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##BERCOFF_DANS_TOUS_SES_ETATS-2026-10-26##

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News
Transcription
00:00Ici Sud Radio, les français parlent au français, les carottes sont guites.
00:08Sud Radio Bercov dans tous ses états.
00:11Hier, National Football League, oui oui, en France, en France, l'Amérique s'était transportée en France
00:20pour le match des Pittsburgh Steelers contre les New Orleans Saints.
00:27C'était au Stade de France, bah écoutez, National Football League, c'est bien le football américain,
00:33il est temps que les français connaissent un peu mieux le football américain.
00:37Mais on avait une autre importation, la chanteuse canadienne Nina Tonji.
00:43Et alors évidemment, au départ, comme d'autres grands matchs qui se respectent,
00:47il y a les hymnes nationaux des deux pays, donc le Star Spangled Manner américain et puis la Marseillaise.
00:55chantée donc par Nina Tonji.
00:59Et voici ce que l'on a entendu, ce que 80 000 personnes au stade ont entendu,
01:04ce que des millions qui étaient devant l'écran de télévision ont entendu.
01:08Un petit extrait, écoutez.
01:11Sous-titrage Société Radio-Canada
01:27Bon, écoutez, déjà, la chanson,
01:45500, 500, et puis, 500, attendez, attendez, attendez, il y a peut-être un petit problème.
01:55C'était 500 impurs ou 500 unis ?
02:00Eh bien, je ne sais pas qui a décidé, est-ce que c'est la chanteuse elle-même,
02:05ou des conseillers, ou des producteurs, ou je ne sais pas quoi,
02:09de changer carrément un mot de l'hymne national ?
02:13Déjà ça, franchement, le moins des respects envers un hymne national,
02:21c'est peut-être de garder ses paroles intactes.
02:24Comme ça, quel que soit l'hymne national,
02:26et quel pays aimerait comme ça que l'on touche,
02:29et que l'on change, et que voilà.
02:31Et alors là, ça quand même, ça va beaucoup plus loin,
02:33et pour ça, on se permet d'en parler.
02:37C'est intéressant, hein, on vit une époque très intéressante.
02:41M. Bagaioco, on en parlera demain,
02:43il est interdit de ne pas interdire,
02:46les résultats des élections au Brésil,
02:48intéressantes que le juge de la Cour suprême conteste,
02:53etc., etc.
02:55Mais là, pourquoi qu'un sang uni au lieu d'un sang impur ?
03:01Eh bien, écoutez, réfléchissons un tout petit peu.
03:03Eh bien, c'est très simple.
03:05Quelqu'un qui ne connaît évidemment pas le contexte,
03:08qui ne connaît absolument pas ce qui s'est passé autour,
03:12un sang impur, c'était évidemment le sang des ennemis.
03:15C'était la bataille, eh oui, c'était Rouget de Lille.
03:19C'était la conscription, le sang impur,
03:23désigné évidemment le sang de l'ennemi.
03:25Il n'y avait pas une question de race, d'ethnie,
03:28de couleur ou quoi que ce soit.
03:30Mais là, que disent les adeptes merveilleux du woke
03:33ou du politiquement correct ou l'éthiquement correct ?
03:37Ceux qui ont remplacé la lutte des classes par la lutte des races,
03:41avant évidemment de continuer la lutte des places,
03:44eh bien, ils disent, ah non, on ne peut pas dire sang impur.
03:46Ça fait raciste, ça fait discriminatoire, ça ne fait pas bien.
03:51Un sang uni, eh oui, le vivre ensemble ou le mourir ensemble.
03:55Parce que quand elle dit qu'un sang uni abreuve nos sillons,
04:00ça veut dire, allez, le sang de tout le monde, de tous les Français, etc.
04:04Allez, abreuvez nos sillons.
04:06Non mais, est-ce qu'on se rend compte un tout petit peu
04:08de la connerie intrinsèque,
04:10de l'imbécilité pure, chimiquement pure,
04:15des gens ou de cette chanteuse, je ne sais qui a décidé de changer ce mot ?
04:20Mais c'est tellement bête, c'est tellement idiot,
04:23et c'est surtout tellement dangereux
04:27de ne plus avoir le sens des mots
04:29et de changer les sens et de changer les mots.
04:33On ne se rend pas compte ce que ça veut dire ?
04:35Non, non, non, on ne se rend pas compte.
04:37On chante, on chante.
04:39Qu'un sang uni, voilà.
04:40Et puis demain, on ne va plus marcher.
04:43On mettrait courons, courons.
04:45Et puis après demain, allons enfants.
04:48Mais non, il n'y a plus la patrie, de quoi vous parlez.
04:51Et puis le jour de gloire.
04:52Non, non, il n'y a plus de gloire.
04:53Tout ça, c'est machiste.
04:55C'est absolument patriarcal.
04:58C'est fini.
04:59Voilà, un condensé absolument pur
05:03de conneries importées
05:06et de conneries mélodiques
05:08et plus ou moins mélodieusement importées.
05:10Voilà, demain, on vous parlera du reste.
05:12On vous parlera de ce monde inversé
05:15où le vrai n'est plus qu'un moment du faux.
05:19À demain.
05:20Merci.

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