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  • il y a 19 minutes
Parcoursup est au cœur de la contestation lycéenne. Les manifestants demandent notamment l’abrogation de la plateforme. À l’Assemblée nationale, le ministre de l’Enseignement supérieur, Philippe Baptiste, conteste les accusations de tri social dénoncées par les lycéens.

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Transcription
00:00Vous dites que Parcoursup, aujourd'hui, effectue un tri social.
00:05C'est totalement faux !
00:07Ce sont, depuis la création de Parcoursup, 150 000 jeunes boursiers
00:13qui ont eu le vœu de leur choix alors qu'ils ne l'auraient pas eu autrement.
00:19Cette priorité aux boursiers n'existait pas préalablement.
00:23Avant Parcoursup, à la même époque, il y avait à peu près 5 000 étudiants,
00:28ou plutôt bacheliers qui n'avaient pas de place.
00:31Nous en avions l'an dernier 34.
00:34Excusez-moi, vos chiffres sont totalement faux.
00:37C'est une mauvaise foi complète.
00:39Les étudiants qui ont voulu poursuivre leurs études
00:43et qui n'ont pas eu de place en commission d'accès à l'enseignement supérieur,
00:48c'était l'an dernier 34 personnes.
00:51Donc il faut arrêter de raconter, pardon, excusez-moi, des contre-vérités.
00:55Je veux dire, Parcoursup, c'est le contraire du trisocial.
00:58Il n'y a jamais eu autant de bacheliers d'Île-de-France
01:02qui aujourd'hui étudient au centre de Paris.

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