00:00Je peux dire qu'aujourd'hui, je n'ai absolument plus confiance.
00:02Et je parlerai même dans notre cas, et dans le cadre des violences policières, de violences institutionnelles.
00:08Jules était dans un véhicule conduit par un ami quand celui-ci a été pris en chasse par la police,
00:14qui avait repéré cette voiture pour sa conduite dangereuse.
00:17Cet équipage va faire feu sur le véhicule, et en l'occurrence sur le passager, Jules, qui va être touché
00:24en plainte au Rax.
00:25Là, pour l'instant, vu que notre plainte est classée sans suite, et sur la partie accusation,
00:31on vient de nous refuser clairement toute la demande d'acte, quasi toute la demande d'acte que nous avons
00:37demandé,
00:37dont le visionnage de l'ensemble des vidéos.
00:40On ne comprend pas du tout, du tout, du tout, comment ça se fait que cette plainte soit classée sans
00:45suite.
00:45J'ai l'impression, à un moment donné, qu'aujourd'hui, c'est une justice à deux vitesses.
00:49D'un côté, la plainte déposée par les policiers avance à une rapidité impressionnante,
00:54et nous, on est tout le temps, on est encore sur le banc, on est en train d'attendre.
00:57On est en train, parce que derrière, ça ne s'arrête pas là.
01:00C'est-à-dire que vous recevez des recommandés,
01:02vous êtes obligés d'amener votre fils à des expertises humiliantes,
01:06avec des médecins qui l'ont humilié, en rapport avec son poids.
01:10Derrière, vous recevez des courriers moralisateurs,
01:13pour vous expliquer qu'à un moment donné, on classe sans suite,
01:16parce que vous ne vous rendez pas compte de la gravité des faits.