien,
09:22qui sortent des choses
09:23complètement irréalisables,
09:25qui proposent des solutions
09:26qui parfois seraient
09:27de toute façon
09:28qui ne passeraient même pas
09:29le barrage de la Constitution.
09:31Il y a un moment,
09:31il faut quand même du sérieux
09:32vu l'état de dégradation
09:33du pays.
09:34Moi,
09:34je veux bien
09:35que la classe politique
09:35soit décrédibilisée,
09:37mais alors eux,
09:38ils sont en train
09:38de montrer
09:38que c'est n'importe quoi.
09:39– Attention que nous a annoncé
09:40la semaine dernière
09:41quelque chose que nous savons,
09:42c'est une révision constitutionnelle
09:43qui pourrait modifier
09:44totalement la nature
09:45de ce pays.
09:45– Oui, mais qui est très difficile
09:46à mettre en place ?
09:47– Oui.
09:47– Parce qu'il faut la majorité
09:48des trois cinquièmes
09:49déjà au Congrès,
09:50donc comment ?
09:50– La Constitution de la Ve République
09:51peut permettre,
09:52enfin je veux dire,
09:52elle sera tordue,
09:53on en a parlé la semaine dernière,
09:55mais c'est possible qu'il y ait,
09:56et nous on alerte là-dessus,
09:58que 24% des articles
09:59de la Constitution actuelle
10:00soient modifiés
10:00pour faire ce que je...
10:01– Mais non,
10:02on ne peut pas modifier
10:02la Constitution comme ça.
10:03– C'est un racisme d'État,
10:04les étrangers n'ont plus
10:05aucun droit, etc.
10:05– C'est ce que vous nous avez
10:06dit la semaine dernière.
10:06– C'est grave,
10:07il y a un enjeu,
10:08et pardon,
10:10sur Bardella Le Pen,
10:11je ne veux pas faire
10:12le type pédant,
10:13mais c'est aussi la double nature
10:14de l'extrême droite
10:15qu'il y a un discours social
10:16et en même temps un discours
10:17aussi en direction
10:17des milieux économiques.
10:18– Est-ce que c'est pas
10:19sa force aujourd'hui ?
10:20– Non mais oui,
10:20c'est sa force.
10:20– L'avocat du RN
10:21qui n'a pas besoin,
10:22mais avoir un RN social,
10:24avoir un RN plus libéral…
10:25– Je croyais que c'était
10:26un jeu de rôle,
10:26j'ai longtemps cru
10:27que c'était un jeu de rôle
10:28qui se partageait effectivement
10:31deux discours
10:32afin de ramasser
10:34le plus possible.
10:34Je doute maintenant
10:36que ce soit un jeu de rôle.
10:36– Oui mais Doménac a raison,
10:37c'est-à-dire que vous ne pouvez
10:38pas impunément,
10:39quand vous êtes un jeune homme
10:40qui pendant plusieurs mois
10:40d'un seul coup,
10:41ça vous monte à la tête,
10:43les milieux d'affaires,
10:43vous dites évidemment
10:44vous vous êtes mieux qu'elle,
10:46etc.
10:46Bon d'un seul coup,
10:47je veux dire,
10:47ça peut amener quelque chose
10:48qui démontre,
10:49là ce qu'on voit,
10:49une fébrilité,
10:50une incohérence,
10:51etc.
10:52Bon ceci dit,
10:52moi je ne suis pas
10:53pour en tirer la conclusion,
10:54l'extra-moire va être divisé,
10:55l'affaire est pliée,
10:56le danger est là.
10:57Mais ça révèle,
10:58moi ce qui m'intéresse
10:59c'est les milieux populaires
11:00qui votent Alexandra,
11:00tu leur dis regardez
11:01le spectacle en vérité.
11:02– Je pense qu'ils n'entendent rien.
11:03– Oui mais comme dit
11:05– Aujourd'hui quand vous regardez
11:06la une de la une de la une
11:08est-ce que les électeurs
11:10ne s'en fichent pas complètement
11:12que Jordan Bardella
11:13aille au grand prix de Formule 1 ?
11:15– Ils sont dans l'état d'esprit
11:16décrit par Florence Portelli
11:17tout à l'heure,
11:18c'est-à-dire qu'ils veulent dégager
11:20ceux qui n'ont pas réussi
11:21à redresser le pays
11:22– Et ils ne veulent pas
11:23de Jean-Luc Mélenchon
11:24– Pardon ?
11:25– Et ils ne veulent pas
11:25de Jean-Luc Mélenchon
11:26il y a aussi ça
11:26il y a un épouvantail
11:28– Il y a du côté
11:28de Jean-Luc Mélenchon
11:29pour des raisons précises
11:31parce que Mélenchon
11:32les caresse dans le sens du vote
11:33d'une certaine façon
11:34mais les autres
11:35ils sont dans une colère noire
11:36et ils veulent que ce soit
11:37Attal, Philippe, Retailleux
11:40ou tout
11:40ils n'en veulent pas
11:41– Ce sera tout pour ce soir
11:42j'ai beaucoup de plaisir
11:43à vous retrouver ce soir
11:44j'ai oublié de citer votre livre
11:45qui sort dans quelques jours
11:46Alexis Corbière
11:47je vais rectifier immédiatement
11:49cette terrible erreur
11:50l'histoire est toujours politique
11:52– C'est un livre modeste
11:52– Aux éditions du Borégo
11:54et ça sort
11:55ça sort quand ?
11:56– C'est en train de sortir
11:57– C'est en train de sortir
11:58c'est Alain Prébris
11:59– L'histoire est toujours politique
12:00on en a parlé tout à l'heure
12:02dans ce pays
12:03la politique
12:03l'histoire se mêle souvent
12:04et il y a des batailles culturelles
12:05sur l'histoire qui sont menées
12:07et moi l'homme de gauche que je suis
12:08j'essaie aussi de faire entendre
12:09une défense
12:10de notre histoire républicaine
12:12et sociale
12:12on se retrouve la semaine prochaine
12:13– Sous-titrage Société Radio-Canada
Commentaires