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  • il y a 3 ans
Ce jeudi 8 juin au matin à Annecy, un homme a attaqué à l'arme blanche six personnes, dont 4 de ses victimes sont des enfants en bas âge. La procureur d'Annecy, Line Bonnet-Mathis, affirme que l'agresseur n'était "ni sous stupéfiants, ni sous alcool" au moment des faits. 

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Transcription
00:00 Bonsoir à toutes et tous, merci de participer à ce point d'information.
00:04 Je suis donc Yves Le Breton, préfet de Haute-Savoie.
00:07 Et avant de laisser la parole à madame la procureure,
00:11 puisque maintenant on est entré dans le temps judiciaire,
00:13 je voulais, à l'instar de la Première ministre et de M. le ministre de l'Intérieur,
00:18 saluer l'action des forces de sécurité, des forces de secours,
00:22 qui sont intervenues très rapidement sur cet événement dramatique.
00:27 Dramatique au combien ? Puisque, évidemment, ce sont notamment des enfants qui sont victimes.
00:32 Donc moi, j'ai une pensée, je pense, comme vous tous et toutes,
00:37 pour les victimes, les familles, et puis aussi pour toutes celles et tous ceux
00:43 qui sont intervenus en premier sur ce drame.
00:47 Donc, nous avions ce matin en intervention aussi bien des policiers nationaux
00:55 que des policiers municipaux.
00:57 Nous avions également des forces importantes de sator-pompiers
01:01 du service départemental de Haute-Savoie.
01:05 Nous avons mobilisé aussi des gendarmes et il se trouvait que nous avions aussi
01:10 les militaires du dispositif Sentinelle qui étaient déployés.
01:13 Donc, cette réactivité des forces de secours a permis l'interpellation rapide
01:19 de l'auteur.
01:23 Et à ce stade, je voulais aussi remercier vraiment tous les intervenants.
01:28 Et puis aussi remercier les services qui, ensuite, ont pris en charge les victimes.
01:33 Je pense notamment au SAMU en 1974.
01:36 Et puis, les associations partenaires, je pense aussi à la Croix-Rouge,
01:42 par exemple, qui ont pris en charge les impliqués,
01:46 les non-blessés, et les familles de ces impliqués,
01:51 pour, ici même, à la préfecture, assurer un premier soutien psychologique.
01:55 Mais à ce stade, je pense qu'il est important que Madame la Procureure
02:00 puisse s'exprimer sur l'état de l'enquête judiciaire.
02:04 Et je vous laisse la parole.
02:05 Donc, le parquet a été avisé ce matin d'une tentative d'assassinat de jeunes
02:17 enfants qui s'étaient produites au jardin Lepakie, qui est en face du lac d'Annecy,
02:23 sur une aire de jeu.
02:24 Dès que nous avons pris connaissance du déroulement des faits,
02:29 j'ai immédiatement saisi la direction centrale de la police judiciaire,
02:33 qui est actuellement en charge de cette enquête.
02:35 Le parquet s'est déplacé sur place et a ouvert immédiatement une procédure
02:39 en flagrance pour une tentative d'assassinat à l'égard de six personnes,
02:44 puisque, en l'état où nous sommes, et je ne parle pas des victimes
02:47 collatérales qui ont pu être choquées et témoins des faits,
02:50 on a six personnes qui sont physiquement blessées,
02:53 quatre mineurs et deux majeurs.
02:56 Sur les quatre mineurs, on a deux personnes qui sont de nationalité française,
03:00 un jeune Irlandais, un jeune Anglais.
03:02 C'est quatre très jeunes enfants, puisqu'il y a un enfant âgé de 22 mois,
03:08 deux enfants de 2 ans et un enfant de 3 ans,
03:10 qui ont été tous les quatre blessés par arme blanche,
03:13 par le mis en cause, qui est interpellé.
03:16 Il y a également deux adultes qui sont victimes et qui ont été blessés
03:20 par le mis en cause, tous les deux par arme blanche,
03:23 un plus légèrement, un plus gravement.
03:25 Et une victime blessée initialement par arme blanche a été touchée
03:29 par un tir d'un policier, qui a permis, ce policier, par son acte,
03:33 a permis l'interpellation du mis en cause.
03:36 Et malheureusement, son tir, qui a permis de mettre hors d'état
03:41 de nuire le mis en cause, a blessé un des adultes.
03:45 Donc, sur ces six personnes, cinq ont été considérées
03:49 comme en urgence absolue et le sont toujours aujourd'hui.
03:52 Et un des adultes a été blessé plus légèrement.
03:55 Donc, compte tenu de cet élément, c'est une enquête pour tentative
03:59 d'assassinat qui a été faite.
04:00 Le mis en cause est actuellement garde à vue dans les locaux
04:03 du commissariat de police d'Annecy.
04:05 Il est inconnu des services de police et de gendarmerie.
04:09 Des premiers éléments que nous avons aujourd'hui,
04:12 comme j'ai pu le dire tout à l'heure,
04:14 il n'y a aucun élément qui permet d'évoquer un motif terroriste.
04:17 Comme usuellement dans ce genre d'affaires,
04:20 le parquet national terroriste est présent et procède à une évaluation.
04:24 L'arme qui a servi à commettre ces faits a été appréhendée.
04:33 C'était une seule arme, une arme blanche,
04:35 qui était un couteau pliable de type Opinel et qui est en possession
04:38 des services de police.
04:39 Le mis en cause, les auditions commencent.
04:42 On est sur une enquête qui commence aujourd'hui.
04:44 L'audition va permettre de comprendre les motivations et de
04:49 voir la personnalité du mis en cause.
04:51 Des premiers éléments dont on dispose,
04:53 on serait sur un réfugié, quelqu'un qui est réfugié,
04:58 politique et qui serait actuellement sans domicile fixe à Annecy,
05:04 avec une arrivée à Annecy au courant de l'automne 2022.
05:08 Le mis en cause, je voulais le préciser,
05:11 il n'était porteur que d'une seule arme qui a été appréhendée.
05:15 Et je sais qu'un certain nombre de bruits se diffusent sur
05:18 l'éventuelle présence d'une deuxième personne.
05:20 On est bien sûr un auteur identifié et une unique scène,
05:24 qui est celle que j'ai évoquée avec vous.
05:27 Ce matin, on a fait procéder à la fermeture du parc Le Paquet pour
05:33 permettre la préservation des traces et indices.
05:37 Et parce que le mis en cause avait son sac à dos qu'il fallait
05:41 analyser et lever de doutes sur ce qu'il y avait à l'intérieur du sac à dos.
05:45 Une fois que les préservations des traces et indices ont été faites
05:48 et qu'on a pu lever le doute sur ce qu'il y avait à l'intérieur du sac à dos,
05:53 le parc a été réouvert.
05:54 Et donc, je le précise parce que, comme l'a rappelé Monsieur le Préfet,
05:58 on est sur des actes extrêmement graves qui sont extrêmement traumatisants.
06:01 En l'état, il n'y a pas de danger au sein de la ville d'Annecy.
06:04 Le mis en cause est interpellé.
06:06 Et des éléments qu'on a, il n'y a pas de raison de penser qu'il
06:08 puisse y avoir un deuxième auteur qui serait dans la nature.
06:12 Donc, l'enquête se poursuit.
06:16 Elle conduira sans doute à l'ouverture d'une information judiciaire
06:20 pour une tentative d'assassinat.
06:22 J'ai fait ouvrir en parallèle de cette enquête principale une
06:25 seconde enquête, comme il est d'usage, pour l'utilisation de l'arme
06:28 à feu par la police, qui est confiée également à la DCPJ.
06:32 Voilà ce que je pouvais vous dire du point de vue judiciaire aujourd'hui.
06:35 - Est-ce que vous pouvez nous donner quelques titres pour les cadres, s'il vous plaît ?
06:39 - Alors, on est sur des très jeunes victimes dont le...
06:43 Je ne suis pas médecin, mais dont on me dit que leur état de santé,
06:46 il est encore extrêmement fragile.
06:47 Donc, ils sont aujourd'hui toujours en urgence absolue.
06:50 Voilà.
06:50 - Est-ce que le suspect a été auditionné ?
06:53 Est-ce qu'il est...
06:54 - Les auditions sont en cours.
06:55 L'enquête, elle est en cours actuellement.
06:57 Il est actuellement physiquement dans les locaux du commissariat de police d'Annecy.
07:01 - Son état est compatible avec...
07:03 - Il est actuellement physiquement dans les locaux du commissariat de police d'Annecy.
07:06 - Est-ce que vous pensez qu'il est en cas de...
07:08 - Sur des zones vitales.
07:11 D'où la qualification pénale de tentative d'assassinat.
07:14 Sur l'état de santé des mineurs, donc, actuellement,
07:16 il y en a un qui a été transféré à Genève.
07:19 Les trois autres qui, après une première intervention chirurgicale à Annecy,
07:22 ont été transférés au CHU de Grenoble.
07:25 Donc, on a trois victimes mineures à Grenoble, au CHU de Grenoble,
07:27 et une victime hospitalisée à Genève.
07:31 - Est-ce qu'à ce stade, la question de Cyprien,
07:34 qui est concernant le mobile d'encre, est conclue ?
07:36 - Alors, elle se pose nécessairement pour tout acte
07:39 dont on voit qu'elle n'a pas de sens,
07:42 et a priori pas de mobile apparent.
07:43 Donc, évidemment, ça fait partie d'une des pistes.
07:46 Et l'enquête en cours, elle va permettre de déterminer le mobile.
07:49 Je ne peux pas exclure, évidemment, à ce stade un mobile,
07:51 un acte insensé.
07:54 - Est-ce que la scène de violence commence uniquement dans l'air de jeu ?
07:58 Ou est-ce que les lignes qui précèdent y avaient déjà été impartis ?
08:00 - Alors, l'enquête permettra de le déterminer.
08:02 En tout cas, les victimes qui ont été blessées,
08:04 elles l'ont été bien sur l'air de jeu.
08:05 - Certains témoignages, je ne sais pas, de morts,
08:08 ont commencé au nom de Dieu.
08:09 Est-ce qu'il pourrait y avoir un mobile religieux ?
08:11 - L'enquête le déterminera.
08:12 Je veux dire, on est sur une enquête qui n'a même pas 10 heures.
08:15 Mais voilà, on est en train de recueillir la totale...
08:17 La priorité aujourd'hui, ça a été de sécuriser la scène,
08:19 d'entendre la totalité des témoins.
08:21 Et je n'ai pas parlé de ça, mais il y avait également,
08:23 et M. le maire reviendra dessus,
08:25 la prise en charge psychologique indispensable des victimes.
08:28 J'ai saisi l'association d'aide aux victimes,
08:30 la Vige des Savoies, qui est une association d'aide aux victimes.
08:32 Il y a eu une cellule médico-psychologique
08:34 qui a été mise en place à la préfecture.
08:35 La première chose, ça a été d'identifier les témoins,
08:38 de les sécuriser, de les entendre,
08:39 et de leur permettre une prise en charge médico-psychologique.
08:41 Tous ces témoignages vont être exploités
08:43 dans le cadre de l'enquête judiciaire,
08:45 et on y verra sans doute, une fois que l'exploitation sera terminée,
08:47 plus clair sur les mobiles de cet acte.
08:49 Aucun antécédent de police ni de justice.
08:53 -Est-ce que vous comprenez qu'il y a une perte de famille ?
08:56 -Pour le moment, les éléments que je vous ai donnés,
08:58 c'est quelqu'un qui est arrivé en octobre 2022 à Annecy
09:00 et qui est sans domicile fixe.
09:02 -Est-ce que le fait d'être réprimé dans un état
09:05 où se montrent des...
09:07 -Les premières investigations qui ont été faites,
09:10 les premières analyses, ont été quelqu'un
09:11 qui n'était ni sous l'emprise de stupéfiants
09:13 ni sous l'emprise d'alcool.
09:14 -Est-ce que les éléments témoignages que vous avez eu
09:17 ont suivi les enfants ?
09:19 -C'est trop tôt aujourd'hui pour pouvoir le dire.
09:22 -C'est trop tôt aujourd'hui pour pouvoir le dire.
09:25 -C'est trop tôt aujourd'hui pour pouvoir le dire.
09:28 -C'est trop tôt aujourd'hui pour pouvoir le dire.
09:30 -C'est trop tôt aujourd'hui pour pouvoir le dire.
09:33 -C'est trop tôt aujourd'hui pour pouvoir le dire.
09:35 -C'est trop tôt aujourd'hui pour pouvoir le dire.
09:38 -C'est trop tôt aujourd'hui pour pouvoir le dire.
09:41 -C'est trop tôt aujourd'hui pour pouvoir le dire.
09:43 -C'est trop tôt aujourd'hui pour pouvoir le dire.
09:46 -C'est trop tôt aujourd'hui pour pouvoir le dire.
09:48 -C'est trop tôt aujourd'hui pour pouvoir le dire.
09:51 -C'est trop tôt aujourd'hui pour pouvoir le dire.
09:54 -C'est trop tôt aujourd'hui pour pouvoir le dire.
09:57 -C'est trop tôt aujourd'hui pour pouvoir le dire.
09:59 -C'est trop tôt aujourd'hui pour pouvoir le dire.
10:02 -C'est trop tôt aujourd'hui pour pouvoir le dire.
10:05 -C'est trop tôt aujourd'hui pour pouvoir le dire.
10:08 -C'est trop tôt aujourd'hui pour pouvoir le dire.
10:11 -C'est trop tôt aujourd'hui pour pouvoir le dire.
10:13 -C'est trop tôt aujourd'hui pour pouvoir le dire.
10:16 -C'est trop tôt aujourd'hui pour pouvoir le dire.
10:19 -C'est trop tôt aujourd'hui pour pouvoir le dire.
10:22 -C'est trop tôt aujourd'hui pour pouvoir le dire.
10:25 -C'est trop tôt aujourd'hui pour pouvoir le dire.
10:27 -C'est trop tôt aujourd'hui pour pouvoir le dire.
10:30 -C'est trop tôt aujourd'hui pour pouvoir le dire.
10:33 -C'est trop tôt aujourd'hui pour pouvoir le dire.
10:36 -C'est trop tôt aujourd'hui pour pouvoir le dire.
10:39 -C'est trop tôt aujourd'hui pour pouvoir le dire.
10:41 -C'est trop tôt aujourd'hui pour pouvoir le dire.
10:44 -C'est trop tôt aujourd'hui pour pouvoir le dire.
10:47 -M. le préfet,
10:49 il y a des appels manifestés sur les manifestations.
10:54 Est-ce que vous avez estimé la situation
10:59 et vous avez décidé d'interdire l'organisation ?
11:02 -Tout d'abord, je voudrais appeler chacun de nos concitoyens
11:05 à la décence et au recueillement.
11:08 Parce que nous avons des victimes,
11:09 la procureure vient de le rappeler,
11:11 particulièrement jeunes,
11:14 et donc l'événement pour Annecy,
11:16 pour toute la population de ce département
11:19 est particulièrement traumatisant.
11:21 Je crois que la 1re chose,
11:23 c'est que toute récupération, quelle qu'elle soit,
11:27 est absolument insupportable.
11:29 Par ailleurs, sur le plan de l'ordre public,
11:32 puisque c'est le sens de votre question,
11:34 force restera à la loi.
11:36 En lien avec Mme la procureure, nous allons gérer la soirée.
11:41 Donc pour, d'abord, qu'Annecy puisse se recueillir
11:46 et que tous ceux qui souhaiteraient
11:49 utiliser cet événement dramatique
11:52 pour une cause, quelle qu'elle soit,
11:55 soient traités comme il convient.
11:58 Pour l'instant, en termes de manifestation,
12:01 puisque je vous rappelle qu'une manifestation,
12:03 il faut qu'elle soit déclarée pour que je puisse l'interdire.
12:06 Donc je n'ai pas de déclaration de manifestation,
12:09 ce qui ne m'étonne pas, puisque nous avons déjà eu le cas.
12:12 Donc nous ferons appel aux articles habituels du code pénal
12:18 pour pouvoir traiter cette manifestation
12:20 si jamais elle devait avoir lieu sans déclaration.
12:23 -Juste pour revenir à ce que fait mon écouteur,
12:30 qu'est-ce qui parle ? Quel est son comportement envers la police ?
12:33 -Alors là, pour le moment, les 1res auditions sont en cours.
12:37 La police est en cours d'audition.
12:39 Là, c'est encore beaucoup trop tôt aussi
12:41 pour pouvoir avoir un retour sur ce qui peut se dire en garde à vue.
12:44 C'est trop tôt encore aujourd'hui.
12:50 -Bien.
12:52 -Je vous laisse ma place.
12:55 Je vous laisse ma place et le monsieur.
13:06 -Ecoutez, ce 8 juin restera de tristes mémoires
13:11 dans l'esprit des Anciens.
13:14 Cet acte effroyable nous le condamnerons tous.
13:18 Et je pense que tout le monde s'associe à mes voeux
13:22 pour accompagner les victimes
13:24 vers une guérison la plus prompte possible
13:27 et aussi aux parents et aux accompagnants.
13:30 Dès ce matin, je suis venu avec mes équipes
13:35 sur les lieux.
13:37 Je tiens à saluer ici le travail
13:40 et la réactivité des forces de l'ordre,
13:43 des pompiers, de la gendarmerie nationale,
13:46 plus précisément de la police nationale
13:48 et aussi de la police municipale.
13:51 Je salue aussi le salut, le SAMU et la Croix-Rouge,
13:56 qui ont travaillé dans une très bonne collaboration
13:59 pour arriver à cette issue.
14:03 Tout à l'heure, vous parliez d'événements
14:06 qui pourraient se dérouler ce soir.
14:09 Je ne sais pas ce qui va se passer.
14:11 Le préfet vient de nous dire.
14:13 On va voir ce qui va se passer ce soir.
14:15 Aujourd'hui, c'est la journée du recueillement.
14:17 Et je demande et j'appelle aussi à l'adhésence
14:20 dans ce moment de recueillement.
14:22 On se rappelle que ce sont 4 enfants
14:25 qui ont été attaqués
14:27 et qui sont aujourd'hui dans des situations très graves.
14:31 Avec la ville, je tiens aussi à saluer le travail
14:36 et le courage de 2 agents de la ville
14:39 qui ont essayé d'arrêter l'assaillant.
14:42 Je les ai eus cet après-midi au téléphone
14:45 et les ai invités à aller à une cellule psychologique.
14:47 Nous avons lancé 2 cellules psychologiques.
14:50 Une cellule à côté de l'école au quai Jules-Philippe.
14:55 Et je tiens à préciser à cet instant
14:57 qu'il n'y a aucun enfant de l'école du quai Jules-Philippe
15:01 qui est concerné par cette attaque.
15:04 Toutefois, il y a eu beaucoup d'émoi, beaucoup d'émotion,
15:07 beaucoup de peur.
15:08 Nous avons monté une cellule psychologique
15:10 pour accompagner les parents dans ce passage.
15:13 Et nous avons mis en place une cellule psychologique
15:16 aussi pour les agents.
15:17 Je salue les policiers municipaux qui étaient sur place,
15:20 dont certains ont été choqués
15:22 parce que les images ont été parfois très difficiles.
15:27 Je voulais saluer, madame la procureure,
15:30 d'avoir très vite entamé cette enquête.
15:33 Et dès ce week-end,
15:34 la ville organisera un événement, un moment républicain
15:39 qui est encore à construire,
15:41 mais un moment pour marquer cet événement de triste mémoire.
15:45 -Merci, monsieur le maire.
15:48 -Mesdames et messieurs, bonjour.
15:51 Donc, on reste sur les nationalités différentes,
15:55 qui sont critiquées.
15:57 Donc, on est néerlandais et de Gaulle.
15:59 Il y a eu dans un premier temps une certaine confusion
16:02 sur la nationalité d'un des mineurs
16:04 qu'on a cru initialement comme étant allemand.
16:06 Et la confusion, elle a été mise...
16:08 C'est un des enfants qui a été transféré à Genève très rapidement.
16:11 Donc, là, c'est avec certitude.
16:14 Donc, je peux vous dire,
16:15 il n'y a pas de mineur de nationalité allemande.
16:18 Le mineur dont on pensait initialement
16:22 qu'il était nationalité allemande
16:23 est en réalité de nationalité néerlandaise.
16:25 -C'est ça, monsieur ?
16:26 -Tout à fait.
16:28 -Il y a 4 enfants qui ont eu l'urgence absolue.
16:31 Ils sont tous les 4.
16:32 Les 4 enfants.
16:33 Alors, moi, je ne suis pas médecin.
16:36 Je ne suis peut-être...
16:38 Je ne suis pas médecin.
16:39 -L'urgence absolue, ça veut dire que la gravité des blessures
16:42 est telle qu'ils méritent une surveillance
16:45 à peu dans les hôpitaux.
16:48 Pas forcément.
16:53 -Mais ça ne m'écarterait pas.
16:58 -Je vous propose de nous en arrêter là.
17:01 Merci beaucoup.
17:02 Merci de votre présence.
17:05 -Merci.

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