00:0018h-20h, Pierre de Villeneuve.
00:02Toujours avec Ophélie Roch et avec Éric Tegner pour parler de l'actualité.
00:07L'actualité marquée également bien sûr par les revendications des étudiants,
00:11avec le gouvernement qui veut transformer Parcoursup.
00:14LFI veut l'abroger, on se souvient de la mythique réponse de Philippe Baptiste ici même,
00:19il y a quelques jours, qui disait mais c'est des blaireaux.
00:22Comment est-ce que vous voulez qu'on remplace Parcoursup, malin et celui qui y croit ?
00:26En tout cas, écoutez Nathael Combary, il est président du conseil d'administration de Renouveau Lycéen.
00:30Il était l'un de ceux qui étaient reçus par Sébastien Lecornu hier.
00:36Il a réagi aux annonces du gouvernement ce matin sur Europe 1.
00:39On a en effet eu des annonces aujourd'hui qui sont dans le sens des revendications que nous avons portées,
00:45de nos demandes, par exemple la refonte complète de Parcoursup pour les lycéens qui sont actuellement en terminale,
00:51qui vont vivre la prochaine campagne Parcoursup qui va s'ouvrir dans quelques semaines, dans quelques mois.
00:56L'ouverture de places, donc on a 15 000 places qui vont être ouvertes dans le supérieur.
01:01On a aussi eu d'autres annonces sur le bâti scolaire, on a obtenu 4 milliards pour un plan d
01:04'urgence.
01:05Maintenant nous, ce que l'on appelle et ce que l'on dit, on demande aux lycéens de continuer la
01:09mobilisation
01:10pour la simple et bonne raison que, et je le regrette, on a besoin de continuer à avoir un rapport
01:14de force
01:15avec le gouvernement pour pouvoir continuer le dialogue, sinon on n'est pas entendus.
01:19Voilà, et sinon, ce que disait Combari hier, en même temps que d'autres représentants lycéens,
01:25c'est, tant qu'on n'a pas vu, ce ne sont que des promesses.
01:28Oui, alors le problème c'est que pour les 4 milliards et le bâti, s'ils doivent faire grève,
01:32en attendant que les travaux commencent, ils vont faire grève longtemps, parce que c'est le problème.
01:36Autant Parcoursup, je peux comprendre que ça puisse se faire un peu...
01:39Alors déjà ça va être long, mais bon, ça peut se faire dès l'année prochaine.
01:41Mais par quoi on peut... Enfin, vous qui êtes dans le métier, on peut remplacer par quoi ?
01:46Moi de mon temps, c'était 36-15 Ravel.
01:49En fuite, il y a eu APB ?
01:50Voilà, et en effet, moi à mon époque, c'était non seulement, il y avait toujours un truc,
01:55et le truc était même pire avant, mais ça, bien sûr, ils ne s'en souviennent pas,
01:58parce qu'ils ne l'ont pas connu, mais c'était même encore pire.
02:00Et en fait, le problème de Parcoursup, c'est vrai qu'il ne fonctionne pas,
02:03la plateforme ne fonctionne mal, tout n'est pas clair.
02:05À 36-15 Ravel, vous n'étiez pas sûr d'avoir la bonne choc ?
02:08Mais je crois que le gros problème, en fait, ce n'est pas Parcoursup.
02:11Ils mettent Parcoursup, mais c'est ce qu'il y a derrière qu'il faut entendre,
02:13parce que Parcoursup, c'est une plateforme, au fond.
02:16Ce qu'il y a derrière, c'est la crainte de dire, je ne trouverai pas de débouchés.
02:19Oui, mais la fac, le problème, c'est que comme le niveau a baissé partout,
02:23les facs, certaines facs ou certaines études sont plus exigeantes que d'autres,
02:26donc vous ne pouvez pas reprocher à une fac, par exemple une fac de médecine,
02:28de dire, ah non, mais là, vous avez eu 600 maths, monsieur,
02:31on ne va peut-être pas vous prendre, ça ne sert à rien.
02:32Et ça, on a énormément de mal à leur dire, tu sais, Parcoursup,
02:35tu es en colère contre Parcoursup, mais finalement, ce n'est pas Parcoursup,
02:38c'est après.
02:39Et ce qui, après, t'embête, c'est de te dire que potentiellement,
02:43tu n'as peut-être pas le niveau pour faire autre chose.
02:44Mais le problème, c'est que voilà, qu'est-ce qu'on fait ?
02:46Est-ce qu'on baisse encore une fois le niveau des facultés,
02:50en disant, on prend tout le monde, ce qui ne marche pas,
02:52ou est-ce qu'il faut trouver un moyen, en effet,
02:54de rendre peut-être ça un peu plus juste et un peu moins anxiogène,
02:57mais sur le fond du fond, je ne vois pas ce qu'on peut faire.
03:00Le problème, c'est qu'ils sont nuls.
03:01Voilà, c'est tout.
03:02C'est-à-dire qu'il y a aujourd'hui des dizaines de milliers d'élèves
03:04qui sont nuls.
03:06Et si on est exigeant, eh bien aujourd'hui, à 18 ans,
03:08il sera encore en classe de troisième.
03:10C'est ça, la vérité.
03:11On ne veut pas leur dire.
03:12On ne veut pas leur dire.
03:12Donc, on est obligé de claquer des milliards supplémentaires
03:14pour continuer à leur faire croire jusqu'à l'âge de 24 ans
03:16qu'ils vont un jour réussir.
03:18Et ils vont évidemment échouer,
03:19parce que pour une partie, ils n'ont fait que des blocages pendant 5 ans.
03:22Ils vont se retrouver dans une entreprise
03:23si à un moment, ils ont un peu de chance.
03:24Et la période d'essai, elle va être rompue.
03:26Donc, ils vont commencer à faire de nouvelles manifs
03:28pour dire qu'il faut mettre fin aux périodes d'essai
03:30parce qu'on réalise que les CDI chez les jeunes,
03:31c'est de plus en plus compliqué.
03:32Et ce n'est pas pour rien.
03:33Parce que l'employeur, il sait, pardonnez-moi,
03:35qu'aujourd'hui, il a des emmerdeurs.
03:37Parce qu'en effet, et moi, ce qui me pose problème,
03:39c'est que pour le coup, au milieu de tout ça,
03:40il y a des jeunes qui bossent bien.
03:42Ah ben bien sûr.
03:42Et moi, j'ai des super jeunes.
03:44Mais ce qu'il y a, c'est qu'on est obligé, effectivement,
03:45de faire le tri, d'être exigeant.
03:47Parce que, de façon massive, aujourd'hui,
03:49il y a une machine à fabriquer des frustrés.
03:52Mais ce n'est pas que de la faute de...
03:53Parce que, pardon, il y a 100 ans, il y a 120 ans,
03:55on avait des classes où il n'y avait pas de chauffage,
03:57où il faisait froid, où il n'y avait pas des profs partout, etc.
04:00On a réussi à créer des ingénieurs, à créer des...
04:02Voilà, on n'a pas inventé non plus la France
04:04les 40 dernières années.
04:06Donc, c'est possible avec du travail.
04:07C'est d'abord cette notion du travail.
04:09Et ensuite, moi, je pense qu'à 16 ans,
04:11il y a des jeunes qui doivent pouvoir aller
04:12dans les métiers du bâtiment,
04:14les métiers de l'artisanat.
04:15C'est absolument formidable.
04:16Mais ils ne sont pas valorisés, aujourd'hui, en France.
04:18On en parle depuis le début de cette...
04:20Pierre, qu'est-ce qu'on a besoin d'une médaille ?
04:21Il y a un moment, il va sur Internet...
04:23C'est pas ça.
04:23C'est qu'il faudrait qu'au niveau national,
04:27ces, comment dirais-je, filières,
04:29aujourd'hui, sont des voies de garage.
04:31Alors, ce ne sont pas des voies de garage, par exemple,
04:33chez nos voies de suite.
04:34Et pour le coup, ce n'est pas la faute des enfants.
04:37C'est la faute des parents.
04:38Parce que moi, combien d'enfants ?
04:39C'est la faute du système.
04:40Ce n'est pas la faute des parents.
04:41C'est le fait que le système a voulu prolonger
04:45ou promouvoir, plutôt, le progrès social,
04:49pour rapport à ce que disait Éric,
04:51plutôt que le travail.
04:52C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
04:53moi, je ne suis pas compte qu'on ait des salles chauffées
04:55et non pas chauffées, comme on a connu dans le temps.
04:58Pour certains, les établissements païrons
05:00qui étaient bourrés d'amiante,
05:01qu'on a ensuite désamianté, etc.
05:03Il y a eu quand même quelques écueils.
05:06Mais en même temps, on a aussi dit,
05:08non mais vous comprenez,
05:09l'école est là pour accompagner.
05:10Non, l'école est là pour instruire.
05:12Et d'ailleurs, c'est le ministère de l'Éducation nationale.
05:15Beaucoup d'observateurs disent aujourd'hui,
05:16ça devrait être le ministère de l'Instruction.
05:18On oublie le cœur de votre métier, Ophélie Roch.
05:22Oui, mais là où ce qui me rend un peu triste,
05:24c'est que quand on voit, par exemple,
05:25des enfants, des profils en sixième, cinquième,
05:27qui clairement, mais clairement,
05:28ils n'ont pas envie d'apprendre,
05:31faire des longues études,
05:32eux, ce qu'ils veulent,
05:33s'ils ont de l'or dans les mains,
05:34ils voudraient bricoler.
05:35Ils voudraient faire parfois des filières,
05:36en effet, pour apprendre.
05:38Ils ont hâte d'être en seconde,
05:39pour dire, moi, je vais faire une seconde pro,
05:41parce que moi, je veux faire ça ou ça.
05:42C'est qui qui pose problème ?
05:43Ce n'est pas les gamins,
05:44parce qu'ils sont conscients.
05:45C'est les parents.
05:45Ah non, mon fils, je serai chirurgien.
05:47Attendez, madame, votre fils ne peut pas être chirurgien.
05:48Il en a un, il n'en a pas l'envie.
05:50Et vous, mais ça,
05:51ça, c'est qui est embêtant,
05:52c'est un vrai problème.
05:53Il y a aussi ce qu'ils regardent
05:55sur leur téléphone portable.
05:56Il veut être riche tout de suite.
05:56Vous avez entendu les créatrices de contenu,
05:59donc en fait, les influenceuses
06:00qui sont sorties de Matignon hier
06:02et qui ont dit,
06:02on a été contacté en DM par le PM.
06:05Ouah, alors attends,
06:06déjà, il faut suivre.
06:06Oui, ça fait une belle rime.
06:07Mais ils regardent,
06:08ils voient des yachts à Dubaï
06:09et ils veulent les mêmes.
06:11Oui, ça, c'est sûr.
06:11Gratos.
06:12Mais il y en a aussi
06:13qui aimeraient avoir une insertion.
06:15Vous avez raison,
06:16mais sauf que dans ce cas-là,
06:17ils ne se retrouvent pas
06:17à avoir une insertion à 16 ans,
06:19mais croyez-moi,
06:19celui qui veut bosser,
06:20moi, j'en connais plein,
06:21à 20 ans,
06:22ils s'y mettent,
06:23ils y arrivent,
06:23au pire,
06:24ils ont perdu 4 ans.
06:24Là, on parle, en fait,
06:26de la fabrique aux hommes soja.
06:27C'est-à-dire qu'on a des hommes soja
06:28qui ne veulent plus bosser,
06:29qui ne veulent plus rien faire,
06:31qui veulent tout de suite,
06:31finalement,
06:32avoir les bons salaires,
06:33qui passent leur vie
06:34à être névrosés
06:35parce qu'ils leur aiment plus ça,
06:36ils gagnent plus d'argent qu'eux.
06:38Mais bien sûr,
06:39c'est un problème de mentalité
06:42parce qu'on est incapable,
06:44mais parce qu'on a tellement fonctionné.
06:45Ils sont habitués,
06:46ils voient leurs parents
06:46qui peuvent,
06:48pour certains,
06:48ne rien faire,
06:49toucher les allocs,
06:50avoir des logements sociaux,
06:51etc.
06:51Ce n'est pas une généralité,
06:52mais aussi,
06:54inversement,
06:55qui touche 2000 balles
06:56ou 1000 balles
06:58ou 500 balles
06:59parce qu'ils font des métiers
07:01très pénibles
07:01et ils rentrent à 5h du matin.
07:03Mais l'agriculteur
07:04qui a ses parents
07:05qui ne touche pas grand-chose,
07:06ça ne devient pas un glandeur.
07:07Moi, j'ai vu un...
07:08Mais ceux-là,
07:08ils ne le voient pas.
07:10Ceux qui regardent les yachts,
07:12ils ne le voient pas.
07:13Ils ne regardent pas ça.
07:14Ils regardent plutôt,
07:15justement,
07:15et ils voudraient faire
07:16complètement autrement.
07:17Donc, il y a un renversement
07:19des choses.
07:19Il n'y a plus de valeur,
07:21en fait.
07:21La valeur n'est plus portée
07:23aujourd'hui.
07:24Et aujourd'hui,
07:25pour rattraper,
07:26encore une fois,
07:26on a quand même
07:27plusieurs générations
07:28qui, je déteste ce mot,
07:29mais ce sont des générations
07:30perdues.
07:31Comment est-ce que vous voulez
07:31les rattraper ?
07:31Mais s'ils n'ont plus le choix,
07:32Pierre,
07:33ils vont bosser.
07:34Aujourd'hui,
07:34il y a des emplois non pourvus.
07:36On nous passe notre vie
07:37à nous dire qu'il faut
07:37faire bien de l'immigration,
07:38etc.
07:39Ils finissent par le faire,
07:40mais simplement à contre-cœur
07:41et ça fait,
07:42comme vous l'avez dit,
07:43des générations de frustrés.
07:45Parce qu'à 16 ans,
07:45tu regardes les yachts à Dubaï,
07:47tu te dis,
07:48et puis,
07:48on les a interviewés,
07:49ils disent,
07:50moi je veux toucher 100 cas,
07:51100 cas par mois.
07:51Non, non,
07:52100 cas par mois.
07:54On est complètement dans le délire
07:56et à 18 ans,
07:57qu'est-ce qu'ils font ?
07:57Ils finissent par vendre
07:59des frites au McDo
07:59et ça fait des générations
08:01de frustrés.
08:03Et pendant ce temps-là,
08:04qu'est-ce qu'ils ont fait ?
08:04Ils ont perdu du temps.
08:06Alors moi,
08:06j'ai vendu des frites au McDo,
08:08mais c'était pour financer
08:09mes études.
08:10Parce que les petits boulots,
08:11non mais c'est la blague
08:12pour expliquer qu'en fait,
08:13les petits boulots,
08:14ça fait partie de la formation
08:16des jeunes
08:16et on ne le fait pas assez.
08:17Et ça, c'est insupportable.
08:18Et encore une fois,
08:19ce n'est pas pour revenir
08:19sur ma marotte,
08:20sur l'immigration.
08:21Mais à chaque fois,
08:22on dit qu'on a besoin
08:23d'immigration pour faire la plonge
08:24des métiers difficiles,
08:26notamment en région parisienne.
08:27C'est aux étudiants de le faire.
08:29Aux étudiants,
08:30et oui,
08:30ils vont être un peu moins payés,
08:31il va y avoir une sorte
08:32de CDD pour les étudiants.
08:34Mais oui,
08:34mais ça fait partie
08:35de la formation.
08:36Parce que tous ceux
08:37qui se plaignent,
08:38mais qui se prennent
08:38les trois mois de vacances l'été,
08:40plutôt que d'aller faire les champs,
08:41parce que dans le sud,
08:42il y a plein d'agriculteurs
08:43qui ont besoin à un moment
08:44qu'on s'occupe du maïs,
08:45qu'on s'occupe de ramasser
08:46les tomates, etc.
08:47Ils ont renoncé,
08:47ils ne prennent que des étrangers.
08:48Vous prenez les frontaliers
08:49en Espagne
08:50pour faire les vendanges
08:52dans tout le bordelais.
08:53Les vendanges,
08:54c'est des portugués,
08:54des espagnols,
08:55des gens qui viennent
08:56des pays de l'Est.
08:56Moi, je suis d'accord avec vous
08:57pour tout ce qui est serveurs.
08:58C'est vrai que ça peut être
08:59des jobs étudiants.
09:00Moi, je l'ai fait aussi,
09:01pareil,
09:01quand j'étais pour financer
09:02mes études.
09:03Mais par contre,
09:04c'est vrai qu'il y a des métiers
09:06comme je pense
09:06à tout ce qui est maçon
09:07et tout,
09:08c'est vrai que c'est plus compliqué
09:08de faire ça
09:10à côté de vos études.
09:11Il y a peut-être
09:12certains secteurs
09:12sous tension
09:13qui...
09:14Ils peuvent le faire
09:14en plein temps,
09:15ils gagnent très bien.
09:16Vous pouvez devenir
09:16chef d'entreprise, etc.
09:18Croyez-moi,
09:18les artisans,
09:19moi,
09:19ils gagnent bien leur vie,
09:22ils sont dans des endroits
09:22où il y a un pouvoir
09:23d'achat intéressant, etc.
09:24Le seul problème
09:25à ces jeunes,
09:25c'est l'État.
09:26On leur dit,
09:27on va vous changer
09:27par cours sup,
09:28mais en réalité,
09:29il faut changer aussi
09:31votre logiciel.
09:32C'est ça.
09:32Je vais vous dire,
09:33Pierre,
09:33à part les métiers
09:34comme la médecine
09:35et tout,
09:35les études,
09:36ça ne sert plus à rien.
09:37Mais plus à rien du tout.
09:39Parce que ?
09:39Parce que vous vous retrouvez
09:40à faire un bac plus 5
09:41pour apprendre des choses
09:42où grâce à Internet,
09:43en 18 mois,
09:44vous les apprenez.
09:45Voilà, c'est pour ça.
09:46Et puis un jour,
09:46l'IA va apprendre à votre plan.
09:48Bien sûr,
09:48c'est-à-dire que la culture générale,
09:50elle doit être acquise
09:51au moment du collège
09:51et du lycée
09:52et le reste,
09:53il n'y a pas besoin non plus
09:54d'être des machines intellectuelles.
09:55Les grandes écoles
09:56ont du souci à se faire.
09:58Parce que qui va postuler
09:59à Harvard,
10:00à HEC,
10:01à l'ESSEC ?
10:02Moi, j'ai fait une grande école
10:03de commerce,
10:03ce n'était pas les meilleures,
10:04mais je vais vous dire,
10:05j'ai plus bossé en prépa
10:06qu'après.
10:07Après, vous vous retrouvez
10:08pendant 4 ans,
10:08vous faites des assos,
10:09etc.
10:09Mais si ça ne sert plus à rien
10:10et que votre diplôme
10:13n'est plus diplômant,
10:14justement,
10:14ou votre cursus
10:15n'est plus diplômant,
10:16c'est un problème.
10:1718h56,
10:18merci Eric Tegner.
10:19Merci à vous,
10:20Ophélie Roch.
10:21Dans quelques instants,
10:22le journal de 19h
10:24et nous serons avec
10:24le sénateur Max Brisson
10:26pour là encore
10:26parler d'éducation.
10:27A tout de suite.