00:00Du moindre mal et des violences de cette nature n'ont pas leur place dans la société, mais comme toutes
00:06les violences.
00:07Donc c'est pour ça que vous ne viendrez pas me chercher sur le fait qu'il y aurait une
00:09forme de complaisance.
00:10Non, je vous pose des questions, je ne viens pas de me chercher.
00:12Oui, mais vous voyez bien.
00:13Il me montre un sens.
00:15Non, mais on est dans une interview. Je viens ici, vous savez, Laurence Ferrari, je sais en venant ici, dans
00:21la période encore plus, que ce n'est pas le plus simple.
00:23Parce qu'il y a beaucoup de gens qui vous reprochent et je trouve que c'est un débat qui
00:27doit avoir lieu.
00:27Et chacun doit se poser la question. Je suis sûr que vous avez écouté, sur un autre sujet, le très
00:33poignant discours du maire de Trappes, vendredi soir, Ali Rabé,
00:37qui demande à chacun de faire son examen de conscience.
00:41Élus locaux, citoyens, à propos de l'attentat raciste qui est lieu là-bas.
00:46Non, mais je trouve que c'est intéressant parce que ça pose la question dans la perception qu'on a.
00:50Et il s'est adressé à votre chaîne de télévision.
00:53Bien sûr. On est déjà exclu de sa conférence de presse.
00:55C'est une façon de célébrer la liberté d'expression, j'imagine.
01:00Vous voyez bien, moi je suis ici avec vous.
01:02Moi je m'adresse à vous et je m'adresse à vos téléspectateurs parce que par principe...
01:05Mais n'est-ce pas normal dans une démocratie ?
01:07Je m'adresse à tous les Français, donc chacun apprécie.
01:11Mais par contre, il faut entendre le message qui est posé,
01:13qui est de dire, est-ce que chacun ne doit pas balayer devant sa porte
01:15et se poser la question de savoir la manière dont on décrit la société,
01:19la manière dont on participe à la polarisation,
01:22est-ce qu'elle ne contribue pas aussi à une forme de conflictualisation qui existe dans le débat ?
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