00:00Ils reprennent l'hymne qui a été, on va dire, réactualisé par le président algérien.
00:08Avec un couplet antifrançais ?
00:10Exactement, avec ce couplet antifrançais.
00:13Donc là tout est dit, et ce n'est pas j'invente, c'est factuel, c'est factuel.
00:18Et ceux qui nient ça, ceux qui nient ça, ne font pas avancer les choses.
00:23Et puis moi je tente de comprendre pourquoi cette haine viscérale qui saute les générations,
00:28je n'arrive pas à comprendre.
00:30Parce qu'ils ont fréquenté, et ils fréquentent pour certains encore, l'école de la République.
00:35C'est intéressant ce que vous dites, ça saute les générations,
00:36parce que quand vous étiez enfant, ça ne se passait pas du tout comme ça.
00:38Pas du tout, Amine et moi, on peut en parler.
00:41Allez-y, parlez-en.
00:42En tous les cas, moi déjà, les revendications communautaires, je n'ai pas connues.
00:47C'est-à-dire qu'on ne parlait même pas de religion dans la cour de récré.
00:51Je ne savais même pas si mon voisin était catholique, de confession musulmane, de confession juive.
00:57Ce n'était pas important.
00:59Et les enfants étaient encadrés, on ne les laissait pas faire n'importe quoi.
01:02Exactement, il y avait un encadrement, il y avait une autorité.
01:05Parce que moi je me souviens que quand l'instituteur rentrait, on se levait.
01:11Il y avait la crainte des parents aussi.
01:14Il y avait la...
01:15Il y avait la...
01:20Il y avait la crainte des parents.