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  • il y a 1 semaine
Louise Montangon ne trouve aucune circonstance atténuante au jeune qui a brûlé le visage d'une femme à Marseille en marge des manifestations lycéennes. «Ce qu'il a fait, c'est de la barbarie. Brûler quelqu'un au visage, ce n'est pas une méthode occidentale. On n'est pas habitués. C'est sauvage de faire ça», argumente la responsable de l'UNI.

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Transcription
00:00Moi, il y a quand même deux choses qui me terrifient quand on regarde la vidéo.
00:02Déjà, c'est le calme avec lequel le lycéen agresse cette femme.
00:06Et la deuxième chose, c'est le fait que personne autour ne réagit.
00:10C'est-à-dire que tout le monde regarde et il le fait très tranquillement.
00:14Et après, on s'étonne que les gens ne retiennent que ça du mouvement.
00:17Mais en fait, ils le méritent finalement.
00:19Et ce lycéen, encore une fois, il y a l'excuse de minorité qui va s'appliquer.
00:23Alors que ce qu'il a fait, c'est de la barbarie.
00:26Enfin, brûler quelqu'un au visage, ce n'est pas une méthode très occidentale.
00:29Déjà, donc nous, on n'y est pas habitués.
00:31Et en plus de ça, mais c'est sauvage en fait de faire ça.
00:34C'est horrible de faire un truc pareil.
00:35Moi, je pense à cette jeune femme, juste cette femme qui doit être traumatisée à vie.
00:40Vous le disiez très bien, elle a un métier qu'elle ne peut même plus assurer
00:42alors qu'elle est censée aider les personnes.
00:44Et je pense aussi à ses profs qui ont été aspergés d'essence.
00:47On sait très bien à quoi ça servait de les asperger d'essence.
00:49La semaine dernière, j'étais en débat face à Elouane, un jeune lycéen de gauche,
00:53tendance à les filles, qui nous disait, oui, mais on ne sait pas vraiment
00:57ce qu'ils ont vécu pour en arriver là.
00:58Non, mais c'est une blague en fait.
01:00Non, mais il n'y a rien qui explique le fait de brûler une jeune femme au visage,
01:03d'asperger son prof d'essence.
01:05Il n'y a aucun passé qui peut expliquer une chose pareille.
01:07Et là, moi, je suis prête à mettre ma main à couper,
01:09qui a une excuse de, non, mais il n'avait pas toutes ses capacités,
01:13donc finalement, il faudrait peut-être un suivi psychiatrique.
01:15Non, mais ça, ça doit aller en prison, mais directement.
01:18Et la chaîne pénale, elle doit se mettre en route tout de suite maintenant,
01:21mineure ou pas mineure.
01:22Pour moi, quand tu fais un truc pareil,
01:24tu fais un truc d'adulte, tu es jugé comme un adulte.
01:27Sous-titrage Société Radio-Canada

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