Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 1 minute
Retrouvez le replay de 100% Mabrouk sur BFMTV.

Catégorie

📺
TV
Transcription
00:00À propos du congrès du RN, Orléans, c'est pas rien, c'est un grand congrès, il y a des
00:04milliers de sympathisants qui vont arriver,
00:07et Orléans a connu, M. le maire, Serge Grouard, bonsoir, a connu aussi des moments difficiles le week-end dernier.
00:15D'abord, est-ce que vous êtes inquiet de ce qui peut advenir dans votre ville ?
00:18On sait que de nombreuses organisations promettent de venir troubler le congrès du Rassemblement National.
00:26– Écoutez, il faudrait un joyeux hurlu Berlu pour ne pas être inquiet, en tout cas pour ne pas prendre
00:31en compte la réalité du sujet et de la perspective pour ce week-end.
00:36C'est évident, bien sûr que oui. Mais l'inquiétude ne veut pas dire rester inactif, bien au contraire.
00:42Moi, je suis déterminé à ce que les choses se passent le mieux possible.
00:45Et nous sommes en train de préparer activement tout cela avec le préfet et avec l'ensemble des acteurs concernés.
00:51– Mais est-ce que cette phrase « que ça se passe le mieux possible » est encore possible, pardonnez
00:55-moi, dans le contexte qui est le nôtre ?
00:57Nous avons vécu un samedi de chaos et de désolation. Nous risquons et nous craignons de vivre en bis répétita
01:02samedi.
01:03Et vous avez quand même un congrès où déjà de nombreuses organisations, M. le maire, disent qu'ils veulent venir
01:08en découdre.
01:09Quelles sont les garanties très concrètes que vous avez obtenues pour que ces militants, sympathisants, que ce soit pour le
01:14RN ou un autre parti,
01:15mais là en l'occurrence pour le RN, puissent venir soutenir leurs candidats ?
01:22– D'abord, moi, je considère qu'il n'y a pas de fatalité là-dedans.
01:26Le week-end de dernier, et je ne fais surtout pas de triomphalisme,
01:29mais il s'est passé très peu de choses sur Orléans,
01:32puisque malheureusement, nous avons déploré un commerce vandalisé.
01:36Voilà, c'est tout. C'est tout, si je peux dire.
01:39Et je dis cela au regard du commerçant qui a subi ce vandalisme.
01:44La deuxième chose, pour la suite, d'abord, moi, j'ai demandé, j'ai demandé très précisément,
01:49un dispositif exceptionnel pour répondre à une situation exceptionnelle du week-end.
01:54Et ce dispositif, je l'ai obtenu.
01:57Voilà. Et puis ensuite, nous prenons un certain nombre de mesures préventives
02:01qui doivent permettre de nous aider à gérer cette situation qui est difficile,
02:05j'en conviens par avance.
02:06Mais ce n'est pas parce qu'elle est difficile que l'on renonce à la traiter.
02:11Donc vous pouvez dire ce soir, M. Gourouard, que dans votre ville, tout est sous contrôle.
02:19Non, je ne dis pas cela parce que, encore une fois, je ne suis pas irresponsable.
02:24Je suis très conscient des risques, mais je les prends en compte.
02:28Et je suis responsable, donc je fais en sorte que les dispositifs soient adaptés aux risques.
02:34Voilà ma fonction de maire et de responsable politique.
02:38Alors maintenant, je ne préjugerai pas de ce qui va se passer ce week-end,
02:41mais je peux vous dire qu'on va être tout le week-end sur le pont.
02:44Et qu'on ne laissera pas faire les dégradations.
02:47Merci, Serge Gourouard.
02:49A bon entendeur, maire d'Hiver-Droite d'Orléans.
02:51Et on vous attend sur le plateau.
02:53Ce n'est pas très loin de Paris.
02:55Et on évoquera, évidemment, tout ce qui s'est passé dans votre ville.
02:58Je montre la une du point.
02:59Et c'est les questions.
03:00Il nous reste quelques minutes avant d'accueillir nos prochains invités.
03:03C'est « Qu'a-t-on fait de la France ? »
03:0820 ans d'effacement de l'État, de l'autorité.
03:10Une histoire de la violence politique.
03:11Est-ce que ce sont des décennies de faillites ?
03:13Alors, il y a faillite de l'autorité, faillite de l'ordre,
03:17faillite de la politique migratoire.
03:18Madame Priscate-Evenot ?
03:20Ben oui.
03:21Il y a clairement un sujet sur le régalien.
03:23C'est pas ma question.
03:24Oui, mais vous me posez une question sur...
03:26Mais c'est votre réponse.
03:27Ben oui.
03:27Je vous me pose une question verte.
03:29Allez-y, je vous laisse répondre.
03:30Non, non, mais je vous pose la question.
03:32Ben non, vous étiez aux responsabilités.
03:33Non, mais c'est pour ça que j'y réponds assez simplement.
03:35Il y a clairement un enjeu sur le régalien,
03:37où je le dis aussi, c'est le moment de pouvoir regarder
03:39et de pouvoir améliorer et se renforcer
03:42sur ce en même temps qui n'a pas fonctionné sur le régalien.
03:44Maintenant, de regarder à l'aune et au-delà même
03:47des images qu'on peut voir là défiler,
03:49qui sont très violentes, encore une fois,
03:51et qui font peur pour samedi prochain,
03:53il y a aussi un certain nombre de sujets.
03:54Je suis désolée, on ne peut pas jeter le bébé et l'eau du bain comme ça.
03:57Non, non, on fait une question sur un sujet.
03:59Par exemple, le RN et la droite estiment
04:01qu'il y a un défaut d'intégration, d'assimilation,
04:03qui a conduit aussi à une haine de la France.
04:05Est-ce que vous dites que ça vous choque ou vous êtes d'accord ?
04:07C'est ce que je disais tout à l'heure en entrée de plateau.
04:11Il y a un sujet aussi d'amour de la France,
04:13de se reconnaître dans la patrie
04:14et de se reconnaître aussi dans cette capacité.
04:16Oui, mais où est-ce que ça a failli alors ?
04:18À plein d'enjeux aussi, on a laissé glisser le sujet.
04:21Et je le redis encore une fois.
04:21C'est qui le « on générique » ?
04:23On n'a pas l'impression d'avoir tous laissé glisser le sujet.
04:25Là, je suis assez tranquille.
04:27Je n'ai pas laissé le sujet de ma fenêtre,
04:29ni dans ma vie politique d'engagement,
04:31ni dans ma vie avant, dans mon quartier,
04:33en tant que mère de famille et en tant qu'engager politique.
04:35Non, mais ça c'est sûr, mais en même temps,
04:36vos amis sont au pouvoir depuis 10 ans.
04:38Il n'y a pas de « en même temps » dans ce que je suis en train de vous
04:39dire.
04:39Ils sont depuis 10 ans au pouvoir.
04:41Je ne suis pas en même temps dans ce que je suis en train de vous dire.
04:45et je ne vais pas refaire une autre scène qui s'est passée avant.
04:47C'est facile de lancer des anathèmes comme ça, je le dis franchement.
04:50Maintenant, aujourd'hui, ce qu'on a à préparer...
04:53Oui, c'est des faits.
04:53Oui, on peut parler du chômage de masse qui n'a pas existé,
04:56parce qu'on a réussi à le résorber.
04:57On peut parler de la réalité.
04:59On peut parler de l'Europe.
05:00Il faut quelque chose.
05:01Vous oubliez toujours Roland, mais la loi de Comrie, etc.
05:04Je sais, mais il n'y a pas de problème.
05:05Mais je peux vous le dire encore une fois,
05:07je ne peux pas arriver sur ce plateau.
05:09Excusez-moi, il y avait du monde aussi, il y avait des manifs.
05:10Non, mais je vais vous le dire assez simplement,
05:12et je ne m'arrêterai pas, je peux vous dire assez simplement,
05:15on peut ici se jeter des anathèmes, toute la soirée.
05:18Non, c'est un débat.
05:18C'est pour ça que je le regarde.
05:20Je ne vous regarde pas ma bouquin, je me permets.
05:21Non, mais permettez-vous.
05:22Et se dire, c'est la faute à Macron, c'est la faute à machin, c'est la faute à
05:25ci.
05:25Là, ce qu'on a à préparer...
05:26Non, parce qu'ils sont au pouvoir.
05:27Sinon, évidemment...
05:28Écoutez, moi, je vous le dis franchement.
05:29Je vous le dis franchement.
05:30Jusqu'en 2024, on a essayé de faire un certain nombre de sujets
05:34sur lesquels on a réussi, et je vous le redis.
05:35Je vous le redis, ça ne vous fait pas plaisir.
05:37Sur l'économie, sur l'attractivité, sur l'Europe, je n'ai pas parlé de Donald Trump.
05:41Sur l'Europe, je n'ai pas parlé de Donald Trump.
05:43Non, mais ce n'est pas la faute des autres, c'est la faute de la guerre en Ukraine.
05:47Ni Netanyahou, d'ailleurs.
05:48Mais qui a parlé d'Ukraine, là ?
05:50Qui a parlé ?
05:50C'est le président.
05:51Qui a parlé ?
05:52Non, mais ce débat...
05:53Je suis désolée, vous parlez en stéréo.
05:55Il faut régler les problèmes.
05:57Allez-y, s'il vous plaît.
05:59S'il vous plaît.
06:02Il a une responsabilité aussi, monsieur Valle.
06:05Tous ont une responsabilité dans le chaos migratoire.
06:08Je vous parle de la France, vous me parlez de l'Ukraine, je vous parle de la France.
06:10Dans le chaos migratoire, nous nous payons les conséquences.
06:13Merci à vous.
06:15Merci, merci, merci.
06:17Tous ont une responsabilité dans le chaos migratoire et les conséquences que nous voyons.
06:22Et vous dans les comptes publics.
06:23L'immigration de peuplement a été à l'oeuvre depuis 30 ans.
06:27Pas d'assimilation, pas d'éducation.
06:29Et on a eu de la violence, ce qu'on a vu encore le week-end dernier.
06:32On retourne en séance après, on se regardera.
06:33Effectivement, c'est terrible de voir l'aveuglement de certains et le déni d'autres.
06:38En termes d'économie, on vous donne rendez-vous.
06:39J'espère que vous vous rendez rendez-vous en séance.
06:41Donc vivement 2027.
06:42J'espère que vous vous rendez rendez-vous en séance.
06:43Vivement 2027.
06:44Et je verrai ce que vous voterez, encore une fois, main dans la main avec la LFI en termes d
06:47'impôts et de baisse des réformes.
06:49Merci à vous.
06:49La suite de votre émission.
06:50Je serai avec mon fils ce soir.
06:51C'est pas faux, c'est pas faux.
06:53Ben oui, c'est vrai.
06:54Et ça fait mal.
06:54La suite de votre émission, puisque vous avez annoncé tout à l'heure M. Audou, M. Audou l'annonce M.
06:59Valls.
07:00Voilà.
07:00Qu'est-ce qu'il me reste à faire ?
07:02À vous remercier.
07:03Vous restez avec nous, François-Olivier Gisbert.
07:06Avant d'accueillir M. Valls, je précise un rendez-vous, puisqu'il faut échanger, il faut débattre.
07:11À partir de 20h, ce sera le maire de Béziers, Robert Ménard, qui va échanger avec deux figures de la
07:17jeunesse.
07:17Luise Montangon et Marius Menil.
07:20Deux figures vraiment aux visions.
07:22Ça va être bien.
07:23Ça va être bien ?
07:24Bon ben écoutez, si François-Olivier Gisbert le dit, c'est que ce sera le cas.
Commentaires

Recommandations