Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 2 heures
Retrouvez le replay de Hammett Week-end sur BFMTV.

Catégorie

📺
TV
Transcription
00:00Parce que le 17 octobre, ce sera une grande date de mobilisation et de jonction avec les enseignants, avec les
00:05racineurs, avec les racineurs, c'est très collectif.
00:06La colère lycéenne, on va en parler aussi avec nos duellistes du vendredi, Raquel Garrido et Tube Dual Denis, qui
00:13eux savent débattre posément, et ça fait plaisir aussi.
00:17On va en parler évidemment, mais d'abord votre carnet de campagne, le 20-27 avec les équipes de Ligne
00:23Rouge tout de suite.
00:27Peuple social-démocrate, le jour de vote à la primaire est arrivé.
00:32Et pour vous indiquer la marche à suivre, malgré les cyberattaques du jour,
00:40Ségolène Royal et son rival favori Raphaël Glucksmann se sont lancés dans une bataille de tutos.
00:47Bonjour, vous êtes surpris, votez, votez, mais oui, venez voter.
00:51Et pour vous expliquer comment faire, je vais voter avec vous.
00:52Cliquer est pour voter par votre téléphone.
00:56Donc je clique, je vote, bon alors je ne vous dirai pas pour qui je vote parce que le vote
00:59est secret.
01:00Bon ça y est, vous avez voté.
01:01Bravo, vous êtes sur internet.
01:03Pas sûr d'y voir si clair.
01:05En tout cas pour les concernés, vous avez jusqu'à samedi pour aller voter.
01:12Il est un environnement dans lequel nos politiques sont bien plus à l'aise.
01:17Oui, oui, ça veut dire que je vous sacrifie qu'il y a un place.
01:20Pour faire bonne chair, Fabien Roussel n'est pas le dernier.
01:26A chaque fois, je bois un coup avec eux.
01:29D'ailleurs, il n'est pas le seul aspirant à l'Elysée à se bousculer au sommet de l'élevage.
01:35La pas encore candidate Natacha Polony était de la partie.
01:40Tout comme Édouard Philippe aujourd'hui.
01:48Aussi subjugué par le Cantal que par les génies salétables.
02:06Rassurez-vous, ce n'est pas comme cela que l'ancien Premier ministre contre lancé la natalité.
02:12Si vous l'avez raté, voici sa mesure phare annoncée hier soir.
02:17Il y a notre politique familiale n'est plus adaptée.
02:20Moi, ce que je crois, c'est qu'il faut aider les familles dès le premier enfant.
02:24Une allocation familiale unique qui permet de verser 350 euros dès le premier enfant.
02:30Alors forcément, ce matin, les journalistes avaient soif de détails.
02:34Bonjour.
02:35Est-ce que les gens vous parlent un peu des avis que vous avez faits ?
02:38Je suis venu ici parler d'agriculture et écouter les agriculteurs et les éleveurs.
02:43Et je vais concentrer mon propos aujourd'hui sur les questions agricoles.
02:47Je vous remercie.
02:50Dommage, monsieur Philippe.
02:51Pourra-t-on vous reposer la question au moment du salon du mariage ?
03:00Le 20-27, votre carnet de campagne avec les équipes de Ligne Rouge.
03:03On va revenir sur la colère lycéenne.
03:06Mais on va parler aussi de ce qui se passe en ce moment.
03:08La primaire de la gauche.
03:10Le vote a commencé ce matin.
03:12Jusqu'à demain, on aura les résultats vers 20h30.
03:16Premier couac dès le début de ce premier tour.
03:18La plateforme de vote a été victime d'une cyberattaque.
03:21Résultat, une plateforme perturbée par un flux massif et fictif de connexion.
03:26Ça commence mal, Raquel ?
03:29Moi, je trouve que c'est très inquiétant, cette cyberattaque contre la primaire du PS.
03:34Parce que c'est un exercice démocratique.
03:37Ça fait déjà deux présidentielles que la gauche n'est pas au second tour.
03:40Donc, elle ne peut pas utiliser le premier tour de la présidentielle pour faire son premier tour, en quelque sorte,
03:45pour faire sa primaire.
03:46Puisque, du coup, elle se auto-annule.
03:48Elle n'est pas au second tour.
03:49Ce qui a ouvert, du coup, la voie qui a rendu, on va dire, obligatoire cet exercice de primaire.
03:54Et là, maintenant que c'est organisé, on verrait contre tout.
03:57Je passe les épisodes sur le fait que, par exemple, nous, on aurait voulu une primaire plus large.
04:01Je rappelle que nous avions soutenu Clémentine Autain.
04:03Il y avait François Ruffin, etc., qui voulait participer.
04:05Marine Tondelier.
04:06Bref, je passe cet épisode que tout le monde a vu.
04:08Mais ce qui est là, cette primaire PS, elle a quand même le mérite d'exister.
04:12C'est-à-dire que c'est la possibilité que ce soit les citoyens de gauche qui, eux-mêmes, choisissent
04:17l'incarnation.
04:17140 000 inscrits.
04:18C'est aujourd'hui les seuls à le faire à cette échelle-là.
04:22Je rappelle que Jean-Luc Mélenchon n'a pas été désigné par une méthode démocratique.
04:27Donc, c'est quand même, c'était pas rien.
04:29Et le fait qu'il y ait une cyberattaque qui vient attaquer cette possibilité de faire de la démocratie,
04:34pour moi, c'est le signal de vent contraire à la démocratie, très alarmant.
04:38Et de ce que j'ai compris, de ce que disent les organisateurs,
04:42la plateforme e-votée, elle était en mesure de supporter jusqu'à 10 000 votes par heure.
04:48Or, là, il y a tellement de votes qui envoient des votes en permanence que ça sature.
04:53Et que, d'après ce que j'ai compris, d'après ce qu'a dit tout à l'heure Patrick
04:57Menucci sur une radio,
05:00il y aurait d'ores et déjà à peu près 20 000 votants,
05:03ce qui donne à peu près, j'ai fait le calcul, à peu près 2 000 votants par heure.
05:06Ça veut dire que ces machines et ces votes, voilà, sont d'une envergure extraordinaire.
05:14Je trouve que c'est très alarmant, très grave.
05:16Connexion et pas de vote, je précise.
05:19Alors, on va relativiser un petit peu.
05:22Enfin, je veux dire, je regrette pour les sympathisants de gauche
05:26qui aient envie de participer à cette primaire et ceux qui postulent.
05:30En revanche, tout ce que vous décrivez, c'est malheureusement d'une banalité confondante aujourd'hui.
05:35C'est-à-dire que ce n'est pas le premier site Internet qui est attaqué de cette manière.
05:38On a vu des services de l'État à Bercy, à Beauvau attaquer,
05:43des grandes entreprises attaquer de cette manière-là.
05:47Bon, en fait, le sujet, c'est la cybersécurité.
05:49Ça nous éloigne un peu de la politique.
05:52Mais malheureusement pour les organisateurs de cette primaire
05:57et ce bon Patrick Menucci qui fait ça du mieux qu'il peut,
06:02c'est voué à se répéter en mains en droit.
06:05Bon, c'est une double malédiction pour la gauche parce que le Parti Socialiste
06:09n'est pas le parti qui était le moins sujet au bourrage d'urne traditionnellement
06:15dans des votes internes et dans certaines fédérations, certains endroits.
06:19Donc effectivement, ce vote électronique avait pour but de s'éviter ce genre de déconvenus
06:25et double malédiction aussi parce que moi, je pense que sur le plan politique,
06:30alors vous avez cité les absents effectivement de cette primaire,
06:34je pense que cette primaire n'accouchera d'aucun roi,
06:37que la légitimité politique, je ne dis pas démocratique,
06:40mais politique en termes de poids politique, de capital électoral...
06:44Vous pensez que le vainqueur de cette primaire n'aura aucune chance d'accéder au second pot ?
06:48Je pense même que le vainqueur de cette primaire sera balayé par la candidature de François Hollande.
06:55Je pense que François Hollande incarne...
06:57Ah, c'est François Hollande qui va mettre un coup de pied dans la fourniture ?
06:59Je pense que François Hollande a eu tout à fait raison de ne pas aller se fourvoyer,
07:03entre guillemets, dans cette compétition, pardon pour ceux qui participent, mais de nain.
07:08Vous êtes un peu dur là quand même.
07:10Je sais, mais écoutez, voilà...
07:12Parce que François Hollande, lui, l'a RG, peut-être.
07:15Ça n'engage que moi.
07:16C'est marrant quand même, là.
07:17C'est fou parce que la droite, vous nous aimez tellement à gauche que vous nous voulez en plein de
07:21morceaux.
07:21Et surtout, idéalement, des gens de gauche, pas tout à fait à gauche.
07:25Ah mais c'est vrai que la Jornamento de François Hollande, dans son interview au Pond, il y a quelques
07:28semaines,
07:29n'a énormément plu, mais pas est-ce que c'est la social-démocratie dont on est plus ?
07:32Mais c'est l'idée, ce n'est pas impossible.
07:33C'est un retour de François Hollande, c'est un seul cas de policier.
07:34Ce qui paraît très clair, c'est que François Hollande parie sur l'échec de cette primaire.
07:39Ça me paraît assez évident.
07:40Mais c'est lui, le vrai représentant de la gauche ?
07:46Il a donné des signes à l'oligarchie, il veut être un néo-macroniste.
07:48Lui, en fait, ce qu'il se dit, François Hollande, je pense, je ne suis pas dans sa tête, bien
07:52sûr,
07:53mais ce que je pense, ce que je lis de ce qu'il fait, de son comportement,
07:56c'est qu'il se dit que les macronistes, ils ne pourront pas réussir la troisième fois,
08:03finalement, le hold-up qui consiste à dire au peuple français,
08:06voter pour un ultra-libéral parce que c'est le fascisme en face.
08:09Ils l'ont fait déjà deux fois.
08:11Et le mouvement social est très puissant.
08:13Les revendications de justice sociale sont vraiment très éminentes.
08:16On se rajoute à ça le climat, etc.
08:18Bon, donc il se dit, François Hollande, il se dit peut-être que les macronistes
08:21ne pourront pas avoir un des leurs qui vraiment ira jusqu'au bout.
08:24Et je peux être un plan B macroniste.
08:26Bon, mais ça, ça ne concerne pas la gauche, finalement.
08:28Ça ne concerne plus la gauche.
08:29Ce qui concerne la gauche et qui concerne cette primaire socialiste,
08:32c'est de savoir si, oui ou non, Raphaël Glucksmann va être désigné dès le premier tour,
08:37finalement, comme ça a été conçu dès le départ,
08:38ou s'il va y avoir premièrement un second tour et si, dans ce second tour,
08:43il y a un porteur d'une ligne d'union de la gauche encore.
08:46Et c'est ici que réside, finalement, le seul suspense de cette élection de primaire.
08:50Raphaël Glucksmann est complètement contre, on l'a bien compris.
08:52Exactement.
08:52Donc, si vous voulez la possibilité de gouverner ce pays avec une majorité parlementaire
08:57dans laquelle la gauche puisse éditer quelque chose de semblable,
09:00voire améliorer le score de juin 2024,
09:02qui, je rappelle, grâce au NFP, a donné 192 députés,
09:06alors, ça ne peut pas être Raphaël Glucksmann le candidat,
09:09puisqu'il est contre cette option,
09:10il est plutôt pour une alliance avec les macronistes.
09:11Là où je ne suis pas du tout d'accord avec vous, Raquel.
09:12Il n'y a qu'Olivier Port qui porte cette posture,
09:15cette position cohérente qui est de dire
09:17qu'on peut arriver aux législatives avec une ambition de gouverner ce pays
09:21pour que ce ne soit ni l'extrême droite, ni les macronistes.
09:24En deux mots, pour répondre à Raquel, là, je ne suis pas du tout d'accord avec vous,
09:27c'est que vous, vous niez l'existence ou la persistance
09:30du courant social-démocrate en France, en Europe,
09:33ça existe encore, la gauche, ce n'est pas que la gauche de la gauche,
09:36il y a des électeurs orphelins de ça,
09:38qui ont été soit coucufiés par Emmanuel Macron,
09:40soit coucufiés par Jean-Luc Mélenchon.
09:44En revanche, là où je vous donne le point,
09:45c'est que oui, c'est vrai, François Hollande,
09:47c'est aussi, entre guillemets, le candidat de l'oligarchie.
09:50Une anecdote, entre guillemets, parmi d'autres,
09:53vous connaissez le dîner du siècle, j'imagine,
09:55en tout cas pour rappeler aux téléspectateurs,
09:58c'est-à-dire un club qui se réunit avec des dirigeants
10:00de grandes entreprises, des conseillers politiques, etc.
10:03C'est vrai que c'est très intelligentsia,
10:06pour utiliser un mot un peu de jargon,
10:09et au dîner du siècle, en ce moment,
10:11le cheval qui est à la côte, c'est François Hollande.
10:14Pas parce que vous avez dans les participants
10:15des fans de cette gauche-là spécifiquement,
10:18mais parce que tout le monde est tétanisé
10:20par une éruption de Jean-Luc Mélenchon
10:22ou une accession de Jean-Luc Mélenchon au pouvoir.
10:24Donc c'est vrai que François Hollande,
10:26il a à la fois son capital politique naturel,
10:28mais il a aussi des nouveaux amis,
10:30et je pense qu'à la fin, ça fait une équation plus solide
10:33que chacun des personnages qui se trouvent derrière vous,
10:36chère Julie.
10:36Il n'a pas de base sociale,
10:37il a peut-être les amis au dîner du siècle,
10:39mais il n'a pas de base sociale.
10:40La base sociale dans ce pays,
10:42elle est tripolarisée,
10:44il y a l'extrême droite qui est assez homogène,
10:46il y a la gauche qui n'est pas homogène,
10:49mais qui existe et qui a eu existé de façon très forte
10:51avec l'ANUPS et le nouveau Front populaire.
10:53J'ai une base électorale,
10:55les électeurs, ce ne sont pas que des gens
10:56qui manifestent dans la rue,
10:57il y a aussi des classes moyennes,
10:59la gauche,
10:59mais tu parles des électeurs, moi justement,
11:01donc les électeurs ne sont pas bons,
11:02ils ne sont que des électeurs.
11:03Vous n'y croyez pas, Raquel Garrido.
11:05La gauche qui soutient la colère lycéenne,
11:07je voulais qu'on revienne sur cette annonce,
11:083000 professeurs qui vont venir en renfort
11:11face aux professeurs absents dans les établissements,
11:15est-ce que vous pensez que c'est à même
11:17de calmer la colère ?
11:18Alors non, pour une et une seule raison.
11:22Depuis dix jours, j'entends le ministre de l'Éducation nationale,
11:26puis on a entendu Sébastien Lecornu cette semaine.
11:29Je pense que les dirigeants actuels ne comprennent pas
11:32qu'ils ne parlent plus le même langage
11:34des gens à qui ils s'adressent.
11:35C'est-à-dire qu'ils font comme si on était dans les années 90,
11:382000, j'en sais rien,
11:39avec des organisations syndicales représentatives,
11:42avec des négociations conventionnelles
11:45où on avance pas à pas entre gens raisonnables.
11:48Non, ils sont face à des émeutiers.
11:50Et ils ne s'en rendent absolument pas compte.
11:53Donc croire que des gens qui brûlent des camions de pompiers,
11:56qui cassent des abribus ou qui tirent au mortier sur des proviseurs
11:58vont être sensibles à la question des rythmes scolaires,
12:01de parcours sup, du remplacement des professeurs,
12:03c'est parler chinois à des anglophones.
12:06Enfin, ça n'a absolument aucun sens.
12:09Donc évidemment que je suis plutôt favorable,
12:10à titre personnel, à ce qu'on trouve des professeurs remplaçants.
12:13Et c'est un vrai problème.
12:15Évidemment, c'est pas une illusion de croire que...
12:19C'est une revendication légitime.
12:21Il y a d'énormes problèmes dans l'éducation,
12:24y compris des problèmes, entre guillemets, logistiques.
12:26Mais pour autant, croire que c'est ça qui va calmer
12:30la colère de ces émeutiers, je n'y crois absolument pas.
12:34Jusqu'à présent, le gouvernement a eu tort
12:36parce que précisément, il a traité en émeutier
12:40ce qui est en vérité l'expression d'un mouvement profond
12:43qui concerne les enfants, qui concerne les jeunes,
12:45qui concerne leur famille, qui concerne les travailleurs de l'éducation,
12:48qui concerne finalement tout un chacun et tous les Français.
12:50Et il y a aujourd'hui un fort soutien des Français
12:52à cette revendication pour une éducation de qualité
12:55parce qu'elle est au fond, au fait, de la promesse républicaine.
12:58Il n'y a pas de France républicaine sans une éducation publique de qualité.
13:03Mais vous trouvez sincèrement que ce qui se passe depuis dix jours,
13:05c'est une expression claire et légitime.
13:10Du point de vue des revendications,
13:12il me semble que, oui, et si j'étais ministre de l'éducation,
13:16je me battrais pour avoir les dix milliards de rattrapage pour l'éducation.
13:20Je ne ferais que ça.
13:21La part, c'est ce que certains représentants demandent,
13:24dix milliards sur la table.
13:25Parce qu'en vérité, quand on regarde,
13:27cela fait 50 ans que la part de PIB que la France consacre à l'éducation publique
13:33est la même, ça veut dire à peu près 4,9%.
13:35Ça n'est pas assez.
13:36Et pour ce qui est des 3 000 remplaçants,
13:38alors là, je dis, les bras m'en tombent.
13:41C'est-à-dire, il y a 389 000 profs du secondaire dans le public.
13:45Si vous appliquez à ça un taux d'absentéisme de 4,4%,
13:49qui est celui à peu près du privé,
13:51qui est d'ailleurs celui des profs du secondaire,
13:53on a en permanence à peu près 17 000 personnes à remplacer.
13:56D'accord ?
13:57Ça, c'est en permanence.
13:57Donc, vous avez besoin d'une force permanente de plus de ça
14:00pour qu'il y ait des gens.
14:01Donc, ce n'est pas une solution pérenne.
14:02Donc, quand ils vous disent,
14:02ah, on a 3 000 profs dispos,
14:04d'abord, c'est le minimum qu'il faut
14:06pour qu'il y ait un petit peu de roulement pour des remplacements.
14:09Mais alors, si vous prenez ces profs-là
14:10pour les mettre dans des postes qui sont de façon pérenne,
14:14non pourvus, il n'y a plus de remplaçants.
14:15Donc, en fait, tout ça, c'est du grand n'importe quoi.
14:18C'est un espèce de bidouillage complètement dingue.
14:20Les TZR, aujourd'hui, sont la plupart d'entre eux
14:22devant les élèves ou le seront dans les jours qui viennent
14:24en fonction des nécessités.
14:26C'est bien normal.
14:27Raquel Garrido, Tugue du Aldenis,
14:28merci beaucoup à tous les dix.

Recommandations