- il y a 9 minutes
Avec Matthieu Hocque, Secrétaire général du think tank “Le Millénaire” (idées de droite) , Samuel Botton, Expert en communication chez STEP Conseil
---
▶️ Suivez le direct : https://thao.funnymoment.net/video/x75yzts
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
———————————————————————
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOffi...
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradiooff...
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
———————————————————————
———————————————————————
☀️ Et pour plus de vidéos du Grand Matin Week-End : https://www.youtube.com/playlist?list=PLaXVMKmPLMDSoOQuH74IIXMno3AffxfUT
##LE_DEBAT_DU_SAMEDI-2026-09-19##
---
▶️ Suivez le direct : https://thao.funnymoment.net/video/x75yzts
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
———————————————————————
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOffi...
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradiooff...
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
———————————————————————
———————————————————————
☀️ Et pour plus de vidéos du Grand Matin Week-End : https://www.youtube.com/playlist?list=PLaXVMKmPLMDSoOQuH74IIXMno3AffxfUT
##LE_DEBAT_DU_SAMEDI-2026-09-19##
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:00Tous les deux, Mathieu Hoc, secrétaire général du Think Tank, le millénaire.
00:04Bonjour.
00:05Et bienvenue, Samuel Bauton, expert en communication chez Step Conseil.
00:09Deux sujets sur la table aujourd'hui.
00:10On va y venir, la mise en garde d'Emmanuel Macron sur la situation internationale.
00:14Mais tout de suite, ces aides au carburant, je vous garde, Samuel Bauton.
00:18Jusqu'où est-ce que le gouvernement peut aller ?
00:20Puisque vous avez vu, il n'y a pas de baisse de fiscalité.
00:23Et on va essayer de poursuivre les dispositifs déjà en place.
00:28Le gouvernement est assis sur une question à 16,5 milliards d'euros.
00:32C'est-à-dire que couper l'ensemble des taxes qui sont actuellement en vigueur sur les prix de l
00:37'essence,
00:38c'est se passer d'une partie des recettes de l'État.
00:40Et je ne pense pas qu'à l'instant T, à 3 mois, de faire valider un nouveau budget,
00:45le gouvernement soit particulièrement enclin à ça.
00:47Par contre, il y a d'autres options qui peuvent être sur la table.
00:50Notamment sur certaines taxes mineures qui peuvent être supprimées dès aujourd'hui,
00:54qui nous permettraient d'économiser d'office 10 centimes.
00:57Il y a aussi la question, et attention à ne pas sortir systématiquement à chaque crise,
01:01mais là on y est, c'est celle de la marge des distributeurs qui va devoir se poser à un
01:06moment.
01:07Et puis, comment est-ce qu'on arrive à contenir cette crise sur les 6 prochains mois ?
01:10Il y a une réalité, on l'a déjà dit la semaine dernière,
01:13c'est des gens qui sont obligés de faire des pleins d'essence à 120, 130, 150 euros pour aller
01:18travailler.
01:19C'est une réduction de leur pouvoir d'achat, c'est une situation qui est très compliquée,
01:24encore plus quand on la prend à hauteur de vue européenne.
01:26Si on va voir les pays qui sont autour de nous, l'Espagne, l'Italie,
01:29alors l'Espagne plus particulièrement, il me semble que l'île d'essence est encore à 1,50 euro.
01:34Aujourd'hui, on fait encore office du dernier couillon de l'Europe.
01:39Alors il y a beaucoup de sujets sur lesquels on est en retard.
01:43Oui, je suis d'accord avec ce qui a été dit,
01:46mais je pense qu'avant que ce soit aux Français de serrer la ceinture,
01:49c'est bien à l'état de le faire, puisque sur la question du carburant,
01:52on le dit souvent, mais deux tiers quasiment du prix du carburant, ce sont les taxes.
01:57Mais si on regarde dans le détail, ce qui est intéressant,
01:59et un élément qui pourrait être mis sur la table par le gouvernement,
02:02qui devrait l'être en tout cas, même si sa majorité est bancale pour le faire,
02:06c'est de faire baisser plutôt l'assise.
02:09Et pourquoi je dis cela ? Parce qu'en fait, 40% du produit de l'assise,
02:13donc c'est 30 milliards d'euros par an, 40%.
02:15C'est les 10 centimes que j'évoquais de suppression.
02:18Parce qu'il y a aussi les 7-2-E, je pensais que vous parliez plutôt de ça.
02:21Non, on parlait de l'assise.
02:22Donc il faut baisser l'assise et demander des économies aussi aux collectivités locales,
02:26parce qu'il faut rappeler qu'une partie, 40% du produit de l'assise,
02:30est redistribué, reversé aux collectivités locales.
02:32Donc les 10 centimes de votre caméra de jeu.
02:34Et donc ce serait, exactement, et ça serait aux régions notamment,
02:39moi je me rappelle de Christelle Moroncet qui avait annoncé dans un de ses derniers budgets,
02:43100 millions d'euros d'économies.
02:45Donc ça c'est la région Pays de la Loire.
02:45Région Pays de la Loire, exactement.
02:47Qui avait annoncé 100 millions d'euros d'économies.
02:50Sur la structure, sur le millefeuille administratif,
02:53il faut plutôt aller vers cela.
02:55Des économies pour pouvoir baisser ensuite après les taxes sur le carburant
02:59pour avoir un niveau de prix acceptable pour les Français.
03:02J'allais y venir, mais l'ami Éric Revelle m'écrit à l'instant, salut Éric,
03:07que l'Allemagne vient de baisser, il a raison, de 17 centimes le prix à la pompe.
03:12Et d'ailleurs les Allemands, avant l'été, s'étaient attaqués à cette taxe C2E.
03:17Donc les autres le font en Europe, Samuel Bouton, mais pas nous.
03:22Les couillons, c'est ça ?
03:24Déjà oui, nous sommes les derniers couillons de l'Europe sur beaucoup de sujets,
03:27mais il y a aussi, je pense, la différence de situation économique entre nous,
03:33qui sommes sur une situation instable depuis déjà 2-3 ans,
03:37et l'Allemagne qui, elle, suit sa route de manière implacable.
03:41Et quand ça va mieux dans l'économie, finalement, on peut baisser des taxes.
03:44C'est surtout une question de défense de ses intérêts.
03:47C'est-à-dire, si vous le prenez à échelle européenne,
03:49je n'ai pas le sentiment que sur les 5-6 dernières années,
03:52l'Allemagne ait souvent joué en équipe sur les grandes questions qui nous attendaient
03:57d'un point de vue économique.
03:59C'est encore le cas aujourd'hui, ils jouent leur partition,
04:01ils la jouent surtout pour préserver leurs citoyens.
04:04Est-ce que nous, on devrait en faire autant ? Je pense.
04:06Après, Mathieu l'a dit, on est dans une situation gouvernementale très bancale.
04:11Oui, je pense que les marges de manœuvre sont extrêmement réduites,
04:14encore plus avec l'approche de la présidentielle,
04:16où aucun des autres partis, mais ça on y viendra après,
04:19ne voudra laisser un centimètre carré d'espace à Macron.
04:21Le problème, c'est que cette situation qu'on ne règle pas aujourd'hui,
04:24le prochain président, ou présidente, va la récupérer dans 4 mois,
04:29et là, il nous faudra des éléments de réponse qu'on n'a toujours pas.
04:31On va le récupérer au carré d'un mot, encore là-dessus, Mathieu Hawkes.
04:35Tout à l'heure, Fuc Wien Nguyen,
04:37qui est un chercheur sur ses politiques énergétiques au niveau européen,
04:41au centre énergie de l'Institut Jacques Delors,
04:43qui nous disait, au fond, c'est très simple,
04:46tant que la guerre va durer et que le détroit d'Ormou sera coincé,
04:50donc jusqu'au mid-terme américaine, ça ne bougera pas.
04:54Donc, nous sommes totalement dépendants de ce qui se passe
04:57au Moyen-Orient et des Etats-Unis.
05:00Exactement, et si on rentre même dans le détail,
05:02je suis d'accord avec l'analyse que vous venez de partager.
05:04Nous, on avait fait un calcul avec Philippe Charles,
05:07qui est notre expert énergie au sein du millénaire,
05:09qui est le suivant, en fait, depuis février,
05:12d'où provient la hausse du prix à la pompe ?
05:15Et en fait, on s'est aperçu que 68% de la hausse du prix depuis février à la pompe
05:21sont liées à la marge sur le raffinage.
05:24Et en fait, parce que justement, que ce soit sur le conflit ukrainien
05:27ou le conflit au Moyen-Orient,
05:29ce sont les capacités de raffinage qui ont été détruites principalement
05:32et c'est ça qui fait augmenter avant même le prix du baril,
05:36qui ne représente que 30% de la hausse des prix.
05:39Donc, en fait, l'un des problèmes que nous avons en France,
05:42particulièrement plus que l'Allemagne, du coup,
05:44c'est que nous avons massacré notre filière de raffinerie.
05:47Il faut rappeler quand même qu'en France, dans les années 70,
05:50il y avait 24 raffineries dans notre pays.
05:52Aujourd'hui, on n'en a plus que 7.
05:54Donc, à partir du moment où on n'est plus souverain sur le raffinage,
05:57eh bien, on est exposé, effectivement, comme vous l'avez rappelé,
06:00à l'évolution du conflit,
06:01dès lors qu'il perturbe toute cette filière stratégique
06:04et la filière de raffinerie.
06:06Juste un point sur la question des 7 raffineries encore en France.
06:09Il me semble, mais corrigez-moi si je dis une bêtise,
06:12que ceux qui les exploitent ne sont rentables sur aucune des 7.
06:15Ce qui montre que, pour le coup, on a largement raté le coche là-dessus.
06:19Et après, la deuxième digression qui me vient en tête,
06:21c'est qu'on a une échéance.
06:22Alors, 2035, on ne la tiendra pas,
06:24mais c'est le renouvellement des flottes de véhicules
06:29pour passer à l'électrique.
06:30Et finalement, plus que jamais, on y est confronté.
06:33Et du coup, pour répondre à votre question sur la raffinerie,
06:36le manque de compétitivité,
06:38dans ce cas-là, il ne faut pas attaquer Total.
06:40Il ne faut pas s'attaquer à Total et à Total Énergie,
06:42puisque c'est cette entreprise-là qui aurait dû...
06:45Donc, de ce cas, on ne peut pas se plaindre d'avoir moins de raffinerie
06:48et de vouloir attaquer Total.
06:51J'ai juste amené une précision sur le fait que nous n'étions pas rentables.
06:53Sur la question de Total,
06:55Total a quand même relativement montré l'exemple depuis le début de la crise,
06:58notamment pour ses clients.
06:59Alors, sur la question de l'énergie,
07:00puisque quand vous faites un plein, vous capitalisez pour vos factures d'électricité.
07:05Donc oui, et après, c'est ce que disait Pouyanné, je crois,
07:07il y a quelques jours sur un podcast.
07:09Nous, on continue d'opérer en France
07:11et de payer certains de nos impôts en France
07:13parce qu'on considère que c'est notre devoir.
07:15Là-dessus, il n'y a pas de soucis.
07:16Et ça ne change rien au fait qu'on n'est pas rentable.
07:18Alors, messieurs Mathioc,
07:20Emmanuel Macron sur le perron hier,
07:23vous avez suivi, comme nous tous, son intervention.
07:25Qu'en avez-vous pensé ?
07:27Est-ce que le président, au fond,
07:30est dans son rôle de garant, comme il le dit ?
07:33Ou est-ce qu'il met un pied dans l'élection présidentielle ?
07:36En effet, je pense qu'Emmanuel Macron rejoue l'élection de 2022,
07:41mais pour le coup, pas à son profit personnel,
07:43mais pour barrer la route aux extrêmes.
07:46On se souvient qu'en 2022, à partir de février 2022,
07:52il y a eu un effet de vote utile
07:54qui s'est progressivement consacré sur la personne du président de la République
07:58en capitalisant, en dévitalisant un vote PS
08:01et surtout un vote LR
08:03et que ça avait, du coup, renforcé le barrage au Rassemblement National.
08:07Effectivement, je vois là un calcul pour rejouer le même coup,
08:12c'est-à-dire montrer que les patriotes, finalement,
08:15sont plutôt du camp du président de la République,
08:17ou en tout cas de sa base,
08:19lorsque les extrêmes incarnent le parti de l'étranger, entre guillemets.
08:24On est là-dessus, Samuel Botton.
08:26Vous l'avez trouvé juste, le président hier.
08:29C'était utile, c'était important ?
08:31Ou alors, il y a un impensé politique, là-derrière ?
08:34Non, je trouve que l'initiative, elle est bonne
08:35parce qu'elle a au moins le mérite de poser un contexte assez clair
08:38pour l'ensemble des candidats à la présidentielle
08:40qui se sont laissés prendre au jeu des propositions
08:43à l'emporte-pièce depuis quelques mois.
08:44Donc là, au moins, il a reposé un cadre.
08:47La réaction de Marine Tondelier,
08:50je dois avouer que j'ai été très agréablement surpris
08:53par rapport à ses sorties habituées.
08:54Parce qu'elle dit à la sortie ?
08:55Parce qu'à la sortie, elle dit, nous, on avait des questions,
08:57on a eu des réponses.
08:57On est maintenant au fait, très précisément,
09:00de la situation qui est la nôtre.
09:04Et ce n'est pas un discours qui a été tenu
09:06dans la bouche de tous les responsables de partis
09:08qui étaient présents.
09:09Je note même que les deux plus gros candidats à la présidentielle,
09:12les favoris des sondages, ont refusé de se présenter.
09:14Alors, Marine Le Pen nous a envoyé Jordan Bardella,
09:17Jean-Luc Mélenchon nous a envoyé Manuel Bompard.
09:19Le numéro 2 à chaque fois, quand même.
09:20Le numéro 2 à chaque fois, mais la réalité,
09:24c'est que cette réunion, je pense qu'elle était nécessaire
09:26pour poser du contexte
09:28et surtout pour permettre de réorienter la suite de cette campagne.
09:31Parce que là, aujourd'hui, on le voit, par exemple,
09:33sur le débat qu'il y a eu au MEDEF,
09:35on a des propositions qui sont très peu chiffrées,
09:38on a beaucoup d'arguments qui sont dans le populisme,
09:43d'une certaine manière,
09:44et qui renforcent, comme le disait Mathieu,
09:46les votes aux extrêmes.
09:47Et je pense qu'à un moment, il faut aussi recentrer les débats.
09:50C'est ce que ça a permis de faire.
09:51Après, le désavantage d'Emmanuel Macron,
09:52c'est qu'il est malheureusement inaudible et radioactif.
09:55Inaudible et radioactif.
09:56Vous y allez fort ce matin, ça a eu le bouton.
10:00Mathieu, qu'est-ce qu'il dit le président,
10:01il dit aux autres, aux candidats présents ou représentés,
10:05vous verrez, c'est pas facile mon job,
10:07ou votre futur job.
10:09Oui, il prépare effectivement à ce que c'est
10:11qu'être président de la République,
10:12c'est-à-dire prendre des décisions stratégiques
10:14dans un laps de temps très court.
10:16Mais surtout, il dit qu'aujourd'hui,
10:18et c'est l'enjeu qui va être pour le prochain président de la République,
10:23c'est de faire face aux nouveaux empires
10:26et de faire face à un monde qui est beaucoup plus conflictuel.
10:29Et c'est là, par contre, où on peut soulever un paradoxe
10:31par rapport à ce qu'incarnait la promesse d'Emmanuel Macron en 2017,
10:35puisqu'en fait, le constat qu'il fait justement aujourd'hui,
10:39c'est des constats qui ont déjà été faits par d'autres en 2017.
10:43Je pense notamment à François Fillon,
10:45qui expliquait qu'il y avait le réarmement des nations empires,
10:48que l'Amérique redevenait un empire,
10:50que la Russie était toujours un empire éternel,
10:52la Chine et les autres pays du Sud.
10:54Et Emmanuel Macron est arrivé sur un projet plutôt multilatéraliste
10:58où la concertation, un petit peu,
11:01un projet Obama-Tony Blair,
11:03donc avec 10 ou 15 ans de retard,
11:06dans un monde qui lui a été plus compétitif.
11:07Donc c'est plutôt le président de la République
11:08qui a changé de braquet.
11:10Et donc effectivement, il faudra que le prochain président de la République
11:12arrive avec un logiciel de puissance,
11:15parce qu'on ne peut pas répondre à Vladimir Poutine,
11:18à Donald Trump ou aux Etats du Sud qui se réarment,
11:21par la concertation et les belles phrases du multilatéralisme
11:25telles qu'on les connaît.
11:25C'est votre conclusion, Mathieu, que ça met le bouton ?
11:29Moi, je répondrai à Mathieu que la meilleure parenthèse
11:31ces dernières années qu'on a eues en politique internationale
11:33a été sous François Hollande.
11:35Et que je pense qu'aujourd'hui, le seul qui est la carrière...
11:38Ce qui s'est passé au Mali, oui, effectivement, ça en fait partie.
11:41L'affrontement qu'il a su tenir avec Vladimir Poutine
11:44et repousser sans cesse les assauts qui étaient les siens à ce moment-là.
11:47D'ailleurs, je ne pense pas que Poutine ait été particulièrement
11:49velléitaire entre 2012 et 2017 à notre égard.
11:53Et puis, il se pose aussi la question de ce que Hollande
11:55est en train de préparer aujourd'hui,
11:57de l'image qu'il véhicule dans les médias et sur ses interviews.
12:01Et aujourd'hui, des gens qui apparaissent au-dessus de la mêlée
12:03et forts en politique internationale...
12:05Oui, je sais que ça le fait, on en a parlé avant.
12:08Monsieur Hollande propose la TVA sociale,
12:11il a été en 2012, il ne l'a jamais mise en place,
12:14il a massacré les classes moyennes...
12:15Et il a dit que c'était une erreur,
12:16et il vous dit aujourd'hui qu'il faudrait passer à une TVA à 25%
12:18pour baisser celle à 5 à 0
12:20et permettre aux Français de récupérer du pouvoir d'achat
12:22sur des produits de première nécessité.
12:24Mais en l'occurrence, sur la question de la politique internationale,
12:27je n'ai pas souvenir d'avoir vu François Hollande céder à Vladimir Poutine
12:30ni à aucun autre chef d'État
12:33et d'avoir au moins tenu une certaine ligne
12:36qui a fait que la France a continué à être un pays respecté
12:39jusqu'à un certain point.
12:40Mais rendez-vous en décembre, nous verrons s'ils se présentent,
12:42notre ancien président.
12:43Ça, c'est la dernière inconnue.
12:44Allez, merci à tous les deux.
12:46Samuel Botton, expert en communication chez Step Conseil.
12:49Mathieu, secrétaire général du Think Tank, le millénaire.
12:52Merci d'avoir débattu ce matin.
Commentaires