00:00Non, d'abord, premièrement, sur la décision qui a été prise à Paris, c'est à ma connaissance, la plupart
00:06des décisions prises par les préfets prévoyant des cortèges qui avaient lieu en dehors des centres-villes,
00:12la plupart de ces décisions avaient été validées par les tribunaux administratifs. Effectivement, on me dit que le tribunal a
00:16suspendu la décision du préfet de police sur un cortège-bastination.
00:20Dans notre pays, on peut faire appel. Donc voilà, moi, je vais regarder pour qu'on puisse faire appel. Il
00:24y a des risques de trois valeurs publics importants.
00:26C'est ma vision comme ministre de l'Intérieur. C'était celle du préfet de police. Donc on va faire
00:30appel. Et voilà, on est dans un état de droit.
00:33On va faire appel parce que si on a suspendu ce cortège, c'est parce qu'il y a eu
00:36des dégâts. Il y a eu énormément de dégradations qui ont été commises le 17 octobre, des pillages.
00:40Et donc le risque de trois valeurs publics, il demeure important. Donc on va faire appel. Voilà. Deuxièmement, non, je
00:45prépare les esprits à rien du tout.
00:47C'est mon devoir de monter un dispositif qui est là, pour le coup, vraiment dans l'anticipation.
00:54On voit sur les réseaux sociaux que fleurissent des messages qui appellent à des violences, qui appellent à des pillages,
00:59y compris en soirée et en nuit, parce que c'est la soirée d'Halloween.
01:03Donc voilà, on met en place un dispositif qui vise à éviter des pillages. On ne se prépare pas à
01:07subir des pillages.
01:08On se prépare à empêcher des gens de commettre des pillages. Et on aura une réponse très ferme.
01:12Une question, monsieur le ministre.
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