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  • il y a 4 mois
Ce mardi 23 juin, François Sorel a reçu André Loesekrug-Pietri, président de JEDI (Joint European Disruptive Initiative), Frédéric Krebs, président de Krebs & Partners, et Lucas Perraudin, président de AI to Market. Ils se sont penchés sur la plainte portée par l'ex-roi du MP3, Winamp, contre Nvidia, le changement des règles des rachats dans le secteur des logiciels par l'IA, ainsi que sur la mise en place d'un enseignement à l'IA dans les lycées français dès 2027, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.

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Transcription
00:06Le retour de Tech&Co, la quotidienne, un grand merci d'être avec nous, toujours sur le plateau de Tech
00:11&Co ce soir.
00:12Frédéric Krebs qui est président de Krebs & Partners et ancien patron d'Allociné, c'était il y a quelques
00:18années.
00:19André Lausgut, Pietri est là aussi président du Jedi et Lucas Perrodin, le fondateur de AI Partners.
00:26Vous savez qu'on évoque souvent l'intelligence artificielle et on va dire toutes ces IA qui aspirent le web.
00:34Et on évoque souvent en fait tout ce qui touche à l'écrit, les sites web de médias qui sont
00:40complètement avalés, on va dire digérés par l'IM.
00:44Il faut savoir que la musique et on va dire d'une manière générale tout ce qui touche à l
00:48'audio et vidéo est aussi absorbé par l'intelligence artificielle aujourd'hui.
00:52Il faut savoir que par exemple le modèle de Yann Lequin est très intéressant.
00:55Le world model de Yann Lequin c'est ça, c'est non pas d'absorber de l'écrit mais d
01:00'absorber de la vidéo et du son pour fabriquer en fait une espèce d'intelligence artificielle
01:06qui comprend son environnement et non pas qu'elle se base que sur l'écrit en fait.
01:12C'est tout le pari de Yann Lequin d'ailleurs qui est assez intéressant, on ne sait pas s'il
01:15va y arriver.
01:15Oui Lucas ?
01:17Non c'est une correction technique mais ça...
01:19Vas-y vas-y je t'en prie, moi je le dis avec mes mots mais vas-y explique.
01:22En fait c'est pour que le modèle trouve lui-même, qu'il comprenne le monde tout seul, qu'il
01:27trouve les règles de pourquoi deux choses sont similaires ou dissimilaires
01:30sans qu'on ait besoin de lui expliquer avec des protocoles d'entraînement.
01:34Ça c'est un chat, photo de chat et puis 2000 photos de chat avec écrit chat.
01:38En fait on lui montre des photos et le modèle doit déduire ce qu'il y a de similaire et
01:41donc en sortir un concept.
01:43En fait c'est des modèles qui conceptualisent, ça s'appelle des GEPA, Joint Embedding Probabilistic.
01:47D'accord, non mais c'est pas désolé, évidemment c'est très intéressant mais ça va mettre du temps avant
01:54que ça arrive tout ça
01:55et puis ce que dit Yann Lequin c'est que ça va complètement bouleverser la manière dont on va donner
02:02de l'intelligence en fait à de nouveaux objets
02:04et pourquoi pas la robotique, notamment parce que ce serait que la robotique pourrait être complètement décuplée en termes d
02:10'intelligence avec cette innovation.
02:12Ce qui est intéressant c'est que là c'est Winamp qui attaque, écoutez bien, NVIDIA
02:18parce que justement Winamp a une filiale qui s'appelle Jamendo qui est spécialisée dans l'accompagnement des musiciens.
02:24Ils font la distribution, le marketing, la gestion des droits, etc.
02:28Et en fait ils accusent NVIDIA d'avoir pompé en fait tout leur contenu finalement sans leur demander l'autorisation.
02:35Une boîte comme ça Winamp qui attaque NVIDIA, il faut quand même être ténéraire je trouve pour le faire.
02:42Et je voulais avoir votre avis là-dessus.
02:45Légitime évidemment ce sujet de se dire voilà j'absorbe en fait tout ce contenu multimédia sur le web pour
02:54nourrir en fait toute mon IA
02:56sans rétribuer évidemment des droits d'auteur et des sociétés.
03:00Ça pose quand même un problème qui commence sur ce sujet.
03:03André, allez.
03:03Moi je trouve ça hyper intéressant parce que ça va vraiment tester si on peut utiliser des métadonnées
03:09puisque c'est ça que met en avant Winamp pour démontrer que en fait l'accès libre est différent de
03:19liberté totale d'entraîner ses données.
03:22C'est-à-dire que ça il doit y avoir une rétribution à ceux qui ont créé ses données.
03:25Et ils font fort parce que non seulement ils attaquent NVIDIA mais ils attaquent à la fois en Belgique où
03:30ils sont localisés et aux Etats-Unis.
03:32Donc ils appliquent une méthode à l'américaine, on y va fort, on montre qu'on est solide.
03:40Et moi je trouve que vraiment là il y a un point parce que l'idée n'est pas de
03:44protéger, d'interdire l'utilisation des données
03:46mais de le rétribuer.
03:48Il y avait aujourd'hui une réunion avec le président, avec la presse quotidienne régionale.
03:53Ce qu'aujourd'hui la presse n'a pas réussi à faire par rapport au grand modèle qui aujourd'hui
03:57pille, il n'y a pas d'autre mot,
03:59le contenu qui est généré et qui fait que de plus en plus aujourd'hui la presse a du mal
04:03à justifier
04:05parce que la même information va se retrouver très très vite dans tel ou tel modèle.
04:09Donc ça va tester, et ça va déterminer en fait la manière dont la data va être utilisée.
04:17Donc quand on revient sur le sujet world model dont on vient de parler,
04:21ça va peut-être aussi tester la capacité au grand modèle de langage de voir que les armes ne vont
04:28pas monter au ciel
04:29et on va se rendre compte à un moment que la donnée entraînée, labellisée, même industrielle
04:37où il y a une propriété intellectuelle type artistique, elle a une valeur et qu'il faut la rétribuer.
04:43Et en gros...
04:44Il faut que Winamp réussisse sur ce goût-là.
04:46Oui, il faut que Winamp réussisse.
04:47C'est vraiment une jurisprudence qui va se déterminer par ça.
04:49Ce qui est intéressant c'est que visiblement les discussions étaient là avec Nvidia,
04:53mais Nvidia n'a pas cédé, n'a pas voulu en fait.
04:55C'est pour ça que Winamp attaque finalement Nvidia parce que Nvidia fait la sourde oreille.
05:01On parle quand même de pas mal de contenu, je crois que c'est 300 000 chansons,
05:0660 000 artistes et en fait c'est pas...
05:09Alors ça va pas être Rihanna, Michael Jackson, etc.
05:12On va dire que c'est de la musique qui sert pour des films, des pubs, des vidéos sur les
05:16réseaux sociaux,
05:16des sites internet, etc.
05:18L'enjeu de ce procès, c'est une jurisprudence.
05:25Là, il va y avoir des avocats costauds de chaque côté.
05:28En anglais, on dit que c'est une uphill battle, c'est une bataille en montée.
05:33Ils vont se prendre des vagues et des vagues d'avocats.
05:36C'est un peu la même chose que quand on fait de l'App Store avec Apple
05:39et qu'on va en appel, contre-appel, feintes, feintes de corps, passements de jambes, tous ces trucs-là.
05:46Donc là, il faut s'attendre à une bataille monstrueuse.
05:49Alors vont-ils arriver à une jurisprudence ? Je sais pas.
05:51Après, il y a un autre problème qui est assez fondamental,
05:52c'est que d'abord, toute la donnée qui pouvait être aspirée, elle a été aspirée
05:56et que la donnée marginale, incrémentale, elle est relativement faible
06:00par rapport au tout le quorum de données qui a déjà été exploité.
06:04On parle des modèles de langage.
06:06À la fin de la journée, les modèles de langage type LLM, Transformers,
06:09on arrive à la fin, on prend des mots, on les coupe en petits morceaux
06:13et puis probabilistiquement, on les mélange.
06:16Bon, ça, ça ne nous emmènera pas beaucoup plus loin
06:20et tout ce que ça pouvait exploiter comme données, ça a déjà été fait.
06:23Donc quelque part, cette bataille-là, elle peut servir pour la prochaine vague de modèles,
06:28la prochaine vague de données.
06:29Est-ce que rétroactivement, ils vont récupérer la valeur qu'ils ont perdue ?
06:33Ça, ça va être extrêmement difficile.
06:34Mais comme ils attaquent aux États-Unis, c'est le sujet des damages.
06:37En fait, ils visent aussi la compensation pour ce qui a été fait,
06:41ce qui ne serait pas du tout le cas en Europe.
06:42Est-ce que ça, c'est pas compliqué à prouver, ça ?
06:45C'est dur à prouver.
06:46Et tous les gens qu'ils attaquent sont américains,
06:49avec des intérêts forts dans le pays.
06:51Donc il faut s'attendre à ce que le chemin soit long, difficile et avec un coup de sang et
06:56sueur.
06:57Il y a eu tout un débat dans notre pays sur toute affaire sur la lenteur de la justice.
07:01Là, on parlait de la régulation sur le droit de la concurrence
07:05qui ne doit pas être en retard par rapport aux grandes manœuvres sur les plateformes de streaming.
07:10Là, la même chose.
07:11Aujourd'hui, la lenteur de la justice profite, au gros,
07:16se dit, bon, on va faire traîner et on va épuiser nos activités.
07:19Et puis dans cinq ans, ils se disent, voilà, on aura peut-être un jugement définitif dans cinq ans.
07:24C'est un sujet fondamental.
07:25On ne sait même pas où on sera dans cinq ans, dans ce domaine de l'IA.
07:29On n'est qu'au début, là.
07:29Enfin, entre la rupture technologique et ce procès-là,
07:32là, je veux dire, il y a encore beaucoup de choses à procéder.
07:33Avant de donner la parole à Fred, juste, je recevrai Alexandre Sabounjian,
07:37jeudi soir, qui est le CEO de Winamp.
07:39Il sera sur notre plateau.
07:41Il va nous expliquer clairement pourquoi il attaque Nvidia.
07:45Donc, jeudi soir, dans Takenco.
07:46Go, Alexandre !
07:47Ce sera aux alentours des 20h15, quelque chose comme ça.
07:53Oui, Fred ?
07:53Non, non, juste un très petit commentaire.
07:56Je ne suis pas un spécialiste des affaires juridiques,
07:57mais je crois savoir que le montant du préjudice tourne autour des 16 millions de dollars.
08:0316 millions de dollars, c'est quoi ?
08:05C'est une seconde de chiffre d'affaires de Nvidia ?
08:07Il y aura plus de frais d'avocat que de préjudice.
08:10Oui, mais c'est clair, évidemment.
08:14Oui, mais c'est symbolique.
08:16C'est une jurisprudence, c'est briser un mur, là.
08:19Et Winamp s'engage, en fait, pour tout l'écosystème.
08:21C'est là où, en fait, il faut véritablement voir le truc,
08:23c'est qu'effectivement, leur intérêt à eux, probablement, n'est pas très important,
08:28parce que ça va leur coûter cher, ça, c'est sûr.
08:31Ça va durer longtemps.
08:32Ça va durer longtemps, ça va prendre du temps de management, etc.
08:36Bon, on en saura plus, donc, avec le CEO de Winamp, jeudi soir.
08:39Ça sera plutôt aux alentours des 20h45, et non pas 20h15.
08:43J'aimerais qu'on reste dans ce domaine de la, comment dirais-je,
08:46la propriété intellectuelle avec un truc qui est en train de se passer, qui est énorme.
08:50C'est vrai que l'IA rebat totalement les cartes dans le domaine des logiciels, notamment.
08:54Prenez le cas de Baines & Company.
08:56C'est l'un des plus grands cabinets de conseil au monde, en fusion-acquisition.
08:59Ils utilisent l'IA pour copier grossièrement des softwares, carrément,
09:04et ainsi rendre compte à ses clients de la pertinence ou non
09:08de racheter ces derniers.
09:10Nathan Cocampo nous explique tout ça,
09:12et après, on vous raconte cette histoire qui est incroyable.
09:16Peut-on copier rapidement et facilement ce logiciel avec l'IA ?
09:20C'est désormais la logique de Baines & Company
09:22quand un produit se montre intéressant pour ses clients.
09:24A l'aide de l'intelligence artificielle,
09:26le cabinet de conseil mobilise ses membres
09:28pour faire ce qu'on appelle du vibe coding.
09:30Une technique de codage sans coder.
09:32A l'aide de Prompt et l'IA générative,
09:35les consultants de Baines ont créé des centaines de prototypes,
09:38des bêtas très simples, pour évaluer la complexité des produits visés.
09:42Si ces logiciels sont imitables en un temps court,
09:44sans trop de difficultés,
09:46Baines suggère alors de passer son tour sur un achat.
09:49A l'inverse, la difficulté à copier le logiciel
09:51montre l'avantage concurrentiel que son code, sa technologie peut avoir.
09:54Mais à l'arrivée, le business model des éditeurs de logiciels
09:57est remis en cause,
09:58et les investisseurs se montrent prudents.
10:0020% d'entre eux indiquent à Baines avoir abandonné un deal
10:03par peur de cet impact de l'IA sur le secteur.
10:05Tout cela sur fond de forts replis en bourse.
10:08Alors évidemment, on va prendre le temps,
10:09parce que c'est pas que c'est compliqué,
10:11mais il faut bien expliquer tout cela.
10:15On donnera la paroi à la Fred et à André,
10:17parce que j'imagine que vous avez plein de choses à raconter,
10:18mais j'aimerais Lucas,
10:20parce que c'est ton métier en quelque sorte,
10:22que tu nous expliques tout ça.
10:23Moi, j'ai entendu un témoignage d'un gars,
10:26qui n'est pas un codeur exceptionnel,
10:29qui, grâce à Claude, aujourd'hui,
10:32arrive à copier des logiciels,
10:33qui existent, n'importe quoi,
10:36et après, se servir de la copie qui a été faite par l'IA,
10:41et non pas de l'original,
10:42ce qui fait que toutes les licences
10:44que vous payez auparavant,
10:46vous ne les payez plus,
10:47parce que vous dites à Claude,
10:49fais-moi ce logiciel,
10:51d'une manière un peu différente,
10:52tu me le reprogrammes,
10:54et comme ça, je l'ai gratuitement.
10:56– Oui, et ce phénomène, il porte un nom,
10:58il s'appelle Saspocalypse.
11:00C'est l'apocalypse du sortoir de service.
11:01– Après la rame-pocalypse, la Saspocalypse.
11:04– Vraiment, et c'est pour ça que les valorisations…
11:06Et là, il y a vraiment deux choses.
11:08D'abord, il y a tout ce qui faisait,
11:12ce qu'on appelle le moat,
11:13donc les avantages concurrentiels des éditeurs de logiciels,
11:17la difficulté d'avoir accès à des ressources de développement,
11:20la bonne compréhension des processus de l'entreprise,
11:23l'effet de réseau,
11:25plus j'ai d'utilisateurs.
11:27C'est un peu difficile de devenir spécialiste
11:29dans une entreprise lambda de SAP,
11:32de Salesforce.com,
11:33donc il y avait beaucoup de temps pour former les gens,
11:34et donc en sortir, il y avait un coup de sortie qui était très fort.
11:37Et donc déjà, ce qui se passe aujourd'hui avec l'agentique,
11:40c'est que sans recopier le logiciel,
11:43on peut avoir les mêmes fonctions,
11:44mais de manière très personnalisée,
11:45on n'a pas besoin d'attendre la prochaine release de SAP,
11:49on n'a pas besoin de…
11:50Alors en gros, moi, comme j'ai passé beaucoup de temps dans l'Amérique corporelle,
11:54j'étais chez HP et chez Meta,
11:57des SaaS, j'en ai acheté.
11:58Les SaaS, c'est le sales rep, il vient et vous dit,
12:00ça va coûter 50 millions, ça va prendre 3 ans,
12:02et ça va faire ces 5 choses.
12:04En fait, ça coûte 150 millions,
12:05ça prend 9 ans,
12:06et ça fait 3 choses sur les 5.
12:09J'ai fait Business Object, SAP, Magento,
12:12je les ai tous faits, Salesforce.com, tout ce que…
12:13Ton expérience, en fait,
12:15il promet des choses qui ne tiennent pas,
12:17ça coûte beaucoup plus cher et ça met plus de temps.
12:19Et c'est parce que fonctionnellement,
12:20vous, quand vous avez une entreprise qui est complexe,
12:22comme celle dans laquelle j'ai travaillé,
12:23vos processus, le software ne peut pas venir se poser sur vos processus.
12:27Vous êtes toujours obligé, le software,
12:28à faire 50% de vos process,
12:30et vous devez construire des trucs à côté…
12:32Après, c'est du sur-mesure.
12:33Avec des Excel, Excel.
12:34Oui, mais ces logiciels-là, ils ne sont pas faits pour mesure.
12:36La gentille que c'est sur-mesure,
12:37c'est un software d'entreprise pour votre besoin,
12:40votre façon de travailler,
12:41et puis si vous voulez changer la façon de travailler,
12:43vous n'attendez pas la prochaine release,
12:44vous allez changer le contexte,
12:45donc il y a une plus grande autonomie par rapport à ça.
12:47Donc déjà, ça, c'est enlever de la valeur.
12:49Ça ne veut pas dire que les logiciels disparaissent,
12:51mais le marché adressable du logiciel,
12:53il est en train de vendre à vue d'œil.
12:55Et ensuite, dans ceux qui développent des logiciels,
12:57on se dit effectivement qu'on est en train de le dire.
12:58En plus, si je demande à un assistant de coding de le faire,
13:02en fait, il y a cette ressource qui est extrêmement chère,
13:04c'est-à-dire d'avoir des gens qui étaient capables
13:05de fabriquer des logiciels par rapport à mes besoins.
13:07Je leur expliquais mes besoins et fabriquais un logiciel.
13:09Ça prenait longtemps, ça coûtait extrêmement cher.
13:11Maintenant, ça prend quelques minutes, quelques heures.
13:14Et donc, cette barrière-là, elle est tombée.
13:16Et donc, maintenant, quand on veut racheter des sociétés,
13:20on se dit, est-ce que je pourrais le faire ?
13:22Et là, ça n'est que des consultants de Bain qui font du vibe coding.
13:25Parce que si on vous met des ingénieurs IA
13:27qui ne font pas du vibe coding, mais du vrai coding
13:29et qui utilisent Cloud Code et Codex correctement,
13:32je peux vous dire que la barrière que Bain a vue de ne pas racheter,
13:35elle est fois deux, fois trois, et il reste beaucoup moins de logiciels.
13:38Donc, il y a toujours des logiciels, il y en a toujours besoin, transactionnellement.
13:42Ces logiciels, ils seront plutôt cachés derrière des agents
13:44qui vont aller les interroger.
13:45C'est-à-dire que les utilisateurs les voient de moins en moins.
13:48On va avoir une conversation avec un agent,
13:50l'agent va aller chercher de l'information dans le logiciel,
13:52la ramener à l'utilisateur et la transformer.
13:53Donc, il y a une intermédiation qui est en train de se faire aussi.
13:56Donc, ça, c'est vraiment...
13:57Bon, c'est un peu compliqué, mais ce mouvement-là dans le SaaS,
14:00il est gigantesque.
14:01Il y a vraiment des empires qui sont en train de se faire,
14:03de se défaire en ce moment.
14:04On a vu Salesforce.com, par exemple,
14:06qui a très vite, le patron a dit,
14:08quand il a vu les agents, on se parle d'il y a deux ans et demi,
14:10il a dit, on n'est plus une boîte de software,
14:11une boîte d'agent, ça s'appelle Agent Force,
14:13parce qu'il a compris que les plaques
14:15étaient en train de bouger sous ses pieds, littéralement.
14:17Bon, la transformation, je ne sais pas si ça va aller assez vite
14:19pour qu'il puisse...
14:20Mais je trouve qu'il y a un point commun
14:20avec le précédent sujet, finalement.
14:22Parce qu'on peut se dire que l'IA de Claude
14:25qui va faire du vibe coding
14:27et créer un logiciel qui va ressembler
14:29à un logiciel de Salesforce, par exemple...
14:31Il va être même plus adapté à ton besoin
14:32que si tu avais acheté Salesforce.
14:34Donc, c'est encore plus customisé.
14:36C'est ça, c'est ça.
14:37Et il va sans doute s'inspirer de Salesforce,
14:39mais un jour, il va y avoir des procès partout, finalement.
14:42Non ?
14:42Oui, mais les bases de code,
14:43c'est largement disponible.
14:45Enfin, oui.
14:46Mais là, pour aller détricoter,
14:48comment est-ce que le logiciel a créé ça ?
14:50Ça va être très compliqué.
14:51André ? Impressionnant, ça, hein ?
14:52Oui, oui.
14:53Non, mais c'est vraiment la saskan-apocalypse.
14:55Moi, j'imagine une boîte comme Adobe, par exemple.
14:57Ça va être terrible.
14:58Ah ben, Adobe, Salesforce, SAP, ServiceNow...
15:01C'est quand même une magnifique opportunité
15:04de rebattre les cartes.
15:05Je veux dire, aujourd'hui, les grands éditeurs de logiciels
15:07étaient quand même essentiellement américains.
15:09Donc là, la question, c'est quels vont être
15:10les nouveaux empires qui vont se créer ?
15:12Est-ce qu'il va rester des éditeurs de logiciels à terme ?
15:14En tout cas, la valeur...
15:15D'abord, c'est la preuve par neuf
15:17que l'IA est en train complètement de changer
15:21la valeur du logiciel.
15:23Et donc, ça va migrer vers des choses
15:25qui sont difficilement réplicables.
15:27Les workflows, les relations clients,
15:30la connaissance métier.
15:33Donc, ceux qui maîtrisent cette partie-là,
15:35celle qui ne sera pas réplicable,
15:37vont avoir une valeur probablement encore plus importante
15:39parce qu'effectivement, comme le disait Lucas,
15:41on va pouvoir faire en plus des logiciels
15:43qui sont beaucoup plus adaptés à chaque process,
15:46à chaque...
15:47Et qu'on va pouvoir faire évoluer
15:48parce que de plus en plus,
15:49les organisations évoluent de plus en plus vite.
15:51Donc, on va devoir faire évoluer
15:53des logiciels qui ne vont plus...
15:55Le rythme de changement,
15:57il ne va pas au rythme des releases,
15:58surtout pour des grandes...
16:00Donc, en fait, ça va accentuer
16:02l'accélération des processus,
16:05mais ça va aussi permettre
16:07de voir où est la vraie valeur.
16:08Et je pense que là, pour le coup,
16:09la valeur, elle va plutôt revenir
16:11vers des gens qui maîtrisent,
16:14comme je dis, la donnée métier,
16:15les workflows,
16:16des choses difficilement réplicables.
16:18Je crois que les industriels ont bien fait
16:19d'être extrêmement précautionnés
16:21sur les données qu'ils livraient
16:23parce que, pour le coup,
16:24on va pouvoir faire des logiciels sur mesure.
16:26Fred ?
16:27Moi, ce qui m'intéressait dans cette info,
16:29c'est que c'est tout le travail,
16:31en fait, parce qu'il faut se rendre compte
16:33que Bain, les clients de Bain,
16:35ce sont les fonds d'investissement,
16:37c'est ceux qui font du M&A,
16:39Mergers and Acquisitions,
16:42et ils sont déjà en train
16:43de changer ce métier-là,
16:45le métier d'investisseur, quelque part.
16:49Alors, il ne faut pas oublier un truc,
16:50quand même, parce que
16:52quand ces investisseurs demandent à Bain,
16:54tiens, fais-moi une due diligence
16:56sur telle boîte,
16:57sur lequel on est sur le point d'investir,
17:02Bain, en essayant de répliquer,
17:04de cloner, en fait,
17:05la boîte en question,
17:06enfin, le produit de la boîte en question,
17:10il ne répond qu'à une partie du problème,
17:12parce que, ok,
17:13ils réussissent à refaire un produit,
17:15fine,
17:16mais en fait, c'est tout le reste
17:17qui est important,
17:17et là, je rejoins ce que tu viens de dire
17:18à l'instant,
17:19c'est les données propriétaires,
17:21elles sont où ?
17:22Les données de workflow,
17:23elles sont où les process ?
17:24Où est-ce qu'elle est,
17:25la véritable intelligence ?
17:28Typiquement, si moi, aujourd'hui,
17:30je prends Claude,
17:32et j'essaye de refaire Uber,
17:34ben oui, je peux refaire Uber,
17:36je peux refaire l'interface d'Uber,
17:38mais je ne serai jamais aussi
17:41une réussite comme Uber,
17:42parce que je n'ai pas l'accès
17:44au parc de chauffeurs,
17:45je n'ai pas l'accès
17:46à toute la partie juridique,
17:49parce qu'en fait, Uber déploie
17:51des forces juridiques
17:52dans chaque pays,
17:53dans chaque ville
17:54Oui, mais regarde, par exemple,
17:56tu as un logiciel de compta
17:57qui est hyper pointu,
17:58que tu payes une fortune
17:59parce qu'il y a très peu
18:00d'éditeurs de logiciels
18:01qui font ce soft pour toi
18:04parce que tu as un métier bien précis.
18:05Si demain, tu as une IA
18:07qui va te cloner ce logiciel
18:09et qui va te permettre
18:11de l'utiliser
18:12de manière complètement gratuite,
18:15tu vois,
18:15ce n'est pas la même chose.
18:16Il y a une chose,
18:17c'est de faire la V0,
18:19la première version du logiciel,
18:22mais après, il y a la maintenance.
18:23Parce qu'après,
18:23il y a des choses,
18:25souvent, l'IA...
18:26Je ne sais pas,
18:27mais est-ce que l'IA
18:27ne fait pas la maintenance aussi ?
18:30C'est vrai qu'il y a
18:31des barrières d'entrée
18:32et que tout n'est pas aussi simple.
18:34Et ce qui a été dit,
18:35pour vraiment le vivre
18:36au jour le jour
18:36avec des grands groupes,
18:37nous, c'est littéralement
18:38ce qu'on fait,
18:39c'est la capacité
18:40à comprendre
18:43un objectif business.
18:44Qu'est-ce qu'on essaie
18:45de produire avec le business ?
18:46Où sont mes sources de données
18:47et quelle est ma logique
18:48de réflexion ?
18:49Si je suis capable
18:50de comprendre ça
18:50et de le mettre
18:51dans un flux,
18:52dans un agent
18:52et pas dans un logiciel,
18:54je gagne à tous les coups.
18:55Parce qu'en gros,
18:56je fais quelque chose
18:57qui correspond exactement
18:58à la façon de travailler
18:59de l'entreprise
19:00et en plus,
19:01quand l'entreprise va bouger,
19:02qui est modulaire,
19:02qui n'est pas monolithique
19:03comme un logiciel
19:04qui a des cycles de release
19:05qui sont...
19:06On parle souvent
19:06de AI speed
19:07versus human speed.
19:09L'agent,
19:10il va à la vitesse de l'IA
19:11et le logiciel
19:11va à la vitesse de l'humain.
19:12Donc ça, c'est...
19:14Là, on gagne.
19:14La bonne nouvelle,
19:16c'est que ça,
19:17ça multiplie
19:18la demande de logiciel.
19:19Parce que si aujourd'hui,
19:21je suis...
19:22Et si lors,
19:23j'ai besoin de mon propre logiciel
19:24pour mon propre processus,
19:25je suis Saint-Gobain,
19:26je suis Orange,
19:27je suis Péchis,
19:27je suis qui vous voulez,
19:28eh bien, à un moment,
19:29je vais pouvoir développer
19:31ma propre pratique
19:32logicielle interne.
19:33Et donc, on a ce qu'on appelle
19:34les pratiques agentiques
19:35qui sont en train de se monter
19:36où on a des équipes
19:37qui savent fabriquer
19:38des agents en interne.
19:39Et ça, ça fait qu'ils achètent
19:40beaucoup moins de licences
19:41des logiciels sous-jacents,
19:43mais par contre,
19:44il y a du travail,
19:44il y a énormément de travail
19:45à fabriquer toutes ces choses-là,
19:47à les maintenir,
19:47à les faire évoluer.
19:48Donc, c'est créateur d'emploi
19:50et la demande de logiciel
19:51et de code,
19:52elle explose.
19:52On croit que les codeurs
19:54n'ont plus de job.
19:55Moi, tous les codeurs
19:56que je connais,
19:56y compris ceux qui travaillent
19:57pour moi,
19:57et j'en raconte beaucoup,
19:58ils ont plus de travail
19:59avec l'IA qu'avant l'IA.
20:01Parce que maintenant,
20:02leur niveau de productivité,
20:04le niveau de demande,
20:04le niveau de personnalisation
20:06de ce qu'ils produisent,
20:06il est exponentiellement
20:07plus élevé.
20:08Après, il y a une notion
20:13de stabilité,
20:13maintenance dans le temps,
20:14toutes ces choses-là.
20:15Et l'autre question,
20:15c'est qu'on a eu pendant longtemps
20:17finalement un outsourcing complet
20:18vers des sociétés de logiciels.
20:20Je pense qu'en t'écoutant,
20:22il va y avoir aussi
20:22une internalisation
20:23de ces fonctions
20:24parce que ça devient clé
20:25pour optimiser les processus.
20:26Et on n'a surtout pas envie
20:27de le déléguer à l'extérieur.
20:29C'est la sauce secrète
20:30qu'on va internaliser
20:32et automatiser.
20:34Passionnant, en tout cas,
20:35ce sujet.
20:35Et on n'en est qu'au tout début
20:36de la frise chronologique,
20:38c'est ça qui est dingue.
20:39Si tu peux me déléguer
20:40quelques-uns de tes trucs,
20:42moi aussi, je suis en train
20:43d'être internalisé.
20:44Écoutez, dans 5 minutes,
20:45vous allez pouvoir
20:46discuter en antenne
20:46sur tous ces sujets
20:47sans aucun problème.
20:49J'aimerais qu'on évoque,
20:50allez, il nous reste
20:51quelques instants,
20:53cette initiative,
20:54en tout cas, cette volonté,
20:55ça a été annoncé
20:56par le Premier ministre
20:58Sébastien Lecornu,
21:00une date pour introduire
21:01des cours d'IA au lycée.
21:04Alors, quand je dis des cours,
21:06c'est une heure de cours
21:07par semaine.
21:08À partir de la seconde,
21:11ça commencerait
21:11à la rentrée 2027
21:13et je voulais avoir
21:14vite fait votre avis
21:15là-dessus.
21:15Tarte à la crème
21:17ou est-ce que,
21:19véritablement,
21:19c'est une très bonne idée,
21:20ça aurait dû être fait
21:21depuis des années ?
21:22Quel est votre point de vue ?
21:23Tiens, André ?
21:25Moi, je trouve que l'idée
21:26est quand même très bonne
21:27et très habile.
21:28Je trouve que c'est
21:29une très bonne idée aussi.
21:30Et très habile
21:31parce qu'en plus,
21:32on fait passer le message,
21:34on ne veut pas juste
21:36les entraîner
21:37à utiliser l'IA,
21:39mais on veut développer
21:40une capacité,
21:41justement,
21:42d'architecte.
21:43Donc, il y a cette notion
21:44sous-jacente
21:44d'esprit critique.
21:45De dompter l'IA
21:46et non plus d'être,
21:47on va dire,
21:48une espèce de vassal.
21:50C'est l'honnête homme
21:51ou l'honnête femme
21:52du XXIe siècle.
21:54Donc, c'est...
21:54Voilà.
21:54Je suis sûr
21:55qu'il va y avoir certains
21:55qui vont dire
21:56ça y est,
21:57c'est les lumières
21:58réappliquées
21:58à l'éducation nationale.
21:59Après,
22:01le défi,
22:02comme toujours
22:02chez nous en France,
22:03c'est le décalage,
22:05le risque de décalage
22:06entre grande annonce
22:07et exécution,
22:09surtout dans un contexte
22:10où il n'y a déjà
22:10pas beaucoup d'heures
22:12de science et technologie.
22:13Donc,
22:13est-ce que ça va être
22:14en concurrence
22:15avec les cours
22:16de maths,
22:17de physique,
22:18de codage,
22:19je ne sais pas.
22:20Donc, l'exécution
22:21va être clé.
22:23Donc, les attentes sont là.
22:24Fred,
22:24et après Lucas.
22:25Moi, je salue
22:26l'initiative,
22:26évidemment.
22:29Par contre,
22:30je pense que
22:31ce n'est peut-être
22:32pas la meilleure façon
22:33de le faire.
22:34Parce que là,
22:34ça va être cantonné
22:35une heure par semaine.
22:36On va dire
22:37que c'est un bon début,
22:38mais ce n'est pas suffisant
22:39par rapport à l'enjeu.
22:41Ça fait quand même
22:4140 heures,
22:43à peu près.
22:44C'est ça.
22:45Un peu moins.
22:46On peut en dire,
22:46des choses.
22:47C'est pas mal quand même.
22:48Moi, ce que j'aurais
22:49trouvé vraiment intéressant,
22:51c'est d'injecter
22:53des cours d'IA,
22:54des heures d'IA
22:57au sein même
22:58des cours principaux.
22:59Français, maths,
23:01histoire géo,
23:01physique, etc.
23:03Là, j'aurais trouvé
23:03un terrain de jeu
23:05qui aurait été
23:06beaucoup plus intéressant encore.
23:07Parce que c'est ça
23:08le vrai sujet.
23:09C'est que
23:11j'ai mon fils
23:12qui rentre de Chine.
23:13Il a 16 ans.
23:15Il a fait un truc.
23:16Il a découvert
23:18ce que c'était
23:19qu'une nation entière
23:21qui a compris
23:23exactement
23:23l'impact de la technologie
23:25et l'impact positif
23:26de la technologie.
23:27Et c'est pas juste
23:29un vœu pieux
23:30ou un délire.
23:32Il est revenu
23:33enthousiaste du truc
23:34parce qu'il s'est dit
23:35ah oui,
23:35j'ai compris
23:36ce que c'était
23:37que l'IA
23:37pour telle chose,
23:38pour telle chose.
23:40Et c'est ça.
23:40Et je pense qu'aujourd'hui,
23:42il faut embrasser
23:43cette techno.
23:44Je pense qu'on ne peut pas
23:45reculer,
23:46on ne peut plus reculer
23:47parce que le monde entier,
23:48en fait,
23:48il va.
23:49Et je pense qu'il y a
23:50de très bonnes choses
23:51en fait,
23:51à en retirer.
23:52Et donc,
23:53il faut que ça infuse
23:54dans tous les cours
23:55que peut avoir un frais.
23:56Au lieu d'avoir une heure
23:58bête toutes les semaines,
24:00ça aurait été bien
24:00d'en parler
24:01en fait
24:01dans chaque matière
24:02et dire comment utiliser
24:03cette IA.
24:04Au lieu d'avoir
24:05un ministre de l'IA,
24:06on devrait avoir
24:06un peu d'IA
24:07dans tous les ministères.
24:08C'est la technologie transversale
24:10par déficit.
24:10Exactement.
24:11On a tout à fait raison.
24:11Lucas.
24:13C'est une excellente initiative.
24:14L'IA, c'est une force
24:15inarrêtable qui a déjà
24:16fait son chemin
24:17dans tous les lycées,
24:18les collèges,
24:19les universités de France.
24:20Nous, on embauche
24:21des ingénieurs
24:22qui sont IA natifs,
24:23c'est-à-dire qu'ils pensent
24:23comment résoudre
24:24mes problèmes d'éducation
24:26ou ce que je dois faire
24:26avec l'IA déjà.
24:28Le diable est dans les détails.
24:30On ouvre cette fenêtre,
24:31il faut qu'il y ait
24:31le bon contenu
24:32dans cette fenêtre.
24:34Pas comment s'en servir,
24:35mais comment ça marche,
24:36quels sont les biais,
24:38qu'est-ce que l'IA peut faire
24:38et qu'est-ce que l'IA peut pas faire
24:39et comment avoir
24:40une meilleure collaboration
24:41avec l'IA à l'avenir
24:42et en garder un esprit critique,
24:44ça va être fondamental.
24:46Voilà, donc la fenêtre est bonne,
24:47l'intention est bonne,
24:48l'exécution,
24:49comme vous l'avez dit,
24:50c'est important,
24:51mais c'est une force inarrêtable
24:52qui est déjà dans l'air
24:53qu'on respire.
24:53Donc c'est important de le faire.
24:56Oui.
24:56Une petite heure aussi
24:58concernant les réseaux sociaux
24:59à partir du collège,
25:00ça serait une bonne idée.
25:00J'allais le dire,
25:01on aurait dû le faire
25:01avec les réseaux sociaux.
25:02Plus jeune, plus tôt,
25:04je pense.
25:05On a trop attendu
25:06pour les réseaux.
25:06À partir de la sixième.
25:07L'IA, à partir de la seconde,
25:09c'est bien,
25:09mais je pense qu'il aurait fallu
25:10aussi avoir une heure
25:11sur les réseaux sociaux
25:12pour sensibiliser tous les jeunes
25:14à ce fléau,
25:15car c'est un fléau quand même.
25:16Merci beaucoup à tous les trois.
25:18Voilà, passionnant débrief.
25:19Merci à Lucas Perrodin.
25:21Lucas Perrodin,
25:22fondateur de AI Market,
25:24AI2Market, pardon.
25:26Je suis obligé de lire ton t-shirt
25:28pour bien te présenter.
25:30Merci.
25:30C'est un bonnet de correctrice.
25:31Ça fait ATM, c'est bien.
25:33ATM.
25:34ATM.
25:35Merci à André Logegut-Pretry,
25:37évidemment,
25:38le président du Jedi
25:39et Frédéric Krebs.
25:41Merci à toi, Fred,
25:43président de Krebs & Partners.

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