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  • il y a 22 minutes
Vendredi 2 octobre 2026, retrouvez Rémy Bourgeon (Président, Alderan), Benoit Petit (PDG, Groupe Elvest) et Yves Mazin (Président, CNCGP) dans SMART PATRIMOINE, une émission présentée par Nicolas Pagniez.

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Transcription
00:07Smart Patrimoine depuis la Convention Patrimonia à Lyon, émission spéciale évidemment pour marquer cette rentrée de septembre 2026.
00:15Nous évoquerons dans cette émission les enjeux de la profession, de la profession de CGP bien sûr avec Yves Mazin,
00:21le président de la chambre de la CNCGP qui sera avec nous dans un instant.
00:25Nous évoquerons également les nouveaux enjeux sur le marché de l'investissement immobilier à travers les SCPI et là c
00:32'est le président d'Alderan, Rémi Bourgeon qui sera notre invité.
00:36Et puis enfin nous terminerons avec les ambitions et la stratégie d'Elvest, Elvest qui est le nouveau nom d
00:41'Interinvest depuis quelques mois et Benoît Petit, le président d'Elvest sera là aussi à nos côtés dans ce numéro
00:47de Smart Patrimoine sur Bsmart4Change.
00:54Et pour entamer cette nouvelle édition spéciale de Smart Patrimoine sur Bsmart4Change, c'est Yves Mazin qui est à mes
00:59côtés, le président de la CNCGP, la chambre.
01:02Bonjour Yves, bienvenue, nous sommes à Lyon, patrimonien évidemment qui est le grand événement de rentrée pour la profession.
01:09Un mot de cette montée des exigences réglementaires qui est un sujet permanent pour cette profession depuis de nombreuses années
01:16maintenant.
01:16Les couches se succèdent, une nouvelle réglementation européenne est en train de se mettre en place dans les prochaines années,
01:23elle va être transcrite dans le droit national.
01:26Qu'est-ce qui vous intéresse et quels sont les points de vigilance que vous avez vis-à-vis de
01:29cette nouvelle couche réglementaire européenne qui arrive ?
01:33Et je sais qu'il y a un sujet qui vous préoccupe particulièrement qui est celui du bénéfice tangible apporté
01:38par le CGP auprès de son client.
01:40C'est un champ qu'il va falloir préciser vous dites Yves.
01:43Alors le bénéfice tangible ou l'amélioration de la qualité de service, c'est un peu les deux vocables qui
01:47sont utilisés.
01:50Finalement, c'est à la fois naturel et inquiétant.
01:53Naturel parce qu'on nous dit si vous bénéficiez d'une rémunération dans la durée qui a été l'objet
02:00de tous les débats de l'ARIS, vous devez prouver que vous accompagnez vos clients dans la durée.
02:06Et quand je dis que ce n'est pas inquiétant, c'est qu'en fait c'est notre métier.
02:09Tous les ans, on va à la rencontre de nos clients et on répond à leurs questions patrimoniales, économiques, politiques
02:16et on est au cœur de la famille.
02:19Mais ce qui est nouveau dans la réglementation, c'est qu'on nous demande de rapporter la preuve que l
02:25'on fait ce travail.
02:26On renverse la charge de la preuve ?
02:28Alors on renverse la charge de la preuve.
02:30D'un côté, le fait de ramener cette preuve protège notre modèle économique, donc c'est vertueux.
02:36De l'autre, c'est vraiment notre modèle de travail qui doit être changé.
02:39C'est-à-dire qu'en fait, il faut qu'on introduise dans notre façon de travailler, dans nos outils,
02:44une logique de traçabilité.
02:46Et donc tout l'enjeu, pour une association comme la nôtre, c'est de la pédagogie à l'endroit de
02:52nos adhérents.
02:53Concrètement, ça veut dire quoi ? Comment est-ce que cela va prendre forme ?
02:57Le suivi annuel ne va plus suffire, c'est ça ?
03:00Alors, le suivi annuel, à la base, c'est la pierre angulaire.
03:07On doit au moins, dans le cadre du conseil d'investissement financier, voir notre client une fois par an, dans
03:12l'assurance, ça n'est que tous les deux ou quatre ans ou lors d'opérations spéciales.
03:16Mais c'est vraiment comment je trace le fait que je l'ai fait.
03:21Et donc, aujourd'hui, il y a déjà une première piste qui est en train de se dessiner avec l
03:26'AMF, avec un document que le CGP va compléter et pouvoir transmettre aux sociétés de gestion.
03:32Puisqu'en fait, le sujet, c'est que les sociétés de gestion peuvent aujourd'hui venir dans nos cabinets et
03:37nous dire comment vous améliorez la qualité de service.
03:40Et c'est cette charge de la preuve qui est complexe.
03:42Les craintes, puisque c'était le sujet que vous évoquiez avant, les craintes, c'est qu'en fait, on donne
03:48un pouvoir exorbitant à les sociétés de gestion.
03:51Voilà, donc là, le débat est en train d'être tranché.
03:54Et c'est surtout la différence entre le quantitatif et le qualitatif.
03:57Si on rentre dans du qualitatif, il y a une notion d'appréciation qui est assez subjective.
04:03Et là, la marge de manœuvre est assez étroite.
04:06Le diable est dans les détails.
04:07Donc, c'est vraiment sur cette mise en œuvre concrète que vous resterez vigilant.
04:11Et dans la RIS, aujourd'hui, ce qu'on attend, c'est les textes techniques qui vont préciser le cadre
04:17du bénéfice tangible.
04:17Et là, on est...
04:18C'est le moment chaud.
04:20Oui, on est aux aguets.
04:21La Retail Investment Stratégie, bien sûr, donc la nouvelle couche réglementaire européenne qui va se décliner dans tous les pays
04:27membres.
04:28Au-delà de l'aspect réglementaire, comment est-ce que la Chambre, la CNCGP, accompagne en permanence la montée en
04:36compétence de ses adhérents, de ses membres face à un environnement toujours plus complexe ?
04:40On a cité la réglementation, mais l'incertitude fiscale et la complexité des produits également.
04:45On a face à nous des produits toujours plus complexes qu'il faut expliquer aux clients, pour lesquels il faut
04:51faire de la pédagogie aux clients.
04:53Cette pédagogie, elle ne peut avoir lieu que si le CGP lui-même s'est approprié cette complexité.
04:58Alors, j'aime beaucoup ce que vous venez de dire parce que, je vais dire, ça doit être la préoccupation
05:03première d'une association.
05:04C'est comment j'accompagne les adhérents pour qu'ils progressent.
05:08Et cette progression va bénéficier aux clients.
05:10Alors, c'est vrai qu'on sort de 10 ans d'une espèce de marche forcée réglementaire où la formation,
05:16elle a été énormément sur la régulation.
05:19C'était une étape nécessaire.
05:21J'espère qu'on va pouvoir en sortir un petit peu pour revenir sur notre cœur de métier et justement
05:26amener une formation complémentaire sur les instruments financiers, sur les montages qui sont effectivement de plus en plus complexes.
05:35Alors, la Chambre ne va pas se substituer aux formations qui sont proposées aussi par les partenaires sur la technique
05:42de leur fonds.
05:43Mais nous, on doit avoir cette formation qui est à la fois une formation qui rappelle le cadre réglementaire, puisqu
05:48'à chaque produit complexe, en fait, le CGP a une obligation renforcée de vigilance à travers sa gouvernance produit.
05:56Et surtout, les arguments, les éléments qu'il va inscrire dans les rapports d'adéquation.
06:02Encore.
06:03Où en fait, il doit rentrer beaucoup plus dans le détail finement sur les avantages du produit, mais aussi les
06:08risques associés.
06:10Et de plus en plus, on sera attendu sur ces sujets-là.
06:13Pas que du côté de la régulation.
06:15Aussi par nos clients.
06:16Nos clients, aujourd'hui, lorsqu'ils arrivent chez nous, avec l'intelligence artificielle, arrivent avec des idées.
06:22Bien sûr.
06:23Parfois bonnes.
06:24Oui, oui.
06:24Parfois erronées.
06:26Mais c'est un client éduqué, plus éduqué en tout cas.
06:29Alors, il y a encore un énorme travail d'éducation financière, mais en tout cas, il a accès à une
06:33information et souvent, il arrive avec cette information.
06:36Et notre métier, c'est d'expliquer en quoi l'information qu'il a est bonne ou est passée à
06:43côté d'un certain nombre d'éléments qui sont des éléments patrimoniaux.
06:45Quels sont les types de formation qui suscitent le plus d'intérêt là aujourd'hui chez les membres de la
06:50SNCGP, Yves ?
06:52Alors, aujourd'hui, si on raisonne sur des classes d'actifs, les classes d'actifs qui ont un petit peu
06:57trusté les parts de marché, c'est bien sûr le private equity et les produits structurés qui sont devenus de
07:03plus en plus complexes et qui appellent à une vigilance renforcée.
07:07Et aujourd'hui, les formations, et c'est tout le chantier qu'on est en train de mettre en place,
07:11les CGP, ils ont envie de formation sur leur cabinet.
07:14Comment je me développe ?
07:15Ah, c'est ça.
07:16Comment je structure mon cabinet ?
07:17Stratégie de développement, business quoi.
07:19L'IA.
07:20Comment j'embarque l'IA dans mon cabinet ?
07:21Et très récemment, enfin demain, on est en train de passer un partenariat avec la RPP qui est une certification
07:30proposée pour la communication sur les réseaux sociaux, l'influence.
07:36C'est-à-dire qu'aujourd'hui, un CGP qui utilise…
07:38Le CGP devient un média.
07:40Exactement.
07:40Non, mais pour le dire franchement, c'est ça.
07:42Il devient un média, mais en tout cas, les clients, les jeunes clients, aujourd'hui, s'informent par ces réseaux
07:48-là.
07:48Bien sûr.
07:48Et on doit être dessus.
07:49Mais il faut le faire avec intelligence.
07:52Là aussi, il y a un cadre à préciser.
07:54Il y a un cadre nouveau qui n'existait pas dans le cadre de la communication d'influenceurs.
07:59On n'est pas des influenceurs au sens de vente de produits.
08:02Oh, mais certains le deviennent.
08:03Et après, il y a le cadre réglementaire traditionnel qui est lié aux différents métiers qu'on exerce.
08:08Et donc ça, c'est la nouveauté qui va être embarquée prochainement.
08:12Yves, revenons quand même au cycle politique français qui s'annonce intense.
08:18Déjà, est-ce que l'incertitude politique…
08:20Alors, ce n'est pas nouveau.
08:21L'incertitude politique, on l'a vu depuis plusieurs années maintenant.
08:24Comment est-ce que cette incertitude se traduit sur le terrain, chez vos membres, chez les clients, des adhérents de
08:31la Chambre ?
08:32Et puis, où est-ce que la SNCGP, comment la SNCGP a envie de peser dans ce débat public qui
08:38va nous accompagner pendant encore quelques mois ?
08:41Alors, entre CGP, l'incertitude, on en parle entre nous.
08:45Mais en fait, à chaque fois qu'il y a une période d'incertitude, le métier de CGP trouve tout
08:52son sens.
08:53Les clients nous appellent.
08:54Qu'est-ce que je dois faire ?
08:54C'est un moment propice à la réflexion.
08:56Exactement.
08:56Donc, j'allais dire que malheureusement, cette incertitude est propice à la mise en avant du métier de CGP.
09:02Concernant nos clients, en fait, le piège, c'est qu'aujourd'hui, il y a énormément d'annonces, certaines qui
09:07font extrêmement peur.
09:09Et le message qu'on doit faire passer à nos clients, c'est que les décisions patrimoniales que vous prenez
09:15sont des décisions de long terme.
09:17Et surtout, ne surréagissez pas à déjà des effets d'annonce.
09:23Et donc, tout simplement, des clients qui sont rentrés dans une stratégie de donation de leur patrimoine, il ne faut
09:29pas qu'ils la diffèrent.
09:30Parce qu'on ne sait pas de quoi demain sera fait.
09:32Donc, en revanche, il ne faut pas accélérer un processus par peur d'un impôt confiscatoire.
09:38Espérons que nos élus soient sages dans leur approche.
09:42Oui, oui.
09:42Une forme de raison reste quand même dans le débat.
09:45Et ensuite, comment la CNCGP est acteur de ce débat ?
09:48Alors, la CNCGP, en tant qu'association, n'a pas vocation à faire de la politique.
09:53Néanmoins, on a créé un conseil aux affaires publiques.
09:56Conseil aux affaires publiques qui, depuis un an, m'a permis d'aller rencontrer un certain nombre de députés sénateurs.
10:01Bien sûr.
10:02Avec lesquels on échange sur la pratique de notre métier et la valeur ajoutée de notre conseil en disant qu
10:07'on est capable de flécher l'épargne vers l'économie réelle.
10:11J'ai eu un échange vraiment intéressant avec une sénatrice sur l'épargne salariale, l'épargne retraite.
10:17Aujourd'hui, ça y est, le mot de retraite par capitalisation, ce n'est plus un tabou.
10:22Oui.
10:22Eh bien, là, on a des éléments de réponse.
10:25Et on est en train de travailler à la Chambre sur huit propositions, des propositions raisonnables.
10:30On ne va pas demander le doublement des abattements fiscaux à destination des candidats pour qu'on leur dise,
10:37voilà ce qui nous semblerait simple, peu coûté pour les finances publiques, mais qui permettrait à un jeune de préparer
10:44sa retraite,
10:45à un senior de transmettre un peu plus tôt ses capitaux à ses enfants, petits-enfants, pour réinjecter du cash
10:52dans l'économie réelle.
10:53Donc, on y travaille, ça va sortir aussi.
10:55Un de vos confrères appelait au bon sens, vous appelez à la raison dans ce débat public et ce débat
11:00politique qui sera intense, on l'imagine, dans les prochains mois.
11:03Merci beaucoup Yves Mazin, le président de la CNCGP, avec nous depuis Lyon, Patrimonia.
11:13Et nous parlons immobilier à présent, investissement immobilier et les nouveaux enjeux du marché des SCPI
11:18avec le président fondateur d'Alderan, Rémi Bourgeon, qui est à mes côtés pour cette émission spéciale Patrimonia,
11:25Smart Patrimoine sur Bsmart for Change. Rémi, bonjour.
11:27Bonjour Grégoire, merci de votre accueil.
11:29Merci d'être à nos côtés pour évoquer les enjeux de votre marché des SCPI.
11:34Un mot quand même d'Alderan. Alors, longue expérience dans l'immobilier, l'investissement immobilier.
11:39Rémi, c'est une société que vous avez cofondée en 2015.
11:42C'est ça.
11:42Qu'est-ce qui caractérise Alderan dix ans après, un peu plus de dix ans après sa création, dans l
11:47'univers des SCPI ?
11:48Alors, la caractéristique principale d'Alderan, je pense que c'est son esprit entrepreneurial qui nous meut tous les jours
11:54et qui nous fait conduire nos actions de plus en plus loin, au service évidemment de nos souscripteurs
12:03et donc de nos distributeurs sans qui on ne pourrait pas exister.
12:06Oui. La longue expérience que vous avez dans l'immobilier vous a amené à traverser plusieurs cycles immobiliers,
12:12comme on dit Rémi. Qu'est-ce qui caractérise ce moment du cycle immobilier dans lequel on se trouve ?
12:17Évidemment, tout le monde est au courant, on ne va pas se cacher derrière son petit doigt, les dernières années
12:22sont difficiles.
12:23En tout cas, les paramètres du marché ont changé, notamment du point de vue des taux.
12:29Quelle analyse est-ce que vous faites du degré de complexité qu'il y a peut-être dans ce cycle
12:33ou cette fin de cycle aujourd'hui ?
12:35Alors, c'est une très bonne question. Sincèrement, je trouve qu'on est à une conjonction de deux événements,
12:42à la fois conjoncturel et structurel. Ce que je n'aurais pas dit il y a six mois,
12:46le structurel s'appliquant plus particulièrement à notre pays,
12:49le conjoncturel évidemment à la situation géostratégique mondiale.
12:53Donc, l'envolée des taux d'intérêt, c'est évidemment une concurrence indirecte pour la collecte d'épargne immobilière
13:03parce qu'il est presque plus facile aujourd'hui de prendre des obligations,
13:08d'avoir des dépôts à terme correctement rémunérés sans finalement aucun risque de perte en capital.
13:13Donc, la complexité est de plus en plus grande, la compétition aussi.
13:19Et dans notre marché des SCPI, on est tous des acteurs qui souffront,
13:25donc d'autres évidemment moins que certains, c'est clair.
13:29Je précise que vous faites partie des sociétés qui arrivent à entretenir une collecte positive.
13:33Oui, même très positive.
13:34Très positive, c'est vous qui le dites.
13:36Non mais voilà, ce que je veux dire, c'est que...
13:38On ne va pas se cacher, on sait que les taux d'intérêt augmentent,
13:39mais nous, on offre un produit qui justement,
13:42et c'est ce qui m'amène à la deuxième partie de tout à l'heure de ce que je
13:44disais,
13:45au-delà de la conjoncture, il y a la structure.
13:47Et la structure, c'est celle de notre pays,
13:49qui est un pays normé, gorgé de normes,
13:53en recevant chaque mois un peu plus de l'Europe.
13:55Et donc, tout ça, c'est des freins énormes.
13:57Et c'est la raison pour laquelle on avait créé un produit qui soit strictement international.
14:02Et si vous regardez bien le marché global aujourd'hui,
14:04toute la collecte, à 90%, elle est investie à l'international.
14:08Nos gouvernants devraient quand même prendre ça en compte,
14:10parce que ce n'est pas simplement une raison fiscale.
14:13C'est aussi que notre propre économie n'est pas suffisamment florissante
14:17pour donner de belles perspectives.
14:19Qu'est-ce qui va caractériser, selon vous, le prochain cycle immobilier ?
14:23Est-ce qu'il sera différent, fondamentalement différent des précédents ?
14:27Il faut s'habituer à des paramètres monétaires,
14:30des paramètres de taux qui vont rester peut-être plus élevés
14:33que ce qu'on imaginait il y a encore quelques mois, comme vous le disiez.
14:36Comme vous le disiez très justement, Grégoire, tout à l'heure,
14:39ma longue expérience m'a permis de connaître beaucoup de crises.
14:42À chaque fois, il y a eu des rebonds derrière les crises.
14:45Là, je pense qu'il y aura un rebond.
14:47On a quand même une chance en Europe, c'est la régulation bancaire.
14:52Qui est un garde-fou.
14:53J'ai connu des taux d'intérêt à deux chiffres, pour vous donner une idée.
14:58Aujourd'hui, on est à 5% pour les taux longs.
15:01Je pense que ça fait partie des paramètres à vérifier de façon permanente,
15:07de voir ce que font les banques centrales.
15:09Mais je ne crois pas à une explosion des taux au-delà de ce qu'il y a aujourd'hui.
15:12Parce que sinon, c'est gripper la totalité de l'économie européenne,
15:15qui n'est quand même pas la plus florissante du monde.
15:17Ça deviendrait une autre histoire.
15:18L'avantage de l'Europe, heureusement, c'est sa stabilité.
15:23Et la stabilité attire les investissements.
15:25Donc les investissements, ça nous permet quand même d'aller chercher des belles opérations pour nos souscripteurs.
15:30Qu'est-ce qui vous intéresse justement sur le territoire européen ?
15:32Alors, il y a un fonds qui fonctionne bien depuis quelques années qui s'appelle Comet, c'est ça chez
15:36vous ?
15:36Oui, il a trois ans.
15:39Il aura trois ans le 18 décembre.
15:41Trois ans pour Comet.
15:43Qu'est-ce qui vous intéresse justement ?
15:45Et comment est-ce que vous répondez à cet enjeu de concurrence ?
15:47Vous l'avez décrit vous-même.
15:48Il y a des produits compétitifs aujourd'hui face au SCPI traditionnel.
15:53Comment on se démarque de cette concurrence ?
15:55Et qu'est-ce qu'on apporte de plus avec un produit comme Comet, par exemple ?
15:58Nous, on s'est démarqué en effet par l'internationalisation.
16:01Vraiment, c'est notre axe stratégique.
16:03Ça concerne Comet, mais ça concerne aussi notre premier SCPI historique sur la logistique et les locaux d'activité,
16:09ActiVimo bien connu.
16:11Et en fait, le terrain de jeu, on l'a élargi grâce à cette internationalisation.
16:15J'ai coutume de dire, on va en gros de Brest-Litov, c'est-à-dire la frontière biélorusse,
16:20jusqu'à Vancouver et on ne s'interdit pas d'aller également en Océanie le jour où on y découvrira
16:25des opportunités.
16:26Donc, ce terrain de jeu-là, il permet malgré tout d'apporter des solutions à nos souscripteurs qui nous font
16:31confiance.
16:32Comment on s'assure d'avoir accès ou d'avoir l'expertise en interne qui permet justement d'aller sourcer,
16:38chercher des investissements au-delà des frontières, Rémi ?
16:42Alors, je dirais, c'est l'international by Alderaan.
16:47Donc, c'est une méthode qu'on a mise au point en interne avec une très forte analyse préalable macroéconomique
16:54de chaque pays.
16:55Une analyse de marché, une analyse des lois, bien sûr, qui s'appliquent sur l'immobilier.
16:59Il y a un schéma un peu top-down.
17:00Ah oui, exactement. On part du macro vers le micro.
17:03Et ensuite, on s'appuie sur des prestataires locaux qu'on sélectionne également avec beaucoup de soin.
17:10On n'ouvre pas des bureaux partout parce qu'on est dans beaucoup de pays.
17:14On ne peut pas ouvrir des bureaux partout.
17:16Mais on s'appuie sur des operating partners de qualité qui sont un peu nos yeux et nos oreilles sur
17:20le pays en question.
17:22Et ça, c'est vraiment une méthode que j'avais envie de mettre en place et qui se met en
17:26place régulièrement chaque fois qu'on ouvre un nouveau pays.
17:28Mais parfois, ça prend du temps.
17:30Ah oui, j'imagine.
17:31C'est parfois 18 mois pour ouvrir un pays.
17:33Oui, oui, oui. Il ne faut pas se précipiter, vous dites.
17:34Jamais.
17:35Quand on fait ce genre d'analyse.
17:36Jamais. On est responsable d'une épargne populaire.
17:39Il est hors de question de faire prendre des risques démesurés.
17:42Après, il faut bien sûr, quand on sort de la zone euro, on a un risque de change qui augmente.
17:48Et là aussi, il faut avoir la méthode pour le contrer, pour le maîtriser.
17:52Du point de vue de l'épargne, qu'est-ce que vous observez comme évolution quand il s'agit de
17:57votre segment des SCPI ?
18:00Vous le disiez, il y a de plus en plus de concurrence.
18:03C'est quoi la clientèle type aujourd'hui pour Alderan, pour les produits comme Comet que vous avez évoqué ou
18:10d'autres ?
18:12Rémi, est-ce qu'il y a de nouveaux segments de clientèle à aller chercher ?
18:15Est-ce qu'il y a un renouvellement générationnel aussi pour les SCPI ?
18:18Eh bien, vous avez touché du doigt, effectivement.
18:20Bravo.
18:21L'enjeu.
18:21L'enjeu, ce n'est pas que des retraités ou que des CSP+, ou des gens qui ont un
18:28peu d'épargne pour améliorer leur épargne, leur retraite future et transmettre ensuite.
18:32C'est aussi aller chercher la jeunesse.
18:35Et nous, on y travaille.
18:36Comment on parle à cette nouvelle génération quand on vient leur vendre des fonds immobiliers ?
18:41En se digitalisant le plus possible, en utilisant tous les canaux que cette jeunesse utilise.
18:48Et donc, évidemment, les réseaux sociaux.
18:50Pour l'instant, c'est encore complexe, c'est encore en gestation.
18:53Mais on travaille énormément à une amélioration de notre réseau IT.
18:58Il y a un chemin de dialogue à trouver avec cette nouvelle clientèle ou cette clientèle en devenir.
19:03Oui, nous, on voudrait que ceux qui jouent aujourd'hui avec le Bitcoin, qui jouent avec les ETF dans le
19:09métro,
19:09ils jouent aussi avec des parts de SCPI ou d'autres systèmes encore plus innovants.
19:15Si la crypto est une porte d'entrée pour toute une génération, cette génération va découvrir aussi à un moment
19:20des investissements peut-être plus traditionnels.
19:22C'est surtout que derrière ces investissements-là, il y a un sous-jacent.
19:27Et ce sous-jacent, il ne disparaît pas comme ça.
19:30C'est un peu aussi la deuxième caractéristique d'Alderand.
19:33C'est que nous, on vient du monde de l'immobilier et on financiarise l'immobilier plus que le côté
19:38financier qui va chercher un nouveau produit à proposer.
19:42Donc, c'est ça qu'on veut démontrer à cette future clientèle.
19:46Merci beaucoup, Rémi.
19:47Merci d'avoir été avec nous depuis la Convention patrimoniale à Lyon.
19:51Rémi Bourgeon, président et fondateur d'Alderand, qui était donc l'invité de cette édition spéciale de Smart Patrimoine sur
19:57Bsmart4Change.
20:02Nous accueillons à présent Benoît Petit, le président d'Elvest à nos côtés à l'occasion de cette édition spéciale
20:08patrimonia Smart Patrimoine sur Bsmart4Change.
20:11Benoît, bonjour.
20:12Bonjour.
20:12Bienvenue.
20:13Merci beaucoup d'être avec nous.
20:15Un nouveau nom pour une entreprise n'est jamais quelque chose d'anodin.
20:19Elvest étant un nouveau nom depuis quelques mois d'une société que tout le monde connaît bien encore aujourd'hui,
20:25Interinvest.
20:26Qu'est-ce qui a justifié ce changement de nom, Benoît ? Et de quoi ce changement de nom est
20:30-il le reflet ?
20:31Effectivement, un changement de nom, ce n'est pas anodin.
20:34C'est une décision qu'on réfléchit mûrement, on se dit on le fait, on ne le fait pas.
20:39Et puis, à la réflexion, on s'est dit qu'Interinvest effectivement était une marque connue, même très connue sur
20:45la partie défiscalisation outre-mer,
20:47mais qu'en 10 ans, le groupe avait énormément changé.
20:49Et depuis 3 ans, ce sera la 3e année en 2026, on collecte plus d'argent aujourd'hui sur notre
20:54société de gestion, Elevation Capital Partners.
20:57Et l'avenir y passe plus effectivement par ces métiers sur lesquels on a investi il y a 10 ans.
21:01Et finalement, Elvest, c'est la contraction de Interinvest avec l'Evest et d'Elevation Capital Partners avec l'EEL.
21:08Finalement, la synthèse était là et Elvest est né début d'année.
21:1110 ans de croissance qui ont quand même profondément transformé le groupe partant de cette activité historique, du Girardin, de
21:17l'outre-mer.
21:18Benoît, vous avez cité Elevation Capital, donc la société de gestion.
21:21Il y a un pôle structuré, il y a un pôle de gestion sous mandat également.
21:25Vous êtes devenu une boutique multi-expertise.
21:28Alors au début, quand j'ai rejoint le groupe en 2015, on était 40 collaborateurs.
21:33Aujourd'hui, on est 250.
21:34Donc oui, il y a eu un petit bout de chemin.
21:36Un petit choc de croissance.
21:37Un petit choc de croissance.
21:38La première diversification qu'on a faite, en fait, elle n'est pas connue du grand public.
21:41Parce qu'en 2015, on est devenu société de financement.
21:43Donc un agrément de la CRPR qui nous a permis de faire du crédit sur notre bilan.
21:47D'accord.
21:47Comme le font les banques en Outre-mer.
21:49Donc ça, ça a été le premier choc de culture.
21:51Puisque c'est un agrément qui est un agrément bancaire.
21:54Et donc a profondément transformé le groupe.
21:56Et ça, on l'a fait il y a 10 ans.
21:57Et dans la continuité, on s'est dit, les métiers du private equity sont sans doute des métiers
22:02qui vont se démocratiser auprès du grand public.
22:04Et on a décidé il y a 10 ans de créer cette société de gestion Interinvest Capital.
22:08On avait changé le nom au cours du temps pour la baptiser Elevation Capital Partners.
22:12Et on est très fiers parce qu'elle vient de passer le milliard d'encours sous gestion il y a
22:15quelques semaines.
22:16Et c'est une société de gestion qui se développe extrêmement bien.
22:18Oui, c'est ce que vous dites.
22:20La croissance, elle vient de cette activité de gestion.
22:23En tout cas, c'est votre première ligne de métier en termes de flux de collecte aujourd'hui.
22:27Alors aujourd'hui, c'est la première.
22:28Et comme vous le disiez tout à l'heure, on a essayé de greffer d'autres lignes métiers.
22:32On a eu le PER bancaire.
22:34Vous connaissez parfaitement le PER assurantiel.
22:37Mais on s'est dit que sur le PER bancaire, il y avait sans doute un coup à jouer.
22:39Donc on est allé sur ce marché il y a maintenant 5 ans.
22:42On est devenu teneur de compte conservateur.
22:44On a développé effectivement une œuvre de gestion sous mandat.
22:48Ça a été compliqué parce que monter une plateforme titre, ce n'est pas quelque chose de simple.
22:51Mais on l'a fait.
22:53Et aujourd'hui, on a des encours qui commencent à être intéressants sur ce métier.
22:57Sachant qu'il y a quasi un doublement chaque année puisque les gens reviennent pour abonder dans leur PER.
23:02Et on a annoncé il y a quelque temps un partenariat avec la société Shares
23:05qui devrait, début d'année prochaine, reprendre notre PER en tant que teneur de compte conservateur.
23:10Et puis le dernier né, c'est Solvestre.
23:12Notre activité de produits structurés.
23:13Voilà, c'était mon premier amour parce que je venais de ce milieu-là.
23:16On y revient toujours, donc c'est ça Benoît.
23:18Je venais de ce milieu-là.
23:20J'avais fait des produits structurés pendant 13 ans à la Société Générale de 2002 à 2015.
23:24Et comme on a des clients qui nous aiment bien, qui nous font confiance sur pas mal de classes d
23:28'actifs,
23:28c'était assez naturel aussi d'aller explorer ce qu'on pouvait faire sur le côté produits structurés.
23:32Je reviens à l'activité de gestion à travers Élévation Capitale, Benoît.
23:36Qu'est-ce qui porte la dynamique ?
23:37Ça veut dire que la rencontre entre l'univers du private equity et votre clientèle historique, elle se fait.
23:44Comment est-ce qu'elle se fait cette rencontre ?
23:47La rencontre, elle a été assez naturelle parce que le produit Girardin,
23:50c'est un produit finalement où on touche à des choses qui sont compliquées, la défiscalisation.
23:54Il y a souvent des problèmes autour de ces sujets-là, assez récurrents.
23:58Et on est un acteur qui existe depuis 1991.
24:00Et quand on s'est lancé sur le private equity, il y a des clients.
24:03Et d'ailleurs, je les remercie encore, des distributeurs qui nous ont dit, on vous fait confiance.
24:07Et c'est ceux-là qui nous ont permis de nous lancer.
24:09Je me rappelle en 2016, la première année où on a lancé l'activité, on a collecté 5 millions d
24:13'euros.
24:14Ça nous arrive aujourd'hui de faire 5 millions d'euros en une journée.
24:16Par jour, oui, c'est ce que j'allais dire.
24:18Il y a une très grosse évolution.
24:20Aujourd'hui, on a trois métiers dans la société de gestion.
24:23On fait de l'investissement direct, donc avec des fonds qui sont soit généralistes, soit thématiques,
24:27mais qui font de l'investissement direct.
24:28On a du fonds de fonds et on a de l'actif réel immobilier sous format d'une SCPI
24:33avec une thèse d'investissement bien particulière sur le tertiaire outre-mer.
24:37Le développement finalement de ces trois sous-parties se fait de manière très harmonieuse.
24:41Et on collecte sur les trois.
24:43Un peu plus aujourd'hui sur le fonds de fonds, parce que c'est un produit qui plaît énormément à
24:46nos distributeurs.
24:47Mais sur l'investissement direct, on est très bien référencé sur leur emploi L150 au BTR.
24:51Et sur la dernière partie, notre SCPI est un peu niche et donc intéressante.
24:55Si on parle stratégie, il faut que vous nous expliquez un peu la singularité d'Elvest.
25:01Dans une industrie qui est très friande de LBO, de build-up, vous avez choisi la voie de la croissance
25:08organique.
25:08Et ce n'est pas un choix par défaut, Benoît.
25:10C'est un vrai choix stratégique.
25:12C'est un choix stratégique.
25:13On est une société familiale.
25:14Moi, je l'ai récupéré effectivement de mon père.
25:16Donc, on est dans une forme de continuité.
25:19On est sur le temps long.
25:20J'aime bien le dire aux équipes.
25:21On n'est pressé de rien du tout.
25:23On a plusieurs caractéristiques qui font de nous un animal un peu particulier.
25:27La première chose, c'est qu'on ne distribue que ce qu'on produit.
25:29On ne distribue pas des produits de tiers.
25:31Donc, on a des usines de production.
25:33Et donc, on a une vraie connaissance de ces métiers.
25:35On n'aime pas distribuer des choses qu'on ne connaît pas vraiment.
25:37Donc, ça, ça nous rend un peu singuliers dans notre modèle.
25:40Et effectivement, le capital, c'est un capital qui est détenu de manière familiale.
25:44Quelques dirigeants du groupe aussi qui sont actionnaires.
25:45Et c'est important de le signaler.
25:47Quels sont les avantages de ce modèle ?
25:48C'est un modèle, encore une fois, où on n'a aucune pression sur les métiers.
25:53C'est-à-dire qu'on prend le temps de les développer.
25:55Si ça prend un peu plus de temps que prévu, ce n'est pas bien grave.
25:59On n'achète pas de société à l'extérieur ou très, très peu.
26:01On en a fait quand même un peu dans le passé.
26:03D'ailleurs, pas toujours avec succès.
26:05Mais ça limite énormément le risque.
26:07Puisque lorsque l'on développe les choses par nous-mêmes, on sait au moins comment c'est fait.
26:11Et ça n'empêche pas d'avoir des ambitions.
26:12C'est quoi les ambitions à trois ans pour le groupe Helvesque que vous présidez, Benoît ?
26:18Trois ans, ça me paraît déjà une éternité.
26:20Parce que le monde change très, très, très, très vite.
26:22Vous m'auriez posé la question il y a trois ans.
26:24Et j'aurais été incapable de vous dire où on en se serait là aujourd'hui.
26:28Donc, je peux vous répondre peut-être à un an.
26:30Vous dire qu'on a envie de partir à l'international.
26:32Ça, c'est une vraie volonté.
26:33On se dit qu'aujourd'hui, à travers la société Elevation Capital Partners,
26:37on a des choses à raconter à nos voisins européens.
26:40Donc, on va sans doute très prochainement arriver en Suisse.
26:42Et on va aussi ouvrir le marché italien.
26:45Donc, ça, c'est un grand pas.
26:47C'est des marchés qui présentent des familiarités par rapport au marché français, Suisse, Italie ?
26:52Si je suis honnête avec vous, pas du tout.
26:54C'est plutôt des histoires de rencontres.
26:56C'est des histoires humaines.
26:58La Suisse, ça se fait avec un partenaire distributeur avec qui on a appris à se connaître.
27:02Et aujourd'hui, on a envie de lancer quelque chose ensemble sur le marché suisse.
27:05Et l'Italie, c'est tout simplement un ancien de la Société Générale qui était responsable des activités de marché
27:10de l'époque,
27:10que j'ai recroisé il y a un an.
27:12Et je lui ai dit, si tu lançais Elvest en Italie, il m'a dit banco.
27:14Le people business par excellence.
27:16Exactement.
27:17Et ça, j'y crois beaucoup.
27:17Donc, développement de marché à l'international, c'est quoi les grands axes aussi de la stratégie de développement devant
27:23vous là, Benoît ?
27:24Donc, stratégie de développement à l'international, c'est un premier point.
27:27Sans doute aussi faire une pause dans nos trois sens en France parce qu'on a beaucoup de métiers.
27:32Il faut arriver à avoir des bonnes tailles critiques sur chacun des métiers.
27:36Et puis, voilà, on reste très opportuniste.
27:39On a pris une participation récemment dans une société qui s'appelle Mirabel, qui fait du préviagé hypothécaire.
27:44C'est un produit très niche, mais c'est un très gros marché aux États-Unis et en Angleterre.
27:49Donc, intéressant de voir comment ce business de préviagé hypothécaire peut se réaliser en France.
27:55Peut évoluer, oui, bien sûr.
27:55Et sachant qu'il y a un vrai sujet de bien vieillir en France, ça nous a parlé intéressant.
27:58Et c'est quelque chose qu'on va mettre aussi à disposition de nos partenaires CGP en France
28:02parce qu'on essaie d'importer aussi les bonnes pratiques de l'étranger et de l'international en France.
28:08Merci beaucoup, Benoît.
28:09Merci d'être venu nous parler d'Elvest.
28:11Ce n'est pas une nouvelle société de gestion, mais c'est le nouveau nom d'Interinvest que tout le
28:16monde connaît
28:17et tout le monde a connu, évidemment, ces dernières années.
28:19Benoît Petit, le président d'Elvest, qui était à nos côtés à l'occasion de cette édition spéciale Smart Patrimoine
28:24depuis la Convention Patrimonia à Lyon.

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