00:00Anne, vous nous appelez de Besançon et vous avez été émue par le premier témoignage, celui de Valérie.
00:05Et vous dites que ça fait 16 ans que vous dites aux gens de quitter la France.
00:09C'est peut-être pas le sujet, ma jolie chérie, mais vous dites aux gens de quitter la France, on
00:12en est là.
00:13Ça me fait mal au cœur ce que vous dites, Anne.
00:16Non, en fait, c'est bon que c'est à moi ?
00:18Oui, ma jolie.
00:19Bonjour Christine. Non, en fait, attention, c'est pour faire réfléchir, j'ai l'air de mettre des pavés dans
00:24la mare.
00:24C'est tout l'inverse, d'ailleurs, je suis restée en France alors qu'on me disait de partir au
00:28Canada,
00:28vu les diplômes que j'ai, tout ça, et moi je pense à Cédric.
00:31Oui, et je dois être connectée avec Nicolas par le cerveau, comme disait le précédent,
00:34et peut-être avec vous et aussi Valérie.
00:36Parce qu'en réalité, pourquoi je disais ça aux jeunes qui vont être diplômés, tout ça,
00:41c'est pour faire réfléchir.
00:43Et je voulais faire rendre hommage, j'ai l'art de tout mélanger, mais je voudrais bien retomber sur mes
00:47pieds.
00:48J'aimerais dire à Cédric que la France, on peut se relever.
00:51Je cite juste Yann Lequin, qui est rentré en France.
00:54C'était quand même un expert.
00:55Les gens vont peut-être avoir peur avec la robotique et l'intelligence artificielle,
00:57ça c'est mon truc.
00:58Mais on peut sauver le soldat, comme il dit La Poste,
01:02ou parce que c'est un gros problème La Poste,
01:03on peut sauver la France avec de la robotique et bien sûr d'intelligence artificielle.
01:07Si les robots sont fabriqués ici.
01:09Il y a plein de gens avec qui je parle dans le technique.
01:12On peut réindustrialiser la France, mais à coût vraiment de modernisation.
01:17Et hier, il y avait une émission sur France 5, une erreur.
01:19Une chercheuse du CNRS, spécialiste en économie,
01:22qui disait qu'il fallait augmenter le social,
01:24parce que c'était le seul moyen de maintenir la France à flot.
01:27Mais tous les gens, les artisans que je connais, d'ailleurs,
01:30Nicolas, qui est dans le...
01:32Oui, Nicolas, qu'on a vu tout à l'heure.
01:34Voilà.
01:34Puis j'étais commerçante.
01:35Moi, j'ai fait Sciences Po, puis après j'ai été tellement dégoûtée par le milieu,
01:39écoutez, le vaut du journalisme et puis de la politique,
01:41que je dis non, non, j'ai complètement bifurqué.
01:43Puis après, je suis venu à des trucs universitaires.
01:45Non, ma chérie.
01:46Mais je voudrais aussi rendre un hommage à Hubert Curien.
01:50Je suis amie avec une de ses cousines, Colette, que je cite,
01:53qui est effondrée.
01:53Hubert Curien, quand même, ministre de la Recherche,
01:55qui est de belle forme...
01:57Voilà, il a monté une super université de technologie.
02:00Voilà.
02:00L'avenir, c'est des jeunes cortiqués qui restent en France.
02:03Bien sûr, il ne faut pas qu'ils quittent.
02:05Voilà.
02:05Et j'espère donner un message d'espoir à Cédric.
02:08On peut encore...
02:09Vous voyez, j'ai des larmes aux yeux.
02:10On a un savoir-faire en France.
02:12Il nous a beaucoup émus.
02:13Il nous a beaucoup émus.
02:14On a un savoir-faire.
02:15Il faut réindustrialiser.
02:17Gardons l'espérance.
02:18Gardons, effectivement, cet espoir,
02:20ce petit carré de ciel bleu, effectivement.
02:22Merci, Anne, pour ce souffle de...
02:23Et les jeunes qui veulent rester travailler en France.
02:25Il faut qu'ils aient des salaires deux fois plus que ce qu'ils n'ont.
02:28Sinon, ils n'ont pas...
02:28Moi, je suis à côté de la Suisse.
02:29Ils partent tous en Suisse.
02:30800 millionnaires ont quitté la France l'année dernière, par exemple.
02:34Non, non, mais...
02:35Restez en France, effectivement.
02:37Yann Lequin qui est revenu en France.
02:38C'est essentiel, il faut...
02:40Merci, Christine.
02:41Franchement, vous êtes adorables.
02:43Merci à Shannon.
02:44Merci à Mandine, Géraldine Piment.
02:45Voilà, vous avez une équipe formidable.
02:47Merci infiniment pour ce souffle d'espoir,
02:50ma chère Anne, qui nous avait appelé de Besançon.
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