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  • il y a 6 semaines
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 18h45 avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l’actualité en présence d’invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.

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Transcription
00:00L'affaire fait grand bruit, nous sommes en novembre 2025, qu'il y a une patrouille de la police municipale
00:05à Carcassonne
00:06et le chef d'équipe déclenche alors, sans le savoir, sa caméra piéton et elle enregistre les propos
00:14alors qu'il échange avec ses coéquipiers dans la voiture.
00:18On voit le vide ces bouignons, ils se font un chameau aujourd'hui une voiture.
00:21Là ce qui est bien c'est qu'au moins, au mois de décembre, la zone elle sera claire là.
00:24Parce qu'avec les fourrins, tu vois, les punks à chiens et les bouignons, ils n'aiment pas ça, ils
00:30règlent ça entre eux.
00:30J'en peux plus, tout à l'heure on était sur Carnot, du Bicot, du Negre, du Negre, du Bicot,
00:35de l'Afghan, beaucoup d'Afghans.
00:38Ça se passait de Paris-Gouton.
00:41En plus c'est un bouignon, il est bouffé ici, plus le kebab.
00:45Bon, on va reprendre les faits avec vous, Alexandre Gonzales du service police-justice de BFM TV.
00:49Donc, ils sont en patrouille, ils sont en voiture ou à pied et sans le savoir, ils déclenchent la caméra.
00:54Et c'est cette caméra qui pendant un long moment enregistre tous ses propos, quoi, en fait.
00:58À ce chef d'équipe, c'est pas le chef de la police municipale.
01:01Exactement. Les caméras piétonnes, vous savez, c'est ces caméras qui sont maintenant installées sur les forces de l'ordre,
01:05policiers, gendarmes, policiers municipaux, et qui permettent d'être déclenchées et de filmer une intervention,
01:11par exemple, lorsque le policier ou le gendarme le décident.
01:14Et là, en l'occurrence, la caméra se déclenche alors qu'il ne s'en rend pas compte
01:19et s'en suit six heures d'enregistrement que nos confrères du Midi Libre ont pu écouter et voir.
01:26Ils en ont publié des extraits et vous venez de les entendre un instant.
01:29Et donc, il y a un florilège de propos abjects et scandaleux qui ont conduit à l'ouverture,
01:35d'abord d'une enquête judiciaire qui est toujours en cours à l'heure actuelle,
01:39une enquête judiciaire ouverte en janvier dernier, et d'une enquête administrative.
01:43Celle-ci est terminée et elle a rendu ses conclusions en mai dernier.
01:48C'est ce que nous avons appris tout à l'heure par le maire Rassemblement National qui a donné une
01:52conférence de presse.
01:54Cette enquête administrative n'avait pas permis visiblement, et je reprends les propos du maire,
01:59d'identifier qui étaient les personnes dans la voiture qui tenaient ces propos.
02:03Ça, c'était en mai dernier.
02:05Mais aujourd'hui, le Midi Libre a livré une identité, celle d'un homme, policier municipal,
02:10chef d'équipe, comme vous dites, et pas chef de la police municipale.
02:13Par ailleurs, bénévole au service d'ordre du Rassemblement National.
02:17On l'a vu notamment lors d'un déplacement de Jordan Bardella sur place.
02:21Et donc, cet homme, d'après le maire, a été suspendu et sanctionné immédiatement.
02:27Alors, la question qui se pose, c'est pourquoi l'est-il quand les médias révèlent son identité ?
02:33Pourquoi ne l'a-t-il pas été plus tôt, lorsque l'enquête administrative...
02:36On connaît son profil à cet homme ou pas ?
02:37Alors, assez peu.
02:39On sait que c'est un ancien militaire, ancien parachutiste,
02:42qui donc était dans les rangs du Rassemblement National jusqu'à aujourd'hui,
02:46puisque, sauf erreur de ma part, il a été exclu depuis aujourd'hui,
02:51et qui donc faisait partie de la police municipale de Carcassonne.
02:54Les faits se sont déroulés sous l'ancienne majorité municipale.
02:58Oui, parce que ça se passe...
02:59Le maire était LR.
03:00En fait, lorsque ces propos sont enregistrés, on est à ce moment-là, en novembre 2025,
03:05et donc, avant les dernières élections municipales,
03:08et à ce moment-là, le maire de la ville est un maire d'hiver droite.
03:11Pourquoi on parle du maire ?
03:12Tout simplement parce que les polices municipales en France
03:15sont sous l'égide des maires des différentes communes.
03:20Juste en ce qui concerne cette histoire,
03:22on sait comment la vidéo a été récupérée ?
03:24Parce que ça, c'est un élément qui est intéressant,
03:26parce que ça date de novembre 2005, les enregistrements.
03:28Donc, ils étaient là, ils se baladaient.
03:30Pourquoi ça sort maintenant ?
03:31En 2025, le maire de Carcassonne indique que ces images ont été dérobées,
03:36mais il ne dit pas quand ni comment.
03:38Et elles ont été portées à la connaissance de la justice en janvier dernier,
03:41puisque c'est en janvier dernier que le parquet de Carcassonne a ouvert une enquête.
03:45– Igor Saïry est sur place pour BFM TV.
03:49Quelles sont les réactions à Carcassonne ?
03:53– Écoutez, on va se dire les choses, Alain,
03:56il y a forcément beaucoup de gêne aujourd'hui dans les rues de Carcassonne.
03:59D'abord, avec le Coelberto, tous les gens que nous avons interrogés,
04:02tous les habitants que nous avons interrogés ici,
04:04avaient vu déjà cette vidéo révélée par le Midi Libre.
04:08Et les réactions, il y en a à l'unanimité,
04:11beaucoup de gêne, beaucoup de honte vis-à-vis de cette police municipale.
04:17Alors, l'un des habitants me disait tout à l'heure qu'il ne fallait pas généraliser.
04:21Il y avait certes quelques policiers qui ont tenu ces propos dans ce véhicule,
04:25mais tous les policiers municipaux de Carcassonne ne tiennent pas des propos racistes,
04:29ne sont pas spécialement racistes.
04:30En revanche, d'autres m'ont laissé entendre qu'ils avaient déjà été témoins
04:34à plusieurs reprises de paroles racistes, en tout cas, qui allaient beaucoup trop loin.
04:41Et puis d'autres qui disent qu'il faut évidemment que les choses changent,
04:45parce que ça ne peut pas durer.
04:46Ce contexte est beaucoup trop lourd.
04:47Écoutez quelques-uns, justement, de ces propos au micro de Coelberto.
04:50– C'est affligeant.
04:54On a du mal à regarder les policiers de la même manière pour avoir entendu ça.
04:59C'est très digne.
05:00Je ne comprends même pas comment c'est possible de pouvoir continuer de faire ce métier
05:04en ayant eu des propos comme ça.
05:06À un moment donné, on ne peut pas être à la fois, soit être un flic et un voyou,
05:10parce que c'est des propos de voyou.
05:11– Les trois quarts de la police municipale, ils sont comme ça, à Carcassonne.
05:18Moi, je le vois comme ça.
05:20Je ne sais pas comment c'est ailleurs, mais ici, c'est comme ça.
05:24Des contrôles faciès, tout ça, un peu de violences aussi,
05:28avec des Noirs là-bas, sur le parc là-bas.
05:31J'ai déjà vu ça, oui.
05:32– J'ai également échangé avec une femme de confession musulmane
05:36et qui m'a dit que finalement, cette vidéo, ça ne l'intéressait pas.
05:39Ça ne l'a pas plus étonné que ça d'entendre encore une affaire de policier
05:43qui tient des propos racistes et que tant que son intégrité physique
05:46n'est pas touchée par la police,
05:49elle vit normalement et tranquillement, y compris ici à Carcassonne.
05:54– Voilà, avec Chloé Berthaud, c'est Igor Saéric de Carcassonne pour BFM TV.
05:57Je vous propose d'écouter la réaction du maire et reine de Carcassonne dans la journée.
06:01– Cette vidéo remonte à huit mois,
06:04période durant laquelle nous n'étions pas aux responsabilités à Carcassonne.
06:08L'ancienne équipe municipale a volontairement mis sous le tapis
06:13cette affaire en pleine campagne électorale.
06:16Il y a donc une volonté de nuire à la nouvelle équipe municipale,
06:19car cette vidéo a été diffusée huit mois après
06:22sans que nous ayons connaissance des conclusions de l'enquête judiciaire en cours.
06:27Nous avons pris toutes les mesures nécessaires
06:30et des sanctions seront prises à l'encontre du policier concerné
06:33qui, par son attitude, ternit l'image de la police en général.
06:37– Il a été suspendu, il faut le rappeler, ce policier, par la municipalité.
06:42– Mais suspendu aujourd'hui seulement alors que…
06:44– Julien O'Doul, député RN de Lyon.
06:47Le RN, depuis des années, nous dit qu'on a fait le ménage.
06:50Il n'y a plus de raciste dans nos rangs.
06:51Finalement, quand même, régulièrement, il y a eu une affaire de racisme
06:54concernant soit un élu, soit un proche comme ce policier
06:59qui était non seulement membre du Rassemblement national,
07:02mais assurait parfois la sécurité de Jordan Bardella.
07:06Comment vous l'expliquez ?
07:08– Bon, alors déjà, ces propos qui ont été tenus sont abjects et intolérables.
07:14On les a tous condamnés.
07:15Le maire de Carcassonne les a condamnés avec la plus grande force.
07:19Je tiens à dire, et c'est important de le dire,
07:21que les policiers n'ont rien à voir là-dedans.
07:24Les policiers ne sont pas des racistes en France.
07:26On a un comportement individuel qui est inacceptable
07:30et qui doit être condamné et puni.
07:32Et il va être puni.
07:34Cet individu, puisque vous faites le lien avec le Rassemblement national,
07:37on pourrait faire le lien avec tous les partis politiques en France,
07:39parce que malheureusement, vous avez des individus racistes
07:42dans tous les partis politiques en France.
07:44Vous avez des partis politiques, d'ailleurs,
07:45qui mettent en œuvre des politiques racistes dans leurs discours,
07:49notamment la France insoumise.
07:51Mais très clairement, sur cet individu qui n'était pas élu du Rassemblement national,
07:55qui n'était même pas candidat du Rassemblement national,
07:57qui rendait des services au sein de ce qu'on appelle le DPS,
08:02qui est le département en sécurité du Rassemblement national.
08:06Certains membres des forces de sécurité bénévolement,
08:09effectivement, nous rendent des services.
08:11Il a été immédiatement exclu.
08:15– Et pourquoi le maire ne l'a pas fait plus tôt ?
08:16– Mais attendez, il y a deux choses.
08:19Le maire n'était pas au courant,
08:21puisque l'enquête n'avait pas permis d'identifier la personne.
08:24– C'est ce qu'il a dit dans la conférence de presse.
08:26– Et ce qui est choquant dans tout ça, c'est que…
08:29– Mais là, on l'identifie tout de suite ?
08:31– Ce policier, oui, justement…
08:33– Alors qu'on ne l'a pas fait pendant des mois.
08:34– Il y a deux questions.
08:35Il y a deux questions.
08:36Ce policier avait été engagé par la municipalité de divers droits précédentes,
08:41depuis de nombreuses années.
08:42Donc depuis de nombreuses années, il était présent.
08:45Ces faits remontent à novembre 2025, sous la municipalité précédente.
08:50L'enquête remonte à janvier 2026.
08:54Et cette enquête n'a pas permis ni de divulguer la vidéo.
08:59On aurait aimé que la vidéo soit divulguée fin 2025,
09:03et qu'elle nous permette, et qu'elle permette justement à Christophe Barthez
09:06et à la municipalité RN d'exclure…
09:10– On a voulu piéger le maire actuel ?
09:13– Je pense qu'il y a derrière tout ça de la manipulation.
09:15Il y a deux choses.
09:16Il y a évidemment les propos intolérables, insupportables de cet individu
09:20qui n'ont rien à voir avec la police et qui doivent être sanctionnés,
09:24d'autant plus qu'il porte l'uniforme de la République,
09:27de la police municipale et qui doit être irréprochable.
09:30– Il y a quelque chose qui ne colle pas, M. O'Doul.
09:31– Qu'est-ce qui ne colle pas ?
09:32– Parce que le maire, il met du temps à l'identifier,
09:35et vous, vous l'identifiez et vous le limogez tout de suite.
09:38Il y a un souci là.
09:40– Non mais attendez, c'est pas…
09:41– Non mais je veux dire, au RN, vous savez tout de suite qui c'est
09:43et vous le virez.
09:44– L'enquête, attendez.
09:45– Et à la police municipale, à la municipalité,
09:47on met du temps à l'identifier, à savoir qui c'est.
09:50Ils ne sont pas 5 000 à la police municipale.
09:52– D'où les problèmes.
09:52– Donc on a enterré du côté de Carcassonne,
09:55et vous, vous avez dit, attention, danger, on vire maintenant.
09:58– L'enquête interne a été diligentée par l'ancienne municipalité
10:04qui n'a pas su l'identifier.
10:07– Comment vous l'identifiez, vous, M. O'Doul.
10:10qui n'a pas su l'identifier.
10:12– Non mais comment vous, vous l'avez identifié rapidement ?
10:14Et vous l'avez débranché ?
10:15– Bon, après, c'est pas moi avec mes petits bras qui débranchés.
10:17– Mais comment sur place, on a réussi à l'identifier tout de suite
10:21alors que vous nous dites que…
10:23– Moi, ce que je vous dis, c'est qu'il faut juger, encore une fois,
10:26nous, la réponse, elle a été immédiate.
10:27– C'est-à-dire, à Carcassonne, on a enterré l'histoire.
10:29– Non, oui, effectivement, vous avez raison, la municipalité précédente a enterré l'histoire.
10:34– Comme la nouvelle.
10:35– Et peut-être, et l'enquête déterminera, et peut-être s'en est servi à des fins électorales
10:40pour nuire à la municipalité de Christophe Barthes.
10:43– L'enquête administrative, lorsqu'elle rend ses conclusions,
10:46c'est la nouvelle municipalité, c'est le 19 mai.
10:49– Non, l'enquête administrative a été organisée.
10:51Pourquoi vous avez un petit sourire ?
10:52– Non, non, pas du tout, je vous pose la question.
10:55– Peut-être que ça vous a échappé.
10:56– Non, je souris souvent.
10:57L'enquête administrative est ouverte en janvier, elle rend ses conclusions le 19 mai.
11:01– Janvier, vous êtes d'accord que c'est l'ancienne municipalité ?
11:02– Oui, elle est ouverte, mais elle rend ses conclusions le 19 mai.
11:04– Elle a été conduite jusqu'au mois, jusqu'à la fin mars, par l'ancienne municipalité.
11:10– Oui, mais elle rend ses conclusions le 19 mai, dit le maire.
11:13– Très bien, mais ce que vous le savez très bien,
11:15ce n'est pas à la nouvelle municipalité qui a organisé et conduit cette enquête,
11:20donc qui n'a pas eu, encore une fois, les leviers nécessaires
11:23pour déterminer qui était ce policier.
11:26À partir du moment où on l'a su, la réponse,
11:28elle a été immédiate dans la sanction et dans l'exclusion de cet individu.
11:32– Yacine El-Kadim est avec nous.
11:34Bonsoir, vous êtes de Carcassonne,
11:36vous êtes coordinateur de l'association d'opposition du Carcassonne
11:39qui a été créée au lendemain de l'élection du maire RN actuel
11:44qu'on a vu sur nos images.
11:45Est-ce que vous êtes convaincu par ces explications ?
11:47Finalement, c'est une affaire qui concerne la précédente majorité municipale ?
11:52– Non, moi je pense que M. Odeau, le manque d'honnêteté politique, finalement,
11:56soit transparent.
11:57– Bah voyons.
11:58– Bah voyons, oui, bah voyons.
11:59– Vous arrivez au pouvoir aux alentours du 16 mars.
12:04Le gendarme, le policier municipal, reprend ses fonctions
12:06le lendemain de l'élection de M. Barthès.
12:08Il faisait partie de l'équipe de protection de Jordan Bardella.
12:11Il était présent le soir de l'élection de Christophe Barthès
12:14à son QG de campagne pour faire la fête.
12:16On voit qu'il y a un lien très direct et très concret
12:18entre le rassemblement national…
12:20– Il a été embauché par Christophe Barthès ?
12:21– Non, il reprend ses fonctions le lendemain de l'élection de Christophe Barthès.
12:25– On ne connaissait peut-être pas ses propos non plus à ce moment-là.
12:28– Oui, je veux dire, il y a un lien très direct quand même
12:30entre ce policier et le rassemblement national.
12:32Et quand je vois, moi, que vous dites que vous n'étiez au courant de rien,
12:34même pas de l'identité de ce personnage,
12:37et que ce matin, à peine le scandale éclatait,
12:40que vous parvenez soudainement à trouver l'identité de cette personne
12:43et que vous arrivez à l'élection de l'ensemble national,
12:45moi, je trouve que vous manquez d'honnêteté politique.
12:46– Vous, vous êtes de Carcassonne, vous le connaissiez ?
12:47Vous connaissiez l'égal à la police municipale ?
12:49Vous en avez entendu parler de cet homme ?
12:50– Non, du tout, du tout.
12:51– De cette affaire ?
12:51– De cette affaire, non ?
12:52– De propos racistes au sein de la municipalité,
12:54au sein de la police municipale, pardon.
12:56– Ce qu'on voit, nous, à Carcassonne,
12:57c'est que depuis l'élection de Christophe Barthès,
12:58il y a une vraie libération de la parole raciste.
13:00Enfin, il y a un lien entre l'arrivée de l'extrême droite au pouvoir
13:02et la libération de la parole raciste.
13:03– Vous vous manquez d'honnêteté tout court.
13:04– Mais non, je ne manque pas d'honnêteté.
13:06– En novembre 2025, vous racontez n'importe quoi.
13:09Vous avez le droit d'être un opposant à la politique de Christophe Barthès.
13:12Bon, malheureusement pour vous, il a gagné.
13:14Mais ce que je veux dire, c'est qu'en novembre 2025,
13:17ce n'est pas lui qui est aux responsabilités.
13:18Or, ce policier commet ses propos à ce moment-là.
13:22Et visiblement, il les commettait avant
13:24et il a été embauché par l'ancienne municipalité.
13:26Donc à un moment donné, il faut être responsable aussi dans ce qu'on dit.
13:30Il faut être factuel.
13:31On n'a aucune responsabilité.
13:32– Si vous voulez qu'on soit factuel ?
13:33– On n'a aucune responsabilité dans l'embauche de ce policier.
13:36– Depuis des années au Rassemblement National,
13:38on a ce qu'on appelle les brebis galeuses.
13:39C'est vous qui utilisez ce terme-là.
13:40Là, aujourd'hui, on n'est plus sur un cas de brebis,
13:42on est sur un cas de troupeau.
13:43Ce qui est véridique, c'est qu'au Rassemblement National,
13:45à chaque fois qu'il y a une échéance électorale qui approche,
13:47on découvre des personnes avec des propos problématiques,
13:50racistes, antisémites, homophobes, misogiles.
13:51– Que répondez-vous à ça ?
13:51C'est brebis galeuses, vous n'arrivez pas à vous en débarrasser ?
13:53– Alors, cher monsieur, il y a une grande différence entre,
13:57à mon avis, les partis que vous devez soutenir,
14:00de la mouvance Mélenchon.
14:02Je pense que…
14:04– Mais là, on parle du RL.
14:05– Non, non, non, il y a deux différences.
14:07C'est que vous avez des partis qui font du racisme une politique,
14:11comme vous avez M. Mélenchon, tout blanc, tout moche.
14:14– Parlez-nous des brebis galeuses du RL.
14:15– Mais il n'y a pas de brebis galeuses.
14:16– Mais si, à chaque…
14:18– Non, il n'y a pas de brebis galeuses.
14:19– Jean-Den Bardella lui-même l'avait reconnu.
14:20– Il n'y a pas de brebis galeuses, il faut arrêter ces bêtises.
14:24Bien sûr, bien sûr, bien sûr.
14:26Ce que je veux dire, c'est que quand il s'agit de propos racistes
14:29de Jean-Luc Mélenchon, ça passe comme une lettre à la poste.
14:32Aucune difficulté, visiblement, ça ne vous choque pas.
14:33– Je ne suis pas là pour défendre tout ce que ce soit.
14:35– On a bien compris, le cas de Carcassonne, j'ai l'impression,
14:40on vous occupe énormément.
14:42Pendant que vous parlez de Carcassonne, on ne parle pas du drame.
14:44– Parce que les propos sont choquants.
14:45– On ne parle pas du drame de la défense,
14:47où un jeune Français de 31 ans a été massacré.
14:49– On parle d'un policier municipal qui tient des propos de l'unicile.
14:52– Ça ne vous intéresse pas, visiblement.
14:54– Vous contournez le sujet, simplement.
14:55– Non, je ne contourne pas le sujet.
14:56– Si, on vous parle des brebis galeuses, vous ne pouvez pas répondre sur la question.
14:58– Je ne contourne pas le sujet.
14:59Je vous dis que nous, nous sommes exemplaires dans la réaction
15:02quand il y a des individus qui sont incompatibles avec nos valeurs.
15:05– Grégory Bion, compatibles avec nos statuts, c'est tout.
15:08– Vice-président Grégory Bion, bonsoir.
15:09Vous êtes vice-président de la Fédération nationale des policiers municipaux de France.
15:13Quelle image que renvoie cette affaire de la police municipale ?
15:17Il y a des racistes dans vos rangs ?
15:19– Je l'apprends, ce n'est pas une surprise non plus,
15:21mais j'espère qu'ils vont être écartés.
15:24– Ce n'est pas une surprise non plus ?
15:25– Je l'apprends, mais ce n'est pas une surprise non plus.
15:31Ça veut dire que vous avez connaissance qu'il y a des racistes dans la police municipale ?
15:34– Aujourd'hui, j'en ai eu la connaissance, monsieur.
15:36– Vous avez dit, ça ne me surprend pas non plus.
15:39– Monsieur, je vais le terminer.
15:40– Non mais allez-y.
15:41– Ça ne me surprend pas, pourquoi ?
15:42Parce que nous aussi, on est victime de racisme.
15:43Quand on est dans notre uniforme, il y a du racisme partout,
15:45et il va falloir le soigner.
15:46Et là, je suis bien content, on est tous unanimes autour de la table
15:48pour le soigner, ce mal-être.
15:50Moi, je suis aussi membre d'une association
15:51où je fais des rapprochements police-population
15:53pour justement casser toutes ces barrières-là.
15:54Ça me prend beaucoup de temps.
15:55Et quand je vois des images comme ça ce matin…
15:57– Ça fait du mal à votre profession.
15:58– J'ai mal à ma profession, j'ai mal au plus profond de moi-même
16:01parce que c'est tout ce que je lutte depuis plus de 20 ans de carrière.
16:04Par contre, je vous rejoins encore tous sur le plateau, décidément,
16:07c'est la temporalité des faits,
16:10la problématique d'identifier quelqu'un qui a une caméra piéton.
16:12Il faut savoir qu'on a des choses à respecter.
16:16Une caméra piéton, elle est individuelle.
16:18Donc, on doit savoir qui l'a prise individuellement.
16:20Elle est traçable avec un numéro.
16:22L'extraction des images est traçable.
16:23Horaire, date, lieu, personne.
16:25Il y a un registre à remplir.
16:26Quand moi je vais prendre ma caméra tous les matins,
16:28je remplis le numéro de ma caméra,
16:30je remplis qui je suis, ma patrouille.
16:33Donc, je suis surpris d'apprendre qu'on a eu du mal à identifier cet individu.
16:36– On fait croire qu'on a eu du mal,
16:38mais on aurait pu l'identifier depuis longtemps en fait.
16:40– Je pense, si les protocoles étaient bien remplis.
16:44Donc, on aurait pu identifier, parce qu'elles sont individuelles,
16:45elles sont numérotées, elles sont normalisées avec une date,
16:48une heure, une horaire, un jour.
16:50Donc, j'ai un peu de mal de me dire…
16:51– Vous dites que l'affaire sort à un moment choisi ?
16:54– Je ne sais pas.
16:55Moi, je ne rentre pas du tout dans les débats politiques.
16:57Je suis apolitique, ma déontologie me l'impose.
16:59Mais je trouve des choses très anormales dans toutes ces temporalités.
17:02Le temps d'attente.
17:03Moi, je suis chef de service de police municipale.
17:05J'apprends des propos comme ça.
17:06Je le disais d'ailleurs dans vos couloirs.
17:07Je le suspends tout de suite à être conservatoire trois mois.
17:09On n'attend pas.
17:10C'est grave.
17:11Il porte une tenue.
17:12Donc, j'ai du mal avec tout ça.
17:14– Pourquoi est-ce qu'on a laissé faire, selon vous ?
17:16– J'attends avec impatience les résultats de cette enquête.
17:19Qu'elle soit administrative, elle me paraît un peu légère
17:21pour ne pas avoir plus réussi à trouver cet individu.
17:25Mais j'attends aussi des résultats sur le terme judiciaire.
17:27– On parle de la police municipale.
17:30Mais on va regarder d'une manière un peu plus générale maintenant
17:32avec Raphaël Grabli.
17:33Savoir si on a des cas récents ou si on a des données factuelles.
17:38Dans l'effet Grabli, Raphaël, bonsoir.
17:40– Bonsoir.
17:41– Savoir s'il y a du racisme dans la police.
17:43– Oui, mais c'est un thème qui fait régulièrement irruption
17:45dans le débat politique, notamment lors de la mort de Naël.
17:48C'était en juin 2023.
17:50Et décrire la police comme raciste, qu'ont fait effectivement certains politiques,
17:53ça avait choqué un homme.
17:55Laurent Nunez, ministre actuel de l'Intérieur,
17:57qui à l'époque était préfet de police de Paris.
18:00Écoutez-le.
18:02– Je suis quand même, là pour le coup,
18:04M. Duhamel, assez choqué par l'utilisation de ce terme.
18:06Assez choqué, voilà.
18:07Donc il n'y a pas de racisme dans la police.
18:08On lutte contre des délinquants qui mettent en danger la vie d'autrui.
18:13Et on continuera à le faire.
18:15– Alors si on sort du débat politique,
18:17on peut aussi s'intéresser aux chiffres et aux données,
18:20notamment ceux du défenseur des droits,
18:21qui a publié un rapport sur le sujet, c'était il n'y a pas longtemps,
18:24c'était en 2025.
18:25Et voici ce que déclarait Claire Hédon,
18:27qui a occupé le poste jusqu'en juillet dernier.
18:29Elle était auditionnée à l'Assemblée nationale,
18:31c'était il y a quatre mois.
18:32– Les jeunes hommes perçus comme noirs ou arabes
18:36font quatre fois plus l'objet de contrôles
18:38que les personnes perçues comme blanches.
18:40Ils sont plus exposés aux contrôles poussés,
18:43ainsi qu'en comportements inappropriés,
18:46du tutoiement aux insultes.
18:48– Alors je vous affiche les chiffres qui sont évoqués par Claire Hédon,
18:51qui sont basés sur des contrôles d'identité au cours des cinq dernières années.
18:55Ils sont assez clairs, c'est vrai.
18:56Les jeunes hommes perçus comme noirs, arabes ou maghrébins sont quatre fois plus susceptibles
19:01d'avoir été contrôlés que le reste de la population.
19:04Douze fois plus susceptibles de faire l'objet d'un contrôle poussé,
19:08par exemple une fouille ou d'être conduits au poste.
19:10et deux fois plus exposés à des comportements inappropriés,
19:14par exemple le tutoiement que les personnes perçues comme blanches.
19:17Alors ces chiffres, ils peuvent être liés à deux choses,
19:19une pratique discriminatoire sur le terrain,
19:21mais aussi un déploiement plus important de la police dans certaines zones
19:25où vivent davantage de personnes non blanches.
19:27Malgré ces critiques et malgré les affaires comme celles qu'on commente aujourd'hui,
19:32la police, elle peut compter sur une chose,
19:34le soutien absolument massif des Français.
19:3673% des Français, lui, font confiance.
19:39C'est le dernier baromètre Sevipov
19:41et c'est un chiffre record depuis décembre 2018
19:45et le début du mouvement des Gilets jaunes.
19:47On va continuer d'évoquer cette affaire dans un instant.
19:50On parlera aussi de la baisse du salaire des ministres.
19:51Restez avec nous sur BFM TV, on en tirerait aussi des enseignements politiques
19:55parce qu'il y a peut-être effectivement un moment opportun pour sortir cette affaire.
19:59On en parlera avec Amandine Attalaya.
20:01On continue de discuter de cette affaire de Carcassonne qui fait grand bruit.
20:04Vous savez, cet équipage de la police municipale
20:08qui était en pleine patrouille.
20:09On était au moment de novembre 2025 avec les propos de ce chef de patrouille raciste.
20:15On les a entendus tout à l'heure.
20:16Un extrait encore au moment où il parle de, je vais dire guillemets, Kirikou.
20:22J'espère que ce n'est pas un gamin ou quelqu'un qui a la percuté par contre.
20:24Non, c'est peut-être un migrant.
20:26Un petit Kirikou.
20:29Kirikou dans la savane.
20:30Il est percuté.
20:31Il est venu en France, il est percuté par un véhicule.
20:34Imagine, il vient en France, il se fait buter par une voiture communiste.
20:36Il vient à lancer un hôpital.
20:38Le gamin Derriac.
20:39Une vieille, elle a percuté un boniou là par an.
20:43Alors, ce policier était donc membre du RN, proche d'ailleurs du maire actuel Rassemblement National.
20:49Ça tombe mal en pleine campagne présidentielle pour le Rassemblement National, pour Marine Le Pen ?
20:53Oui, qui essaie toujours de montrer qu'elle est plus sérieuse qu'avant,
20:56que le parti est plus professionnel qu'avant
20:58et que précisément ce type de profil désastreux pour l'image du Rassemblement National
21:03sont évacués à défaut d'avoir disparu.
21:05Parce qu'il est vrai qu'il y a quand même des problèmes récurrents.
21:07Et là, on repense aux élections législatives de 2024
21:11où ça avait beaucoup nuit au Rassemblement National
21:13parce qu'il y avait eu, c'est pas moi qui le dis,
21:15c'est le monde qui avait travaillé dessus assez longtemps,
21:17plusieurs dizaines selon eux.
21:19Mais en tout cas, on en avait vu de façon évidente
21:21parce qu'il y avait des tweets, des vidéos de profils
21:23plus que problématiques avec des propos soit racistes,
21:27soit homophobes, soit antisémites.
21:29Alors, dans ces cas-là, il est vrai que le RN réagit toujours fermement,
21:33les évacue, les sort.
21:34L'idée, c'est vraiment de pousser dehors ces brebis galeuses.
21:37Mais non seulement au niveau local, il en reste,
21:41et qui passe les mailles du filet,
21:42et qui arrive à être candidat quand même à des élections.
21:45Et après, de toute évidence, il en reste,
21:49il en restera toujours parmi les sympathisants,
21:52les militants du RN.
21:54Et la police, excusez, vote beaucoup pour Marine Le Pen.
21:59Ça ne dit en rien que la police est raciste,
22:01mais elle vote beaucoup, c'est un fait, point.
22:03Pour Marine Le Pen, au premier tour en 2022,
22:05il y avait 43% des policiers et gendarmes au premier tour
22:08qui avaient voté Marine Le Pen,
22:09et 16% Zemmour, donc à peu près la moitié d'entre eux
22:12sont sur ce champ politique.
22:13Ça ne dit pas que Marine Le Pen est raciste non plus ?
22:15Je n'ai jamais dit ça.
22:16– Mais là, on vient de voir les images qui ricouent,
22:19on parle beaucoup du chef de patrouille,
22:20enfin, on ne s'offusque pas beaucoup dans la voiture quand même.
22:23– Oui.
22:23– Enfin, il me semble, à travers…
22:25– Il y a quatre policiers dans la voiture.
22:26– Tout ce qu'on voit et tout ce qu'on entend,
22:27donc ça va au-delà quand même de ce chef de patrouille, quoi.
22:31– Oui, encore une fois, moi je suis d'avis qu'il ne faut pas généraliser…
22:34– Non, non, non, mais je parle simplement de ce qu'on voit
22:36et ce qu'on entend.
22:37– Mais ça retrouve ce que j'ai dit tout à l'heure
22:40sur la généralisation, la libéralisation de la parole raciste à Carcassonne.
22:43Enfin, il y a un vrai lien depuis l'arrivée de l'extrême droite
22:45et ce n'est pas moi qui le dis, c'était tout à l'heure votre enquête.
22:47– Tout ça s'est passé avant l'arrivée du maire, vous précisez ça.
22:50– C'est en 2025, mais je veux dire, aujourd'hui,
22:53comme le disait le reportage tout à l'heure,
22:54il y a bien des citoyens qui ont honte.
22:56Moi, j'ai honte de la tournure que prend Carcassonne
22:57à titre personnel depuis l'arrivée de l'extrême droite dans la ville.
23:00Il y a une vraie libération de la parole raciste.
23:02– Vous l'entendez à ciel ouvert dans la rue ?
23:05– Ce n'est pas moi qui le dis, tout à l'heure dans votre reportage,
23:07il y avait bien des gens qui témoignaient de cette libération-là,
23:09de la parole raciste et xénophobe.
23:11Et c'est en lien avec votre programme, monsieur.
23:12– Donnez-nous un exemple de politique raciste à Carcassonne
23:15depuis l'arrivée de Christophe Barthes.
23:17– Politique raciste ?
23:18– Il n'a pas dit politique, il a dit libération de la parole.
23:19– Si vous voulez, je vous donne un exemple assez simple.
23:21Quand Christophe Barthes condamne ses propos qui ne sont pas que racistes,
23:24racistes, misogynes, homophobes, transphobes…
23:25– Il l'a dit ?
23:26– Il l'a dit, il l'a condamné, oui.
23:27Mais quand il dit en 2023 face à Sandrine Rousseau et à Marine Tondelier
23:31« va faire la soupe salope » quand il pose devant une pancarte
23:34qui dit « va faire la soupe salope »,
23:35je suis désolé, mais niveau, vous me pardonnerez l'expression,
23:38mais niveau insultes misogynes et sexistes, on est bien haut.
23:41Il ne me semble pas que monsieur Barthes soit revenu sur ces propos-là.
23:43– Quel rapport avec l'affaire qui nous occupe ?
23:45– C'est qu'il y avait aussi des propos sexistes et misogynes dans la question.
23:48– Le lien est tiré par les cheveux.
23:50– Le lien n'est pas tiré par les cheveux.
23:51– C'est un personnage ou en couleur.
23:52– On a quelques exemples avec vous, François Gapillant.
23:55– Carcassonnez l'adore.
23:56– Il a été élu effectivement de monsieur Barthes.
23:58– Et bien élu.
24:00– Oui, bonjour à tous.
24:01Fin mars, alors fraîchement élu, le maire de Caca
24:04retire le drapeau de l'Union Européenne du fronton de la mairie.
24:09On va voir les images.
24:10Dehors, les drapeaux européens à la mairie.
24:12Dehors, les drapeaux européens à la mairie.
24:13Place au drapeau français, écrit-il sur les réseaux sociaux,
24:15en appui de la vidéo.
24:17Avec ce geste, le nouvel édile ne risquait en réalité pas grand-chose.
24:21Il faut le rappeler, puisque seul le drapeau tricolore
24:23a pour obligation d'être présent devant chaque mairie de France.
24:26Trois mois plus tard, l'élu RN se filme
24:28arrosant des syndicalistes réunis devant la mairie.
24:31Ils dénonçaient leur expulsion d'un local municipal.
24:33Regardez.
24:39– Allez, un peu de fraîcheur.
24:44– Allez.
24:46– Allez.
24:47– Allez.
24:47– Allez.
24:52– Allez.
24:52– Allez.
24:55– Allez.
24:57– Allez.
25:00– Propos controversés, décisions clivantes qui rythment le début du mandat de Christophe Barthès.
25:05Quelques autres exemples.
25:06En avril, il supprime le bureau et la subvention de la Ligue des droits de l'homme
25:10après que l'association a attaqué en justice son arrêté anti-mondicité.
25:14Le même mois, il s'en prend violemment aux médias locaux.
25:18La dépêche, l'indépendant, le midi libre, qui d'après lui, manque de neutralité.
25:21En juin, Christophe Barthès refuse de prêter ses locaux pour le vote de ressortissants algériens
25:26appelés aux urnes pour les législatives en Algérie.
25:29Quelques jours plus tard, l'EURN fait fermer un squat dans la ville en montant un mur de parpaing.
25:33Il publie une vidéo dans laquelle il pose lui-même le mortier de ciment avec un slogan.
25:37Les squatteurs, c'est terminé.
25:39Pas les polémiques, apparemment.
25:41– Julien Oudoul, quel personnage ?
25:43– Oui, il a été élu pour mener cette politique.
25:46Et là, on montre effectivement certaines de ses actions emblématiques d'un point de vue de la communication.
25:53Enfin, certains pensent que c'est Jacques Léventreur.
25:55Mais excusez-moi, c'est un élu qui a à cœur de défendre ses habitants, ses concitoyens.
26:03Il a été élu pour ça.
26:05J'observe qu'il a été très bien élu, qu'il est soutenu par une très large majorité de la
26:11population de Carcassonne
26:12et qu'il va continuer à redresser cette ville qui en a bien besoin.
26:15Et notamment la police municipale, puisque depuis que la nouvelle majorité est aux responsabilités,
26:21il y a une refonte totale de la police municipale sur la discipline, sur la rigueur, sur les valeurs,
26:27sur le professionnalisme qui a été initié et engagé par Christophe Barthès,
26:31parce qu'il y avait, et visiblement, cette affaire nous le montre encore une fois,
26:34il y avait de graves problèmes au sein de la police municipale avant l'arrivée du RN au pouvoir.
26:40Merci à tous.

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