Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 3 ans
Au programme de cette édition, nous reviendrons sur le conflit au Proche-Orient et sa résonance en France. Une situation délicate pour le président de la République.

Nous reviendrons ensuite sur l’effondrement du système éducatif français illustré par un reportage de "Zone interdite".

Et puis nous reviendrons sur l’université d’automne de l’UPR de François Asselineau.

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00 [Musique]
00:29 Madame, Monsieur, bonsoir, je suis ravie de vous retrouver
00:32 pour commencer une nouvelle semaine d'information en votre compagnie.
00:35 Comme toujours, je compte sur vous pour partager cette émission à vos proches
00:39 et pour cliquer sur le pouce en l'air afin d'améliorer le référencement.
00:43 Je vous invite également à faire vos commentaires juste en bas de cette vidéo.
00:47 Au programme de cette édition, nous reviendrons sur le conflit au Proche-Orient
00:51 et sa résonance en France, une situation délicate pour le Président de la République.
00:56 Nous nous intéresserons ensuite à l'effondrement du système éducatif français,
01:00 illustré par un reportage de Zones Interdites.
01:03 Et puis, nous irons à l'université d'automne de l'UPR de François Asselineau.
01:09 Elle s'est tenue samedi.
01:11 [Musique]
01:15 La question israélo-palestinienne omniprésente dans le monde.
01:19 Cinq semaines après l'attaque du 7 octobre, Tel Aviv poursuit sa riposte sur Gaza,
01:23 une situation dans laquelle Emmanuel Macron tente de jouer une partition bien difficile,
01:28 pendant que la question de l'après, elle, est toujours ouverte.
01:32 Explication.
01:33 Je n'ai jamais été à une manifestation, quelle qu'elle soit.
01:37 La justification présidentielle est apparue courte et facile pour quelques-uns,
01:41 raisonnable pour d'autres.
01:43 En effet, alors que l'essentiel de l'échiquier politique
01:46 c'était donner rendez-vous dans les rues pour marcher contre l'antisémitisme,
01:49 Emmanuel Macron a préféré prendre de la hauteur.
01:52 Il faut avouer que les polémiques liées à la présence des uns et des autres,
01:55 voire même les désaccords quant à ceux qui devaient être les bienvenus ou non dans les défilés,
02:00 n'ont pas élevé le débat.
02:02 Pas plus que l'attitude de la France Insoumise,
02:04 qui multiplie les ratés depuis le début de cette séquence sur le plan politique.
02:08 Une partie des cadres a d'ailleurs rejoint la manifestation de Strasbourg,
02:12 sans doute pour éviter d'être pris à partie dans la capitale.
02:15 * Extrait de Strasbourg *
02:28 A Paris, c'est plus de 100 000 personnes qui se sont rassemblées.
02:31 Parmi les participants à la marche, les deux anciens présidents,
02:34 François Hollande et Nicolas Sarkozy,
02:36 mais aussi l'essentiel de la classe politique,
02:38 dont une importante délégation du Rassemblement National,
02:41 ainsi que les principales figures de Reconquête.
02:44 Une participation que certains ont tenté d'empêcher en vain,
02:47 à l'image d'un militant d'extrême gauche qui a agressé le sénateur Stéphane Ravier,
02:51 rallié à Éric Zemmour.
02:53 C'est donc face à cet unanimisme qu'Emmanuel Macron a préféré la réserve,
02:57 une position qui peut se justifier d'un côté par la question de la sécurité,
03:01 mais aussi parce que le président est garant de l'unité de l'État français,
03:05 avec une crainte en toile de fond,
03:07 l'exportation du conflit du Proche-Orient jusqu'à la France.
03:10 Pour Famile Mendayan, la présidente du CRIF de Marseille,
03:14 elle est déjà en cours.
03:15 On lutte depuis des années pour expliquer que ce conflit,
03:19 qui est en dehors de notre territoire,
03:21 cause nécessairement un préjudice à la communauté juive.
03:25 Pour une partie de la communauté juive donc, le mal est déjà fait.
03:29 Emmanuel Macron a toutefois rencontré les représentants des différents cultes ce lundi,
03:33 les exhortant à faire de la pédagogie auprès de leur communauté.
03:37 Il faut dire qu'après les émeutes de juillet dernier,
03:40 le président français craint clairement un embrasement,
03:42 expliquant sans doute une part de sa retenue.
03:45 Il a également déclaré qu'il rendrait un hommage aux victimes françaises du 7 octobre,
03:49 uniquement quand le bilan sera certain.
03:51 Là encore, une position raisonnable au vu du nombre d'otages français encore retenus prisonniers,
03:55 mais qui sera aussi reproché aux locataires de l'Elysée.
03:58 En réalité, beaucoup souhaiteraient une position plus critique à l'égard de l'islam politique
04:02 de la part d'Emmanuel Macron dans ce contexte Proche-Oriental,
04:06 qui vient entrechoquer les hommages aux victimes de l'attentat terroriste des Terrasses
04:10 et du Bataclan du 13 novembre 2015.
04:12 Un rapprochement plaidant donc pour la théorie du choc des civilisations
04:16 qui fait toutefois l'impasse sur la question territoriale
04:19 qui secoue le conflit israélo-palestinien depuis toujours.
04:22 C'est aussi dans ce cadre que, si la manifestation de dimanche visait à combattre l'antisémitisme,
04:27 beaucoup y ont lu, au vu de la concomitance,
04:30 un soutien explicite au gouvernement israélien,
04:33 non pas face à l'attaque du Hamas le 7 octobre dernier,
04:36 mais dans sa riposte sur Gaza.
04:38 Une confusion qu'une partie de l'échiquier politique n'hésite pas à appuyer.
04:41 En résumé, certains seraient tentés de qualifier les appels à un cessez-le-feu humanitaire d'antisémite,
04:47 une lecture dangereuse pour tout le monde.
04:50 Quoi qu'il en soit, la riposte de Tsaïl se poursuit désormais depuis cinq semaines,
04:53 une opération qui, pour l'heure, est loin d'avoir permis la libération des plus de 200 otages.
04:58 La situation inquiète d'ailleurs beaucoup en Israël en premier lieu.
05:01 Dans ce cadre, des manifestations de familles d'otages protestent contre Benyamin Netanyahou
05:06 dans la mesure où ils redoutent que les frappes de Tsaïl touchent leurs proches retenus dans les tunnels de Gaza.
05:11 Le Premier ministre a pris la parole pour réaffirmer sa détermination à anéantir le Hamas.
05:17 Je peux vous dire ce qui ne sera pas le cas.
05:19 Il n'y aura pas de Hamas.
05:20 Je vais vous dire ce qui ne sera pas le cas.
05:22 Il n'y aura pas d'administration civile qui enseigne à ses enfants d'éliminer Israël,
05:28 d'assassiner les Israéliens, de détruire l'Etat d'Israël.
05:32 Il ne peut pas y avoir une administration qui paye les familles des meurtriers,
05:37 selon le nombre de meurtriers qu'ils ont tués.
05:39 Il ne peut pas y avoir une administration qui,
05:42 comme celui qui est en charge plus de 30 jours après la mort,
05:47 ne protège pas cette mort.
05:49 Ce n'est pas possible.
05:51 Il faut y avoir quelque chose d'autre.
05:54 Mais il faut en tout cas avoir une gouvernance sécuritaire.
05:57 Une organisation qui restera donc à préciser,
06:00 mais qui fait douter de l'avenir du territoire palestinien.
06:03 Pour l'heure, tout porte à croire que Tel Aviv mandatera Tsaïl
06:06 pour gérer la sécurité du territoire,
06:08 une organisation qui ne devrait pas permettre d'apaiser les tensions.
06:11 Par ailleurs, bien que l'armée israélienne revendique la neutralisation
06:14 d'au moins 20 combattants du Hamas supplémentaire,
06:16 l'idée que Tsaïl puisse arrêter ou tuer tous les membres de la faction n'est pas réaliste.
06:21 Dans ce cadre, il est bien difficile de penser que l'intervention militaire
06:25 puisse à elle seule permettre de rétablir la paix.
06:28 A plus forte raison que la Cisjordanie est également soumise
06:31 à des affrontements entre Palestiniens et Israéliens.
06:34 De plus, bien qu'Israël tente d'anéantir la question du Hamas le plus rapidement possible,
06:38 le temps joue en sa défaveur et pour cause.
06:41 Plus les frappes s'éternisent, plus la population civile de Gaza
06:44 est soumise à une situation dramatique.
06:46 Dans ce cadre, la plupart des hôpitaux de la zone sont en passe d'être hors-service,
06:50 faute d'électricité.
06:52 Les organisations non-gouvernementales devront également mettre un terme
06:55 à l'aide humanitaire, faute de carburant.
06:57 Dans le territoire, les vivres commencent aussi à manquer.
07:01 Chaque jour, la situation est de plus en plus difficile.
07:05 La situation est très difficile pour nous.
07:08 On vient acheter, il n'y a rien.
07:10 Une situation à Gaza qui inquiète donc de plus en plus.
07:13 Une préoccupation humanitaire légitime,
07:16 loin d'effacer l'effroi provoqué par l'attaque du Hamas le 7 octobre dernier,
07:20 mais qui pourrait jeter le discrédit sur le gouvernement israélien,
07:24 incapable d'avoir empêché le drame,
07:26 qu'il cherche désormais à venger.
07:28 [Générique]
07:32 C'est un reportage qui a fait mouche dimanche la chaîne M6,
07:35 consacrée à sa soirée au dysfonctionnement de l'éducation nationale.
07:39 Un sujet sensible qui n'est pas passé inaperçu.
07:42 Le point Olivier Frèrejac.
07:44 Nous ne nous attendions pas à une telle pagaille.
07:47 La présentatrice de Zone Internet a ainsi introduit le reportage de ses équipes
07:51 sur l'éducation nationale.
07:53 Et la pagaille n'a pas eu cours que dans les établissements visités,
07:56 mais aussi sur les réseaux sociaux, où le sujet a largement été commenté.
08:00 En effet, le magazine Zone Interdite a mis les pieds dans le plat.
08:03 Après un an de tractation, la production n'était pas parvenue
08:07 à obtenir d'autorisation de l'éducation nationale pour filmer un établissement,
08:10 collège, lycée ou rectorat.
08:12 C'est donc infiltré dans un lycée de filière générale de Bordeaux,
08:15 embauché comme surveillante, qu'une journaliste a pu enquêter
08:18 et constater les absences des professeurs,
08:20 les errances administratives de l'institution,
08:22 ou encore le niveau de délabrement des infrastructures.
08:25 Le cas d'une enseignante payée sans donner un cours depuis trois ans
08:29 a particulièrement étonné sur les réseaux sociaux.
08:31 L'ensemble du reportage semble témoigner d'un abandon du corps enseignant,
08:35 avec des élèves livrés à eux-mêmes face aux absences à répétition des professeurs.
08:41 Un autre journaliste s'était lui infiltré dans un autre collège
08:44 et a pu constater dès son premier jour de travail l'absence de pas moins de onze professeurs.
08:50 Si les établissements filmés apparaissent comme étant des institutions difficiles,
08:54 l'ampleur du chaos n'en demeure pas moins impressionnante.
08:57 À l'incurie du personnel enseignant s'ajoutent les revendications communautaires.
09:01 Des jeunes filles tentent ainsi de porter le voile contre le règlement de l'école.
09:05 Les surveillants de ces établissements sont désœuvrés
09:08 et la direction veut à tout prix éviter les polémiques à ce sujet.
09:12 Une réaction qui peut s'expliquer par la crainte des établissements
09:15 de devoir faire face à des drames comme celui de l'assassinat de Samuel Paty,
09:19 affaire dans laquelle les services de l'État s'étaient montrés défaillants.
09:23 En outre, le reportage montre la complaisance de certains surveillants avec des actes de violence.
09:28 - Et moi, il a mis une droite.
09:30 - Bien fait pour sa gueule. Il est tout le temps en train de...
09:34 - Bien fait pour lui.
09:35 D'autres passages font état de la présence d'armes de type airsoft dans les établissements
09:39 et certains professeurs affirment avoir été menacés avec celles-ci par des élèves.
09:43 À ces établissements à la dérive s'ajoutent des classes de primaire complètement à l'abandon
09:48 avec des enseignants portant des casques audio lorsqu'ils font cours,
09:51 des enseignants incompétents et qui ne parviennent pas à transmettre une langue
09:55 qu'ils ne maîtrisent pas toujours.
09:57 Le reportage met ainsi en scène un cas assez étonnant de cours de sophrologie dispensés
10:02 par une maîtresse qui dispose d'une formation en droit et qui est passée par le monde de l'immobilier.
10:06 Bénéficiant d'une micro-entreprise, elle n'a jamais été formée à l'enseignement
10:10 et affirme avoir appris le métier sur Internet.
10:12 Le tableau dressé par Zone Interdite est certes sombre et ne concerne pas tous les établissements
10:17 mais fait état d'une des errances de plusieurs écoles, collèges et lycées
10:21 avec un nivellement par le bac qui atteint des niveaux insoupçonnés.
10:24 L'arrivée de Gabriel Attal à la tête du ministère de l'Éducation nationale
10:28 a occupé le terrain médiatique avec notamment la polémique sur la baïa
10:31 et les gesticulations sur le harcèlement.
10:33 Mais l'institution apparaît aujourd'hui complètement dépassée
10:36 et même avec une bonne volonté apparente, le nouveau ministre ne pourra pas redresser la barre.
10:41 À la croisée des problèmes sociaux, migratoires, familiaux,
10:44 l'éducation nationale semble condamnée sous sa forme actuelle en tout cas.
10:48 L'automne réussit à l'UPR.
10:54 Samedi 11 novembre, le mouvement de François Asselineau organisait son Université d'automne,
10:59 un lieu de débat et de rassemblement.
11:01 Que TV Liberté a suivi ?
11:03 Une audience captive, des invités de marque et un président des grands jours.
11:07 Samedi à Valère dans l'Indre, près de Tours,
11:10 François Asselineau organisait l'Université d'automne de l'Union populaire républicaine, l'UPR.
11:16 Au programme, des tables rondes autour de grands enjeux de société,
11:20 la liberté d'expression et le déclin de l'Occident.
11:24 Vaste programme qui pourrait laisser entendre que le parti a des ambitions de mue
11:28 vers un laboratoire d'idées.
11:30 François Asselineau s'en défend.
11:32 D'abord ça s'appelle une université, c'est pas pour rien qu'on appelle ça université.
11:35 Ça n'est pas une réunion politique, ça n'est pas les réunions publiques que je fais,
11:38 que j'ai commencé à faire et que je vais continuer,
11:40 pour la préparation des élections européennes.
11:42 Donc c'est bien dans le cadre d'une université où on pose des vraies questions.
11:45 Mais néanmoins, lors de ces deux tables rondes, à plusieurs reprises,
11:48 je suis intervenu pour rappeler quelle était la politique que nous nous entendions suivre
11:53 sur un certain nombre de ces sujets, par exemple sur la question du retour du religieux,
11:57 sur l'identité de la France.
11:59 Donc voilà, typiquement, quelque chose où il y a le lien entre à la fois la réflexion théorique
12:04 et puis l'action politique.
12:05 Plus de 600 personnes sont venues de toute la France pour assister aux tables rondes et se retrouver.
12:10 Des militants, des sympathisants, mais pas seulement.
12:13 Et pour cause, l'UPR a fait appel à un parterre d'invités.
12:16 Les universitaires John Lolande, Gilles Casanova, Adnan Ben Abdesselem,
12:21 mais aussi des personnalités du monde des médias alternatifs,
12:24 comme l'animateur André Bercoff, le journaliste Nicolas Vidal,
12:28 le patron d'Omerta Charles Danjou, le youtubeur Greg Tabibian
12:32 ou le président de TVL Philippe Millot.
12:34 Tous avaient à cœur de rappeler l'importance de ces sujets,
12:37 trop souvent éliminés des débats dans les médias du système
12:40 où la liberté d'expression n'a plus le droit de citer.
12:43 Le débat de la liberté d'expression, il est important, il est central,
12:46 il est même vital pour nous et il est vital pour cette société
12:49 qui ne pourra pas changer de modèle politique sans une prise de conscience des citoyens
12:54 par le travail que j'essaye et que d'autres surtout essayent de faire.
12:58 Je pense qu'il ne faut pas s'interdire de venir sur des événements aussi bien politiques,
13:02 culturels ou éventuels pour venir parler de liberté d'expression
13:05 et surtout d'avoir des gens qui font la démarche aujourd'hui
13:08 de pouvoir prendre un après-midi ou un samedi entier pour écouter.
13:11 Parce que je pense que l'initiative citoyenne, bien au-delà du mouvement politique,
13:14 quel qu'il soit, c'est toujours intéressant parce que ça donne espoir aussi
13:17 qu'il y ait des gens qui se déplacent, mais aussi réfléchir à la liberté d'expression
13:20 et pouvoir parler du travail que nous faisons, du travail difficile que nous faisons
13:24 avec l'accenture qui s'abat de plus en plus tous les jours.
13:27 L'Union européenne vient de voter ce 25 août un texte dont seule la partie médiatique,
13:31 c'est-à-dire le duel entre Thierry Breton et Elon Musk, est médiatisé.
13:35 Mais au final, il y a beaucoup plus que ça.
13:38 Il y a un texte derrière que je vous invite à lire qui est sidérant
13:41 en matière de capacité ouverte à la censure.
13:45 Si vous êtes contre la DOXA, contre la pensée unique, bien entendu que la censure aujourd'hui,
13:48 on ne parle même plus d'électeurs d'expression, on parle d'une censure qui s'abat en permanence,
13:52 qui peut s'abattre à n'importe quel moment, tel un Fatum,
13:55 qui pèse au-dessus de votre tête, je le disais pendant la conférence.
13:58 Cette adhésion idéologique de trop de gens à ça,
14:01 parce qu'ils aiment bien voir leurs adversaires politiques de droite ou de gauche se faire descendre,
14:05 donc ils vont soutenir des initiatives privées.
14:08 Il faut comprendre que ces censures créent des jurisprudences
14:11 et que vous êtes ceux qui ont la folie de penser qu'ils ne seront pas les victimes demain
14:15 parce qu'ils sont temporairement, depuis 3 ou 4 ans, dans l'air du temps idéologiquement,
14:20 se trompent et font une grave, grave, grave erreur.
14:24 Des tables rondes ouvertes au débat qui prouvent une nouvelle fois la particularité du parti
14:28 présent depuis 16 ans dans le spectre politique français.
14:31 Connu pour ses conférences à succès sur la toile pour briser l'omerta médiatique dont il est victime,
14:36 François Asselineau entend participer aux élections européennes de juin prochain
14:40 et s'imposer dans les débats.
14:42 Une participation électorale cohérente pour un parti qui veut sortir de l'UE,
14:46 c'est ce que nous explique le président de l'UPR.
14:49 Nous allons avoir une élection européenne,
14:52 nous aurons une liste que je mènerai.
14:54 Il n'y aura pas que des gens de l'UPR dans cette liste,
14:57 il y aura des gens de bonne volonté venant d'un peu partout.
14:59 Alors évidemment les gens disent mais aux élections européennes,
15:02 le parlement européen ne sert à rien, vous êtes contre l'Europe,
15:04 vous allez faire la main.
15:05 Je rappellerai que si les britanniques sont sortis de l'UE,
15:09 c'est parce qu'il y a eu l'action déterminée de Nigel Farage
15:12 au parlement européen pendant des années,
15:14 justement pour dénoncer toutes les turpitudes de l'UE.
15:17 Donc nous, si nous avons des députés européens en juin prochain,
15:21 ça va déménager, c'est-à-dire que nous,
15:23 on ne va pas faire de la fausse opposition.
15:25 Nous serons là pour dénoncer ce qui se passe,
15:27 mais aussi pour voter par exemple contre l'argent versé à l'Ukraine,
15:32 contre les armes versées à l'Ukraine,
15:34 contre les sanctions à la Russie,
15:36 pour la mise en examen de Mme von der Leyen,
15:39 pour prévarication avec Leopold Faisen, etc.
15:42 Nous, nous serons une véritable opposition
15:44 si nous sommes au parlement européen.
15:46 Et permettez-moi de dire que les élections européennes,
15:48 on peut avoir 5 députés à partir du moment
15:50 où on fait 5% des suffrages.
15:52 5% des suffrages, nous pouvons le faire
15:54 si toutes les personnes qui ont envie d'envoyer un message
15:57 pour envoyer balader toute la scène politique française
16:00 et notamment les faux opposants,
16:02 il suffit que 5% des Français votent pour la liste de l'UPR
16:05 et je vous garantis qu'on va changer réellement
16:07 le paysage politique français.
16:09 Et partons à présent faire le tour de l'actualité en bref
16:16 avec Olivier Frèrejac.
16:19 Un 49.3 par Compte-Humas.
16:23 Le Premier ministre Elisabeth Borne
16:25 étant en visite officielle en République d'Irlande,
16:27 c'est sans elle qu'a été déclenché un nouveau 49.3,
16:30 c'est-à-dire l'engagement de la responsabilité du gouvernement.
16:33 Cette fois-ci, c'est pour la loi de programmation budgétaire
16:36 que ce mécanisme constitutionnel a été activé.
16:39 C'est le 17ème recours au 49.3
16:41 depuis le début de la 16ème législature
16:43 démarrée en juin 2022.
16:45 L'absence d'un chef de gouvernement
16:47 et le franchement d'un 49.3 avaient déjà eu cours
16:49 sous Michel Rocard, un autre grand utilisateur du mécanisme.
16:53 La loi de programmation budgétaire envisagée ici
16:56 vise à ramener le déficit public de 4,9%
17:00 du PIB en 2023 à 2,7% en 2027,
17:04 soit sous l'objectif européen de 3%.
17:08 Les personnes âgées s'en rapportent même maltraitées.
17:12 Ce lundi, le groupe d'EHPAD Orpea
17:14 a annoncé une augmentation de capital de 3,9 milliards d'euros.
17:18 L'enjeu est d'effacer une partie de la dette
17:20 dans le cadre du plan de sauvetage accéléré
17:22 arrêté par le Tribunal de commerce spécialisé de Nanterre en juillet.
17:27 Malgré l'impact des révélations en 2022 du livre
17:30 "Les Faussoyeurs" du journaliste Victor Castaner,
17:33 le numéro 1 mondial des EHPAD a visiblement encore des ressources.
17:37 Pourtant, l'enquête avait pointé du doigt
17:39 des maltraitances de pensionnaires
17:41 occasionnant de nombreuses poursuites judiciaires.
17:43 Malgré une dette s'élevant à 9 milliards d'euros,
17:46 Orpea devrait encore avoir de beaux jours devant lui,
17:50 sans doute de meilleurs jours que ceux de ses pensionnaires.
17:53 Toujours est-il que l'augmentation de capital
17:56 expose les actionnaires à une perte de valeur significative
17:59 jusqu'à 70% du capital investi.
18:02 L'annonce a également engendré une baisse du titre en bourse.
18:06 Richie Sunak remanie son gouvernement ce lundi.
18:10 Le Premier ministre britannique a démis de ses fonctions
18:13 le secrétaire d'Etat à l'intérieur,
18:15 Suela Braverman, réputée pour sa ligne anti-wokiste et anti-immigrationniste.
18:21 Elle était dans le viseur de sa hiérarchie depuis plusieurs mois.
18:24 Le prétexte utilisé pour la renvoyer,
18:26 une tribune dans le quotidien "The Times"
18:29 mettant en cause l'impartialité de la police
18:31 après que celle-ci eut autorisé une manifestation pro-palestinienne.
18:36 Elle est aujourd'hui remplacée à l'intérieur par James Cleverley
18:39 qui quitte donc le ministère des Affaires étrangères.
18:42 La diplomatie britannique sera désormais menée par David Cameron.
18:45 L'ancien Premier ministre fait ainsi son retour au gouvernement
18:48 sept ans après avoir quitté le 10 Downing Street.
18:51 En 2016, il avait échoué à maintenir le Royaume-Uni dans l'Union Européenne.
18:55 Les Britanniques avaient choisi par référendum le Brexit.
18:59 Sur le réseau social X, le Parti conservateur a annoncé
19:01 que Richie Sunak renforçait son équipe gouvernementale
19:04 pour mettre en œuvre des décisions à long terme pour un meilleur futur.
19:08 Les jours des conservateurs au 10 Downing Street risquent pourtant d'être comptés
19:12 alors que les élections générales doivent se tenir dans un an
19:15 et que les travaillistes sont donnés largement gagnants.
19:18 L'armée états-unienne tue trois soldats affiliés à l'Iran en Syrie.
19:22 Washington justifie ses frappes sur des sites abritant des combattants pro-iraniens
19:26 par la recrudescence des attaques contre ces positions au Proche-Orient.
19:30 Dans le contexte de la guerre en Palestine,
19:32 la tension monte autour des postes avancés des États-Unis dans la zone.
19:36 En Syrie, où l'Iran dispose de relais depuis la guerre menée par Téhéran contre l'État islamique,
19:40 Washington contrait un petit millier de soldats.
19:43 Même au FMI, la mondialisation n'a plus la cote.
19:47 La directrice du Fonds monétaire international Kristalina Georgieva
19:51 a estimé dans un entretien au journal Le Monde paru dimanche que
19:54 "nous avons trop longtemps insisté sur les bénéfices de la mondialisation".
19:59 Fin de citation dans les colonnes de ce titre.
20:01 Elle déplore le danger de la fragmentation de l'économie mondiale et de la montée des risques géopolitiques
20:07 qui affectent tous les acteurs au vu des relations d'interdépendance.
20:11 Mondialisation malheureuse, mais côté écologie.
20:14 La Fondation de la Mer évoque une consommation de plastique multipliée par 40 au cours des 60 années passées.
20:20 Alors que 170 pays se réunissent cette semaine au Kenya pour évoquer le problème du plastique,
20:25 la présidente de l'ONG Sabine Roux-de-Bézieux
20:28 alerte sur la consommation moyenne de 60 kilos de plastique par an et par habitant dans le monde.
20:33 Les Européens atteindraient un niveau de 120 kilos en moyenne par habitant
20:38 et les Nord-Américains 240 kilos.
20:40 Le problème du plastique repose sur son traitement après usage
20:44 puisque seulement 9% de la production de plastique sera recyclée et 22% finiraient dans la nature.
20:50 L'enjeu du sommet sera de convaincre les pays réticents aux limitations du plastique,
20:55 notamment les pays producteurs comme l'Arabie Saoudite.
20:57 Il s'agirait également de proposer des alternatives viables pour les consommateurs et les entreprises.
21:03 L'Islande va-t-elle régler les questions de réchauffement climatique ?
21:07 Depuis le 25 octobre, l'île a été secouée par plus de 23 000 secousses.
21:12 Dimanche, près de 20 tremblements de terre ont été ressentis
21:15 en cause de la situation de l'Islande sur la dorsale médio-atlantique,
21:18 la faille séparant les plaques tectoniques eurasiennes et américaines.
21:22 Après avoir identifié une faille de 15 km de long,
21:25 les experts redoutent donc une éruption volcanique.
21:28 Des fissures et des effondrements de terrain ont été constatés dans le sud-ouest de l'île,
21:32 près de la ville de Greenavik, dont les 4000 habitants ont été évacués en 2010.
21:37 Le volcan Ejafjall était entré en éruption et les poussières projetées dans la stratosphère
21:42 avaient paralysé une partie du trafic aérien pendant près d'un mois.
21:45 Ces poussières pourraient également créer l'équivalent d'un écran bloquant une partie de la chaleur du soleil
21:50 et faire chuter la température pour quelque temps.
21:54 L'équipage Armel Le Cleac'h-Sébastien Joss a franchi en vainqueur la ligne d'arrivée de la transat Jacques Vabre
22:00 dans la baie de Fort-de-France.
22:01 Les deux marins sont arrivés dimanche peu avant minuit en Martinique,
22:05 deux semaines après leur départ depuis le Havre.
22:07 Après 14 jours, 10 heures, 14 minutes et 50 secondes passés en mer,
22:11 les navigateurs qui étaient à bord du maxitrimaran Banque Populaire
22:14 l'ont donc emporté loin devant le duo François Gabart et Tom Laperchki,
22:18 qui se trouvaient à plus de 190 miles de ceux-ci en milieu d'après-midi.
22:23 [Musique]
22:30 Retrouvez votre journal avec Terre de France.fr
22:33 Maroquinerie, textiles et parfumerie fabriquées en France.
22:37 [Musique]
22:41 Et voilà, nous arrivons déjà à la fin de cette édition.
22:43 Dans un instant, retrouvez le zoom du jour.
22:45 L'entrepreneur Romain Maréchal présente Epopée,
22:48 sa plateforme de vidéos à la demande pour les amoureux de la France.
22:52 Est-ce que vous êtes avec l'idée que cette plateforme, ça va fonctionner ?
22:55 Ah oui, inconditionnellement.
22:58 Ça marche, ça fonctionne déjà.
23:00 On est très enthousiastes, on voit que les réactions sont très positives.
23:05 On a énormément d'initiatives, de candidatures spontanées,
23:09 de projets, de scripts, même d'auteurs qui nous ont rejoints.
23:13 Et tout ça nous permet justement de mettre en place une synergie
23:16 qui demain nous permettra de proposer un vrai contenu audiovisuel alternatif.
23:21 Ce soir, retrouvez également un nouveau numéro de Politique Éco.
23:25 Olivier Pichon reçoit le professeur Jean-Louis Harwell
23:28 pour son ouvrage "Les mensonges de l'égalité, ce mal qui ronge la France et l'Occident".
23:33 C'est à présent le moment de retrouver la chronique "Les Affranchis".
23:36 Ce soir, Philippe Béchade évoque le 49.3 du gouvernement pour faire passer le budget 2024.
23:41 À présent, c'est la fin de cette édition.
23:43 N'hésitez pas à la partager et à la commenter, bien sûr, si ce n'est pas encore fait.
23:47 Je vous donne rendez-vous demain pour un nouveau numéro.
23:51 Merci pour votre fidélité. Bonsoir.
23:53 [Musique]
24:09 [SILENCE]

Recommandations