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Regardez Les auditeurs ont la parole avec Amandine Bégot et Jean-Jacques Bourdin du 09 octobre 2026.
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00:01Les auditeurs ont la parole et on peut bien sûr revenir sur cette crise des lycéens avec je vous le
00:12disais une centaine de personnels qui ont été blessés depuis le début du mouvement, chiffre donné par le ministre de
00:17l'éducation nationale qui a annoncé hier soir l'envoi de 3000 enseignants en renfort, des enseignants remplaçants.
00:26Est-ce que c'est la bonne solution ? Est-ce que c'est de nature à calmer le mouvement
00:29? Et surtout, pourquoi ne les a-t-on pas sortis plus tôt, j'ai envie de dire, ces enseignants
00:33? On en débat dans un tout petit instant.
00:36Vous nous appelez au 3210 pour réagir. Vous nous envoyez un message sur l'application RTL. On peut aussi, bien
00:42sûr, évoquer cette question.
00:44À quel âge est-on vieux ? Résultat d'une grande enquête menée dans 10 pays d'Europe. Verdict, c
00:49'est 50 ans en France, 60 ans en Espagne ou en Italie. Et vous, à quel âge estimez-vous qu
00:53'on est vieux ?
00:55Là aussi, vous réagissez au 3210 ou par message sur l'application RTL. Et puis, ce sont les 60 ans
01:01de RTL, anniversaire 60 heures d'antenne qui se poursuivent, d'antenne un peu particulière.
01:07Jean-Jacques Bourdin est à mes côtés. Jean-Jacques, on a co-animé cette émission.
01:12Avec plaisir.
01:12Que vous avez, vous, animé pendant de longues années.
01:1510 ans, à peu près 10 ans.
01:17Oui, vous en gardez un merveilleux souvenir, vous me disiez.
01:20J'en garde un merveilleux souvenir. J'ai une longue carrière professionnelle et c'est sans doute le meilleur souvenir
01:26de ma carrière professionnelle.
01:28Parce qu'à l'époque, on ne donnait pas la parole aux auditeurs.
01:32Parce qu'à l'époque, je me souviens, dans la rédaction d'RTL, lorsqu'on a mis en place les
01:36auditeurs à la parole,
01:37quand on a installé les auditeurs à la parole, les journalistes de la rédaction étaient opposés à ça.
01:43Ils disaient, mais comment peut-on donner la parole aux Français ?
01:46Ça va déborder. On va avoir des extrémistes tout bords qui vont venir tout contester.
01:55Ça a fait beaucoup de bruit à l'époque.
01:56Et ce n'est pas du tout ce qui se passe du tout.
01:59Mais on a démontré que ce n'était pas ça.
02:02Et les gens ne sont pas toujours d'accord, mais globalement, se respectent toujours.
02:06En tout cas, moi, j'ai rarement eu à faire la police.
02:08Si vous souhaitez échanger avec Jean-Jacques Bourdin ou évoquer ses 60 ans d'RTL,
02:12bien sûr, là aussi, vous nous laissez un message sur l'application ou vous nous appelez.
02:15On en parlera d'ici quelques minutes.
02:21Il va falloir qu'on m'explique comment on trouve magiquement 3000 professeurs qui sont disponibles.
02:30L'année dernière, ma fille, certes au collège, n'a pas eu cours de français pendant 6 mois.
02:35Ça a remonté jusqu'à l'académie.
02:36L'académie nous a mis quelqu'un à disposition en visio pendant 15 jours.
02:40Et cette personne, au bout de 15 jours, est partie.
02:41L'académie a dit, de toute façon, il n'y aura pas d'autres remplaçants.
02:44Et là, on en trouve 3000 comme ça, magiquement.
02:46Et comme Serge, vous êtes très, très nombreux à réagir à cette mesure annoncée hier soir par le ministre de
02:52l'Éducation nationale.
02:533000 profs en renfort des enseignants remplaçants dans les jours qui viennent,
02:59qui seront envoyés un peu partout en France, en tout cas dans les établissements où il en manque.
03:03Donc, on en parle avec vous, avec Hortense Crépin aussi, spécialiste d'éducation ICRTL,
03:08qui nous a rejoint en studio.
03:10Et on va commencer avec Laetitia.
03:11Bonjour, Laetitia.
03:12Bonjour.
03:14Bonjour, Laetitia.
03:15Bonjour.
03:17Vous, vous êtes présidente...
03:18Vous êtes où ?
03:19Attendez, attendez.
03:20Ça y est, je vais prendre la main.
03:22Non, non.
03:23Mais non, mais non.
03:25Vous êtes où, Laetitia ?
03:26Vous habitez où ?
03:26Moi, je suis dans la Vienne, à Blanzay.
03:30À Blanzay ?
03:30À quel endroit ?
03:31Blanzay.
03:32Vous ne connaissez pas ?
03:33Non, non.
03:34C'est une Vienne.
03:35D'accord.
03:36D'accord.
03:36Un très beau village.
03:38Auditrice d'RTL depuis longtemps ?
03:40Oui, depuis plusieurs années et toute la journée.
03:44On n'a pas de télé, on a RTL.
03:46Ça, c'est bien.
03:47Vous avez raison, Laetitia.
03:48Présidente d'une association de parents d'élèves au collège et lycée, c'est ça ?
03:52Oui, c'est ça.
03:53Vous en pensez quoi de cette annonce du ministre ?
03:58C'est un peu sorti du chapeau, je dirais.
04:00Tant mieux pour les élèves.
04:02Par contre, il faut savoir quelle qualité de professeur on va mettre devant les élèves.
04:09Moi, je suis un peu concernée avec ma fille qui n'avait pas de professeur.
04:14C'est un peu un double tranchant parce qu'il y a des professeurs, mais on leur propose des postes
04:19qui sont très loin, par exemple, de leur domicile.
04:22Donc, ils vont avoir des frais de route qui ne vont pas rentrer dans leurs frais de salaire, en fait.
04:26Le salaire ne va pas couvrir les déplacements.
04:29Et on balade des profs comme ça.
04:33Moi, je trouve que c'est ahurissant.
04:36Et de trouver 3000 profs comme ça du jour au lendemain, on n'a pas la méthode pour que ce
04:41soit fait correctement.
04:44Laetitia, il y a une question que je me pose et que je vais poser à Hortense Crépin qui gère
04:48les questions d'éducation et qui regarde avec des gros yeux.
04:50Hortense, on a l'impression, pardon, mais qu'on les a découverts comme ça, tout d'un coup, ces 3000
04:55enseignants.
04:56Alors, il faut effectivement savoir que quand on est, donc déjà, rassurez-vous, les professeurs qui vont être nommés sont
05:03des professeurs qui ont ce statut de professeur remplaçant.
05:06C'est ce qu'on appelle des TZR titulaires sur zone de remplacement.
05:09C'est du jargon de l'éducation nationale. Bref, ce sont vraiment des professeurs qui ont passé le concours.
05:14Leur métier, c'est d'être professeur remplaçant, comme vous avez parfois des médecins qui sont remplaçants.
05:19Voilà, leur fonction, c'est d'aller remplacer dans des établissements.
05:22On les a alors découverts ? Oui et non.
05:24C'est-à-dire que le nombre de remplaçants, il fluctue chaque jour, puisque, en fait, le principe d'être
05:29remplaçant, c'est que votre téléphone sonne.
05:30On vous dit, il va falloir aller remplacer.
05:33Vous êtes prof d'histoire, vous êtes dans l'académie de Versailles, il va falloir aller remplacer dans tel établissement.
05:36Le problème qu'a eu l'éducation nationale, c'est ce qu'ils ont expliqué, c'est qu'ils ne
05:41savaient pas bien maîtriser la manière d'affecter ces remplacements.
05:46Ils étaient mal affectés, c'est l'expression qu'employait le ministre.
05:50Mal affectés, ça veut dire quoi ? C'est qu'ils n'étaient pas bien fléchés.
05:53Et donc, en fait, le ministère de l'éducation nationale a travaillé pendant un an sur un logiciel qui travaille
05:58notamment avec l'intelligence artificielle.
06:00Et le but, c'est notamment de bien géolocaliser et de mesurer le temps de transport des professeurs d'un
06:06établissement à un autre.
06:07Oui, parce qu'au sein d'une même académie, en fait, on peut être envoyé dans l'absolu à 100
06:11km de chez soi, c'est ça ?
06:12Alors, ça dépend de la matière que vous enseignez.
06:15C'est-à-dire que, par exemple, un professeur de sciences économiques et sociales, il peut avoir un périmètre sur
06:20lequel il peut intervenir qui est plus large qu'un professeur de français.
06:23Ça dépend notamment de ça.
06:24Laetitia, vous parlez des prix de l'essence. Oui, allez-y, bien sûr.
06:27Oui, et moi, je voulais me permettre de dire qu'on a le cas d'un professeur chez nous qui
06:32dépendait de l'académie de Versailles, déménagé sur la Vienne.
06:35Et on a mis des années. Il est resté des années sans emploi parce qu'il était nommé sur Versailles
06:40alors qu'il habitait la Vienne et qu'il demandait sa mutation.
06:43Et pendant des années, moi, je me suis battue. J'ai fini par faire trois mails par jour au rectorat
06:47en disant, mais il y a un poste de libre, mais placez-le chez nous, quoi.
06:51Et maintenant, ça y est, Dieu merci, il est chez nous. Mais il y a quand même des aberrations du
06:55système au niveau des postes, des mutations et des demandes des profs dont le rectorat ne tient pas compte de
07:01chaque académie.
07:02C'est une grosse, grosse machine, l'éducation nationale.
07:05Ah, c'est très, très lourd.
07:07Là, on s'en rend encore plus compte, j'ai envie de dire, avec tout ce qu'on voit depuis
07:11ces derniers jours.
07:12Mais ce ne sont pas des contractuels.
07:13Non, alors, il y aura aussi des contractuels, c'est-à-dire que le plan d'action du ministre de
07:16l'Éducation pour solutionner ces problèmes de remplacement, il y a trois points.
07:20Il y a ces 3000 professeurs remplaçants qui sont titulaires.
07:23Deuxième point, dans les académies où il n'y a pas de remplaçants disponibles, les recteurs vont pouvoir recruter en
07:30plus.
07:31Et donc, ce sera notamment des contractuels.
07:33Et troisième point, le ministre annonce qu'il va y avoir une plus grosse enveloppe pour ce qu'on appelle
07:37le pacte.
07:38En résumé, le pacte, c'est un dispositif qui permet, dans les établissements, aux professeurs de faire des heures supplémentaires
07:44contre rémunération pour remplacer, par exemple, un collègue qui est malade pendant deux jours.
07:49Eh bien, je vais être payé plus pour mon collègue d'histoire, je suis prof d'histoire, je vais assurer
07:53deux heures à sa place, je suis payé plus cher.
07:55Mais ça, ça avait été un peu supprimé, c'est ce que nous a dit hier un personnel du lycée.
07:59Ça avait été pas mal raboté, on en avait parlé sur RTL et beaucoup de chefs d'établissement s'en
08:02étaient pleins en cette rentrée scolaire en disant, le problème, c'est que nos enveloppes, elles sont réduites à peau
08:07de chagrin.
08:07Et donc, comment on fait ? Et là, le ministre a dit qu'on va mettre plus de moyens.
08:10Alors, ce qui est intéressant, c'est qu'Olivier est avec nous. Et Olivier est prof contractuel. Bonjour Olivier.
08:16Bonjour.
08:17Bonjour.
08:17Vous êtes à Pludual, c'est cela ?
08:19Oui, c'est ma ville. Je suis dans l'école d'Armor et l'année dernière, j'ai fait des
08:23voeux pour aller au lycée dans l'école d'Armor, sur Saint-Brieuc ou l'Agnon.
08:28Et cette année, j'ai été nommé à Rennes.
08:31Ah d'accord.
08:32Donc combien, 120 kilomètres ?
08:34Voilà, aller-retour, tous les jours, 240 kilomètres.
08:37Et vous êtes indemnisé comment ? Vous êtes indemnisé comment dans ces cas-là, Olivier ?
08:42Pas indemnisé.
08:44Ah, vous n'êtes pas indemnisé ?
08:46Non. Non, on m'a dit gentiment que ce sera les impôts.
08:50Ah bon, d'accord.
08:51Donc je ferais, au lieu de mettre 10%, je mettrais mes frais réels.
08:55Bon, heureusement, j'avais fait ma transition, comment dire, économique depuis un certain temps.
09:02Donc je roule en véhicule électrique.
09:04Donc ça me coûte un petit peu moins cher que si j'allais en thermique.
09:07Si j'avais été en thermique, ça m'aurait coûté 600 euros le mois dernier.
09:10Et alors, pour que je comprenne, Olivier, la différence entre un professeur contractuel et les fameux, comment vous les appelez,
09:17Hortense ?
09:17Les TZR.
09:19Voilà, les remplaçants. En fait, ce sont des remplaçants titulaires.
09:21Vous, Olivier, vous pouvez choisir, entre guillemets, l'établissement.
09:24Vous êtes en CDD.
09:26Non, je suis en CDI, moi.
09:28D'accord.
09:28C'est-à-dire qu'au bout de...
09:30Alors ça, c'est toute la subtilité des CDD.
09:35En fait, au bout de 6 ans de CDD, vous avez le droit d'être nommé CDI.
09:40Tout à fait.
09:40Donc vous êtes payé tous les mois, Olivier ?
09:42Je suis payé tous les mois, comme c'est un CDI.
09:45Donc que vous fassiez 9 heures devant élève ou 18 heures devant élève, vous êtes payé pareil.
09:50D'accord.
09:51Pardon, je peux vous poser une petite question.
09:53Depuis quand vous n'avez pas vu d'élève, Olivier ?
09:57C'est depuis la semaine dernière.
09:59D'accord, oui.
10:00Mardi dernier, exactement.
10:02Depuis la semaine dernière, donc.
10:03Et est-ce que, parce que ça m'intéresse d'avoir votre ressenti, Olivier,
10:07on explique notamment que les TZR ou contractuels comme vous qui font du remplacement,
10:12ils peuvent, lorsqu'ils ne sont pas devant élève, faire d'autres missions, par exemple, du soutien scolaire.
10:17Est-ce que c'est réellement le cas ? Est-ce que vous le faites régulièrement ?
10:19Non, ce n'est pas le cas.
10:20Il n'y a pas d'autres missions que vous faites, donc en attendant, vous êtes chez vous.
10:23Là, actuellement, oui.
10:25Mais là, je suis nommé.
10:27Moi, cette année, je n'ai pas vu d'élève parce que c'est la grève, quoi.
10:31Je veux dire, voilà.
10:32Mais sinon, là, j'ai 18 heures à Rennes.
10:34Donc là, vous avez 18 heures effectives à Rennes sur la semaine.
10:40Et pardon, vous ne trouvez pas ça un peu fou d'être payé pour parfois ne rien faire ?
10:47Je sais.
10:48Alors, je ne vous accuse pas, vous, mais...
10:51Non, non, mais je sais.
10:53Moi, je viens du privé, en fait.
10:54Moi, j'ai une formation d'ingénieur.
10:56Et en fait, c'est ma deuxième vie, je suis prof.
10:58Ça me plaisait.
11:00Voilà, c'est un peu...
11:01Je me suis fait une reconversion.
11:02Mais il y a une question, Olivier, ce que je ne comprends pas très bien.
11:07Dans les Côtes d'Armor, vous aviez aussi une possibilité d'enseigner.
11:13Eh bien, ce n'est pas moi qui décide, c'est le rectorat.
11:15Oui, mais ça, je sais.
11:16Non, mais ça, je sais.
11:17Alors, le problème du rectorat, c'est qu'il y a un rectorat départemental, puis il y a un rectorat...
11:22Il y a deux rectorats, en quelque sorte.
11:24Non, non, non, le rectorat, c'est l'académie de Rennes.
11:27Oui, c'est l'académie de Rennes.
11:28Il y a aussi une autorité départementale sur les lycées.
11:33Alors, c'est que, en fait, les demandes passent par le proviseur.
11:38Mais ils ne demandent ça pas au département.
11:41Ils demandent directement à Rennes, au rectorat de Rennes.
11:45Bon, vous savez quoi, Olivier et Laetitia ?
11:47Restez avec nous.
11:47On va être justement avec un ancien chef d'établissement dans un instant
11:51pour essayer de comprendre comment tout ça fonctionne.
11:54Si vous aussi, vous souhaitez réagir, tout ça vous étonne, que vous avez des questions.
11:57Vous nous appelez 3210 ou vous nous laissez un petit message sur l'application RTL.
12:01A tout de suite.
12:02Envoyez-nous vos messages sur l'application RTL ou appelez-nous au 3210.
12:0750 centimes la minute.
12:09RTL.
12:13Faites ses 60 ans.
12:16Amandine Bégaud.
12:17RTL Midi.
12:18Les auditeurs ont la parole.
12:20Je me demande où le gouvernement, du jour au lendemain, dans son chapeau,
12:24va trouver 3000 ou 4000 professeurs.
12:27L'éducation nationale est vraiment la honte de la France.
12:32Anne.
12:33Ça, c'était le message d'Anne.
12:34Oui, message d'Anne.
12:35C'est Anne qui nous a envoyé ce petit message.
12:383210 pour réagir.
12:40Vous connaissez le numéro, vous avez l'habitude.
12:42Les auditeurs ont la parole sur RTL.
12:44Laetitia nous a appelé, puis Olivier, puis Benoît.
12:48On va prendre Jean-Luc.
12:49Benoît nous appelle parce que Jean-Luc est retraité, ancien chef d'établissement.
12:54Il est avec nous.
12:55Oui, bonjour.
12:56Donc, à Porte-Faux.
12:58C'est bien cela, Jean-Luc ?
12:59Non, non, non, non, j'habite à Saint-Bosir.
13:01Ah bon, ah oui, Saint-Bosir, oui.
13:03Non, mais je dis n'importe quoi.
13:04Non, mais vous savez que, vous savez, non, non, mais c'est l'âge, on va parler de l'âge
13:08tout à l'heure.
13:09Non, non, non, parce que je suis encore en forme, mais quand même.
13:12Jean-Luc, Jean-Luc.
13:13Oui ?
13:13Alors, d'abord, où est Saint-Bosir ?
13:16C'est à côté de Clermont-Ferrand, c'est un très petit village, j'ai un petit village de l
13:21'Allemagne.
13:22Bon, et vous êtes retraité, heureux retraité, ancien chef d'établissement.
13:28Tout à fait.
13:29Oui, et vous dites, c'est une mauvaise idée, les professeurs remplaçants contractuels.
13:35Alors, attendez, je ne parle pas des TZR.
13:38Les professeurs remplaçants, on le rappelle.
13:42D'accord, d'accord.
13:43Pourquoi c'est une mauvaise idée ? Je vais commencer par un triambule.
13:46Quand on voit la baisse du niveau des diplômes universitaires,
13:52on peut s'inquiéter sur la capacité des enseignants qu'on recrute,
13:59des enseignants, des remplaçants qu'on recrute,
14:01sans vérification des connaissances, simplement sur titre.
14:05Mais là, vous parlez des contractuels, Jean-Luc, c'est ça ?
14:08Éventuellement, oui.
14:09Ils sont bien traités comme remplacement au départ.
14:12Eh bien, figurez-vous, qu'on envoie des gens dont on n'est même pas certain
14:15qu'ils aient l'intrinsèque de ce qu'il faut pour enseigner.
14:20Deuxièmement, on les envoie comme ça dans des classes,
14:23sans aucune formation préalable certaine.
14:27Comment gère-t-on une classe ?
14:29Mais Jean-Luc, Jean-Luc, j'avais envie de vous poser une question.
14:34Vous, chef d'établissement, vous étiez chef d'établissement,
14:36vous auriez aimé choisir vos enseignants ?
14:40Oui, choisir, bien sûr, mais surtout, avoir des gens qui soient formés pour ça.
14:46On dévalorise, on déprime le métier d'enseignant en engageant comme ça.
14:52Mais comment on pourrait faire, Jean-Luc ?
14:54Écoutez, il faut qu'on ait un corps de substitut, enfin de remplaçant,
15:01qui soit formé antérieurement.
15:04Mais ce n'est pas le cas des fameux...
15:05Les TZR, les remplaçants, ce sont des...
15:08Je ne parle pas des TZR.
15:09D'accord, on parlait des autres.
15:10C'est dévaloriser la pédagogie.
15:13La pédagogie, ce n'est pas une chance infuse, ça s'apprend.
15:16Comment on gère une classe ? La discipline.
15:18Alors, on met, si vous voulez, des rustines.
15:22Et on s'étonne ensuite d'avoir des enseignants qui ne soient pas suffisamment respectés,
15:28chahutés par les élèves.
15:31C'est désolant de voir ça, c'est désolant.
15:34Alors, vous savez, on va placer les 3000 TZR, là.
15:37Seulement, ce que faisaient les TZR pour remplacer les autres,
15:41il faudra bien en trouver pour les remplacer.
15:43Eh bien, on va faire quoi ?
15:44Du téléphone, les chefs d'établissement vont essayer de passer des petites annonces, etc.
15:48C'est quoi, Jean-Luc, les TZR, le reste du temps ?
15:51Comment ?
15:52Qu'est-ce qu'ils faisaient ?
15:53Vous dites qu'il va falloir les remplacer pour ceux qui le faisaient ?
15:56Mais parce qu'ils remplaçaient les enseignants qui avaient, par exemple,
16:00une opération d'apendicite, etc., etc.
16:03Là, on va les mettre devant des lycéens qui en ont besoin.
16:06Mais il n'y a pas que les lycéens qui ont besoin de remplaçants.
16:08Il faut aussi remplacer ceux qui sont malades,
16:12qui peuvent tomber malades du jour au lendemain.
16:14Et là, comment va-t-on faire si on utilise les TZR ?
16:17TZR, on va apparaître au plus pressé et embaucher n'importe qui.
16:20C'est ce que dénoncent les syndicats, notamment,
16:22en disant que le problème qu'on va potentiellement avoir,
16:24c'est que là, on arrive dans la période automne-hiver
16:26où il va y avoir congés maternités, les épidémies, les virus.
16:29Et donc, quand on va avoir...
16:30Mais ce qu'il faut quand même rappeler, c'est que collège-lycée,
16:33les absences qui sont inférieures à 15 jours
16:35sont très rarement remplacées.
16:39Jean-Luc ?
16:40On est en train d'essorer, on est en train d'essorer
16:43et d'épuiser le système des remplaçants.
16:45On n'en va plus.
16:46Oui, je vous écoute.
16:48Jean-Luc, vous savez ce qu'on va faire ?
16:49On va prendre Benoît aussi.
16:51D'accord ?
16:52Parce que Benoît va venir ajouter sa petite touche.
16:55Je suis persuadé qu'il a des choses très intéressantes à nous dire
16:58parce qu'il est prof de maths à Lille.
17:00Bonjour Benoît.
17:01Bonjour Jean-Jacques et bon anniversaire RTL.
17:03Ça, c'est gentil Benoît.
17:05Pour ceux qui arrivent et qui se connectent maintenant,
17:06c'est Jean-Jacques Bourdin qui est avec nous
17:08pour animer les auditeurs qui ont la parole
17:10à l'occasion justement des 60 ans, Benoît.
17:12Allez-y Benoît.
17:14Je voulais répondre sur le témoignage d'Olivier.
17:18Oui, je disais que j'avais été TZR en 92.
17:20D'accord ?
17:21J'avais à l'époque 23 ans.
17:22Et je me suis retrouvé à Académie de Versailles,
17:24donc titulaire de mon poste en zone de remplacement.
17:27J'avais tout le nord du Val-d'Oise.
17:28J'étais ce qu'on appelle TZR Sarcelles-Garges-Légonnais.
17:31Je ne pouvais donc pas intervenir à 100 km de l'endroit
17:34où j'étais affecté administrativement.
17:37Ce qui signifie que tout à l'heure, quand j'ai entendu
17:39oui, on nous envoie à 100 km et il n'y a pas d'indemnité, c'est faux.
17:42Il suffit de demander les indemnités.
17:44Ça s'appelle, à l'époque, ça s'appelait des indemnités
17:46de sujétion spéciale qui remboursent les frais kilométriques.
17:49Voilà, c'était ce qui me faisait un petit peu bondir.
17:52Quant au collègue qui était contractuel et qui disait
17:55ben on m'a CDI-sé, qu'est-ce que vous faisiez, etc.
17:57Au bout de 6 ans, au bout de 6 ans de CDI-sé, oui, on CDI-sé forcément.
18:01Mais il est de la responsabilité du chef d'établissement
18:03de lui trouver 18 heures d'occupation dans son établissement
18:06auquel il est rattaché.
18:08Donc il n'était pas en train d'attendre à la maison ou quoi au caisse.
18:11Ces gens-là, oui, ils ont quelque chose à faire quand ils sont là.
18:15Maintenant, utiliser un logiciel d'IA, d'intelligence artificielle,
18:19comment on faisait en 92 dans l'académie de Versailles ?
18:21C'est ce que j'allais vous dire, Benoît.
18:23Pardon, mais moi, c'est le truc qui me surprend le plus, en fait.
18:28Comment, donc, on a le sentiment qu'on découvre ces 3000 enseignants
18:32qui, effectivement, sont disponibles.
18:34En tout cas, le grand public les découvre.
18:36Moi, parents d'élèves, je ne savais pas que ça existait.
18:40Et jusqu'ici, vous, qui décidait, TZR, de vous envoyer à tel endroit ?
18:45Comment ça se passait ?
18:45Je parle, c'est le rectorat qui nous place, qui nous affecte
18:50dans un établissement plus ou moins central par rapport à toute une région.
18:54Si je reprends mon exemple, j'étais basé à Villiers-le-Bel
18:56pour tout le nord du Val-d'Oise.
19:00Et à partir de là, vous avez un prof de maths, un prof d'histoire-géo,
19:03un prof de musique, que sais-je, enfin voilà,
19:05qui sont là, qui attendaient de pouvoir aller remplacer.
19:08L'autre problème qui se passe, c'est que, ok, on parle des arrêts maladie
19:12des professeurs qui sont moindres que dans le privé.
19:14Il faut aussi arrêter cette idée-là.
19:16Mais, quoi qu'il en pense, certains, quelqu'un, peut-être de Deauville,
19:19à qui je vous présente toutes mes pensées,
19:21qui intervient régulièrement sur votre antenne.
19:23Cela étant dit, il y a aussi un autre problème,
19:26c'est qu'on ne trouve plus de professeurs pour intervenir.
19:29Donc, que fait-on des TZR, ces titulaires zones de remplacement ?
19:33Eh bien, on les met sur des postes à l'année,
19:35sur des matières en difficulté.
19:37Tiens, il n'y a pas de prof d'allemand,
19:39de ce fait-là, écoutez, vous êtes TZR,
19:41on va vous affecter là, à l'année, sur la matière allemande.
19:45Donc, cette personne qui est affectée à l'année sur un poste
19:48ne peut plus aller faire des remplacements ailleurs.
19:51Et alors là, ça va fonctionner, cette mesure annoncée par le ministre,
19:55ou pas, d'après vous, Benoît ?
19:56Est-ce que ça va fonctionner ?
19:57Moi, je m'étonne fortement que du jour au lendemain,
19:58on en trouve 3 000, parce que je pensais que les TZR,
20:00ils étaient soit en train de travailler,
20:02soit ils étaient dans un établissement.
20:04Comme par hasard, on en trouve 3 000,
20:06parce qu'il y a un dysfonctionnement.
20:08Mais c'est très étonnant.
20:10Après, qu'est-ce qu'on va faire des contractuels
20:12qu'on va aller chercher ?
20:13C'est simple, le rectorat va aller prendre les listes des concours,
20:17CAPES, agrégations,
20:18et regarder ceux qui ont été refusés,
20:20en leur proposant de venir,
20:21vous avez été refusés,
20:23est-ce que vous ne voudriez pas faire quelques heures de remplacement ?
20:25Et en transcrépins, vous qui êtes au contact,
20:28j'allais dire, tous les jours,
20:29d'enseignants, d'élèves aussi,
20:32ça peut fonctionner ?
20:33Le ministre, il est confiant sur son...
20:36En tout cas, c'est l'ambition affichée.
20:40Il nous a dit tout à l'heure,
20:41quand on l'a vu en déplacement ce matin dans le Val-de-Marne,
20:44qu'il rendrait de toute manière des comptes régulièrement,
20:46en faisant un point d'étape chiffré sur où on en est,
20:49avec ces fameux...
20:50Le ministère a mis en place des codes couleurs,
20:54lycée, établissement rouge, établissement orange,
20:56c'est-à-dire, on n'a pas eu le détail précis chiffré,
20:58mais en gros, rouge, c'est vraiment...
21:01La situation est grave,
21:02il manque beaucoup de profs remplaçants,
21:04et orange, ça va un peu mieux.
21:05Mais effectivement, ils vont mettre régulièrement à jour cette carte.
21:08Dans votre établissement, Benoît, juste, je me permets,
21:10vous avez des professeurs ou des manques d'heures, ou pas ?
21:13Absolument pas.
21:14Nous, on est à l'effectif complet,
21:16sauf en éco-gestion,
21:17où ça fait des années qu'il manque des professeurs.
21:19D'accord ?
21:20Dans ce cas-là,
21:21les collègues sont obligés de prendre des heures supplémentaires
21:24un peu de manière forcée.
21:25Maintenant, l'histoire du pacte RCD,
21:27c'est-à-dire remplacement de courte durée,
21:29par le ministre,
21:30on a baissé les moyens,
21:31d'accord ?
21:32Mais ça ne marche pas.
21:34Parce qu'aller, entre guillemets,
21:35remplacer Pierre, Paul ou Jacques du jour au lendemain,
21:38parce qu'il faut avoir quelqu'un face à des élèves
21:40qui, éventuellement, vous accueillent du style,
21:43c'est qui lui ?
21:45Qu'est-ce que vous faites,
21:46mis à part, entre guillemets,
21:48les maintenir assis sur une chaise ?
21:50Bon, en tout cas, merci beaucoup,
21:52Benoît, Olivier, Jean-Luc et Laëtitia.
21:53On a essayé de comprendre
21:55comment tout ça fonctionnait.
21:57Si vous êtes, parmi ces professeurs remplaçants,
21:59les TZR, trois lettres qu'on va retenir,
22:03n'hésitez pas à nous envoyer un petit message
22:04sur l'application RTL,
22:07qu'on sache, si vous avez été contacté,
22:09que vous nous expliquez aussi comment ça fonctionne,
22:11on aura l'occasion d'y revenir.
22:12Hortense Crépin, merci beaucoup,
22:13je vous laisse filer.
22:14Jean-Jacques Bourdin, vous restez ?
22:15Oui, bien sûr que je pense.
22:17Le prochain sujet, on va parler...
22:19De quoi ?
22:20À quel âge est-on vieux ?
22:22À quel âge est-on vieux ?
22:23Qu'est-ce que vous répondez, Jean-Jacques ?
22:25Je réponds par cette formule,
22:27écoutez-moi bien,
22:27écoutez-moi bien, Bandine.
22:28La vieillesse est si longue
22:30qu'il ne faut pas la commencer trop tôt.
22:32C'est joli.
22:32C'est joli.
22:33Je ne sais pas de qui,
22:34ce n'est pas de moi,
22:35et tout de suite, non, non, pas du tout.
22:37Non, non, je ne sais pas de qui,
22:39mais j'ai trouvé cette formule très belle.
22:41Donc, on va essayer de réfléchir à tout ça.
22:45On va réfléchir ensemble,
22:46Jean-Jacques Bourdin,
22:47qui est là pour ses auditeurs,
22:49qui ont la parole à la région des 60 ans.
22:51Oui, mais vous savez quoi ?
22:51On va faire une toute petite pause.
22:53Oui, mais vous savez pourquoi ?
22:55Mais je pense que je connais Marie-Ève.
22:57Ça, ce sera dans un tout petit instant.
23:0030 de 10,
23:01donc, pour réagir,
23:02pour échanger aussi avec Jean-Jacques Bourdin
23:05ou l'application RTL.
23:06C'est gratuit.
23:07Je vous le rappelle,
23:08vous nous envoyez un message écrit ou vocal.
23:09A tout de suite.
23:12Contactez RTL par SMS au 74 900.
23:1599 centimes par SMS.
23:18Amandine Bégaud.
23:20RTL Midi.
23:21Les auditeurs ont la parole.
23:23Pour moi, on est vieux à partir de l'année.
23:25On décide de l'année.
23:26Moi, j'ai 51 ans et dans ma tête,
23:28j'ai 25 ans.
23:30Je dis toujours que ça fait 26 ans.
23:32J'ai 25 ans.
23:33Le message d'Isabelle,
23:35à partir de quel âge est-on vieux ?
23:37C'est la question qui a été posée par Ipsos BVA.
23:4010 000 personnes partout en Europe,
23:42dans 8 pays européens.
23:44Les Français, le chiffre en tout cas qui revient,
23:47c'est 50 ans.
23:48Vous avez quel âge, vous, dans votre tête, Jean-Jacques ?
23:52Je n'ai pas d'âge.
23:53Vous n'avez pas d'âge, c'est vrai ?
23:54Non, non, non, non, je n'ai pas d'âge parce que...
23:58Je ne sais pas.
23:59Enfin, bon, je ne sais pas.
24:01J'ai le temps sur les tempes.
24:03Ça, c'est certain, mais c'est tout.
24:06Mais je n'ai pas d'âge.
24:07Non, non, je n'ai pas d'âge parce que,
24:08tant qu'on a la curiosité, la passion,
24:10la passion surtout.
24:12Vous savez ce qu'on va faire ?
24:13Non.
24:13Je vais retrouver une auditrice
24:16que je connais depuis très très longtemps.
24:18Non, mais c'est vrai, c'est vrai.
24:20Marie-Ève.
24:21Bonjour, Jean-Jacques.
24:22Bonjour, Marie-Ève.
24:24Je suis tellement contente de vous parler.
24:26Et moi, et moi, non, mais c'est absolument incroyable, Marie-Ève.
24:31Pour ses 60 ans d'RTL, on se retrouve...
24:35Moi, je me souviens de l'époque où vous étiez en Irlande, à Cork.
24:38Oui.
24:39C'est bien ça.
24:41Exactement.
24:42Exactement.
24:42Et vous étiez une auditrice d'RMC, je peux dire.
24:45J'ai passé aussi beaucoup d'années sur RMC.
24:47Et vous étiez une auditrice.
24:49Mais fidèle parmi les fidèles, Marie-Ève.
24:53Et vous savez pourquoi je suis venue sur RTL ?
24:55Dites-moi.
24:56Parce que vous êtes partie d'RMC.
24:58Ah bon, d'accord.
24:59C'est bien.
24:59Nous, on est contents.
25:02Bon, non, mais Marie-Ève, vous aviez, j'ai l'impression, un vrai lien avec Jean-Jacques.
25:07C'est vachement sympa, ça.
25:08Oui.
25:09Je l'aime beaucoup.
25:10J'ai eu le plaisir de le rencontrer à plusieurs reprises.
25:13C'est un journaliste que j'admire profondément, qui m'a donné goût à la radio, à l'information, à
25:22rechercher, aux bonnes sources et bonnes infos.
25:25Et puis, grâce à lui, j'ai découvert la radio.
25:28Et voilà, avec le recul, j'aurais voulu en faire mon métier.
25:31Voilà, moi, je suis devenue formatrice.
25:32Du coup, j'enseigne l'anglais à des étudiants.
25:34Mais l'information et la radio, c'est un média que j'aime beaucoup.
25:37Et je suis RTL tous les jours.
25:39Je suis sur les ondes tous les jours.
25:41Et j'écoute des informations comme ça.
25:42Parce que moi non plus, je n'ai pas de télévision.
25:44Et voilà, c'est quelqu'un que j'aime beaucoup.
25:46Et que je suis, voilà, quand je l'ai entendu aujourd'hui, là, ce matin, à midi et nuit.
25:50Et je me suis dit, ah, mais c'est Jean-Jacques, il faut que j'appelle, que j'ai fait
25:53un bisou.
25:54Et alors, à quel âge est ton vieux, Marie-Ève ?
25:56Oui.
25:57Eh bien, il n'y a pas d'âge.
25:58Moi, j'ai des étudiants qui ont 18 ans et qui ont 20 ans et qui sont déjà fatigués de
26:03la vie.
26:04Et des gens comme Jean-Jacques qui sont super en forme et qui sont encore très actifs.
26:08Il n'y a pas d'âge.
26:09C'est une question de mentalité et d'envie et de vouloir profiter.
26:14Et voilà, moi, je vais avoir 50 ans dans quelques années et je ne me sens pas du tout vieille.
26:17Donc, je reste aussi jeune grâce à mes étudiants qui me donnent beaucoup d'énergie et qui m'en demandent
26:23aussi beaucoup.
26:24Mais il n'y a pas d'âge, en fait.
26:26Je pense qu'aujourd'hui, la retraite à 60 ans, 65 ans, c'est complètement dépassé.
26:30On vit encore très longtemps et il y a énormément de choses à faire.
26:33Donc, il n'y a pas d'âge.
26:35Et c'est vraiment dans la tête.
26:37Merci beaucoup, en tout cas, Marie-Ève.
26:39Marie-Ève, je peux me permettre de vous embrasser ?
26:45Bien sûr, avec vous.
26:46Bon, je vous embrasse.
26:47Bon, et n'hésitez pas à réintervenir, Marie-Ève, même quand Jean-Jacques n'est pas là.
26:51Mais je vous adore aussi, ne vous inquiétez pas, je reviens.
26:54Marie-Ève, Marie-Ève, Amandine.
26:56Amandine, je vais faire un peu de pub.
26:57J'espère que vous êtes abonnée à Bourdin Média.
27:02Il ne va pas encore.
27:04Il ne va pas encore, Marie-Ève.
27:05Mais qu'est-ce que c'est que ça ?
27:07Mon podcast, ma chaîne de podcast, il faut y aller.
27:10Bon, allez.
27:10Je vais le faire de cette après-midi, promis.
27:12Promis.
27:12Bon, attention, il va surveiller.
27:14Merci beaucoup, Marie-Ève.
27:16Charles, bonjour.
27:17Merci à vous.
27:17Bon week-end.
27:18Merci.
27:19Charles.
27:20Bonjour.
27:20Bonjour, Amandine.
27:21Bonjour, Jean-Jacques.
27:22Bonjour, Charles.
27:23Très heureux de vous parler.
27:25Ah ben, merci.
27:25Ça me fait plaisir, Charles.
27:27On se connaît déjà ?
27:28On s'est eu ensemble ?
27:29On a dialogué déjà ?
27:31Non, jamais, jamais, jamais.
27:32Je ne vous ai jamais parlé.
27:33Et pourtant, j'aimerais bien parler un jour politique avec vous.
27:36Ça m'amuserait bien.
27:38Bon.
27:39Bon.
27:39Mais là, on va parler de la vieillesse.
27:41Oui.
27:42Oui, tout à fait.
27:42Moi, j'ai 63 ans.
27:45Et comme je le disais, je n'ai pas l'impression de les avoir.
27:51J'ai gardé toute ma curiosité.
27:53J'ai toujours plein de projets.
27:55Et je ne vis pas dans le passé.
27:57Voilà.
27:57Donc, j'aime bien faire plaisir.
28:02J'aime bien me faire plaisir aussi.
28:04Et voilà, je reste optimiste.
28:07Malgré l'actualité, les crises, le pétrole, tout ça, il faut rester optimiste.
28:16Donc, je pense qu'être jeune, c'est plus un état d'esprit, plus qu'un des comptes calendaires.
28:26Et voilà.
28:29Oui, c'est l'âge, finalement, qu'on a dans sa tête.
28:31Et peu importe le reste.
28:34Charles, on est avec Pierre, également.
28:35Pierre, bonjour.
28:37Pierre ?
28:39Alors, est-ce que Pierre nous entend ?
28:42Pierre ?
28:43Pierre, qui a 29 ans à l'envers.
28:45Oui.
28:46On va prendre Franciane en attendant de joindre Pierre.
28:49C'est drôle, 29 ans à l'envers.
28:50Oui.
28:51C'est comme l'auditeur qui nous écrivait tout à l'heure et qui disait, moi, j'ai 75 ans,
28:543 fois 25, en fait.
28:55Oui.
28:56Franciane, bonjour.
28:57Oui, bonjour.
28:58Bonjour, Franciane.
28:59Bonjour, tout le monde.
29:01Bon anniversaire à vous tous.
29:02Merci beaucoup.
29:03Et à la station.
29:04Est-ce qu'on peut se permettre de vous demander quel âge vous avez, vous ?
29:07Oui, j'ai 71 ans dans deux mois.
29:10Bon.
29:10Et alors, vous vous sentez vieille ou pas vieille ?
29:12Oh, pas du tout.
29:14Pas du tout.
29:15Je crois que tout a été dit, déjà.
29:16Mais c'est vrai que c'est par rapport à ce qu'on ressent dans son corps, dans sa tête,
29:24comment on est avec les autres aussi, avec tout ce qui peut être en animation sociale, en animation.
29:32Enfin, moi, j'étais, vous voyez, 45 ans, on dit que 50 ans, on est vieux.
29:37Moi, j'ai commencé à refaire une formation à 45 ans dans le sport.
29:41Donc, j'ai fait ça pendant 25 ans.
29:46Donc, non, je ne me sens pas vieille du tout.
29:49On a des projets, on a des envies, on a des contacts.
29:53Et c'est vrai, il n'y a pas d'âge.
29:55Il n'y a pas d'âge.
29:56Il y en a qui, à 30 ans, sont déjà très vieux dans leur corps, dans leur tête.
30:00Alors, après, il y a la maladie, qui, certes, peut déjà aussi impacter beaucoup de personnes.
30:05J'ai eu le cas dans ma famille.
30:08Mais, après, maintenant, on a la chance d'être en bonne santé, ce qui est notre cas.
30:14On n'a pas de médicaments, mon mari et moi.
30:17J'ai ma sœur qui a 64 ans, qui est en pleine jeunesse, même qui en revient une.
30:23Enfin, franchement, c'est...
30:25Mais vous avez raison, vous avez raison.
30:2770 ans, ce n'est pas vieux du tout.
30:30On a retrouvé Pierre, Franciane.
30:32Pierre, bonjour.
30:34Bonjour.
30:35Bonjour, Pierre.
30:3520 ans à l'envers.
30:36Alors, Pierre, il a 29 ans à l'envers, vous voyez ?
30:40Oui, bien, bien.
30:41Après de nombreuses maladies, je ne peux pas y penser.
30:47Je suis fueux sans y penser.
30:50Je fais beaucoup d'activités.
30:52Et c'est ça qui me rend en forme.
30:55Malgré tout, malgré les aléas qu'il peut y avoir dans la vie, il ne faut pas trop y penser.
31:03Quand, dans le village où je suis, depuis 92 ans, voilà.
31:10Je suis un des plus vieux.
31:14Pierre, Pierre, l'un des secrets, l'un des secrets, c'est que vous aimez rire.
31:22J'aime rire, j'aime rire, j'aime rire, je suis seul, je suis un ancien paysan, qui a été
31:31très dur, mais c'est encore beaucoup plus dur aujourd'hui pour nos jeunes.
31:38Voilà, c'est tout ce que je peux vous dire.
31:40Et comment vivez-vous cette solitude, Pierre ?
31:45Cette solitude, je suis là à...
31:49Non, je la vis bien parce que je m'occupe toujours.
31:53Je m'occupe toujours, je trouve toujours quelque chose à faire.
31:56Je vais marcher dans la nature.
31:59Je vais voir les champs, j'aime les champs de la culture.
32:05J'aime faire de bricolés dans mon jardin, comme je le peux, malgré tout que les années sont là et
32:13je le ressens quand même.
32:16Mais j'ai aussi ma tête, et c'est ça qui est le plus important.
32:20Je fais du vélo tous les matins.
32:23Oui, vous êtes incroyable.
32:24Parfait.
32:2520 kilomètres de vélo.
32:26Ah oui, à 29 ans, à l'envers.
32:30Oui, à 29 ans, à l'envers, je fais du vélo, mais c'est tout, sans y penser, c'est
32:35instinctif pour moi.
32:37Je me lève de très tôt, j'arrête pas, voilà.
32:43Bon ben, on retient en tout cas, je fais des projets.
32:46Puis vous avez une voix jeune, Pierre.
32:48Jeune, une voix de 29 ans.
32:51Je sais pas, je sais pas.
32:52Tout le monde me dit ça, tout le monde me dit ça.
32:54Je vois quelqu'un, ben vous savez, j'ai 29 ans à l'envers.
32:59Non, non, c'est pas vrai, c'est pas vrai.
33:01Bon ben, en tout cas, prenez bien soin de vous et restez comme ça parce que c'est un bonheur
33:04de vous entendre.
33:06Jean-Jacques, on va souffler les 60 bougies d'RTL dans un tout petit instant avec les auditeurs, bien sûr,
33:12échanger sur leurs souvenirs, sur vos souvenirs.
33:15Vous savez, là, je vois un auditeur qui est en approche.
33:19Oui.
33:19Je le connais bien aussi.
33:20Aussi, Laurent ?
33:21Mais oui, Laurent, mais oui.
33:22On se retrouve dans un instant avec Jean-Jacques Bourdin, tout de suite.
33:27RTL, 60 ans ensemble.
33:31Écoutez.
33:32C'était en 1978.
33:35Selon les premières informations, Claude François est mort d'une électrocution.
33:39D'après le peu d'éléments qu'on a pour l'instant, on sait que Claude François, dans son appartement
33:42du 9e étage du 46 du boulevard Exelmans,
33:45s'a voulu, en sortant de son bain, changer une ampoule électrique qui venait de sauter.
33:49Il est mort électrocuté.
33:51Quand les sapeurs-pompiers sont arrivés sur les lieux, le corps de Claude François était déjà sorti de la salle
33:55de bain par une jeune fille qui était dans l'appartement.
33:57Maintenant, les fans sont là et continuent à arriver autour de la voiture dont je vous parle.
34:02Ils sont là, elles sont là, surtout en larmes, sans retenue.
34:05RTL à 60 ans, 60 heures de souvenirs, 60 heures de surprises.
34:11Carrefour.
34:1312h30, 14h.
34:15RTL midi, les auditeurs ont la parole.
34:17Avec Amandine Bégaud.
34:19J'écoute depuis que j'ai 13 ans, en fait, parce que je suis allée à la valise RTL qui
34:24était en direct dans une salle à Lunéville.
34:27J'ai rencontré Daniel Balavoine.
34:30C'était vraiment génial et depuis, je ne vais pas arrêter d'écouter votre station.
34:34Je suis femme de ménage et franchement, si je ne vous avais pas, il y a des moments, ce serait
34:40bien triste sans vous.
34:41Le message de Cathy qu'on embrasse bien fort à l'occasion de ses 60 ans de RTL.
34:47Vous savez, on vous offre 60 heures d'antenne un peu spéciales.
34:50Et aujourd'hui, c'est donc Jean-Jacques Bourdin qui a longtemps présenté cette émission.
34:53Les auditeurs ont la parole qui est à mes côtés.
34:55Jean-Jacques, encore un auditeur que vous connaissez bien.
34:57Oui, que je connais bien.
34:58Laurent, bonjour Laurent.
35:00Jean-Jacques, comment il va ?
35:01Et toi Laurent, tu vas bien ?
35:04Eh bien, ça va super bien.
35:05Je te salue d'abord, mais normalement, j'aurais dû saluer par...
35:10Ah bah oui, avant Dine d'abord, avant moi.
35:13Mais vous savez que moi, il n'y a encore aucun auditeur que je tutoie.
35:15Mais bon, ça va venir.
35:16Mais nous, on se tutoyait parfois, avec certains auditeurs tellement habitués.
35:21C'est vrai Laurent, hein ?
35:23Oui, et on s'est eu tellement de fois sur des sujets tellement divers, politiques.
35:30Moi, je suis dans les transports et j'y suis toujours.
35:33Tu es toujours ? Tu roules toujours, Laurent ?
35:35Je roule toujours, ouais.
35:37J'ai la retraite approche, mais la retraite le plus tard possible.
35:42Tu ne seras jamais à la retraite, toi Laurent, jamais.
35:45On va continuer, parce que la passion est là quand même.
35:48C'est Max qui m'a donné envie de faire ce métier.
35:50Max Meignet ?
35:51C'est Max.
35:51C'est Max, ouais.
35:53Tu sais que j'ai remplacé une fois Max Meignet, dans ma vie professionnelle, un soir.
36:00J'en garde un souvenir impérissable.
36:03Ah ouais, mais je ne suis même pas étonné, parce que moi,
36:07à l'époque de Max, j'avais 15 ans, j'écoutais en cachette sous l'oreiller.
36:10Mes parents, ils le savent encore aujourd'hui.
36:12J'étais étudiant, j'écoutais jusqu'à la fin.
36:15Je connais par cœur tous les génériques.
36:16Allo Max, tu l'as, tu l'as.
36:18Alors Laurent, vous savez que les routiers sont sympas.
36:21Reviens ce week-end, ce sera samedi soir, 20h30, avec Vincent Parizeau et Marina Girodo.
36:27Ah super ?
36:28Oui, c'est dans le cadre de ses 60 ans.
36:30Ça vous embouche un coin, j'ai l'impression.
36:33Bonne nouvelle.
36:34Et vous savez, Amandine, vous, c'est vrai que vous êtes beaucoup plus jeune que moi
36:40et Jean-Jacques également, mais Jean-Jacques, vis-à-vis de l'auditeur, c'est quelqu'un d'attachant.
36:45C'est quelqu'un qui sait mettre les gens à l'aise, qui est proche des gens, tout simplement.
36:50Et je veux dire, il y a eu ce...
36:52Je pensais souvent en lui, parce qu'en plus, on a un petit point commun,
36:54c'est qu'on a nos deux garçons qui ont un mois d'écart, tous les deux.
36:57Exact.
36:57Louis et Romain, le mien, ils ont un mois d'écart.
37:01Louis, c'est le mien, et Romain, c'est le tien.
37:02Oui, Romain, c'est le mien.
37:03Voilà, tout à fait.
37:04Et voilà, il y a des histoires comme ça.
37:06On ne s'est jamais rencontrés, et pourtant, je passe souvent dans le coin,
37:09là-bas, dans le sud, ou dans ton gare, comment dirais-je...
37:14Dans les Cévennes.
37:14Oui, dans les Cévennes, je passe souvent.
37:16Et on ne s'est jamais rencontrés, mais il y a cette voix...
37:18Tu sais ce que tu fais, Laurent.
37:19Tu sais ce que tu fais.
37:20La prochaine fois où tu passes dans les Cévennes, au Vigan,
37:22tu m'envoies, je ne sais pas comment, je vais te laisser mon téléphone ou mon mail,
37:28ce n'est pas un problème.
37:29Tu passes, puis on boit un café.
37:31Ah ben oui, avec plaisir.
37:32Ça me fera plaisir, parce qu'on va partager des souvenirs.
37:36Bon, merci en tout cas, Laurent.
37:38Étienne est avec nous.
37:40Bonjour, Étienne.
37:41Bonjour, Amandine.
37:41Bonjour, Jean-Jacques.
37:42Bonjour, Étienne.
37:44Oui.
37:45Et alors, pour vous, RTL, ça représente quoi ?
37:47Pour moi, RTL, ça représente un slogan qui était le slogan de la station.
37:52RTL, c'est vous ?
37:53Oui.
37:54Et qui, d'ailleurs, a donné lieu à un livre sur la radio que j'invite tous les auditeurs à
37:58lire,
37:59qui s'appelle RTL, c'est vous ?
38:00Un grand livre bien lourd de 500 pages où il y a toute l'histoire de RTL dedans.
38:06Et pour moi, RTL, c'était vraiment les stars de la télé,
38:09parce qu'on ne va pas se mentir, et je le dis avec beaucoup de tendresse,
38:11vous avez peu de chances d'être sur RTL si vous ne faites pas de télé.
38:16Mais il y avait justement cette proximité...
38:17C'est beaucoup moins vrai que ça n'a pu l'être, Étienne.
38:20C'est beaucoup moins vrai, mais il y a une majorité de gens qui sont issus de la télé.
38:25Mais justement, je le dis avec beaucoup de tendresse,
38:27parce que ça crée une vraie proximité, la radio,
38:29contrairement à la télé où les gens sont maquillés,
38:32il n'y a pas du tout cette proximité.
38:35Mais grâce à la radio, j'avais l'impression de connaître personnellement les gens de la télé.
38:39Et ça, c'est très agréable sur RTL.
38:41Mais c'est vrai que la radio, il y a un vrai lien, Jean-Jacques, direct avec la radio.
38:46Une intimité.
38:47Une intimité incroyable.
38:49Il n'y a rien qui ne nous sépare.
38:52Deux voix se rencontrent.
38:53Et deux voix échangent.
38:57Oui, et c'est justement l'intérêt des auditeurs en la parole,
39:00c'est qu'on a l'impression d'être vraiment relié à l'animateur, aux journalistes,
39:06comme si c'était notre voisin ou un ami.
39:09Et ça, c'est extrêmement précieux.
39:11Et vous y changez aussi les uns avec les autres.
39:13Etienne, restez.
39:15Parce que je crois savoir qu'Amandine a une petite anecdote à nous raconter.
39:22Amandine, racontez-le.
39:23Mon tout premier contact avec ce métier de journaliste et avec la radio, c'était à RTL.
39:29C'était avec vous, Jean-Jacques, mais vous ne le saviez pas.
39:32C'est moi qui vous l'ai rappelé il y a quelques jours.
39:35J'étais venue passer une journée pour voir les auditeurs en la parole.
39:38À l'époque, mon père connaissait bien votre assistante, Josette.
39:41Et qui m'avait dit, viens passer la journée avec nous, viens voir.
39:45C'était les auditeurs en la parole.
39:46Et quelques années plus tard, m'y voici.
39:49C'est un joli clin d'œil.
39:50Oui, c'était un clin d'œil absolument.
39:53Formidable, Josette, c'était mon assistante.
39:55C'était une personnalité extrêmement forte.
39:58Et Brooke est aujourd'hui décédée.
40:00J'ai passé tellement, tellement d'heures avec elle dans le bureau.
40:03Elle fumait.
40:04Mais elle fumait.
40:05On fumait à l'époque.
40:06C'était une autre époque.
40:07Moi aussi, je fumais à l'époque.
40:08C'était une autre époque.
40:10Jean-Jacques, vous restez avec nous.
40:11On va se retrouver dans un instant.
40:12Et puis à 14h, ce sera l'heure du crime.
40:14Heure du crime en direct de Nancy, où se trouve la tournée d'RTL.
40:18Bonsoir.
40:19Bonjour, pardon.
40:19On n'est pas encore le soir.
40:20Bonjour Jean-Alphonse Richard.
40:22Bonjour Amandine.
40:23Et bonjour au petit nouveau Jean-Jacques Bourdin.
40:25Je le salue.
40:25Jean-Alphonse, bonjour.
40:27Jean-Alphonse, donc depuis Nancy, avec l'empoisonneuse de Maxéville.
40:33Oui, Rodica Négroyou, c'est le nom de cette femme soupçonnée d'empoisonnement au pluriel.
40:38En 90, c'est la mort du malheureux Raymond Jactel, un veuf de 82 ans.
40:43Elle s'occupait beaucoup de lui, peut-être un peu beaucoup trop.
40:45On va s'apercevoir que cette aide soignante avait aussi perdu quelques années auparavant son mari.
40:50Et puis peut-être, il y a une troisième victime.
40:53Rodica Négroyou, l'empoisonneuse de Maxéville, à 14h, c'est presque tout de suite, comme on dit.
40:58À tout de suite, Jean-Alphonse, on se retrouve dans un tout petit instant avec Jean-Jacques Bourdin.
41:02À tout de suite, ouais.
41:03Contactez-nous gratuitement via l'appli RTL ou au 3210.
41:0750 centimes la minute.
41:09Jusqu'à 14h.
41:11Les auditeurs ont la parole.
41:13Amandine Bégaud sur RTL.
41:15J'ai été atteindre le cancer du sein.
41:17Et puis grâce à RTL, j'écoutais.
41:19Il y avait une association, Horizon Cancer, et j'ai pris une note.
41:23J'ai pris son numéro de téléphone.
41:24J'ai appelé cette association.
41:25Et grâce à RTL, j'ai pu avoir une bénévole avec cette association.
41:30Alors merci RTL.
41:31Vous donnez du bonheur et bon anniversaire.
41:34Un joli message de Catherine.
41:36Écoutez ça, Jean-Jacques Bourdin.
41:40Vous reconnaissez ?
41:41Bien sûr que je reconnais.
41:43Bien sûr.
41:45C'était donc le jingle de votre époque ?
41:48De mon époque.
41:49Des auditeurs ont la parole.
41:50Des auditeurs ont la parole.
41:51Ça a changé quand même.
41:52Ça a changé, oui.
41:53Oui, non, mais c'était pas mal.
41:55Mais oui, c'était bien.
41:56Non, non, non, mais...
41:57Non, mais c'est incroyable parce que j'ai l'impression de retrouver quand même l'essentiel de ce que
42:04j'ai connu.
42:05Annick est avec nous.
42:06Bonjour Annick.
42:08Oui, bonjour.
42:09Bonjour Annick.
42:10Et joyeux anniversaire.
42:12Merci Annick.
42:13Vous nous appelez d'où Annick ?
42:14Alors du Méné-Loire, Saint-Carramauge.
42:18Hum...
42:18Côté d'une petite ville qui s'appelle Cholet.
42:21Oui.
42:21Petite, oui, quand même.
42:22Oui.
42:24Qu'est-ce que ça représente pour vous, RTL, Annick ?
42:27RTL, ça représente toute mon enfance parce que mes parents écoutaient RTL et voilà.
42:33C'est pour ça que je vous appelle, on écoutait avec le petit poste qu'on avait à l'époque.
42:40Et mon père, il y avait la semaine de l'exactitude, s'il ne me trompe pas.
42:45Le quoi ?
42:46La semaine de l'exactitude.
42:48La semaine de l'exactitude, ça nous dit rien.
42:51Qu'il fallait écouter et dire l'heure exacte, exacte.
42:55Et j'étais devant mon poste à écouter.
42:57Ça, je n'ai pas connu.
42:59Oui, moi non plus.
43:00Et j'ai noté l'heure que j'ai entendu le gang.
43:05Et mon père, il venait de gagner une montre RTL.
43:08Et moi, dans la même journée, j'ai gagné une montre RTL aussi.
43:12J'avais quoi ?
43:14Célèbre montre RTL.
43:15Et on en offre une à chacun des auditeurs qui passent à l'antenne toute la journée, là, aujourd'hui.
43:21Exceptionnellement.
43:22Pour les 60 ans, la montre des 60 ans.
43:25Eh bien, je l'ai cherchée ce matin, cette pauvre montre, mais je ne l'ai pas retrouvée.
43:29J'ai déménagé il y a trois jours.
43:30Vous en aurez une autre.
43:31Collector, vous savez qu'elle est collector, cette montre.
43:34Génial.
43:35Merci beaucoup, Annick.
43:37Marie-Hélène est avec nous.
43:38Oui, oui, je vous écoute depuis tout à l'heure.
43:42Alors, depuis tout à l'heure, je vous parlez de moi.
43:45Et là, vous venez de parler des montres.
43:47Oui.
43:48Où vous avez eu un de vos directeurs, qui était M. Labreau.
43:55Philippe, oui.
43:57Qui était mon mentor, moi, mon mentor dans le journalisme.
44:00Alors, moi, j'ai eu la chance de le rencontrer deux fois, ce monsieur.
44:04C'était quelqu'un d'exceptionnel.
44:07Parce que, moi, je suis née en 68.
44:10Donc, toute la période, GFK, je ne l'ai pas connue.
44:14Et il nous l'a fait découvrir à travers ses récits.
44:18Et ses récits passaient à votre antenne.
44:23Je sais que vous avez une montre qui est à son effigie.
44:26Est-ce qu'il y a une montre à son effigie ?
44:29Laurent, par exemple, c'est qu'il y a une montre hommage, on nous dit.
44:34Oui.
44:35Oui.
44:37Vous en aviez une.
44:38Ah, vous en voudriez une, Marie-Hélène.
44:40Vous savez quoi ?
44:40Je vais poser la question, je vous promets.
44:44On va se renseigner, mais c'était une série limitée.
44:47Donc, ce n'est pas du tout sûr qu'il en reste.
44:48C'est bien.
44:49En revanche, je vous promets, Marie-Hélène, que vous aurez celle des 60 ans.
44:53Ça, c'est sûr.
44:53Merci beaucoup.
44:55Bon, merci beaucoup.
44:56Merci, Marie-Hélène.
44:56Merci, au revoir.
44:57Et merci à tous d'avoir participé à cette émission.
45:01Ces 60 heures d'antenne pour les 60 ans se poursuivent, bien sûr.
45:06Jean-Jacques, merci beaucoup.
45:07Merci, Amandine.
45:08Je suis très contente de vous avoir à nos côtés.
45:09Merci de m'avoir ouvert vos portes et les portes de cette station dans laquelle je suis resté 25 ans
45:16de ma vie.
45:18J'espère que je resterai presque aussi longtemps.
45:23Oui, oui, non, non, moi aussi.
45:24Merci, merci beaucoup.
45:25Merci à tous.
45:26Passez une très, très belle après-midi.
45:28Jean-Alphonse Richard.