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  • il y a 3 heures
Un décryptage de l’actualité internationale présenté par Gauthier Le Bret le mercredi à 21h et par Olivier de Keranflec’h le dimanche à 16h : #LHeureInter 

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Transcription
00:00:00Nous aurons profondément l'aide sociale à l'enfance.
00:00:10Et ma vision protectrice, elle profitera à tous des moyens pour rendre aux Français du pouvoir d'achat,
00:00:17notamment en baissant les impôts sur l'énergie, des moyens pour l'école, pour la santé,
00:00:22car ce sont des promesses que la République ne peut trahir,
00:00:25des moyens contre la voyoucratie et les mafias qui attendent à la sécurité, à la liberté et à la dignité
00:00:32des personnes,
00:00:34une détermination sans faille contre l'immigration qui submerge nos villes et maintenant nos villages,
00:00:39et contre les fraudes qui nous ruinent,
00:00:42des moyens pour une vie digne et sereine des anciens après une vie de labeur,
00:00:48des moyens pour les territoires délaissés avec une grande politique de réaménagement et de rééquilibrage
00:00:54qui organisera la démétropolisation et donc la fin de l'absorption de tous les moyens par Paris et par les
00:01:01capitales régionales.
00:01:02Bref, protéger un territoire, protéger nos enfants, protéger notre culture et notre art de vivre,
00:01:09protéger notre économie et nos entreprises,
00:01:12protéger la liberté de chacun d'agir, d'entreprendre, de penser, de vivre.
00:01:17La protection des Français, voilà les quatre mots qui résument notre grand dessein pour la France.
00:01:25Et la première des protections, c'est le droit à la sécurité, à commencer par la sécurité intérieure,
00:01:32la sécurité du quotidien pour vous, pour vos familles, pour vos enfants.
00:01:36La grande révolution que nous allons mettre en œuvre, ce ne sont pas de nouvelles lois,
00:01:42pas des gesticulations ministérielles, pas de faux-semblants judiciaires,
00:01:46c'est quelque chose de plus simple et de plus logique.
00:01:49Nous allons rétablir l'État de droit.
00:01:53Je dis bien rétablir l'État de droit.
00:02:04Qui peut dire qu'il existe un État de droit quand les délinquants ne sont pas punis,
00:02:09quand les mafias imposent leurs lois dans les quartiers ?
00:02:13Qui peut dire qu'il existe un État de droit quand des hordes viennent saccager,
00:02:17brûler nos bâtiments ou organiser de véritables razzia devant des forces de l'ordre
00:02:23volontairement désarmées matériellement ?
00:02:25Et moralement, qui peut dire que force est à la loi
00:02:30quand des logiques théocratiques sectaires prétendent contester
00:02:34le principe même de la règle républicaine au nom de principes religieux ?
00:02:38Qui peut dire que le système pénal fonctionne
00:02:41quand des courses supranationales, sans légitimité,
00:02:46croient pouvoir interdire l'expulsion d'un terroriste ?
00:02:49Ou quand un syndicat de magistrats prétend adapter les lois
00:02:52à son idéologie pro-délinquant d'extrême-gauche ?
00:02:58L'État de droit, ce n'est pas le droit contre l'État,
00:03:02et encore moins contre la nation.
00:03:05L'État de droit, c'est mettre au pas les féodalités
00:03:08qui menacent les libertés.
00:03:11C'est ne pas laisser s'instaurer la loi du plus fort,
00:03:14du plus cupide,
00:03:15ou dans certains quartiers,
00:03:17du plus cruel.
00:03:19L'État de droit, c'est garantir à tous le respect
00:03:21de son intégrité physique.
00:03:23Ce n'est pas banaliser la violence aux personnes.
00:03:27Enfin, comme l'a rappelé Jordan,
00:03:29nous appliquerons la règle du casseur-payeur.
00:03:33Et s'il faut payer,
00:03:34s'il faut qu'ils payent toute leur vie,
00:03:36ils paieront toute leur vie.
00:03:47Et nous ne laisserons pas non plus la France basculer
00:03:49dans la mexicanisation avec des cartels.
00:03:53Nous éradiquerons sans faiblesse
00:03:55ces organisations criminelles
00:03:56en les considérant comme terroristes.
00:04:03Avec nous, celui qui viole la loi
00:04:06et particulièrement celui qui porte atteinte
00:04:08aux personnes,
00:04:09tout particulièrement aux représentants
00:04:11de l'État, pompiers, professeurs ou policiers,
00:04:14aura trois certitudes.
00:04:16La certitude des poursuites,
00:04:18la certitude de la peine,
00:04:20la certitude de leur exécution.
00:04:26Et pour les étrangers délinquants,
00:04:31il y aura une prime
00:04:32d'expulsion automatique et définitive.
00:04:44La sécurité extérieure, mes amis,
00:04:46sera aussi une préoccupation majeure
00:04:48avec le respect des engagements budgétaires
00:04:50que nous avons soutenus et votés.
00:04:52Notre défense ne sera pas déléguée
00:04:54ni mutualisée.
00:04:56Elle sera une défense nationale
00:04:59avec une armée nationale.
00:05:05Je le dis ici,
00:05:07si je crois à l'impérative nécessité
00:05:10de préparer notre défense nationale
00:05:11à toute éventualité de guerre conventionnelle,
00:05:14si j'ambitionne de doter à nouveau la France
00:05:16d'une armée puissante et moderne,
00:05:18nous garderons la disposition exclusive
00:05:20de notre arme nucléaire.
00:05:27Toute concession
00:05:30de cet instrument
00:05:31de notre souveraineté
00:05:32et de notre sécurité nationale
00:05:34est pour moi
00:05:35un acte de trahison.
00:05:41Pour autant,
00:05:43disposer d'une armée puissante
00:05:45ne signifie pas vouloir faire la guerre.
00:05:47C'est tout le contraire.
00:05:48Nous ferons de la France
00:05:49une nation de paix.
00:05:51Aller vers la paix
00:05:52n'est pas comme le prétendent
00:05:54les vatanguères de l'arrière
00:05:55qui peuplent les ministères
00:05:57et les plateaux de télévision
00:05:58un acte de faiblesse,
00:06:00mais un acte de courage.
00:06:02Elle est pour nous,
00:06:03comme elle le fut pour les hommes
00:06:04de la Renaissance,
00:06:04une exigence de la raison.
00:06:07Avec moi,
00:06:08il n'y aura pas de virilisme guerrier.
00:06:10Ces démonstrations à la fois ridicules
00:06:12et vaines,
00:06:13ces postures de matamor pathétiques
00:06:15qui nous déconsidèrent
00:06:17et nous font honte.
00:06:19Jamais on ne doit laisser
00:06:20la peur irraisonner
00:06:22ou les passions débridées
00:06:23l'emporter sur l'intelligence
00:06:25et la raison.
00:06:27L'orgueil des dirigeants
00:06:28fait le malheur des peuples.
00:06:33C'est pourquoi la paix, pour moi,
00:06:36est la plus haute
00:06:36des ambitions de la politique.
00:06:38Parce que le sang français
00:06:40a trop coulé
00:06:41au cours de notre histoire.
00:06:43Et parce que le pays
00:06:44a besoin de tous ses enfants.
00:06:46Je vous le dis,
00:06:47mes amis,
00:06:48nous n'en verrons pas
00:06:49nos jeunes mourir
00:06:50dans des aventures guerrières
00:06:51inconsidérées
00:06:52ou irresponsables.
00:06:57Et encore moins
00:06:58dans des guerres
00:07:00qui ne sont pas les nôtres.
00:07:08Notre puissance sera mise
00:07:10au service de la paix
00:07:11et de la concorde
00:07:12entre les peuples.
00:07:14La sagesse de l'homme
00:07:15l'enseigne.
00:07:16On mesure la grandeur
00:07:17d'une civilisation
00:07:18non aux conflits
00:07:20qu'elle mène
00:07:20mais aux guerres
00:07:22qu'elle sait éviter,
00:07:23aux armes meurtrières
00:07:25et destructrices
00:07:26qu'elle sait faire taire,
00:07:27aux réconciliations
00:07:29parfois improbables
00:07:30mais qu'elle réussit
00:07:31à nouer
00:07:32aux paix
00:07:33qu'elle sait négocier.
00:07:35Avec moi,
00:07:36la France renouera
00:07:37avec la politique étrangère
00:07:38qui fut instituée
00:07:39par le général de Gaulle
00:07:40autour des trois exigences
00:07:43indépendance,
00:07:44équidistance,
00:07:45constance.
00:07:45Merci.
00:07:52Le premier garant
00:07:54de la protection
00:07:55des Français,
00:07:56ce sera le président
00:07:57de la République.
00:07:59Parce que par son élection,
00:08:01le président représente
00:08:03la nation
00:08:04et qu'il est comptable
00:08:05devant elle
00:08:05de la défense
00:08:07des intérêts vitaux
00:08:08du pays.
00:08:08Parce qu'il est
00:08:09le chef de l'État
00:08:10et veille à ce titre
00:08:12au bon fonctionnement
00:08:13des institutions
00:08:14et notamment
00:08:15des autorités régaliennes.
00:08:17L'État,
00:08:18qui est en bien
00:08:19mauvais état,
00:08:20sera restauré
00:08:22dans ses moyens,
00:08:23son prestige
00:08:24et son autorité.
00:08:26Il ne sera plus partout
00:08:27mais au bon endroit,
00:08:29au bon moment,
00:08:31à bon escient.
00:08:39Cette renaissance régalienne
00:08:41se concrétisera
00:08:42par un État
00:08:43revivifié.
00:08:44D'abord,
00:08:44un État
00:08:44prestataire
00:08:45qui fonctionnera
00:08:46de manière moderne
00:08:47et diligente
00:08:48au service exclusif
00:08:49des administrés.
00:08:50Un État
00:08:51bouclier
00:08:52qui fera
00:08:53de la protection
00:08:53des citoyens
00:08:54sa mission première.
00:08:56Un État
00:08:56patriote
00:08:57et stratège
00:08:58qui fera
00:08:58en toutes circonstances
00:09:00prévaloir
00:09:01l'intérêt national.
00:09:02Un État
00:09:03impartial
00:09:04qui refusera
00:09:05la politisation
00:09:06de ses agents
00:09:07et garantira
00:09:09à tous
00:09:09l'égalité
00:09:10devant la loi.
00:09:11Et parmi
00:09:12les devoirs
00:09:13de l'État,
00:09:14il est à l'impérieuse
00:09:15nécessité
00:09:15de concourir
00:09:16à l'unité nationale
00:09:17par sa neutralité,
00:09:19par sa bienveillance,
00:09:21par son égale fermeté
00:09:22à l'égard des prédateurs
00:09:23d'en haut
00:09:24et d'en bas,
00:09:25mais aussi,
00:09:26et je le dis
00:09:27ici solennellement,
00:09:28par son souci
00:09:29républicain
00:09:30d'appliquer les lois
00:09:31que le peuple
00:09:31s'est donné.
00:09:33Le redressement
00:09:34que nous engagerons
00:09:35ne relèvera pas
00:09:35d'un parti
00:09:36mais de la France
00:09:37toute entière.
00:09:38L'État
00:09:38que nous voulons
00:09:39ne sera pas RN,
00:09:41mais ce sera
00:09:41une œuvre collective,
00:09:43une œuvre certes
00:09:44patriote,
00:09:45mais pas partisane.
00:09:47La volonté
00:09:48qui est la nôtre
00:09:48de ne voir reconnaître
00:09:49qu'un seul peuple,
00:09:50c'est aussi
00:09:51le refus absolu
00:09:52du communautarisme.
00:09:53Il n'y a pour nous
00:09:54qu'une seule communauté,
00:09:56c'est la communauté nationale.
00:09:57et nous inscrirons
00:09:59ce principe fondateur,
00:10:01inclusif et fraternel
00:10:03dans la Constitution.
00:10:11L'interdiction du communautarisme
00:10:13s'appliquera à tous
00:10:14et notamment
00:10:14à ces collectivités locales
00:10:16ou ces pouvoirs publics
00:10:17qui, par leur action
00:10:18inconsidérée et irresponsable,
00:10:20encouragent dans notre pays
00:10:21la fragmentation nationale
00:10:23et la sécession communautaire.
00:10:26N'avoir qu'un seul peuple,
00:10:28c'est aussi
00:10:29ne laisser personne
00:10:29au bord de la route.
00:10:31Un pays ne peut pas
00:10:32durablement avancer
00:10:33et progresser
00:10:34s'il laisse
00:10:35se fracturer la nation
00:10:36en deux blocs,
00:10:37ceux pour qui
00:10:38la vie va bien
00:10:39et ceux
00:10:40qui n'ont pas cette chance.
00:10:42C'est pourquoi je le dis
00:10:43et je le répéterai,
00:10:44nous porterons
00:10:45une grande politique sociale.
00:10:47Je me refuse
00:10:48à opposer
00:10:48le social
00:10:49à l'économie,
00:10:50le salarié
00:10:51à l'actionnaire,
00:10:52le fonctionnaire
00:10:53à l'entrepreneur,
00:10:54l'habitant des banlieues
00:10:55à l'habitant des campagnes.
00:10:56C'est aussi
00:10:57ce qui peut nous séparer
00:10:59de la droite
00:11:00et de la gauche.
00:11:01La droite incrimine
00:11:02celui qui souffre,
00:11:03la gauche incrimine
00:11:05celui qui réussit.
00:11:06Moi,
00:11:07je refuse
00:11:08de les opposer.
00:11:09Je ne les oppose pas
00:11:10parce que,
00:11:11pour reprendre
00:11:11ce beau proverbe indien,
00:11:13je ne suis
00:11:13ni l'aile droite
00:11:15ni l'aile gauche.
00:11:16Je suis l'oiseau.
00:11:30Que chacun
00:11:31entende cela.
00:11:32Une société
00:11:33fragmentée
00:11:34gaspille les talents.
00:11:36Les querelles
00:11:36intérieures
00:11:37érodent
00:11:38les énergies.
00:11:39La haine sociale
00:11:40ronge la confiance.
00:11:42Nous considérons
00:11:43qu'un accident
00:11:43de la vie
00:11:44ne condamne pas
00:11:44à la précarité.
00:11:46Une adresse
00:11:46ou un lieu
00:11:47de naissance
00:11:47ne condamne pas
00:11:48à un enfant.
00:11:49Une chute
00:11:50ne condamne pas
00:11:51une vie.
00:11:52La nation
00:11:53sera pour tous
00:11:53une protection
00:11:54et son aide
00:11:55une nouvelle chance.
00:11:56Je dis
00:11:57à tous les Français
00:11:58la nation
00:11:59sera là
00:12:00quand vous en aurez besoin
00:12:01comme vous devrez
00:12:03être là
00:12:03quand elle en aura besoin.
00:12:15Alors,
00:12:16je tiens à préciser
00:12:17pour que tout soit clair,
00:12:18il n'est pas question
00:12:18pour nous
00:12:18contrairement à la gauche
00:12:19d'installer les personnes
00:12:20dans l'assistanat.
00:12:21Nous avons au contraire
00:12:23pour volonté
00:12:23de les accompagner
00:12:24vers l'émancipation
00:12:25et la dignité
00:12:26par le travail,
00:12:27vers le retour
00:12:28à l'autonomie
00:12:29et vers les moyens
00:12:30de vivre par elles-mêmes.
00:12:32Parce que
00:12:35il existe encore
00:12:36trop de travailleurs
00:12:38pauvres.
00:12:39La nation doit surtout
00:12:40veiller à la juste
00:12:41rémunération du travail,
00:12:43au bon équilibre
00:12:44entre les revenus
00:12:45du capital
00:12:45et du travail,
00:12:46au refus
00:12:47de l'ubérisation
00:12:47des emplois.
00:12:48Et c'est pourquoi
00:12:49nous redonnerons
00:12:50au travail
00:12:50toute sa valeur,
00:12:52nous élargirons
00:12:53les possibilités
00:12:53d'intéressement
00:12:54et de participation.
00:12:56Celui qui veillera
00:12:57à cela,
00:12:58à ses équilibres
00:12:59indispensables,
00:13:00à ses impératifs
00:13:01vitaux,
00:13:02ce sera le président
00:13:03ou plutôt
00:13:04la présidente.
00:13:08Est-ce si révolutionnaire
00:13:10de le dire ?
00:13:30Le président de la République
00:13:31est avant tout
00:13:32le gardien des intérêts français.
00:13:34Ah oui,
00:13:34c'est vrai qu'on avait
00:13:36oublié ça
00:13:37dans les dix dernières années.
00:13:39Il n'est pas là
00:13:40pour laisser
00:13:40des gouvernements
00:13:41de passage
00:13:42distribuer l'argent
00:13:42des Français
00:13:43à la terre entière.
00:13:44Il n'est pas là
00:13:45pour déposséder
00:13:46la nation
00:13:46de ses prérogatives
00:13:47au profit
00:13:48d'entités supranationales
00:13:50en dehors même
00:13:51des traités
00:13:51comme l'Union Européenne.
00:13:52Il n'est pas là
00:13:53non plus
00:13:54pour déposséder
00:13:54la France
00:13:55de ses moyens
00:13:55de souveraineté
00:13:56comme le siège
00:13:57de la France
00:13:58au Conseil de sécurité
00:13:59de l'ONU,
00:14:00de parties
00:14:00du territoire national
00:14:01comme les îles Épars
00:14:02ou de ses capacités
00:14:03diplomatiques.
00:14:05Dans l'action diplomatique,
00:14:06la présidente
00:14:07que j'entends être
00:14:07n'acceptera jamais
00:14:08de vassaliser
00:14:10la France
00:14:10dans des logiques
00:14:11de bloc
00:14:11quand son histoire,
00:14:12son aspiration
00:14:13à la liberté des peuples
00:14:14ou sa vocation géopolitique
00:14:16est de s'en affranchir
00:14:17pour porter un message
00:14:18de concorde
00:14:19et de paix
00:14:19entre les nations
00:14:20en toute indépendance.
00:14:26Pour finir,
00:14:28mes amis,
00:14:31il nous faudra
00:14:32restaurer aussi
00:14:33la fonction présidentielle
00:14:35qui a été
00:14:36tellement abîmée.
00:14:38La fonction présidentielle
00:14:40qui est la clé
00:14:40de voûte
00:14:41des institutions,
00:14:42elle sera rétablie
00:14:43dans son prestige,
00:14:44son image,
00:14:46sa tenue
00:14:47et je dirais
00:14:48plutôt même
00:14:49sa retenue.
00:14:51discipline du temps,
00:14:52de la parole,
00:14:53de la décision.
00:14:54Elle sera rétablie
00:14:55dans sa vocation
00:14:56unificatrice.
00:14:57Ce devoir
00:14:58de représentation
00:14:59du président
00:14:59de la République française
00:15:00lui impose
00:15:01la sobriété
00:15:02des comportements
00:15:03et des paroles,
00:15:04la hauteur
00:15:04des vues
00:15:05et des décisions,
00:15:06l'empathie
00:15:07pour les plus vulnérables.
00:15:09La présidence
00:15:10doit incarner
00:15:10quelque chose
00:15:11qui dépasse
00:15:12les factions,
00:15:12les majorités
00:15:13de convenance,
00:15:14les partis
00:15:15et les circonstances.
00:15:17Elle doit avoir
00:15:18à cœur
00:15:18d'incarner la France,
00:15:20sa nation,
00:15:21son peuple.
00:15:22Cette présidence
00:15:23qui retrouvera
00:15:23tout à la fois
00:15:24sa hauteur
00:15:24et son empathie
00:15:25sera exemplaire
00:15:26par la confiance
00:15:27qu'elle inspirera
00:15:28et la double ambition
00:15:30qu'elle porte,
00:15:30le sens et le lien,
00:15:32donner du sens
00:15:33et créer du lien.
00:15:35Et c'est pourquoi,
00:15:36pour me conformer
00:15:37à cette exigence
00:15:38d'impartialité,
00:15:39j'ai quitté
00:15:40la présidence
00:15:41du Rassemblement National
00:15:42et que je vais quitter
00:15:43mes fonctions
00:15:44à la présidence
00:15:44du groupe parlementaire
00:15:45dès demain.
00:15:46Je veux que les Français,
00:15:48c'est la certitude
00:15:49d'élire une femme
00:15:50si vous me passez
00:15:51l'expression
00:15:52qui ne sera pas
00:15:53l'homme d'un parti.
00:16:08remettre la France
00:16:09en ordre,
00:16:10c'est aussi remettre
00:16:10toutes nos institutions
00:16:11en ordre.
00:16:12Parce que là,
00:16:13il ne s'agit pas
00:16:14de changer
00:16:14de numéro de République,
00:16:16mais de retrouver
00:16:17les majestueuses
00:16:19et puissantes institutions
00:16:20que le général de Gaulle
00:16:22nous avait confiées.
00:16:22La Ve République,
00:16:24elle n'a pas besoin
00:16:24d'être remplacée,
00:16:26elle a besoin
00:16:26d'être restaurée,
00:16:27restaurée dans son esprit,
00:16:29dans sa pratique,
00:16:30dans son autorité.
00:16:32Nous n'avons plus besoin
00:16:33de comités théodules
00:16:34qui brident,
00:16:35voire sclérose
00:16:36les institutions,
00:16:37mais d'hommes
00:16:38et de femmes politiques
00:16:38qui assument
00:16:39leurs responsabilités.
00:16:42Nous avons besoin
00:16:43d'une République
00:16:43qui décide
00:16:44et qui agit,
00:16:45qui ose
00:16:46et qui conquiert,
00:16:47qui avance
00:16:48et qui réussit.
00:16:56Mais pour cela,
00:16:58il va falloir
00:16:59redonner à notre Constitution
00:17:00toute sa valeur
00:17:01et toute sa force
00:17:01en la réinstallant
00:17:03comme la loi fondamentale
00:17:04des Français.
00:17:05Aucun texte,
00:17:06aucune autorité
00:17:07et surtout pas étrangère,
00:17:09même européenne,
00:17:10ne sera supérieure
00:17:12à la Constitution.
00:17:12La nationalité française
00:17:16redeviendra
00:17:17un privilège
00:17:18qui s'hérite
00:17:19ou se mérite,
00:17:20auquel sera attaché
00:17:22pour tous les citoyens,
00:17:23quelle que soit
00:17:23leur origine,
00:17:24leur couleur de peau,
00:17:25leur religion,
00:17:26un droit nouveau,
00:17:26la priorité nationale.
00:17:38Regardez comme les choses
00:17:39vont être douces.
00:17:40On va retrouver
00:17:42de l'ordre
00:17:42et de la clarté
00:17:43dans nos affaires publiques
00:17:44une présidence
00:17:45qui préside,
00:17:46un gouvernement
00:17:47qui gouverne,
00:17:48un Parlement
00:17:49qui légifère,
00:17:50une justice
00:17:51qui applique
00:17:51en toute impartialité
00:17:53les lois votées,
00:17:54des cours
00:17:54qui contrôlent
00:17:55mais se gardent
00:17:56de faire
00:17:57ou défaire la loi
00:17:58et surtout
00:17:59le peuple
00:18:00qui retrouve sa place,
00:18:02c'est-à-dire
00:18:03la première.
00:18:05C'est en réaffirmant
00:18:06le rôle précis
00:18:07de chaque institution
00:18:08et en lésime maintenant
00:18:09que nous sortirons
00:18:11de la confusion
00:18:11qui règne,
00:18:12cette confusion
00:18:13qui ne permet plus
00:18:14de savoir
00:18:14qui fait quoi,
00:18:15qui décide de quoi,
00:18:16qui finance quoi
00:18:17et finalement
00:18:18qui est responsable.
00:18:20Le Premier ministre
00:18:21et le mien
00:18:22sera Jordan Bardella,
00:18:24sera le chef
00:18:33Le chef de l'orchestre
00:18:34gouvernemental,
00:18:35un gouvernement ouvert
00:18:36et pluraliste,
00:18:38un gouvernement
00:18:38que je souhaite
00:18:39d'union nationale.
00:18:41Notre désir
00:18:42d'unité des Français
00:18:42nous y conduit.
00:18:44La situation
00:18:44d'un pays fracturé
00:18:45nous le commande.
00:18:47Chaque citoyen,
00:18:48avec la diversité
00:18:49des parcours,
00:18:50des talents,
00:18:50des sensibilités,
00:18:51est appelé
00:18:51à participer
00:18:52au mouvement
00:18:53de renaissance française
00:18:54que je propose
00:18:55au pays.
00:18:56Vous savez,
00:18:56l'annonce du nom
00:18:57du Premier ministre
00:18:58dès avant l'élection
00:18:58du Président,
00:18:59je crois que c'est
00:19:00un acte de transparence
00:19:01et de cohérence.
00:19:02C'est un acte
00:19:03d'honnêteté,
00:19:03de loyauté.
00:19:04C'est un acte
00:19:05qui témoigne
00:19:05de la maturité
00:19:06et de la sincérité
00:19:07de notre démarche.
00:19:09Le Parlement,
00:19:10enfin,
00:19:10qui a donné
00:19:11une si piètre image
00:19:12dans les dernières années,
00:19:14doit retrouver
00:19:14toute sa place
00:19:15avec un pouvoir
00:19:16de contrôle réel.
00:19:17Un Parlement
00:19:17qui ne sera pas
00:19:18une chambre
00:19:18d'enregistrement,
00:19:19mais une institution
00:19:20dans l'action,
00:19:21un Parlement
00:19:22qui ne légifère pas plus.
00:19:23Il y a trop de lois
00:19:24mais mieux
00:19:25avec la certitude
00:19:26que ces votes
00:19:27seront effectivement
00:19:27pris en compte.
00:19:29La tâche
00:19:30que nous avons
00:19:31devant nous
00:19:31est immense.
00:19:34Nous avons le sentiment
00:19:35qu'un cycle
00:19:35s'achève.
00:19:37Les anciens grands partis
00:19:38brûlent de leur dernier feu,
00:19:40mes amis,
00:19:40et s'agitent
00:19:41sur un tas de cendres.
00:19:43Les féodalités installées
00:19:44se crispent
00:19:45devant cette fin
00:19:46qu'elles pressent
00:19:46de prochaines.
00:19:47Les fantasmes
00:19:48les plus fous
00:19:49nous sont opposés.
00:19:50Les diffamations
00:19:51sont orchestrées
00:19:52par le syndicat
00:19:53des sortants
00:19:53et leur proxy.
00:19:55Nous ne vivons pas
00:19:56la fin du monde,
00:19:58mais la fin d'un monde,
00:20:00de leur monde.
00:20:02À nous
00:20:02de réinventer
00:20:04celui qui vient,
00:20:05celui que nous allons
00:20:06bâtir,
00:20:07plus juste,
00:20:08plus beau,
00:20:09plus sûr
00:20:10et finalement
00:20:11plus fort.
00:20:17pour conclure,
00:20:18l'espérance,
00:20:18je vous le dis,
00:20:19n'est pas une naïveté.
00:20:21Ce n'est pas
00:20:22la certitude
00:20:22que tout sera facile,
00:20:24mais celle
00:20:25que nous ne sommes
00:20:26pas condamnés
00:20:26à subir l'avenir
00:20:28et que nous avons
00:20:29le pouvoir
00:20:30de construire.
00:20:32L'aspiration
00:20:33au renouveau
00:20:33ne vient jamais
00:20:34des temps calmes,
00:20:35vous le savez,
00:20:36mais des périodes
00:20:36de crise,
00:20:37jamais des moments
00:20:38de certitude,
00:20:39mais des instants
00:20:40de doute,
00:20:41jamais de l'insouciance,
00:20:42mais de l'inquiétude
00:20:43qui est la marque
00:20:44de l'instinct de vie.
00:20:47Mes amis,
00:20:47ne craignez pas
00:20:48d'espérer.
00:20:50N'ayez pas peur
00:20:51de vouloir.
00:20:52N'ayez pas peur
00:20:53de ceux
00:20:53qui enseignent
00:20:54le déclin.
00:20:55Le futur n'est pas
00:20:56une menace,
00:20:57le futur est une promesse
00:20:59et si nous en décidons,
00:21:00ce sera le chemin
00:21:01qui conduit à la lumière.
00:21:03Le monde
00:21:03qui prend aujourd'hui
00:21:04la France en pitié
00:21:05après l'avoir admirée
00:21:07à tant son sursaut.
00:21:08Les peuples d'Europe
00:21:09qui les uns
00:21:10après les autres
00:21:11se libèrent
00:21:11des croyances révolues,
00:21:13attendent que nous prenions
00:21:14la tête d'un mouvement
00:21:15des nations
00:21:15qui emportera
00:21:17le continent tout entier.
00:21:19Ce mouvement,
00:21:19ce sera la renaissance.
00:21:21Ce jour-là,
00:21:22la France renouera
00:21:23avec sa vocation
00:21:24émancipatrice
00:21:25et sera au rendez-vous
00:21:27que l'histoire lui fixe.
00:21:28L'avenir nous appartient.
00:21:30Vive la République !
00:21:31Vive la France !
00:21:40Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie,
00:21:51Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie,
00:21:51Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie,
00:21:52Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie,
00:21:53Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie,
00:21:53Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie, Marie
00:22:34...
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