Six mois après les attentats de Paris, Salah Abdeslam, seul membre encore en vie des commandos jihadistes du 13 novembre, était interrogé en France pour la première fois. Il a refusé de s’exprimer. Doit-on s’en désoler, ou considérer qu’il ne dira de toute façon jamais la vérité ? La question a divisé Les Grandes Gueules.