Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 2 minutes
Chaque soir, Maxime Switek vous accompagne de 21h à 00h dans BFM Grand Soir.

Catégorie

📺
TV
Transcription
00:00Mais avant cela, c'est l'autre information de la soirée, ce sont ces blocages de lycées.
00:03Plus de 180 lycées perturbés aujourd'hui, bloqués en partie ou totalement.
00:09Ce mouvement serait-il entré dans une nouvelle phase, dans une nouvelle zone ?
00:13Vous voyez ces images prises aujourd'hui du côté du lycée Aimé-Césaire à Lille,
00:17avec ces débordements et ces poubelles qui ont été incendiées.
00:2110 établissements ont été dégradés, 11 élèves et personnels ont été blessés,
00:27notamment par des mortiers d'artifice.
00:29Il y a eu plusieurs dizaines d'interpellations du côté des lycéens.
00:31On voit ça avec Maël Janton et Manuel Abraud.
00:36Comme un symbole, ils sont plusieurs dizaines amassés et parfois même agrippés aux grilles de leur lycée ce matin.
00:46La tension monte encore d'un cran à l'arrivée des forces de l'ordre.
00:52Tirs de mortiers d'artifice d'un côté.
00:59Et arrestations musclées en réponses.
01:07Le lycée Paul-Éluard de Saint-Denis n'ouvrira pas.
01:11Ses élèves réclament de meilleures conditions de travail.
01:14Puisqu'il s'agit de mineurs, nous avons dû flouter leur visage.
01:18Que ça soit pour le budget qu'ils mettent, que ça soit pour le nombre d'élèves par place,
01:23que les autorités nous entendent parce qu'on ne bougera pas, car c'est pas condition de travail.
01:27Et depuis le début, on manifeste pour les mêmes choses et les intérêts nous entendent.
01:31Merci.
01:33La mobilisation des lycées prend de l'ampleur ce lundi.
01:37De Menton, à Lille, au moins une dizaine d'établissements paralysés partout en France.
01:46Ici, des centaines d'élèves manifestent à Clamart.
01:50Là encore, devant le lycée Gutenberg de Créteil, certains forment une barricade.
01:56Dix structures scolaires auraient été dégradées et 164 élèves interpellés, d'après le ministre de l'Intérieur.
02:04À Saint-Denis, épicentre des tensions, des centaines d'élèves se sont rassemblés,
02:10bientôt rejoints par leur maire, Bali Bakayoko, porté au nu et venu exprimer son soutien.
02:19La mobilisation, toute bête et une mobilisation, c'est digne et légitime.
02:25Les messages que vous avez envoyés sur l'émission, bien sûr, que nous recevons 5 sur 5,
02:29ne vous laissez pas aller dans les provocations.
02:31Quand vous rentrez-vous sur la mobilisation,
02:33ne prenez pas de risques inutiles.
02:36Est-ce le signe que la mobilisation des lycées prend une tournure politique ?
02:42Élément de réponse avec le ministre de l'Éducation en visite au lycée de Créteil
02:48et qui tient à dénoncer ce qui encourage le mouvement.
02:51Ici, les lycées ont des demandes, par exemple, ils vont voir l'approviseur,
02:54ils ont des délégués, enfin bref, tout ça s'organise.
02:56S'il manque un professeur, etc., on regarde.
02:59Mais en revanche, dire, c'est pas grave, allez-y, bloquez tout, restez dans la rue,
03:02avec des camions qui passent, des machins, etc.,
03:04et avec des gens extérieurs qui tirent des mortiers.
03:07Ça, c'est irresponsable.
03:09Un déplacement qui, dans cet établissement, ne semble pas avoir été suivi d'effet.
03:14Cour annulée et même tir de mortier cet après-midi.
03:18Et ce n'est peut-être que le début.
03:21Le principal syndicat lycéen appelle au blocage général ce mardi.
03:28Et pour en parler avec moi ce soir, Yves Tréharane sera Dubois, Laurent Valiguier, Elisadef.
03:32Et on est en ligne avec Riyad Rani, le président de l'Union syndicale lycéenne,
03:35qui est le premier syndical lycéen.
03:36Bonsoir, Riyad Rani, merci d'être en direct avec nous.
03:38Est-ce que vous m'entendez ?
03:39– Oui, je vous entends très bien, M. Sweeteng.
03:41– Je vous vois et je vous entends ce soir.
03:44Que répondez-vous ce soir au ministre de l'Éducation qui vous dit deux choses ?
03:49Un, si vous avez des demandes à faire, des revendications,
03:53il y a toutes les instances possibles pour le faire, pas besoin de bloquer les lycées.
03:56Et deux, vous êtes en train de vous faire instrumentaliser
03:59et il regarde vers l'extrême gauche en disant cela.
04:02– Alors, ce qu'on peut voir en tout cas de la part du ministre,
04:05c'est qu'il essaye de décrédibiliser le mouvement de lycéens et lycéennes
04:09qui protestent pour avoir des constitutions dignes d'apprentissage et d'enseignement.
04:15Et il essaye encore une fois d'esquiver le réel débat.
04:19– Il esquive le réel débat.
04:21Lui, son débat, c'est de dire tout ce que l'on voit là
04:23et les images que l'on voit en ce moment,
04:25les violences, les grilles qui ont été enfoncées,
04:27les tirs de mortier contre la police, etc.
04:29Ça, c'est inacceptable et ça, ça ne sert pas à la cause d'ICN.
04:32C'est ce qu'il vous dit, le ministre.
04:33– Oui, mais nous condamnons toutes les violences
04:36et notamment les violences policières qui ont été commises aujourd'hui
04:38où on a pu voir quand même des images avec une violence inouïe,
04:43où on voit des jeunes qui se font arrêter,
04:45qui sont plaqués au sol sur le macadam.
04:48On a un élève où toutes ses dents ont été cassées
04:51lors d'une interpellation assez violente.
04:54Aujourd'hui, ils n'ont qu'une réponse face à une jeunesse
04:57qui est en colère et qui a des revendications.
04:59C'est la répression en tout cas.
05:01– Alors, je vais laisser la parole à mes camarades ici au plateau.
05:04Il y a une autre question qui se pose ce soir.
05:07Vous n'avez pas répondu sur l'instrumentalisation.
05:09Et le gouvernement regarde notamment du côté de la France insoumise
05:12en disant qu'ils sont en train de jeter de l'huile sur le feu.
05:15Et ce que disait tout à l'heure le ministre qui est avec nous,
05:18lui dit « Moi, j'ai interrogé les proviseurs.
05:21Et les proviseurs m'ont dit que ceux qu'on avait en face de nous,
05:23ce n'étaient pas des élèves.
05:24Ce n'étaient pas nos élèves.
05:25Ils venaient d'ailleurs. »
05:27– Oui, il y a probablement des éléments extérieurs
05:31qui se rajoutent à la lutte.
05:34Mais ce n'est pas le sujet.
05:36Excusez-moi, moi, voir des élus comme M. Bagayoko,
05:39qui est maire de Saint-Denis, aller sur un piquet
05:42où il y a des lycéens qui ont des revendications à Saint-Denis,
05:46je ne vois pas le problème.
05:48Et je ne vois aucune instrumentalisation,
05:50à part la volonté du ministère de décrédibiliser la mobilisation
05:55à travers cet argument.
05:57– Il faudra qu'on parle de la suite, de ce qui vient.
05:59– Mais ce qui est bizarre, bonjour, Riyad.
06:02Votre vocabulaire est quand même assez étrange.
06:04Vous parlez de lutte.
06:06Bon, il y a un problème dans pas mal de lycées en France
06:09parce qu'il n'y a pas suffisamment de moyens.
06:11Le remplacement des professeurs absents n'est pas systématique.
06:15Et on veut bien que, si vous voulez,
06:17il y ait des choses qui soient, des revendications
06:20qui soient tout à fait nécessaires.
06:22Mais de là à ce qu'il y ait des batailles rangées
06:24devant les établissements scolaires,
06:28j'ai l'impression que vous en imputez la responsabilité
06:31aux forces de l'ordre qui sont là
06:33pour faire régner l'ordre normalement.
06:35Et puis que, eh bien, les lycéens seraient agressés.
06:40Ça paraît quand même un peu improbable comme discours.
06:45– Pas du tout, monsieur.
06:46Je pense que vous n'avez pas vu certaines vidéos
06:49relayées par vos confrères et consoeurs
06:51et même par votre chaîne.
06:54On a vu quand même des scènes
06:56où un policier à bout portant
06:58jette une grenade dans le visage d'un lycéen et lycéenne.
07:01On parle de personnes âgées entre 15 et 18 ans.
07:04Aujourd'hui, c'est ce que je m'acharne à répéter
07:07depuis le début de cette journée.
07:10C'est qu'aujourd'hui, les 10 ans de macronisme,
07:13c'est les conséquences de cette politique-là
07:15et que la seule réponse qu'ils ont
07:17envers une jeunesse qui a des revendications,
07:19c'est de même pas d'y répondre,
07:20c'est d'entamer de la violence.
07:22– Mais pourquoi vous n'écartez pas ?
07:24– Excusez-moi, excusez-moi.
07:25Est-ce que vous avez déjà vu sur une mobilisation lycéenne
07:29un ministre de l'Intérieur faire une circulaire
07:31avec le ministre de l'Éducation nationale
07:32en disant que toute tentative de blocage,
07:34on rétablit l'ordre, on envoie la police ?
07:36– Oui, ça j'en ai déjà vu.
07:38Mais pourquoi vous n'écartez pas des éléments
07:41justement qui seraient, d'après le ministre,
07:44qui seraient extérieurs à vos établissements scolaires
07:46et qui, eux, seraient ceux qui provoqueraient les violences ?
07:51– Sur les blocages où mon organisation fait partie,
07:55il n'y a pas d'éléments extérieurs, ça je peux vous l'assurer.
07:59– Vous vous dites zéro élément extérieur, que des lycéens ?
08:02– Ah, sur les mobilisations, sur les blocus
08:04dans lesquels j'ai été ce matin, il n'y avait que des lycéens.
08:08Des lycéens, d'autres lycées qu'ils ont rejoints
08:10devant les parties d'autres lycées,
08:12mais à part ça, il n'y avait que des lycéens.
08:14– Alors on va écouter le ministre qui était avec nous tout à l'heure
08:16et voici ce qu'il dit.
08:18– Vous avez des militants, a priori d'ultra-gauche,
08:22qui effectivement infiltrent les mouvements
08:24et ont une action violente.
08:26Et puis vous avez une troisième strata, si je puis dire,
08:28c'est-à-dire que vous avez une légitimation politique,
08:30une ordinateur de récupération politique des blocages
08:32par des huiles de la France insoumise,
08:34qui depuis la semaine dernière incitent au blocage.
08:37Et pardonnez-moi, mais moi je suis ministre des questions nationales,
08:39j'ai la responsabilité de 12 millions d'élèves.
08:40Il ne me viendrait pas aujourd'hui à l'esprit
08:42de recommander à n'importe quel éducation nationale
08:45de participer à des blocages quand je sais qu'il y a des gens
08:46qui font des tirs tendus de mortiers.
08:48C'est irresponsable quand on a la responsabilité de gamin.
08:50Moi j'ai la responsabilité de jeunes,
08:51il est hors de question qu'ils risquent leur santé,
08:53leur vie, de perdre un dos ou je ne sais quoi,
08:54parce que d'autres font des tirs de mortiers
08:56ou allument des feux de palette.
08:58– Anne Sauradoua, ça vire à la bataille
09:00entre le gouvernement et la France insoumise depuis ce matin.
09:02– Oui, et d'ailleurs, bonsoir M. Rani,
09:04Jean-Luc Mélenchon disait tout à l'heure,
09:05pas touche à nos jeunes élus et militants insoumis,
09:08interposez-vous partout où vous le pouvez.
09:09Est-ce que vous, vous saluez ce message de Jean-Luc Mélenchon
09:13ou est-ce qu'au contraire, vous dites
09:14c'est un mouvement lycéen, c'est notre mouvement,
09:16on ne veut pas de récupération politique,
09:19quelle qu'elle soit, d'où qu'elle vienne ?
09:21– Alors, ça reste une mobilisation lycéenne
09:24par les lycéens et pour les lycéens.
09:28Cependant, tout aide d'élus ou d'aide institutionnelle
09:33est la bienvenue dans la mobilisation.
09:36– Vous n'avez pas le sentiment de vous faire récupérer politiquement ?
09:39– Non, je n'ai aucun sentiment de récupération
09:43de la mobilisation que nous avons impulsée.
09:46– Laurent Valdiguier, on en est où ce soir ?
09:48Je disais, plus de 180 établissements bloqués aujourd'hui,
09:51on verra ce que dit Ria Drani pour ce qui pourrait arriver demain,
09:56mais le gouvernement, alors je me souviens,
09:58c'est toujours ce qu'on dit dans les manifs lycéennes ou étudiantes,
10:02c'est comme le dentifrice, c'est plus facile à faire sortir
10:04qu'à faire rentrer.
10:05– Il y en avait 56 bloqués la semaine dernière,
10:07il y en a 180 aujourd'hui, alors c'est vrai qu'on est loin
10:10des 3700 lycées en France, ça reste une petite…
10:14Mais d'un autre côté, dire que…
10:17Alors peut-être qu'ici et là, il y avait des éléments extérieurs
10:21aux lycées, comme l'a dit le ministre tout à l'heure
10:22sur votre plateau, Maxime, qui venait apporter les tirs de mortier,
10:27mais vous ne pouvez pas, même si vous êtes à la FI,
10:30bloquer 180 lycées, c'est impossible, vous n'avez pas ces défectifs,
10:34parce qu'on le voit sur les images, c'est la plaie du maintien de l'ordre,
10:38les lycées qui se bloquent le matin.
10:41D'ailleurs, pendant longtemps, la consigne des proviseurs,
10:43c'était de venir à 6h du matin devant leur lycée,
10:45avec les surveillants, etc., pour éviter le blocage.
10:49Parce que qui dit blocage d'un lycée avec des poubelles
10:51et un groupe de lycéens qui empêchent les autres de rentrer,
10:55ça veut dire qu'on le voit sur les images,
10:57vous voyez un groupement mécanique de lycéens
11:01qui ne rentrent pas dans leur lycée, donc ils se forment devant l'établissement.
11:04La police est appelée, et il y a 3-4 malheureux policiers
11:07qui arrivent tout seuls, qui sont sous nombre tout de suite,
11:11et c'est les images qu'on vient de voir en boucle.
11:13Et ces 3-4 policiers tout seuls vont être pris à partie mécaniquement,
11:17risquent de prendre des projectiles, vont réagir.
11:20Alors c'est vrai qu'ils ont, à Saint-Ouen-Aumône, ce matin,
11:23ils ont mal réagi, les policiers.
11:24– Un lycéen blessé au visage, au moment d'un blocage,
11:27avec, après, visiblement, un tir de...
11:29– Ah oui, alors ils étaient...
11:30– Un tir policier, un tir de lance-grenade-lacrimau, je vais dire ça comme ça.
11:33– Voilà, ça doit être tiré, ça comme ça, en cloche-loche,
11:35ça s'était tiré à tir tendu, le lycéen n'a plus de dents.
11:38Et alors c'est vrai que peut-être qu'ils étaient,
11:39il faut voir le contexte, on ne sait pas combien ils étaient,
11:41peut-être que les policiers étaient en sous-nombre,
11:43se sont sentis agressés.
11:46Donc il y a eu un contexte qui fait qu'un policier a eu un très mauvais geste technique ce
11:51matin
11:51et que ça a causé ni un blessé.
11:53Mais si la mobilisation monte, c'est la hantise des policiers, Maxime.
11:58Souvenez-vous du CPE, le CPE c'était des lycées dans Paris
12:01qui tout d'un coup, une classe de terminal, votait une grève,
12:04votait la grève et descendait dans la rue.
12:06Ça, pour les policiers, c'est le pire scénario du maintien de l'ordre.
12:11– C'est la hantise des policiers, c'est la hantise des politiques,
12:13beaucoup aussi, et encore plus des politiques d'ailleurs,
12:16surtout dans cette période.
12:18Et alors c'est là où c'est, je ne sais pas si notre interlocuteur est encore là,
12:21mais c'est là où c'est intéressant de voir l'attitude de Bailly Bagayoko,
12:26qui est le maire de Saint-Denis.
12:27Est-ce que c'est vraiment responsable et est-ce que c'est sa place
12:31d'aller à la rencontre des lycéens pour finalement devenir un héros
12:38de leurs revendications, ou plutôt de discuter avec eux
12:43pour essayer de les faire raison garder et leur dire
12:48on va essayer de répondre à vos revendications
12:52sans susciter des mouvements qui sont des mouvements quand même assez violents.
12:57– Sur les images, j'ai l'impression qu'il n'a rien demandé,
12:59Bailly Bagayoko, il était venu leur parler, il a été porté…
13:02– Il aurait pu appeler au calme, il aurait pu…
13:04– Il le dit, il le dit, il le dit, en sonnant, il le dit effectivement.
13:09– On peut l'interpréter de façon assez différente,
13:10parce qu'il n'est pas obligé d'accepter de se faire porter comme un héros.
13:15– Certes, Riyad Rani, qu'est-ce que vous dites pour demain ?
13:18Est-ce que vous appelez, je ne sais pas, l'amplification du mouvement,
13:21ou est-ce que vous dites, au vu de ce qui se passe,
13:23des violences, de la tension, etc., on se calme ?
13:26– Non, non, non, demain, on appelle toujours à la mobilisation générale,
13:30surtout qu'aujourd'hui, des lignes rouges ont été franchies
13:33en termes de répression sur un mouvement lycéen.
13:36Par contre, on appelle à la prudence de la part des lycéens et lycéennes
13:42de rester bien évidemment pacifiques,
13:45et de mettre en cheval de bataille nos revendications,
13:48parce que depuis tout à l'heure, j'entends que ça parle d'instrumentalisation,
13:51mais en fait, pendant qu'on parle de ça, on ne parle pas du fond du sujet.
13:54Et je pense que c'est la volonté aussi du ministère, par ailleurs.
13:58– Et vous réclamez, vous, des moyens, plus de profs,
14:01des emplois du temps moins chargés, des classes moins chargées ?
14:04– Aussi, voilà, et qu'aujourd'hui, quand on voit que le lycée,
14:08notamment de Créteil, le lycée Saint-Exupéry, de là où ça a commencé,
14:12ils ont démarré l'année scolaire avec trois cadres de direction
14:15qui ne sont pas présents, dont la proviseure adjointe,
14:17pas d'assistante sociale, pas d'infirmière scolaire,
14:20ils manquent 50% des effectifs des AED.
14:22Et par contre, ce que vous avez oublié de souligner dans les images
14:25que vous projetez là à l'écran, c'est qu'il y a eu aussi des scènes mémorables.
14:31Moi, quand j'ai vu des enseignants et des AED faire cordon devant leurs élèves
14:36pour les protéger, moi, je dis chapeau.
14:39Et ça, il faut plus faire voir ça que faire voir ces images-là.
14:43– Mais en tout cas, vous appelez à l'amplification du mouvement ce soir sur BFM TV.
14:46Merci, Riyad Rani, d'avoir été en direct avec nous.
Commentaires

Recommandations