00:00Aux gendarmes, à tous les gens honnêtes, aux honnêtes gens, aux journalistes bien sûr,
00:05aux équipes de CNews et de tous nos confrères qui vont aussi avoir beaucoup de difficultés,
00:09ça fait quand même une grande majorité qui doit subir les agréments d'une petite poignée de personnes.
00:13Et ça c'est quand même, alors évidemment oui au droit de manifester,
00:16mais on peut aussi admettre qu'il faut désormais sortir des centres-villes comme ça a été recommandé.
00:21Or je vois que c'est encore contesté en permanence.
00:23Et ça, ça commence à devenir agaçant pour les gens qui se lèvent le matin,
00:27qui vont bosser et qui vont être empêchés demain.
00:28– Mais surtout ce qui est frappant c'est de voir à quel point le gouvernement n'a pas anticipé
00:33cette crise.
00:34On en a traversé plein cet été, ils n'ont pas vu venir celle-là.
00:39Et là on a vraiment l'impression que la France se prépare à une invasion un samedi après-midi si
00:46vous voulez.
00:46Donc moi j'ai, enfin, regardez les témoignages de commerçants, franchement ça fait mal au cœur.
00:51À Nantes on a vu des commerçants envisager de licencier des salariés.
00:57Les planches de bois, franchement ça ne donne pas envie aux clients de rentrer à l'intérieur.
01:02Et on a vu des restaurateurs aussi mis en difficulté qui dressent beaucoup moins de couverts que d'habitude.
01:08Donc c'est une catastrophe économique pour les commerçants.
01:10Qui va les aider ?
01:11Et je vous donne cette information qu'on vient d'apprendre à l'instant,
01:13c'est le tribunal administratif qui a suspendu l'arrêté de la préfecture
01:18qui interdisait la manif entre Bastille et Nation.
01:20Ça veut dire que là vous avez les associations lycéennes, les associations étudiantes
01:22qui disent rendez-vous demain là où on avait prévu.
01:25Ça c'est un camouflet aussi pour l'État.
01:27Alors il y a d'autres recours possibles ou est-ce que ça veut dire que la manifestation
01:29va se dérouler en plein cœur de Paris actuelle ?
01:32Sous-titrage Société Radio-Canada