Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 3 minutes
Sarah Knafo sur France Info : «C'est un média du service public, il y a une obligation de neutralité», rappelle Pascal Praud

Tous les jours, actualité, débats et bonne humeur rythment L'Heure des pros. Ce jeudi, Pascal Praud revient sur l'interview de Sarah Knafo sur France info.

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Deuxième tweet. Ensuite, soirée tragique pour les familles des victimes, etc.
00:04Ce n'est pas vous qui posez les règles sur ce plateau.
00:07Ce n'est pas vous qui posez les règles sur le plateau.
00:09Ne coupez pas madame, soyez élégant.
00:11Vous n'obligez personne à lire un tweet en intégralité.
00:15C'est très intéressant.
00:16Ce n'est pas vous qui posez les règles sur ce plateau.
00:18Arrêtez avec l'autoritarisme, ça ne marchera pas avec moi.
00:20Ce qu'il y a d'intéressant.
00:21Qu'avez-vous à dire aujourd'hui ?
00:25Là, vous vous coupez.
00:25Soyez élégant avec les dames.
00:27Avez-vous qualifié cet attentat de raciste ?
00:27Soyez élégant.
00:28Est-ce que vous pouvez répondre à cette question que vous avez posée ?
00:30Je n'ai aucun problème à le qualifié de raciste.
00:32Monsieur, maintenant arrêtez avec l'autoritarisme.
00:33Quand on m'accuse d'avoir fait un tweet laconique
00:36et que vous n'avez même pas eu le temps de le finir tellement il était long,
00:39je vous en prie, arrêtez vos fausses accusations.
00:41Parce qu'en effet, cette interview commence mal pour le service public.
00:45Je pense que personne n'attend plus rien de vous
00:47et que vous trouvez quand même le moyen de nous décevoir
00:48avec votre malhonnêteté permanente.
00:51On va répéter ce qu'on dit sans arrêt.
00:53Chaque média fait ce qu'il veut.
00:54Mais à partir du moment où c'est un média public,
00:56en fait, monsieur le baron, il est payé par vous,
00:59par nous, par moi, par nous.
01:00Voilà, c'est ça.
01:01C'est nous qui le payons.
01:02Donc on est à une exigence de neutralité, me semble-t-il.
01:06Il y a un exercice que chacun peut faire chez soi,
01:07je vous invite à le faire.
01:08Les trois invités de lundi, mardi, mercredi,
01:10de la même émission sont Thomas Ménager,
01:13Mathilde Panot, Sarah Knafo.
01:14Regardez simplement les trois et vous allez vite comprendre de quoi il s'agit.
01:18Mathilde Panot, elle n'est pas interrogée de la même manière.
01:20En plus, à quoi ça sert, ces interviews ?
01:22C'est lamentable.
01:23À quoi ça sert ?
01:24Puisqu'il n'y a rien qui ressort.
01:26C'est un affrontement.
01:27Sarah Knafo, elle ne se laisse pas faire.
01:29Elle a raison.
01:30Vous avez vu comment...
01:32Elle n'a pas quitté le plateau,
01:33parce qu'il y en aurait d'autres qui auraient quitté le plateau.
01:36Elle est restée jusqu'au bout,
01:37mais pas dans un dialogue et dans un questionnement,
01:40mais dans une confrontation.
01:42C'est incroyable.
01:43Mais vous ne dites pas à quoi ça sert,
01:44c'est le théâtre anti-fasciste, Pascal Pierre.
01:47Ils ont l'impression, ce sont des résistants en carton.
01:51Des résistants de...
01:51Ils ont l'impression de...
01:53Avec une mandoline.
01:54Ils ont l'impression...
01:56Mais c'est totalement contre-productif.
01:57Mais oui, mais ce n'est pas de problème.
01:58Rappelez-vous, le meilleur intervieweur, c'était Albert Durois.
02:01Je ne sais pas si vous vous souvenez d'Albert Durois.
02:03Oui, il était formidable.
02:03Qui posait des questions d'une vacherie invraisemblable à l'heure de vérité,
02:07mais avec un calme olympien.
02:08On le salue d'ailleurs.
02:09Avec un grand sourire.
02:10Et c'était terrible.
02:12C'était du bon journalisme.
02:13On va l'inviter d'ailleurs, Albert Durois,
02:15parce qu'il est toujours de ce monde.
02:16Ça fait plusieurs fois que je parle de lui.
02:18Il est formidable, notamment avec cette séquence merveilleuse de Jean-Marie Le Pen.
02:21Vous voyez, moi je suis Jean-Marie, je continue à poser des questions.
02:23Lara.
02:24Oui, non, ça montre bien effectivement que le contexte de cette campagne présidentielle
02:30est vraiment ultra-violent.
02:32Et cette séquence montre bien, enfin donne raison en réalité à Charles Aloncle,
02:37à tout ce qu'il avait dénoncé pendant sa commission d'enquête,
02:39à savoir le biais militant de France Info, son hostilité envers le Rassemblement national,
02:45le manque de neutralité des journalistes.
02:47Chaque journaliste a le droit d'avoir...
02:49Enfin, les journalistes ne sont pas neutres, ce sont des citoyens comme vous, comme moi.
02:52Ils ont le droit d'avoir des opinions politiques.
02:54Mais à partir du moment où ils travaillent à France Télévisions,
02:58ils ont un devoir d'honnêteté et de neutralité, à savoir, là, en l'occurrence,
03:04ils ont été malhonnêtes.
03:06Et il y a une séquence à revoir où ils désignent Reconquête
03:10comme étant les coupables idéologiques quand même de l'attentat de Trapp.
03:13C'est hyper grave, en fait, de dire ça.
03:15Ils sous-entendent que les mots arment les esprits fragiles, mais...
03:19Nous sommes d'accord, mais c'est pas...

Recommandations