Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 1 semaine
Retrouvez le replay de Fauvelle Week-end sur BFMTV.

Catégorie

📺
TV
Transcription
00:00Je voudrais qu'on aborde un autre sujet, si vous voulez bien.
00:03Vous savez que le débat politique a tourné en partie cette semaine autour de l'interdiction du voile,
00:07qui n'est pas tout à fait une nouveauté dans le programme du RN,
00:10c'est dans le programme de Marine Le Pen depuis 2012,
00:11mais qui a été annoncé comme faisant à nouveau partie du programme par Jean-Philippe Tanguy,
00:16c'était dimanche dernier.
00:18Jean-Luc Mélenchon, lui, a expliqué son changement de position sur le voile cette semaine,
00:22ça me semble assez intéressant.
00:23Il a eu des mots très durs dans le passé, il y a quelques années de ça.
00:272010, il disait que c'était un signe de soumission patriarcale.
00:29Il s'y opposait, il avait ensuite dit que c'était un chiffon posé sur la tête des femmes.
00:35Il a changé d'avis.
00:35Aujourd'hui, il ne réclame pas l'interdiction du voile.
00:39Et voilà comment il explique son changement de position sur cette question.
00:43J'ai rencontré des femmes qui portaient le voile,
00:47ou des femmes très croyantes et qui ne portaient pas le voile.
00:50Et des femmes qui n'étaient pas croyantes, mais qui disaient chacun fait comme il veut.
00:53Et on a parlé, j'ai donné mes arguments que j'avais à l'époque.
00:56Et puis, au terme de la discussion, en plus, c'était des gens souvent qui étaient de mon bord, quoi,
01:01politiquement.
01:02Et puis, pas cruche, hein, d'accord ?
01:05Oui, non, mais il y a un voile, mais il y a quelque chose dessous, hein, c'est un cerveau.
01:08Donc, eh bien, j'ai été convaincu.
01:11Et j'ai changé d'avis.
01:12Je me suis dit, j'ai fait une erreur terrible.
01:15Nicolas Doménac, un politique qui dit, j'ai changé d'avis, j'ai fait une erreur terrible, c'est bien
01:19?
01:19A priori, c'est intéressant.
01:21Il faut y regarder de près.
01:22Mais simplement, il faut regarder quand il parle, à qui il parle.
01:26Et nous sommes là dans le début de la campagne présidentielle,
01:29où il y a une stratégie qui est claire, c'est de resserrer, au fond, son bloc de départ.
01:34Il s'adresse tout particulièrement à sa clientèle des banlieues.
01:37Moi, j'ai connu un Jean-Luc Mélenchon avec qui on avait des échanges, là aussi,
01:42je pensais qu'avec des gens qui en avaient sous les bigoudis,
01:46et qui disaient, regardez, et on lisait les comptes rendus de la loi 1905 sur la laïcité,
01:54où il y avait un débat vraiment passionnant, et Jean-Luc Mélenchon s'en passionnait,
01:57est-ce que les curés peuvent porter la soutane dans les rues ?
02:00Et Aristide Briand était monté, qui était le porte-parole de la majorité de l'époque,
02:04qui était monté à la tribune en disant, c'est une loi de liberté,
02:07ce n'est pas une loi d'interdiction.
02:09Donc, dans la rue, les curés peuvent se promener avec leur soutane.
02:12Eh bien, on peut relire ça aujourd'hui, de manière, au fond, un peu sensée, je veux dire,
02:19et se dire, c'est qu'il y a vraiment des calculs politiciens de bas étage.
02:23Florence Portelli, il faut changer la loi ou on n'y touche pas ?
02:25Non, on n'y touche pas. Déjà, les lois, si on pouvait les appliquer dans ce pays, ce serait génial.
02:29C'est-à-dire ? Qu'est-ce qui n'est pas appliqué ?
02:31Non, ce n'est pas qu'elles ne sont pas appliquées, mais on a une loi qui est très claire
02:34sur la séparation de l'Église et de l'État, sur ce qui intervient dans la sphère publique
02:38et ce qui appartient à la sphère privée, et l'espèce publique appartient à tout le monde.
02:42Et ce sont deux choses différentes.
02:43Moi, j'en profiterai, ce que dit Jean-Luc Mélenchon, franchement, ça ne m'intéresse pas sur le sujet.
02:47Il a été très laïcard, il est maintenant laïcard anti-chatho,
02:50pas anti-musulman pour des raisons aussi électoralistes.
02:54Après, il a peut-être changé d'avis.
02:55Ça me gêne un peu qu'il parte des cruches.
02:57Je trouve qu'il a toujours des réflexions, au fond, et on sent une petite pointe peut-être de misogyne.
03:01Mais enfin bon, on va lui laisser la présomption de bonne foi.
03:05Mais en dehors de ça, moi j'interpelle quand même la droite.
03:09De manière globale, je ne parle pas de l'extrême droite et de cette proposition stupide,
03:12qui est contraire à la Constitution, sur l'article 1,
03:14à l'article 10 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen,
03:17à l'article 2, à l'inéa 9 de la Convention européenne des droits de l'homme.
03:20Enfin, c'est une idiotie.
03:22Et même de leur point de vue, je ne vois pas comment les policiers de ce pays
03:25auraient le temps d'aller mettre des amendes alors que des gens manquent de flics.
03:28Enfin, c'est complètement débile.
03:29Mais en dehors de ça, stigmatiser en permanence les musulmans.
03:33Alors que oui, il y a des sujets sur la laïcité, notamment avec l'islam,
03:37parce que c'est une religion qui est plus récente,
03:39parce que c'est une religion aussi, contrairement au christianisme,
03:41il n'y a pas de séparation entre le spirituel et le temporel.
03:44Il peut y avoir en effet, évidemment, des débats.
03:46Et avoir des débats, ce n'est pas stigmatisé.
03:48En revanche, avoir stigmatisé une femme, parce qu'elle porte un foulard.
03:55Aujourd'hui, j'étais au forum des associations,
03:56et j'ai discuté avec ma nouvelle présidente de l'association musulmane de ma ville.
04:00Je suis super contente, c'est une femme.
04:02Et je peux vous dire, cette association, je reviens de loin,
04:04parce que je n'avais pas que des modérés,
04:05et c'était très loin d'être une association féministe.
04:08Aujourd'hui, c'est une femme.
04:09Elle travaille.
04:11Elle a un foulard.
04:13Elle travaille.
04:14Elle est émancipée.
04:16Son père n'a jamais voulu lui imposer ça.
04:20Il a même tenu à ce qu'elle fasse des études et qu'elle est son permis de conduire.
04:24Je lui ai demandé, toi, pourquoi tu portes ce foulard ?
04:27Elle m'a dit, parce que c'est mon rapport très personnel avec ma foi.
04:31C'est son histoire à elle.
04:33Je n'ai pas à la juger.
04:34Vraiment.
04:35Et donc, il y a un moment, à force de stigmatiser les gens,
04:38qui peuplent nos banlieues aussi,
04:40et sans être, encore une fois, dans l'atteinte à la laïcité.
04:43Moi, je suis très stricte sur la laïcité.
04:45Je n'ai rien à voir avec la porosité de la gauche par rapport à ça.
04:49Je pense qu'on insulte une partie de nos compatriotes.
04:52Et en plus, c'est attentatoire à la liberté de culte.
04:56Et la liberté de culte, la liberté de conscience,
04:58ce n'est pas incompatible avec la loi sur la laïcité.
05:01Alexis Comer, si je vous dis que...
05:02Déjà, je voudrais dire une chose.
05:03Je voudrais remercier Florence Portelli.
05:05Parce que ce n'est pas un sujet uniquement de la gauche.
05:07Et merci, je vous connais, on s'affronte souvent.
05:10Mais je trouve que, personnellement, ça me fait du bien d'entendre que quelqu'un,
05:14avec lequel j'ai plein de désaccords,
05:15nous dit des choses que je partage,
05:17d'une évidence, d'une évidence républicaine.
05:20Et moi, j'ai honte.
05:21Je veux dire, moi, je l'ai dit, c'était l'autre jour sur votre antenne.
05:23Je pense même que ça devrait être,
05:26bien sûr, le débat est libre, mais passible de la loi,
05:27que quelqu'un dise, si je prends le pouvoir,
05:29il y aura une religion qui va être discriminée dans ce pays.
05:31Et une catégorie de la pauvre.
05:33Ce que vous dites, Alexis Comer,
05:34vous qui avez bien connu Jean-Luc Mélenchon,
05:35ce qu'il disait il y a 15 ans, était pour vous, passible de la loi.
05:38Jamais, j'ai été son porte-parole,
05:40Jean-Luc a eu des formules qui étaient très brutales et très grossières.
05:43Il ne demandait pas son intervention,
05:44mais quand il disait signe de soumission...
05:46Mais écoutez-moi, justement, je voudrais préciser là-dessus.
05:48On a le droit d'avoir un avis négatif sur le foulard.
05:51On a le droit.
05:52Qu'on comprenne bien.
05:53Moi, je ne vais pas mettre sur la table mes convictions spirituelles.
05:56Le problème, je ne défends pas l'idée.
05:58Je ne dis pas aux gens, portez-le, tel ou tel signe religieux.
06:01Mais je dis que c'est une liberté fondamentale.
06:03L'article 10 de la Déclaration des droits de l'homme
06:05qui a été évoquée par Florence Partellie dit
06:06« Tout le monde peut exprimer ses opinions, y compris religieuses. »
06:10Le débat sur Aristide Briand évoqué par Nicolas Demenach est fondamental.
06:14Y compris Aristide Briand précise en 1907,
06:16quand il dit la liberté de culte,
06:18c'est aussi la pratique de la foi dans la rue.
06:20Si dans ce pays, on accepte l'idée,
06:22quand même, on m'a dit qu'il y aurait une majorité,
06:24qu'une majorité peut imposer à une minorité religieuse et spirituelle,
06:27qu'elle ne peut plus pratiquer sa foi,
06:29alors nous passons d'un seul coup dans un régime de xénophobie d'État.
06:32C'est fondamental, cette affaire.
06:34Qu'on m'écoute bien, je vais faire une déclaration.
06:36Je ne suis pas musulman.
06:38Je ne suis pas musulman.
06:39Et je ne pratique pas cette religion.
06:41Mais je défends le droit pour des gens.
06:43Et après, si moi, je discute avec eux,
06:45je peux leur dire à titre personnel,
06:46je pense tel ça, je ne comprends pas.
06:48Ça, c'est autre chose.
06:49Mais vous imaginez qu'on va rentrer quelqu'un
06:51qui porte une croix autour du cou,
06:52pourquoi tu portes ça ?
06:53Un homme qui porte une kippa sur la tête,
06:54on va lui dire, mais explique-toi,
06:56ce n'est pas la France,
06:57ce n'est pas la République.
06:58Et ça, c'est important.
06:59Donc, on voit comment,
07:00y compris M. Tanguy,
07:01en agitant des drapeaux bleu-blanc-ronche
07:02dans leur meeting,
07:03sont profondément anti-français,
07:05anti-1905,
07:07anti-laïcité.
07:07Ils ne comprennent pas.
07:08Le débat de Doménac,
07:10vous savez, qui répond à un député
07:11qui s'appelle Chabert,
07:12qui est un député ultra-laïque
07:13et sans doute que j'aurais pu trouver
07:15au 1907 très sympathique,
07:16mais qui veut interdire
07:17le port de la soutane.
07:18Et à juste raison,
07:19Briand lui répond,
07:20l'habileté des tailleurs,
07:22dit Aristide Briand,
07:22en plus aurait tôt fait,
07:24dit-il,
07:24de trouver d'autres manières
07:25de manifester la religion.
07:26On va interdire les foulards,
07:28demain sera autre chose.
07:29Mais, et je termine,
07:29dernier argument féministe,
07:30vous savez comment les hommes
07:31musulmans, intégristes,
07:33etc., pratiquent,
07:34montrent leur...
07:35La barbe.
07:36Alors les policiers,
07:37ils vont avoir des...
07:39Non mais est-ce qu'ils vont avoir
07:40des tondeurs à barbe ?
07:41Vous ne pouvez pas les passer
07:41sous la table quand même
07:42comme si elles n'existaient pas
07:43qu'ils veulent enlever leur voile
07:44au nom de la liberté justement
07:46et du désir de ne pas être au fond.
07:48J'ai pas compris.
07:49Les femmes d'Iran.
07:49Vous ne pouvez pas...
07:50Mais bien entendu,
07:51mais les femmes d'Iran...
07:52Oui, mais attendez.
07:54Non mais cet argument,
07:55j'aimerais y répondre,
07:56mais bien entendu
07:57qu'il ne s'agit pas
07:57d'imposer quoi que ce soit.
07:58L'Iran est une théocratie
08:00absolument dégoûtante.
08:00Moi je ne suis pas tout à fait d'accord
08:01avec tout ce qui vient d'être dit.
08:03Vous me répondrez à ça.
08:04Sur l'argument des hommes,
08:05comment on fait ?
08:06Parce qu'un homme musulman,
08:07alors...
08:08Parce que déjà,
08:08la folie de la police
08:09qui va verbaliser les mamans
08:10qui amènent...
08:10Vous voyez le pays
08:11dans lequel on est.
08:12Mais alors on va raser les...
08:13Tout ça n'est pas sérieux.
08:14J'ai pris la parole.
08:16Moi je ne suis pas tout à fait d'accord
08:17avec tout ce qui vient d'être dit.
08:18Pourquoi ?
08:19Alors moi je ne comparerais pas
08:20un homme,
08:22enfin un prêtre
08:22avec sa soutane
08:23il y a un siècle maintenant
08:25et puis une laïque
08:28qui porte un voile.
08:29D'abord parce que d'un côté
08:31c'est un officier d'une religion,
08:33c'est un représentant d'une religion
08:35et un rabbin peut être habillé
08:37comme un rabbin,
08:38un imam comme un imam,
08:39ça n'a rien à voir
08:40avec un civil
08:41qui lui s'accoutre.
08:44C'est comme ça.
08:45Dans l'espace public.
08:46Dans l'espace public
08:47avec des signes religieux.
08:51Alors là où je me distingue
08:53de mes interlocuteurs
08:55d'une certaine façon,
08:56c'est que je n'ai pas la...
08:57Vous savez,
08:59les...
09:00j'entends bien
09:01que toutes les femmes
09:02qui portent le voile
09:03ne le portent pas
09:05pour certaines
09:06par obligation
09:07et par contrainte.
09:07Mais il y en a, oui,
09:08mais je suis d'accord avec vous,
09:09bien sûr.
09:09Mais il y en a, oui.
09:10Néanmoins,
09:10il ne faut pas se...
09:12Aujourd'hui,
09:13il ne faut pas se...
09:14Alors je ne vais pas envoyer
09:16l'expression
09:17parce que c'est un peu facile.
09:18Il ne faut pas se voiler la face.
09:19Vous voyez venir.
09:21Il y a quand même,
09:22dans notre pays,
09:23les rapports sont multiples
09:25et on le voit
09:25dans beaucoup d'endroits,
09:27notamment dans les banlieues
09:29des grandes villes,
09:30eh bien,
09:31il y a un militantisme
09:33politique de l'islam
09:35qui est très dangereux.
09:37Très dangereux.
09:38Qui n'existe pas
09:39dans les autres religions
09:40aujourd'hui,
09:41comme il a pu exister
09:42avec les catholiques
09:43il y a 150 ans.
09:44Et qui, pour vous,
09:45passe par le voile.
09:46et qui peut passer.
09:47Et qui peut passer.
09:49Non, non, non.
09:49Il y avait une puissance
09:50de l'église catholique
09:51qui voulait dicter
09:53la République.
09:54Mais c'est ce que je viens de dire.
09:55Ah bon ?
09:55Il y a 150 ans.
09:56Depuis 150 ans.
09:57C'est ce que je viens de dire.
09:59Mais aujourd'hui,
10:01il y a un danger réel,
10:03je suis désolé,
10:04d'un fondamentalisme islamique
10:08qui est quand même
10:09très présent
10:10et qui, parfois,
10:13on l'a vu avec les attentats,
10:14peut aller très loin.
10:15Il n'est pas toujours violent.
10:17Il n'est pas toujours violent
10:18mais il peut être violent.
10:19Je suis désolé.
10:20Et il faut faire très attention
10:23avec une infiltration
10:24dans tous les replis
10:25de la société
10:26des frères musulmans
10:28mais pas uniquement.
10:28Les wahhabites aussi.
10:30Avec des discours
10:31qui sont des discours
10:31extrêmement pernicieux
10:34de beaucoup de membres
10:37de, je dirais,
10:39de militants religieux.
10:40Il faut faire très attention.
10:41En conclusion,
10:41Florence Portugui, là-dessus.
10:42Je ne suis pas en désaccord
10:44avec ce qui vient d'être dit.
10:45J'ai même connu des femmes
10:46que j'ai défendues
10:47parce qu'elles étaient menacées
10:49dans leur quartier
10:50parce qu'elles n'étaient pas voilées.
10:51Donc, évidemment que ça existe.
10:53Évidemment qu'il y a
10:53un problème politique
10:54avec l'islam politique.
10:55Tout ça, ça existe.
10:56Il faut en parler.
10:57Il faut le dénoncer.
10:58Mais le meilleur moyen aussi
10:59de le faire,
11:00ce n'est pas en allant
11:01arracher le voile dans la rue
11:02mais c'est en étant...
11:03C'est même l'inverse.
11:03Vous voyez, par exemple,
11:04ce que je fais ?
11:05Moi, j'aide les femmes
11:05à passer leur permis de conduire.
11:07J'aide les femmes
11:08à s'émanciper.
11:09C'est par l'émancipation,
11:10la culture et l'éducation aussi
11:11qu'on arrive aux choses.
11:13Oui, mais ça,
11:13c'est jamais dit.
11:14Et c'est jamais pratiqué concrètement.
11:16Et moi, je peux vous le dire,
11:17je le fais.
11:18Et j'ai des femmes
11:18qui, quand elles passent
11:20le permis de conduire
11:20et se mettent à travailler,
11:22eh bien,
11:22la longueur du voile,
11:24entre guillemets,
11:25raccourcit.
11:26C'est aussi ça.
11:27Alors, il y en a,
11:27encore une fois,
11:28c'est parce que c'est leur foi,
11:29c'est leur interprétation
11:30de la foi.
11:31C'est pas forcément...
11:32Moi, ça me met mal à l'aise,
11:33le voile.
11:33Et je le dis d'ailleurs
11:34à mes compatriotes musulmanes,
11:36je suis désolée,
11:36c'est pas ma culture,
11:37je pense que c'est la culture occidentale.
11:39Mais je n'ai pas à stigmatiser
11:41dans la rue
11:42une façon de pratiquer.
11:44Mais c'est donc,
11:44c'est un sujet qui est complexe.
11:46On arrête là.
11:47Jean-Sulip Tanguy,
11:48il fait de la politique
11:49et il s'est très bien.
11:50Oui, mais...
11:51Non, non, non.
11:52Vous ne pouvez pas me dire
11:53est-ce qu'on arrête là ?
11:53Je vous dis oui,
11:54vous continuez.
11:54Sinon, ça ne sert à rien.
11:55Et sinon, vous êtes Yves Tréhard.
11:57Et j'en ai qu'un.
11:58Et j'en ai qu'un sur ce plateau.
Commentaires

Recommandations