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Mardi 13 octobre 2026, retrouvez Vanessa Bouquillion (Directrice de l'engagement, BNP Paribas Banque Privée) et Frédéric Mazzella (Président-Fondateur, BlaBlaCar, Dift, Fred24) dans SMART IMPACT, une émission présentée par Thomas Hugues.
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00:03C'est le débat de ce Smart Impact et je vous propose un retour sur le grand prix de la
00:08philanthropie organisée chaque année par le groupe FICAD,
00:10propriétaire de Bsmart4Change, focus sur le prix spécial décideur innovation décerné à BNP Parida Banque Privée et DIFT.
00:19Et je reçois Vanessa Bouquillon, bonjour.
00:21Bonjour.
00:21Vous êtes la directrice de l'engagement chez BNP Parida Banque Privée et Féric Mazzera, bonjour.
00:26Bonjour.
00:26Monsieur le Président de DIFT, on reçoit DIFT, on a un partenariat, on met souvent en avant des associations,
00:32mais en quelques mots, pour celles et ceux qui ne connaîtraient pas, c'est quoi le principe de DIFT ?
00:36DIFT est une plateforme de générosité qui permet justement d'envoyer de l'argent à des projets sociaux et environnementaux
00:41en impliquant les collaborateurs ou les clients pour une entreprise.
00:46Donc on se retrouve avec la possibilité de créer un pont entre des entreprises et des projets à impact
00:51en impliquant tous les humains entre les deux, on va dire, c'est-à-dire vous, moi, les collaborateurs, les
00:56clients.
00:57Pourquoi un partenariat avec DIFT, Vanessa Bouquillon ? Qu'est-ce qui vous a séduit, intéressé, dans cette idée ?
01:02On avait déjà une démarche de dons embarquée dans certains de nos produits financiers.
01:07On donnait à une seule association et on n'était pas convaincus que les clients de la banque privée
01:15étaient au fait de cette générosité qui était en place depuis des années chez nous.
01:20Et depuis qu'on a substitué nos dons directs par la plateforme DIFT,
01:23on est absolument certain désormais de pouvoir mesurer, et puis on constate,
01:28que les clients participent à l'acte de dons et donc ont conscience de ce reversement
01:34établi par la banque sur sa marge. On espère d'autres choses derrière.
01:38Est-ce que ça veut dire que le don, il est intégré directement dans certains produits financiers, c'est ça
01:44?
01:44C'est ça. Pour certaines campagnes pertinentes, donc avec un sous-jacent social,
01:48Blue, Green, Green Bond par exemple, on décide de substituer une partie de notre marge.
01:53Les clients, au moment de la souscription, ont l'information, qu'ils mémorisent ou non,
01:57et quelques temps après la campagne, reçoivent ce don cadeau, ce DIFT,
02:02leur incitant à venir se connecter sur la plateforme et attribuer leur même la cote part
02:06qui correspond à leur souscription. Donc certains vont avoir 20 euros à distribuer,
02:11d'autres 200 euros à distribuer, mais le grand changement grâce à DIFT,
02:15c'est que désormais, c'est eux qui ont la main sur le don et ce catalogue d'associations.
02:21À quel point, Frédéric Mazzella, justement, le fait d'intégrer, de faire entrer le don
02:25au moment où se décide un investissement, ça peut provoquer un changement d'échelle ?
02:29Alors, c'est effectivement pas le même moment que, habituellement, quand on va faire un don.
02:33D'ailleurs, je précise pourquoi ça s'appelle DIFT, c'est parce que c'est un gift,
02:36donc un cadeau en anglais, qui est un don, d'où le D dans le gift, et donc ça fait
02:40DIFT.
02:41Et effectivement, le fait de proposer la possibilité de soutenir un projet
02:45à un moment où on souscrit à un produit chez BNP,
02:50eh bien ça permet de faire en sorte que c'est pas de l'argent
02:53que l'on prend sur un compte pour le mettre ailleurs.
02:57C'est de l'argent où on se dit, tiens, c'est une bonne cause, j'ai envie de la
03:00soutenir.
03:01Et donc, ça déclenche effectivement quelque chose de différent,
03:03puisque c'est de l'argent qu'on n'a pas encore, typiquement.
03:05Et on peut, à ce moment-là, plus facilement, effectivement,
03:08aiguiller de l'argent vers le projet qui nous intéresse.
03:10C'est un bon moment pour, justement, parler du sujet,
03:14du projet qu'on va soutenir, plutôt que du montant.
03:17Ce qui permet de faire en sorte qu'on ait une meilleure sensibilisation aussi
03:22aux actions qui sont financées.
03:26Et effectivement, qui permet, on l'espère, on le voit,
03:29c'est en train de grandir, de mobiliser plus de fonds.
03:31Oui, parce que c'est en train de grandir.
03:32Quand vous avez obtenu le Grand Prix fin 2025,
03:34on était à autour de 800 000 euros reversés.
03:37À ce jour, on dépasse, on flirte avec les 1 300 000 euros,
03:4115 associations bénéficiaires entre 2024 et 2026,
03:45là aussi, en dehors des campagnes en cours.
03:48C'est que ça continue de monter, c'est ça ?
03:51Absolument. On a deux campagnes qui seront lancées en octobre et en novembre.
03:53Donc, on devrait atterrir à 1,8 million à la fin de l'année.
03:57Et on a touché 2 700 clients.
03:59Donc, on touchera 300 clients de plus,
04:03votant, a priori, d'ici la fin de l'année,
04:05voire davantage, parce qu'en réalité,
04:07la prochaine campagne qui part,
04:08elle va être adressée non pas à 5 000 clients, comme d'habitude,
04:11campagne par campagne.
04:12On l'envoie à 23 000 clients.
04:13Donc, on espère toucher encore plus de gens.
04:17Est-ce qu'ils ont le choix de l'association bénéficiaire ?
04:19Comment ça se passe dans la relation entre le client, l'investisseur
04:23et la cause de l'association que vous avez choisie ?
04:26À chaque fois qu'on a une campagne thématique,
04:27comme je le disais, un sous-jacent Blue Bond, par exemple,
04:30on va mettre des associations qui ont un lien avec la protection des océans.
04:34Et on va faire la même chose sur le social ou sur le green.
04:38Et ce qui fait que le choix va être quand même thématique pour nous.
04:41En tout cas, nous, on crée des petits catalogues,
04:43BNP Paribas, Banque privée, DIFT, à chaque opération.
04:47Donc, c'est un choix qui va se faire entre 3 à 5 associations choisies par nous.
04:51DIFT qui revendique aujourd'hui, je crois, 200 000 diffteurs,
04:5430 millions d'euros reversés à 300 associations,
04:56autour de 15 grandes causes.
04:58Alors, comment vous les choisissez ?
05:00C'est la question rituelle qu'on va vous poser à de nombreuses reprises,
05:03mais comment vous les choisissez ?
05:04Alors, les causes, peut-être que c'était relativement simple,
05:07mais les associations ?
05:08Les causes, on a une quinzaine de causes, vous l'avez dit.
05:11Et puis, on suit les 17 ODD, évidemment,
05:16les objectifs de développement durable.
05:17Des Nations Unies.
05:18Des Nations Unies.
05:19Et donc, déjà, ça nous donne le panel des causes qu'on peut soutenir,
05:23enfin, qu'on veut soutenir.
05:24Et puis, au-delà de ça, évidemment, on a beaucoup de demandes, vous imaginez,
05:26parce qu'on est une plateforme qui distribue de l'argent.
05:28Donc, forcément, les associations nous ont repérés.
05:30Donc, on a effectivement une quinzaine de critères qui vont de la qualité de la gouvernance
05:34à la qualité du suivi, évidemment, financier qui est opéré au sein de la structure,
05:38mais aussi la qualité du suivi des indicateurs d'impact.
05:42Très important, parce que c'est ce que l'on veut, évidemment, mettre en avant,
05:46c'est-à-dire que chaque euro qui est investi dans une association,
05:48eh bien, va donner un impact concret sur le terrain.
05:50Et au-delà de ça, on demande aussi aux associations de communiquer régulièrement
05:55sur leurs avancées pour pouvoir tenir informés les difteurs
05:59des progrès qui ont été faits sur le terrain,
06:01de l'utilisation de l'argent, de l'utilisation des dons qui ont été faits.
06:05Et ça, c'est très important, parce qu'en fait,
06:07on est dans un milieu, le don, où la confiance est primordiale.
06:10C'est-à-dire que quand vous avez un donateur qui va aiguiller de l'argent vers un projet,
06:14il veut être sûr que cet argent va être effectivement utilisé pour la cause
06:17et utilisé le plus efficacement possible.
06:20Eh bien, justement, nous, on s'assure de ça en amont,
06:23mais également en aval, puisqu'on a un suivi des projets
06:25avec une communication qui remonte vers les difteurs.
06:28Est-ce qu'il y a des... Alors, j'allais dire des modes,
06:29c'est pas le bon mot, mais des tendances.
06:31C'est-à-dire qu'est-ce qu'il y a des causes
06:32qui sont plus porteuses que d'autres en ce moment
06:34et qu'elles l'étaient il y a deux ou trois ans, par exemple ?
06:37Alors, à défaut spécifiquement de modes et de grands cycles comme ça,
06:42il y a malheureusement des catastrophes qui se passent
06:45et donc, à ce moment-là, des mobilisations exceptionnelles.
06:50Typiquement, quand vous avez Valence, Mayotte
06:52ou bien les incendies de forêt cet été,
06:54eh bien, forcément, vous avez des fléchages d'argent
06:56qui sont beaucoup plus conséquents vers ces causes-là,
06:59en même temps que les entreprises qui sont nos partenaires
07:01peuvent également communiquer à leurs parties prenantes
07:04ou à leurs collaborateurs ou à leurs clients
07:08sur le fait qu'elles ont un partenariat avec nous
07:10et que donc, c'est facile d'envoyer directement de l'argent sur le terrain.
07:13Donc, c'est plutôt, en termes de cyclicité, j'ai envie de dire,
07:17on est plutôt sujet aux catastrophes qui se produisent
07:20et dans lesquelles, évidemment, des fonds sont nécessaires
07:23pour pouvoir réparer les catastrophes qui ont eu lieu.
07:26Est-ce que, un peu la même question, Vanessa Bouquilou,
07:29est-ce que vous vous raccrochez à des événements
07:31ou peut-être des événements qui sont aussi prévisibles ?
07:33On est au mois d'octobre, c'est Octobre Rose,
07:35contre le cancer du sein.
07:37Est-ce que vous cherchez à vous raccrocher comme ça
07:39à un certain nombre d'événements ?
07:40On essaye de faire les deux, c'est-à-dire d'être constant
07:42sur les grands thèmes qui sont les nôtres
07:44et qui sont ceux du groupe auquel on appartient,
07:46d'être au plus près des attentes des clients.
07:49Donc, on a un baromètre depuis quelques années
07:51qui mesure les causes des clients.
07:52Donc, on sait dire que sur un certain niveau de fortune,
07:55la cause numéro une, c'est la précarité alimentaire
07:58suivie de l'éducation et suivie du climat et de l'océan.
08:02Et puis que sur les grandes fortunes,
08:03ça va plutôt être la recherche médicale
08:06et ensuite à peu près les mêmes causes,
08:09parfois dans le désordre.
08:10On a vu arriver ces dernières années la question de la paix,
08:13avec évidemment la guerre en Ukraine,
08:15qui a été le premier incident à pousser cette thématique,
08:20cette ODD dans nos sujets,
08:22alors que ce n'est pas l'ODD le plus évident
08:24dans les causes que nous suivons.
08:27Donc, on a construit, nous, une réponse à cela
08:31avec le croisement de, voilà, le produit pertinent,
08:35les thématiques sur le long terme de nos clients
08:37et donc on adresse ça.
08:38Et puis, de temps en temps, on sait aussi répondre.
08:41Donc, quand on a le fonds d'urgence chez nous,
08:43qui est un outil de notre fondation,
08:45au niveau, là, au niveau groupe, au niveau mondial,
08:46qui s'active, évidemment, on pousse à nos clients.
08:49On l'a fait pour Notre-Dame de Paris,
08:50on le fait pour les incendies,
08:52on l'a fait pendant le Covid.
08:53On pousse ces outils qui sont des outils abondés.
08:56Et puis, nous-mêmes, à l'échelle de la banque privée,
08:59on essaye aussi d'être réactifs.
09:01Donc là, typiquement, une fois par an,
09:02j'essaye de consacrer une de nos campagnes produits
09:04à des outils, à pardon, à des causes actuelles.
09:08La campagne dont je vous parlais, qui part en octobre,
09:11sera dédiée à la protection de l'enfance.
09:12Ok, d'accord.
09:13Donc, il y a à la fois, il y a les deux, c'est intéressant.
09:15Il y a un courant de fond, en quelque sorte,
09:17et puis la réactivité à l'actualité.
09:19Vous êtes là parce que vous avez remporté
09:22le prix spécial Décideur Innovation
09:24dans ces grands prix de la philanthropie
09:28organisés par Bismarck for Change
09:30et par le groupe FICAD.
09:32Quel sens vous donnez à ce mot, philanthropie ?
09:34Et est-ce qu'il y a une génération d'entrepreneurs
09:37qui l'appréhendent différemment de la précédente ?
09:40Alors, il y a une génération tout court
09:42qui l'appréhende de manière différente.
09:43Je pense que face, évidemment, aux problématiques
09:46qui sont causées par nos modes de vie,
09:49par le développement de la société humaine,
09:52eh bien, on voit de plus en plus des choses
09:54qui méritent d'être soutenues
09:55et qui ne le sont pas nécessairement
09:56par les structures en place.
09:58Et donc, on a envie d'aller vers ces projets-là
10:00pour quand même les aider.
10:02Je voulais préciser une chose, c'est que,
10:03alors, d'une part, quand on introduit justement
10:05la générosité de manière évidente,
10:08j'ai envie de dire, en tout cas,
10:09facilité dans les mécanismes des différentes relations
10:15que nos clients ont avec leurs propres clients
10:19et leurs collaborateurs,
10:20eh bien, on déclenche justement
10:23de nouvelles sensibilisations,
10:25de nouvelles volontés d'aller soutenir des projets.
10:27Les retours des gens qui participent
10:29à des opérations de DIFT
10:31qui sont vis-à-vis de nos clients,
10:35eh bien, ont des retours d'itirambique.
10:36Il y a un effet boule de neige ?
10:37Il y a un effet boule de neige.
10:38Je pense peut-être que Vanessa va pouvoir nous préciser
10:40les retours des clients BNP, Banque privée
10:44sur, justement, le fait de pouvoir soutenir
10:46de cette manière-là, de manière aussi simple,
10:48des projets sur le terrain.
10:49Ils sont évidemment très, très heureux.
10:52Et puis, au-delà de ça, je voulais juste mentionner une chose.
10:53Vous avez parlé de cyclicité,
10:56vous avez parlé d'Octobre Rose.
10:58Et, en fait, je voulais juste préciser une chose que,
11:00alors, vous connaissez Octobre Rose, évidemment,
11:02vous connaissez Movember en novembre,
11:03qui est la même chose pour les maladies des hommes.
11:06Et puis, comme, évidemment, il n'y avait rien en décembre,
11:09eh bien, avec Dift, on a lancé l'année dernière Diftember.
11:12Et donc, ça va se produire de nouveau cette année.
11:14Et Diftember, c'est quoi ?
11:15C'est le mois de la générosité,
11:16où bien tout le monde peut exprimer
11:19quelle est l'association,
11:20quelle est la cause qui lui tient à cœur
11:21et pouvoir la soutenir.
11:23On a une cinquantaine d'ambassadeurs aussi
11:24qui montrent les causes qu'ils soutiennent.
11:26Ça permet de créer un effet d'entraînement
11:28et, justement, de faire en sorte
11:29que la nouvelle génération trouve que la générosité,
11:31c'est non seulement attractif,
11:32mais en plus, normal, évident,
11:34et ça fait partie de notre vie.
11:35Alors, philanthropie, mécénat, investissement à impact,
11:38c'est lié.
11:39En même temps, ce n'est pas exactement la même définition,
11:41bien sûr.
11:42Mais pour rebondir sur cet effet boule de neige,
11:44c'est-à-dire, est-ce qu'effectivement,
11:45une action de philanthropie,
11:47via Dift et les produits que vous proposez,
11:49ça peut aussi inciter vos clients
11:52à faire plus d'investissement à impact, par exemple ?
11:54Alors, on espère.
11:55On est assez confiants,
11:56parce que pour répondre à un autre élément de votre question,
11:58oui, on observe des jeunes,
12:01et donc des jeunes fortunes chez nous,
12:03plus philanthropes,
12:04ou en tout cas qui se déclarent plus philanthropes
12:05que leurs aînés dans les proportions,
12:07les taux de déclaration.
12:09On voit pousser,
12:11notamment grâce au contexte législatif favorable
12:15depuis la loi Pacte,
12:16un nombre de créations de fonds de dotation
12:18qui a clairement explosé ces dernières années,
12:21ces 200 à 300 par an,
12:23qui sont créés par des entrepreneurs
12:26ou des jeunes fortunes.
12:28Et donc,
12:29on doit répondre à cela.
12:31Donc, ça,
12:32c'est quelque chose auquel on répond
12:33classiquement par nos services de conseil.
12:35On a des conseils spécialisés en philanthropie
12:37depuis 2008,
12:39au sein de la banque privée,
12:40qui peuvent accompagner ces fortunes-là.
12:42Mais c'est vrai que d'avoir aussi
12:43nos propres produits
12:44qui embarquent cette dimension
12:46de partage de la valeur,
12:47c'est hyper intéressant,
12:48parce que ça nous permet,
12:50nous-mêmes,
12:50de nous mettre
12:53à leur niveau de générosité.
12:55Alors, on avait cette fondation,
12:56on n'a pas attendu,
12:57mais on espère que par la voie du digital,
13:00on arrive à, effectivement,
13:02à susciter plus de canaux.
13:03Et donc, l'espoir qu'on a,
13:05il est de deux ordres.
13:07Un, d'avoir généré par ces dons
13:10qu'on suscite avec ce DIFT,
13:12un don aux associations concernées supplémentaires,
13:14c'est-à-dire que certains de nos clients se disent,
13:16tiens, j'ai fait ce don,
13:18je vous disais, 20 euros par exemple,
13:21pourquoi ne pas faire davantage ?
13:23Et on sait que les études comportementales
13:24nous montrent que ce type de mécanisme,
13:26une fois qu'on a poussé les gens,
13:27c'est plus facile de faire le pas d'après.
13:29Ça, c'est un premier canal.
13:30Et on a un autre canal,
13:33on réfléchit avec les équipes de Fred,
13:36très concrètement et en ce moment,
13:40à voir comment créer,
13:41avec certains de nos clients,
13:42des cagnottes à bonder.
13:43Donc ça, je pense que t'en parleras mieux.
13:45Ce sera l'objectif ou l'objet d'une autre émission
13:48puisqu'on est à la fin de ce débat.
13:50Merci à tous les deux d'avoir participé
13:53à ce Smart Impact
13:54et encore bravo pour ce Grand Prix de la Philanthropie.
13:57Tout de suite, notre rubrique Startup.
13:59Sous-titrage Société Radio-Canada