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  • il y a 5 semaines
Regardez Les auditeurs ont la parole avec Amandine Bégot du 26 août 2026.

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00:0412h30, 14h, RTL Midi, les auditeurs ont la parole.
00:07Avec Amandine Bégaud.
00:09Comme chaque jour sur RTL, vous avez la parole, je voudrais qu'on vous fait réagir, vous entendre sur cette
00:14proposition du patron du MEDEF, Patrick Martin,
00:17qui demande une baisse des charges sociales pour approcher le salaire net du salaire brut, ça je pense que vous
00:22allez être à peu près tous d'accord.
00:23En contrepartie, la TVA, elle serait relevée de deux points.
00:27Alors, est-ce que c'est une bonne idée ? Est-ce que ça pourrait vraiment changer quelque chose ?
00:31Vous nous appelez au 3210 ou un petit message sur l'application RTL, on en débat dans un tout petit
00:38instant.
00:38Dans l'actualité également, cette centaine de personnes contribuables qui a décidé de porter plainte contre l'État
00:46après la découverte de cette cyberattaque massive contre le fisc.
00:51On le rappelle, les données de quelques 600 000 contribuables qui ont été piratées.
00:56Et puis, on peut parler amitié aujourd'hui aussi.
00:59La députée LFI Clémence Guettet, vous l'avez entendu il y a quelques instants sur RTL, souhaite proposer un cadre
01:04légal à l'amitié, un pacte entre amis.
01:06La possibilité aussi à chacun de céder une partie de son héritage à un ami ou encore de poser des
01:11jours de congés en cas de décès de l'un d'eux.
01:14Qu'est-ce que vous en pensez ? Est-ce que c'est tout non nécessaire ? J'attends vos
01:17réactions au 3210.
01:18Appelez-nous aussi si par exemple vous vous sentez plus proche de vos amis que de certains membres de votre
01:23famille.
01:23Si vos amis sont tout pour vous. J'attends vos réactions.
01:27La météo avec vous Marina. Alors attention, parce que là ça peut paraître assez agréable et ça va se dégrader
01:33d'ici la fin de la journée.
01:34Oui, en effet. Là pour l'instant, l'après-midi sera très agréable même s'il y a des petits
01:37nuages.
01:38Vraiment une belle impression, très ensoleillée même en allant vers le sud-ouest avec un vent fort.
01:42Mais en effet, ça va se dégrader par le nord-ouest avec des averses orageuses.
01:46Déjà, ça commence sur le nord-ouest de la Vendée.
01:48Mais le plus gros des orages est attendu plutôt en fin de journée.
01:51Météo France a placé 12 départements en vigilance orange aux orages à partir de 18h.
01:57Il s'agit des 5 départements des pays de la Loire, 4 de Poitou-Charente plus l'Île-et-Vilaine,
02:02l'Indre-et-Loire et le Loire-et-Cher.
02:04Mais ailleurs, c'est encore agréable, profitez-en.
02:06Et les températures seront très chaudes, très très chaudes dans le sud-ouest puisqu'on sera entre 33 et 36
02:10degrés.
02:11Oui, donc très nettement au-dessus des normales de saison.
02:13On sera 6 à 10 degrés de plus qu'hier.
02:16Donc c'est vous dire 36 à Hoche, 35 à Biarritz.
02:19On doit ça au soleil en fait et au vent de sud.
02:2134 à Bordeaux et à Tarpe, 33 à Cognac.
02:24Mais il fera chaud aussi ailleurs.
02:2531 à Marseille et à Lyon.
02:26Vous aurez 29 à Paris, 28 à Lille, 28 à Rouen, 27 à Caen et à Rennes et 24 à
02:32Cherbourg.
02:33Et demain ?
02:33Alors demain, on va surveiller les orages, notamment cette nuit,
02:36qui vont se décaler vers la région parisienne dans la nuit, vers la Normandie puis les Hauts-de-France.
02:40Ça va s'évacuer, mais une deuxième salve orageuse est attendue sur la Nouvelle-Aquitaine,
02:44une troisième sur le Massif central.
02:46Bref, retenez que jeudi, ce sera un temps orageux quasiment partout.
02:49Ça ne veut pas dire que vous avez des orages toute la journée, un vent et après.
02:52Il y aura quand même des éclaircies, notamment sur l'est, le sud de la Garonne et la Bretagne.
02:56Et les températures seront extrêmement chaudes, notamment à Ajaccio, 39 degrés.
03:00Ça rendait ça au Sirocco, en fait, un vent chaud qui vient du Sahara.
03:04On pourrait d'ailleurs avoir des poussières, c'est du Sahara, c'est tout à fait possible.
03:0736 à Grenoble, 34 à Bastia, il fera 32 à Strasbourg, 28 à Paris et 22 à Brest.
03:12Je parlais tout à l'heure de la rentrée scolaire mardi, c'est un peu trop loin pour savoir le
03:15temps.
03:15Ce sera plutôt calme en début de semaine prochaine.
03:17Voilà, on aura encore un temps perturbé pour le Nord jusqu'à dimanche et après ça se calme un peu.
03:22Merci beaucoup Marina, ce n'était pas un piège.
03:24J'ai Damien Enrégie qui est mort de rire.
03:27Est-ce que vous voulez savoir le temps qu'il va faire à Noël ?
03:29Non, ça n'est pas possible.
03:30Vous savez que je m'étais à bonne école avec Louis Baudin, je me dis au-delà de 7 jours,
03:34ça n'est pas possible.
03:35Il a raison.
03:36Merci beaucoup Marina, il est 13h04.
03:39Jusqu'à 14h, les auditeurs ont la parole.
03:43Amandine Bégaud sur RTL.
03:46Pour commencer, je voudrais donc qu'on parle pouvoir d'achat.
03:49On le sait, c'est une préoccupation qui est parmi les préoccupations premières de beaucoup de Français et de beaucoup
03:58d'entre vous.
03:59Je vous donnais tout à l'heure dans le journal ce chiffre, quelques jours de la rentrée, 7 parents sur
04:0410 qui disent devoir se serrer la ceinture cette année.
04:06C'est la première fois qu'on atteint un tel niveau dans ce baromètre annuel Cofidis.
04:12C'est ça et c'est dans ce contexte que Patrick Martin, le patron du MEDEF, fait une proposition pour
04:18essayer de rapprocher le salaire.
04:19Net, du salaire brut, vous savez quand on voit la différence sur notre fiche de paye, souvent on se dit
04:24oh là là.
04:25Donc il propose de baisser les charges sociales et pour financer tout ça, d'augmenter la TVA de 2 points.
04:32Est-ce que c'est une bonne idée ou pas ? On en parle avec vous.
04:34Bonjour Richard.
04:36Oui bonjour, excusez-moi.
04:38Non, je vous en prie, je vous en prie, installez-vous.
04:39Oui bonjour.
04:40Bonjour Amandine, bonjour à tous.
04:42Vous nous appelez d'où Richard ?
04:43Besançon.
04:44De Besançon.
04:44Et alors vous, vous en pensez quoi ? Vous êtes salarié d'abord ou pas ?
04:48Alors, malheureusement pas pour l'instant.
04:50Oui.
04:51Voilà.
04:52Mais justement, je vais pouvoir argumenter avec ce que je vais dire qui risque peut-être de faire bondir.
04:58Mais moi j'irai plus loin, c'est que j'imposerai une augmentation des salaires de 15-20% en
05:05échange de baisse de charge pour le patronat.
05:08Donc avec une obligation bien sûr de répercuter ces 15-20% sur le salaire.
05:13Et ainsi, on créerait un cercle d'ouverture.
05:16Je m'explique.
05:18Actuellement, voilà, on a déjà échangé, je suis en recherche de travail, j'ai plus de revenus depuis maintenant un
05:24an.
05:24Mais avant la crise Covid, voilà, j'avais un poste qui était très bien payé, j'étais chef de projet
05:29en Suisse avec un salaire inimaginable.
05:32Et je peux vraiment faire la différence.
05:35C'est qu'actuellement, je ne sors pas de chez moi.
05:37Donc c'est-à-dire que je ne participe à aucune vie, je ne vais pas au restaurant, je ne
05:42fais plus appel à des artisans, je ne fais rien.
05:44Quelqu'un qui a un salaire, il va consommer.
05:47D'autant plus s'il a un bon salaire.
05:48C'est-à-dire qu'il va profiter de s'offrir un week-end avec sa femme, ses enfants, ses
05:52petits-enfants, ses amis, puisque ce sera le sujet plus tard.
05:57Il va éventuellement prendre un artisan pour faire des travaux chez lui au lieu de les réaliser.
06:02Il va aller chez son garagiste régulièrement au lieu de tenter de faire les travaux lui-même.
06:06On va dire qu'on crée ce cercle vertueux parce qu'en faisant appel à ses artisans, ses restaurateurs, on
06:11fait vivre le restaurateur, mais sa famille, les serveurs, les fournisseurs.
06:17Et tant que les politiques ne prendront pas ça en main avec ça en tête de, ok, on augmente le
06:25coût de la vie normale au lieu d'être à 20% de taxes, on passe à 25%, on passe
06:30peut-être à 30%, pourquoi pas ?
06:31Mais c'est beaucoup là peut-être, Richard, vous allez en faire bondir un paquet.
06:34Bien sûr, mais avec cette obligation derrière d'augmenter les salaires de 15-20%.
06:39Et en fait, ce que vous donnez sur les salaires, vous le retrouvez après par cette consommation que vous allez
06:47pouvoir créer et ce cercle vertueux qui se créerait.
06:51Richard, je voudrais vous faire dialoguer avec Jean-Luc. Bonjour Jean-Luc.
06:54Oui, bonjour, bonjour à tous.
06:55Vous êtes ancien chef d'entreprise, c'est ça ?
06:57C'est ça.
06:58Dans quel secteur ?
06:59J'avais une exploitation agricole et puis un cabinet de conseil en fiscalité et tout.
07:04Avec combien de salariés, juste pour avoir une idée ?
07:08Sur mon exploitation, j'avais trois salariés.
07:12Vous en pensez quoi, vous, de cette idée ?
07:15Moi, ça fait un moment qu'on demande de rapprocher le net, d'augmenter les salaires.
07:22Ça fait très longtemps qu'on le demande parce que nos ouvriers n'y arrivaient plus déjà depuis quelques années.
07:29Et avec des patrons qui, pour beaucoup, nous disent, je relaie ce que nous disent régulièrement les chefs d'entreprise,
07:35c'est qu'aujourd'hui, quand ils doivent augmenter de 100 ou 150 euros quelqu'un, ça leur coûte souvent
07:40deux fois plus.
07:42Bien sûr.
07:43Mais moi, où je suis contre, c'est d'augmenter la TVA, je veux dire.
07:45C'est complètement fou parce qu'on va encore donner de l'argent aux ouvriers, mais ils vont le perdre
07:51à côté.
07:52Donc moi, je trouve ça...
07:52Il y a des économies à faire ailleurs.
07:54Je suis pour, moi, augmenter les salaires, ça, bien sûr.
07:58Mais il faut faire des économies ailleurs.
08:00Il y a beaucoup d'économies à faire, surtout sur la vie politique.
08:03Il y a énormément d'économies.
08:04Oui, sauf que ces charges sociales, elles financent tout un tas de choses.
08:07La sécurité sociale, le chômage, tout ça.
08:11Donc si on les baisse, il va falloir quand même compenser.
08:14Bien sûr, mais si on donne plus d'argent à nos ouvriers, nos ouvriers vont encore plus dépenser d'argent.
08:19Oui, ça, c'est ce que disaient déjà.
08:21Voilà, c'est ce que les gens...
08:22Voilà, ils ne vont pas l'épargner.
08:23Les gens, quand je parle aux ouvriers, ils disent qu'on va dépenser l'argent.
08:28On ne va pas le mettre sur le compte, on ne va pas épargner.
08:30On va dépenser, on va profiter de la vie.
08:32Sauf que la baisse des charges, il faut la financer, Jean-Luc.
08:35Oui, mais si vous relancez l'économie, ça va financer.
08:38Et puis, encore une fois, il y a des économies à faire ailleurs.
08:42Je veux dire, on peut faire des économies, encore une fois, sur nos salaires.
08:47Moi, je me suis toujours battu là-dessus, c'est de faire des économies sur nos salaires de nos politiques,
08:52sur tout cet argent qu'ils dépensent.
08:54Ça peut financer largement, je veux dire, les augmentations de salaires.
08:58Et puis, voilà.
09:00Je ne suis pas sûre que si vous baissez les rémunérations des députés et des ministres, par exemple...
09:06Il y a plein de choses autour.
09:07Je veux dire, c'est des dizaines de millions d'euros.
09:10Nous, on l'avait déjà proposé.
09:12Mais nos ouvriers vont relancer l'économie.
09:16Donc, obligatoirement, ça va faire entrer un peu plus d'argent dans les caisses de l'État.
09:20Et après, on va pouvoir financer.
09:21Là, on nous parle de tout ce qui est sécurité sociale, de tout ce qui est...
09:28Les ouvriers ne peuvent plus se soigner.
09:30Je veux dire, on leur fait payer encore plus.
09:32Donc, ils cotisent.
09:33Mais d'un autre côté, ils ne peuvent plus...
09:35Il faut qu'ils repaillent encore des franchises, des trucs comme ça.
09:38Donc, on ne peut plus avoir cet argument-là.
09:40Ce n'est pas possible de dire ça, ça paye le social.
09:44Ça paye le social, ça paye le...
09:45Non, parce qu'il n'y en a plus.
09:46Je veux dire, les gens, ils ne peuvent plus en profiter du social.
09:48Oui, alors, vous vous poussez un peu, Jean-Luc, quand même.
09:52Je pousse, parce que moi, je vois les gens.
09:54Je veux dire, je vois plein de gens, moi, qui ne peuvent plus les ouvriers,
09:58qui ne peuvent plus se soigner.
09:59Je veux dire, moi, je rencontre des gens qui ne peuvent plus se soigner.
10:02Donc, à un moment...
10:03C'est vrai qu'il y a un certain nombre de gens,
10:04et on en parle très souvent dans les Éditions de la Parole,
10:06qui, effectivement, renoncent à certains soins,
10:08parce qu'ils n'en ont pas les moyens.
10:10Richard, vous entendez ce que dit Jean-Luc ?
10:12Oui, alors, carrément.
10:13Et je vais, d'ailleurs, justement, rebondir sur ça,
10:18sur ces charges conséquentes sur les employeurs en France.
10:24De par ma situation, vu que toutes mes postulations reviennent négatives,
10:29j'ai engagé une démarche pour peut-être créer quelque chose.
10:33Mais, étant donné que je ne suis pas loin de la Suisse,
10:35que j'ai travaillé en Suisse,
10:37je ne vous cache pas que, pour l'instant, dans mon point de réflexion,
10:41c'est est-ce que je ne vais pas créer, mais de l'autre côté de la frontière ?
10:44Et en Suisse, Richard, la différence entre le salaire net et le salaire brut,
10:48elle est moins importante ou pas ?
10:50Vous avez, en gros, 17% de charges.
10:5217% de charges.
10:53Par contre, voilà, vous payez, vous faites établir votre permis de travail,
10:59vous le payez, vous le...
11:01On est d'accord, on a un coût supplémentaire sur d'autres choses,
11:07mais voilà, les charges, c'est 17%.
11:09Moi, pour créer une entreprise, on est à peu près dans des équivalences,
11:13quand vous êtes à 60 et quelques, puis certains peut-être plus en France, quoi.
11:17Donc, je veux dire, justement, c'est aussi ça le problème,
11:23c'est que je pense qu'à un moment, oui, il faut que les politiques,
11:29déjà, eux montrent, montrent qu'eux font un effort, ce qui est loin d'être le cas.
11:34Je pense qu'on n'aurait pas besoin, on n'a pas besoin de 700 personnes pour voter une loi,
11:39on n'a pas besoin, enfin voilà.
11:40Donc, vous supprimez les députés, c'est ça ?
11:43Non, mais on peut les réduire.
11:45Oui, mais c'est ça, vous supprimez...
11:48Mais alors, attendez, moi, je vais vous poser la question.
11:50Si on vous supprime, vote député à vous.
11:55Sauf qu'avec les nouvelles grandes régions, Bourgogne-Franche-Comté,
11:58je veux dire, maintenant, on s'étalonne, alors on va plus haut que sens.
12:03Moi, je suis en limite de...
12:04Enfin, Besançon, on n'est quand même pas très loin de la frontière suisse.
12:07Moi, les personnes de Bourgogne, là-bas, je ne sais pas où, je ne les connais pas.
12:11Pour moi, c'est des gens...
12:12Enfin, pour moi, ils sont plus proches de Paris que de chez nous.
12:14Oui, mais ça, c'est la région.
12:15Voilà, donc, il y aura...
12:17Enfin, pour moi, je pense qu'on n'a pas besoin de cette 500-710 pieds.
12:21Vraiment.
12:23Richard et Jean-Luc Resset avec nous, on va poursuivre nos échanges dans un tout petit instant.
12:29Continuez à nous appeler au 3210.
12:31L'application RTL aussi, vous le savez, c'est gratuit.
12:34Elle est téléchargeable très facilement.
12:36Vous l'ouvrez, vous appuyez sur l'onglet à laisser un message.
12:38Vous laissez un message vocal ou écrit et vous écoutez à l'antenne.
12:43A tout de suite sur RTL.
12:45Contactez-nous gratuitement via l'appli RTL ou au 3210.
12:4950 centimes la nuit.
12:51Amandine Bégaud.
12:52RTL Midi.
12:53Les auditeurs ont la parole.
12:55Et on évoque donc cette proposition du patron du MEDEF, Patrick Martin,
13:00qui réclame une baisse des charges sociales pour rapprocher le salaire net du salaire brut.
13:05En contrepartie, il propose de relever de deux points la TVA.
13:10Alors, est-ce que c'est prendre dans une main pour donner dans une autre un tour de passe-passe
13:15ou pas ?
13:15On en débat ensemble.
13:17Victor, il y a des messages.
13:19Oui, sur l'application RTL, Christelle, dans le Maine-et-Loire, la TVA est l'impôt le plus injuste.
13:24Tout le monde paie la même chose alors que les salaires ne sont pas du tout les mêmes.
13:27Anthony, à Villeurbanne, bonne proposition.
13:30Augmentons les salaires et augmentons la TVA pour compenser.
13:33Ça relancera la consommation.
13:35Et puis, le coup de gueule de Véronique dans l'heure.
13:37Les salariés seront peut-être avantagés.
13:39Mais qu'en est-il des chômeurs et des retraités n'ayant pas de salaire ?
13:43Subiront-ils l'augmentation de la TVA sans contrepartie ?
13:45Effectivement, c'est ce que nous signalait Mathilde Piquet.
13:48C'est que ça ne concerne ni les retraités ni les chômeurs.
13:50Merci beaucoup, Victor.
13:51Vous continuez à nous laisser des messages sur l'application.
13:53Vous nous appelez aussi au 3210.
13:55Toute l'équipe du Standard est là pour vous accueillir.
13:58Alain, bonjour.
14:01Bonjour, Amandine.
14:02Vous avez bien ?
14:02Oui, très bien, vous-même.
14:04Vos vacances se sont bien passées.
14:05Très bien, écoutez.
14:07Toujours bien, les vacances.
14:08Vous êtes routier, c'est ça, je le rappelle.
14:10Vous en pensez quoi, vous, de cette proposition de Patrick Martin ?
14:15Eh bien, écoutez, j'en pense du bien.
14:20Alors, on peut toujours faire mieux.
14:22On peut toujours tout critiquer.
14:26Mais là, je trouve que c'est une bonne idée.
14:28Parce qu'augmenter, je vais prendre depuis la fin,
14:31augmenter la TVA de deux points.
14:33De toute façon, quelle que soit l'origine de vos revenus,
14:36on paye de la TVA à chaque fois que l'on bouge le petit doigt
14:39et que l'on consomme quoi que l'on consomme.
14:44Voilà, quoi que l'on consomme.
14:46Et donc, je trouve que de rapprocher le brut du net,
14:49comme c'est proposé par le patron du MEDEF,
14:53je trouve que c'est une bonne idée parce que ça va générer,
14:56moi, je ne vais pas chercher MEDEF à 14 heures,
14:58ça va générer davantage de pouvoir d'achat,
15:01ça va faire fonctionner nos entreprises,
15:03ça va maintenir l'emploi,
15:05ça va permettre aux Français, déjà, de se sentir un petit peu mieux,
15:09de ne pas avoir l'impression d'aller travailler,
15:12entre guillemets, si vous me permettez une expression,
15:14pour rien.
15:15Je trouve que c'est une bonne idée.
15:18Bien sûr, augmenter la TVA de deux points.
15:19Mais ça va faire augmenter les prix, quand même.
15:22Mais forcément, ça va faire augmenter les prix.
15:24Mais le pouvoir d'achat sera supérieur à l'augmentation.
15:27Oui, a priori, c'est ce que nous expliquait Mathilde de Piquet tout à l'heure.
15:30Mais vous, par exemple, Alain,
15:32donc j'imagine que vous regardez votre fiche de paye
15:35à la fin de chaque mois,
15:38cette différence entre le brut et le net, elle vous frappe ?
15:41Cette différence entre le brut et le net, elle me frappe.
15:43Mais moi, je vais quand même remettre l'église au milieu du village.
15:47J'ai une activité, nous, les conducteurs routiers,
15:49il y a certains domaines dans lesquels nous sommes exonérés d'impôts.
15:54Par exemple, les heures supplémentaires,
15:56on ne paye pas, on n'est pas imposable sur nos heures supplémentaires.
15:59Et nous ne sommes pas non plus, pour les grands routiers,
16:01je parle bien pour les grands routiers,
16:02en longue, nous ne sommes pas imposés sur nos frais dits de déplacement.
16:07Ce qui représente quand même une somme considérable par jour
16:11pour le commun des mortels.
16:13C'est-à-dire ?
16:14Juste si on pouvait le chiffrer ?
16:16Oui, oui, oui, bien sûr, on peut le chiffrer.
16:18Ça fait un petit peu plus de 60 euros par jour.
16:22Donc, sur lesquels il n'y a aucune charge ?
16:23Vous ne payez aucun impôt ? Rien ?
16:25Non, aucun impôt.
16:26Il y a 15 euros environ.
16:28Je ne suis pas au centime près, mais 15 euros le midi,
16:3015 euros le soir, 30 euros la nuit.
16:33Mais sauf que vous avez bien besoin de manger et de dormir.
16:36Oui, bien entendu.
16:37Mais je peux vous garantir, Amandine,
16:39que quand on se débrouille,
16:40on a des véhicules très bien équipés.
16:43Moi, je ne vais pas dans les restos routiers
16:45mis à part pour me doucher
16:48ou je vais dans les stations
16:49pour des raisons qui me sont propres.
16:51Je n'aime pas l'ambiance.
16:53Quand j'ai fini ma journée,
16:54j'aime bien avoir la paix dans mon camion.
16:58Donc, je ne dépense pas plus de 60 euros par jour
17:01pour me nourrir.
17:02Absolument pas.
17:03Oui, donc vous en mettez une partie.
17:06Ça complète votre salaire, en tout cas.
17:08Largement, j'ai la chance d'avoir un salaire fixe,
17:13régulier pour un nombre d'heures défini
17:16qui me permet largement de vivre.
17:19Je mets la quasi-totalité,
17:21ce n'est pas la quasi,
17:21je mets la totalité de mes frais
17:24de côté sur un compte épargne.
17:27Donc, on n'est pas les plus...
17:31Ma corporation n'est pas les plus à peine.
17:35Moi, je pense aux ouvriers en usine,
17:38je pense aux gens d'aide à la personne,
17:40etc., tous ces gens-là
17:41qui ne touchent pas des paies mirobolantes.
17:44Alors, attention, les routiers milliardaires,
17:45il y en a de très peu, moi, je ne connais pas.
17:47Non, mais vous parlez de gens qui sont au SMIC
17:49ou voire en dessous
17:50parce qu'ils n'ont pas de temps plein.
17:53Exactement.
17:54Ou même des gens, j'entendais ce monsieur
17:56qui disait qu'il était à la recherche d'emploi
17:58et alors qu'auparavant, il avait une situation
18:01qui était quand même...
18:02Oui, Richard, que je salue
18:04et qui avait une situation plutôt aisée.
18:09Mais je pense qu'il faut, aujourd'hui,
18:12il est temps à un an, bientôt,
18:14d'une date fatidique,
18:16il est temps de mettre des idées intelligentes.
18:19Permettez-moi de les qualifier,
18:20alors ça n'engage que moi,
18:22mais je la trouve intelligente
18:24et d'habitude, on tape sur les patrons,
18:29mais s'il n'y a pas de patron,
18:30il n'y a pas de salarié,
18:31il faut quand même reprendre
18:32un petit peu les choses dans l'ordre.
18:34Il nous faut des patrons.
18:35Là, ce monsieur fait une proposition
18:38qui, moi, ne me paraît pas ubuesque
18:41ou irréalisable.
18:43Et je crois que quand des gens
18:45de la société civile,
18:48parce qu'il est patron avant tout,
18:50avant d'être le chef des patrons,
18:52il est patron, il embauche,
18:53il nourrit des familles,
18:55il fait vivre des familles.
18:57Je veux dire, il donne une idée.
18:59Après, chacun a le droit
19:01de penser ce qu'il veut.
19:01Oui, c'est pour ça qu'on en débat là.
19:04Alors Alain, on est avec Arnaud.
19:06Bonjour, vous allez bien ?
19:07Oui, très bien.
19:08Bonjour Amandine et bonjour aux éditeurs.
19:09Rappelez-nous d'où vous nous appelez, Arnaud.
19:11J'appelle de Strasbourg, dans le Barin.
19:14Et alors, vous vouliez nous rappeler,
19:16et c'est vrai que cette proposition
19:19de Patrick Martin,
19:20elle rappelle une proposition
19:21de Nicolas Sarkozy.
19:22Bien sûr, Nicolas Sarkozy
19:24avait voulu cette TVA sociale
19:25pour, en ayant comme argument
19:29le fait, comme vous le rappeliez,
19:31que l'augmentation de TVA de 2 points
19:33ne se répercutera pas de 2%
19:35sur la hausse des prix,
19:36puisque, en gros,
19:38les fournisseurs,
19:38ils vont aussi vouloir avoir
19:40des prix compétitifs.
19:41Donc, ça ne fera pas
19:42tout à fait 2 points.
19:43Et que ça permettra aussi
19:44de taxer les importations,
19:45puisqu'on est quand même un pays
19:46où on a un déficit
19:47du commerce extérieur excessif.
19:49Et donc, ça permettra de taxer
19:51les produits qui viennent
19:51de l'étranger.
19:53Avec des entreprises françaises
19:54qui, elles, récupéreront cette TVA
19:56comme elles le font aujourd'hui.
19:58Voilà.
19:59Donc, je trouve que c'est une bonne idée.
20:02J'espère qu'elle sera retenue.
20:04Et juste pour répondre aussi
20:06aux deux auditeurs précédents,
20:08arrêtons de faire du politique bashing.
20:10Je veux bien que les députés,
20:11s'il y en a moins,
20:12on va gagner un peu d'argent
20:13ou qu'ils baissent leur salaire.
20:14Mais on n'est pas dans la même échelle.
20:17On va gagner peut-être quelques millions
20:19alors que là, on parle de milliards.
20:20Donc, voilà.
20:21Les politiques, ils sont là.
20:24Et arrêtons de faire du politique bashing.
20:26Je pense que...
20:27Oui, et puis, il y a quand même
20:28un certain nombre de députés,
20:29je ne veux pas les défendre non plus,
20:31mais qui travaillent largement plus
20:34que 35 heures, finalement.
20:36Et beaucoup qui disent
20:37que quand ils étaient dans le privé,
20:39ils gagnaient bien mieux leur vie
20:40qu'ils ne la gagnent aujourd'hui.
20:42Et en plus, c'est quand même un métier
20:44où les gens sont exposés,
20:46où c'est très difficile.
20:48Donc, voilà.
20:48Et de tous bords politiques, d'ailleurs,
20:50je suis là pour les soutenir aussi.
20:53Merci beaucoup, Arnaud,
20:55pour ce rappel aussi,
20:57historico-politique.
20:58Nicolas est avec nous.
20:59Bonjour, Nicolas.
21:01Bonjour.
21:02Ah, vous vous appelez sur les amis.
21:04On va en parler dans quelques instants.
21:05Pardon.
21:05C'est un autre sujet.
21:06Je n'avais pas du tout...
21:07Je n'avais pas du tout vu.
21:09Vous savez quoi ?
21:10Donc, on va parler des amis.
21:11Revenir sur cette proposition
21:14de Clémence Guettet,
21:15on en parlait tout à l'heure
21:16dans le journal,
21:16qui veut donner un cadre légal
21:19à l'amitié.
21:19Juste d'un mot, Nicolas.
21:20Vous êtes pour ou contre ?
21:21Je suis absolument pour.
21:22Ah, on va en débattre.
21:24Tout à l'heure,
21:24Françoise était complètement contre.
21:27On se retrouve dans un tout petit instant
21:28sur RTL.
21:29A tout de suite.
21:48Je réagis par rapport au pacte de l'amitié,
21:51parce que franchement,
21:52tous ces braves gens-là
21:54qui sont payés avec nos impôts,
21:55il faut qu'ils arrêtent de nous dire
21:57comment on doit vivre,
21:58comment on doit penser,
21:59comment on doit élever nos enfants.
22:00Il y en a ras-le-bol.
22:02On a encore une liberté de soi,
22:05de mener sa vie comme on l'entend.
22:07Il y en a marre.
22:07On n'a pas besoin d'eux.
22:08Le message de Thérèse,
22:11très en colère au 3210,
22:13très remonté en entendant
22:15ces propositions de la députée LFI,
22:16Clémence Guettet,
22:17qui souhaite donc proposer
22:19un cadre légal à l'amitié,
22:21une sorte de pacte entre amis,
22:22la possibilité aussi à chacun
22:24de céder par exemple
22:25une partie de son héritage
22:26ou encore de pouvoir poser des jours
22:28quand l'un de vos amis,
22:30très proche, décède,
22:32comme c'est le cas pour certains membres
22:34de la famille.
22:35Thérèse, pas d'accord du tout.
22:37Nicolas, vous, vous êtes plutôt d'accord.
22:39Bonjour.
22:40Bonjour Amandine.
22:41Eh oui, je suis plutôt d'accord avec Thérèse.
22:43On devrait avoir le droit de choisir.
22:45Et choisir, c'est du coup
22:47de choisir sa famille affective
22:49plutôt que sa famille biologique.
22:50Pour moi, c'est une évidence.
22:52Quand vous parlez de famille affective,
22:54donc ce sont les amis,
22:56vous vous sentez, vous,
22:57plus proche de certains de vos amis
22:58que de certains membres de votre famille ?
23:00Alors oui, oui, oui, oui.
23:02Alors maintenant, j'ai un conjoint,
23:04mais pendant longtemps,
23:05n'ayant pas d'enfant,
23:07pas d'héritier direct,
23:09je me suis souvent posé la question
23:11de qui va hériter
23:13une fois que je ne serai plus là,
23:14ou même quand mon conjoint
23:15ne sera plus là,
23:16qui va hériter aussi ?
23:18Et moi, je trouverais ça
23:19tout à fait logique
23:20que ce soit les personnes
23:22ou en tout cas une personne
23:24qui nous entoure au quotidien
23:26qui hérite plutôt qu'un vague cousin
23:28que je n'ai pas vu depuis 30 ans.
23:31Et le congé en cas de décès,
23:33par exemple, ça aussi ?
23:35Oui, bien sûr.
23:36Alors moi, je fais partie
23:37d'une association LGBTQIA+,
23:39et on a plusieurs membres
23:43d'un certain âge
23:44qui effectivement
23:45n'ont pas de famille non plus.
23:47Et quand ils ont besoin,
23:48ils ont besoin des amis,
23:50et ils devraient avoir droit
23:52au même soutien
23:53que quelqu'un qui a une famille
23:55et qui pourra prendre
23:55un congé familial.
23:58Comment vous expliquez
23:59la réaction de Thérèse
24:01qui était quand même
24:02sacrément remontée ?
24:03Ah ben, je ne l'excuse pas
24:05parce que justement,
24:05j'étais sur Facebook,
24:06sur les réseaux sociaux
24:07en train de regarder les commentaires
24:09et il y a beaucoup
24:10de gens opposés
24:10et j'aimerais que justement,
24:12on fasse y discuter
24:13avec quelqu'un qui est opposé
24:15mais qui a des arguments
24:16pour me dire
24:16qui est-ce qui,
24:17pourquoi ils sont contre.
24:18Je vais vous faire discuter
24:19avec Françoise d'abord.
24:20Bonjour Françoise.
24:21Bonjour Amandine,
24:22vous allez bien ?
24:22Très bien et vous,
24:23fidèle auditeuse du Valdoise.
24:26Vous entendez ce que dit Nicolas
24:28et en plus,
24:28il est désireux
24:29de discuter avec vous.
24:30Alors, allez-y Françoise.
24:32Eh bien, écoutez,
24:34moi, ce qui m'ennuie,
24:36c'est que des partis politiques
24:38qui doivent s'atteler
24:39à une tâche quand même particulière.
24:41Il y avait une jeune fille
24:41ce matin
24:42qui a témoigné sur RTL.
24:44Ça fait six mois
24:44qu'elle est dans la rue
24:45avec sa famille.
24:46Moi, je préférais
24:47que Mme Guettet
24:48s'occupe de cas comme ça
24:50et s'affronte
24:52à d'autres partis politiques
24:53pour expliquer
24:54que c'est anormal
24:55que des familles
24:56vivent dans la rue
24:56pendant six mois
24:57avec des jeunes.
24:58Je crois qu'il y a
24:5930 000 ou 35 000 enfants,
25:01je crois,
25:01qui sont à la rue.
25:03Moi, ça, c'est un sujet
25:04de société.
25:05J'ai besoin des politiques
25:06pour faire avancer
25:07ce type de problème.
25:10Idem concernant
25:11les deux points
25:11de la TVA
25:12que le président du MEDEF
25:14a l'air de préconiser.
25:16Moi, je préfère
25:16que les partis politiques
25:18soient dans ce débat-là
25:19que les débats de l'amitié
25:20ou de l'amour, monsieur.
25:22Nicolas, répondez
25:23à Françoise
25:24et puis après,
25:24je vous reprendrai
25:26la parole, Françoise.
25:26Allez-y.
25:27Très bien,
25:28parce que dans le cas
25:29par exemple
25:30des mineurs
25:31qui sont dans la rue,
25:34sauf si je me trompe,
25:35je crois qu'il n'y a que
25:35LFI
25:36qui a des propositions
25:37dans leur programme.
25:37Je ne voudrais pas
25:38qu'on politise.
25:40Sincèrement,
25:40Françoise et Nicolas,
25:42je ne veux pas
25:43spécialement politiser
25:44ce débat.
25:45Clémence Guettet,
25:45elle sort un livre.
25:47Bon, ça fait peut-être
25:48des arguments
25:49pour la campagne.
25:50mais là,
25:50ce qui m'intéressait,
25:51c'était ce débat
25:52qui finalement touche
25:53un peu à l'intime
25:54quand même
25:57et partir du principe,
25:58je rappelais tout à l'heure
25:59ce dicton,
26:00on ne choisit pas sa famille,
26:01on choisit ses amis.
26:03Nicolas ?
26:04Oui, oui,
26:04du coup,
26:05j'aimerais que Françoise
26:06me dise justement
26:07en quoi elle est contre.
26:08Alors,
26:08en dehors des considérations
26:11électoralistes,
26:11etc.,
26:12dans cette proposition,
26:13Françoise,
26:14expliquez-moi
26:14qu'est-ce qui vous dérange
26:16dans cette proposition même ?
26:17Qu'est-ce qui vous dérange
26:18dans le fait que moi,
26:20si je n'ai pas de famille,
26:21que je puisse faire hériter
26:23un ami
26:24ou qu'un ami puisse venir
26:26m'aider en cas de besoin,
26:27en cas de maladie grave
26:28et avoir un congé pour ça ?
26:30Qu'est-ce qui vous dérange
26:31concrètement là-dedans ?
26:33Mais rien ne me dérange,
26:34mais j'estime que c'est
26:35pour le coup intrusif.
26:37Dans notre vie de tous les jours,
26:39Nicolas est en train de nous dire
26:40comment il faut qu'on vive.
26:41Thérèse a un peu raison,
26:42on nous préconise
26:44des faits de société
26:45et j'estime qu'on a
26:47notre libre-arbitre.
26:48Moi, si je veux faire hériter
26:49une amie ou un ami,
26:51je préparerai ça,
26:52vous voyez ?
26:53J'estime que c'est moi
26:55qui peux organiser ça
26:56dans ma vie.
26:56Sauf que Françoise,
26:58cette amie,
26:59et là je reprends
26:59la discussion qu'on avait
27:00hier sur l'héritage,
27:02cette amie,
27:03si vous lui léguer des choses,
27:04j'imagine qu'il paye des...
27:0775%.
27:07C'est extrêmement taxé.
27:0975% de Nicolas ?
27:10Oui, environ.
27:10Il faut faire une donation.
27:12Il faut faire une donation.
27:14C'est pas de la famille,
27:15c'est 75% de droits de donation ?
27:17Oui, ben oui.
27:17Donc ça coûte très cher.
27:18Là, l'idée,
27:19moi, il y a quelques arguments,
27:22après, on peut être court,
27:23on peut être contre.
27:24Vous pouvez estimer
27:25qu'effectivement,
27:26et d'ailleurs,
27:26je lui ai posé la question,
27:27qu'une députée n'a pas
27:28à s'occuper de ça,
27:29etc.
27:29Mais quand elle donnait
27:30l'exemple, par exemple,
27:31de ces mamans célibataires,
27:35ou mamans solos
27:36qui élèvent seules
27:37leurs enfants,
27:38pouvoir, par exemple,
27:40bénéficier de jours
27:41de congés supplémentaires
27:42parce qu'elles sont seules
27:43avec leurs enfants,
27:44donc 5,
27:44ou faire appel à une amie
27:46qui pourrait prendre
27:46des jours de congés
27:47pour garder les enfants
27:48de quelqu'un d'autre.
27:49Je ne trouve pas ça
27:50complètement stupide,
27:52Françoise.
27:53Non, mais on rentre
27:53dans le domaine juridique,
27:55et il y a tellement à voir,
27:56même au sein
27:57d'une propre famille,
27:58où il y a beaucoup de lois,
28:01mais finalement,
28:02on est très mal informés.
28:03Je pense qu'il y a
28:04des possibilités,
28:05Amandine,
28:06mais on ne les connaît
28:07peut-être pas,
28:07et ça, effectivement,
28:09pourquoi pas ?
28:10Prendre un congé
28:10pour aider un ami
28:11ou une amie
28:12qui est souffrante,
28:13bien évidemment.
28:15Moi, je ne peux pas dire
28:16j'ai de la famille,
28:17j'ai des amis,
28:19et les amis,
28:20on les choisit,
28:21c'est des phrases
28:21toutes faites,
28:22la famille,
28:23on la subit,
28:24pas toujours tant que ça,
28:25finalement,
28:26il ne faut pas non plus...
28:27J'ai l'impression
28:27qu'on nous dépeint
28:28une société
28:29où il y a quand même
28:30un côté intrusif,
28:32où on est en train
28:32de nous dire
28:33ça serait bien,
28:34ça serait bien,
28:34mais effectivement,
28:35tout le monde en parle,
28:36mais concrètement,
28:37il n'y a pas grand-chose
28:38qui avance quand même.
28:39C'est ça où je veux
28:40en venir moi.
28:41Après,
28:41qu'on ait des arguments
28:42par rapport à des amis,
28:44des amis solides
28:45et on veut faire hériter
28:46un ami ou une amie,
28:47pourquoi pas ?
28:49Et au niveau juridique,
28:50effectivement,
28:51et les filles,
28:51ils ont des très bons conseils,
28:53ils ont des lois
28:54qui pourraient tenir la route,
28:56ça c'est indiscutable,
28:57mais tout le monde
28:58parle beaucoup
28:59de l'amitié
28:59depuis très longtemps
29:01et des gens
29:02qui sont isolés,
29:03effectivement,
29:04on a l'impression
29:04que là aussi,
29:05c'est la taxation.
29:06Donc,
29:07on est taxé,
29:08que ce soit la TVA,
29:09on en revient toujours
29:09aux impôts finalement,
29:11héritage,
29:11ça peut être dramatique
29:12si on n'a rien préparé
29:13en plus.
29:14Donc,
29:15voilà.
29:15Mais c'est vrai
29:16que finalement,
29:17on nous dépossède
29:17au moment de la mort
29:19d'un contrat finalement
29:21qu'on pourrait établir
29:22avec des amis,
29:23pourquoi pas ?
29:24Ça,
29:24effectivement,
29:24Amandine et Nicolas,
29:26vous avez tout à fait raison
29:26sur ce débat-là.
29:28Je voudrais qu'on accueille
29:28Guillaume.
29:29Bonjour Guillaume.
29:30Oui,
29:31bonjour Amandine.
29:32Vous nous appelez d'où Guillaume ?
29:33Bonjour,
29:34je suis dans la Creuse,
29:35moi,
29:35à Vallière.
29:35Bon,
29:36vous,
29:36vous étiez dubitatif au départ.
29:38Voilà,
29:38et puis en écoutant les auditeurs,
29:39ça me fait beaucoup réfléchir
29:41et ce que j'entends
29:42est très,
29:44très,
29:45on apprend beaucoup
29:45et du coup,
29:46alors moi,
29:46je ne connaissais pas du tout
29:47cette députée,
29:47Clémence Guettet,
29:48je ne savais pas du tout
29:49qui c'était.
29:49Moi,
29:50je ne suis pas là
29:50pour faire de la politique
29:51parce que comme vous dites,
29:53on politise tout
29:54et tout devient un débat
29:55sans fin
29:57et je pense que jamais
29:58on ne sera jamais tous d'accord
29:59de toute manière
30:01mais vous voyez,
30:02bon,
30:02moi,
30:02j'ai un exemple tout simple,
30:03tout bête
30:04mais encore la semaine dernière,
30:05j'ai mon meilleur ami
30:06qui a perdu sa grand-mère
30:08et voilà,
30:09et ça a été très compliqué
30:10parce que c'était quelqu'un
30:11qui l'a accompagné
30:12vraiment toute sa vie,
30:14c'était plus que ses propres parents
30:17et cet ami-là,
30:18il n'a pas de famille
30:20et voilà,
30:20il était content
30:21que ses amis soient là
30:22avec lui ce jour-là.
30:23Donc vous,
30:24vous la connaissiez sa grand-mère,
30:25j'imagine.
30:25Tout à fait,
30:26je la connaissais très bien
30:27et voilà
30:28et je pense que dans des moments
30:30comme ça,
30:30moi,
30:30je suis juste là
30:31pour parler de sentiments,
30:32je ne suis pas là
30:32pour faire de...
30:34et dans des moments comme ça,
30:36les gens,
30:36ils sont là
30:36et la famille,
30:38des fois,
30:38ça ne fait pas tout
30:39et c'est là
30:40qu'on voit la différence
30:41et comme le dit
30:42l'intitulé de l'émission,
30:44on choisit ses amis
30:45et on ne choisit pas sa famille,
30:46voilà.
30:47Donc je trouve que
30:48pour des petits exemples comme ça,
30:50si moi,
30:50on me dit
30:51demain,
30:51vous avez droit
30:52une demi-journée
30:53pour aller à l'enterrement
30:54de la grand-mère
30:56d'un proche,
30:57et bien oui,
30:57pourquoi pas
30:58parce que c'est quelque chose
30:59qu'on se souviendra
30:59toute notre vie
31:00et c'est des moments précieux
31:01et on n'a qu'une vie,
31:03voilà quoi.
31:04Mais j'imagine que votre présence
31:05est importante pour lui aussi.
31:07Parce qu'il y a toujours
31:08cet aspect financier,
31:09les impôts,
31:09les taxes,
31:10ça revient à votre sujet
31:10de la succession
31:11que vous aviez hier
31:12qui était très bien
31:14aussi débattue
31:15mais voilà,
31:16alors c'est sûr
31:17qu'on n'est pas né,
31:18on paye des taxes
31:18et on décède,
31:19on paye des taxes
31:20et si on est taxé,
31:21on est imposé toute notre vie,
31:22c'est le jeu,
31:22c'est comme ça,
31:24voilà.
31:24Et c'est sans doute pas terminé.
31:26Guillaume, Françoise et Nicolas,
31:27vous restez tous les trois avec nous,
31:29on va poursuivre nos échanges,
31:30accueillir Maryse et Cédric
31:31dans un tout petit instant.
31:34C'est vrai qu'au fur et à mesure
31:36qu'on en parle,
31:37certains d'entre vous
31:38changent d'avis.
31:38A tout de suite sur RTL.
31:40Envoyez-nous vos messages
31:41sur l'application RTL
31:43ou appelez-nous
31:44au 30 de 10
31:4450 centimes la minute.
31:47Jusqu'à 14 heures,
31:49les auditeurs ont la parole.
31:51Amandine Bégaud sur RTL.
31:53En effet,
31:54on est ensemble
31:55comme chaque jour
31:55jusqu'à 14 heures.
31:57On va continuer
31:57à évoquer
31:58ces questions
31:59autour de l'amitié
32:00et de ce pacte,
32:01ce cadre légal
32:03de l'amitié
32:04que propose,
32:05en tout cas,
32:05de créer la députée
32:06LFI Clémence Guettet.
32:08Vous êtes loin
32:09d'être tous d'accord.
32:10On va poursuivre la discussion
32:10dans un tout petit instant
32:11et puis à 14 heures
32:12comme chaque jour,
32:13vous retrouvez bien sûr
32:14Jean-Alphonse Richard.
32:15Bonjour Jean-Alphonse.
32:15Bonjour Amandine.
32:16L'heure du crime
32:17tous les jours
32:17sur RTL
32:18et aujourd'hui
32:19vous nous emmenez
32:19à Dax
32:20avec un piège mortel
32:21pour un lycéen.
32:22Oui,
32:22il s'appelait
32:23Victor Fagé,
32:2417 ans,
32:24lycéen à Dax,
32:25retrouvé enterré
32:26et non loin du centre-ville,
32:27battu,
32:28étouffé,
32:29déshabillé
32:29et jeté
32:30dans cette fosse
32:30de fortune.
32:31Les enquêteurs
32:32vont s'intéresser
32:33très vite
32:34à deux autres adolescents
32:35de son âge,
32:35une fille,
32:36Mélanie
32:36et son petit ami
32:37Jérémy.
32:38Alors ce dernier
32:39va vite reconnaître
32:39une bagarre
32:40mais c'est un accident,
32:41il va dire.
32:42Voilà,
32:42on s'est disputé
32:43et puis il est tombé
32:44sur une pierre,
32:44il est mort.
32:45Sauf que le vrai scénario
32:47de la mort de Victor
32:47va se révéler
32:48autrement plus
32:50machiavélique.
32:50On l'a attiré
32:51dans un piège,
32:52on avait tout préparé.
32:53Tout était manigancé.
32:54Et il fallait qu'il meure.
32:56C'est terrifiant,
32:57c'est une histoire
32:58vraiment très terrifiante,
32:59très effrayante.
33:00Pourquoi fallait-il
33:01que ce lycéen meure
33:02et qui a fait quoi
33:03dans ce traquenard ?
33:04C'est l'affaire Victor Fagé
33:05que je vous raconte
33:06à 14h.
33:07Rendez-vous
33:07avec la mort.
33:08A tout à l'heure.
33:10Jean-Alphonse,
33:10il est 13h38.
33:13Amandine Bégaud.
33:14RTL Midi.
33:15Les auditeurs ont la parole.
33:17Et on poursuit
33:18ces échanges
33:19donc autour
33:20de cette proposition
33:23de la députée
33:24Clémence Guettet.
33:25Un cadre légal
33:26pour l'amitié.
33:27Ça pourrait être
33:27un pacte entre amis,
33:29la possibilité
33:29ou pourquoi pas aussi
33:30de céder
33:32une partie de son héritage
33:33à un ami
33:33plutôt qu'à sa famille
33:34ou encore des droits
33:35de congé en cas
33:36de décès.
33:36Qu'en pensez-vous ?
33:37Vous nous appelez
33:38au 3210 pour réagir.
33:39On est toujours
33:39avec Nicolas,
33:40Françoise et Guillaume.
33:41Je voudrais
33:42qu'on accueille
33:43Cédric.
33:43Bonjour Cédric.
33:44Bonjour Amandine.
33:46Bonjour à tous
33:46les auditeurs.
33:47Bon,
33:48qu'est-ce que vous
33:49en pensez vous ?
33:50Alors,
33:51pour une fois,
33:52je suis d'accord
33:52avec les filles,
33:53je vais le dire,
33:53je trouve que
33:54ce n'est pas
33:55une si mauvaise idée.
33:56Alors,
33:57pas dans le Pax
33:57parce que là,
33:58ça va un peu trop loin.
33:59Il ne faut quand même
34:00pas exagérer.
34:02Mais en revanche,
34:02dans l'amitié,
34:04dans les jours
34:05de congés possibles
34:07en cas de décès,
34:08pour ma part,
34:09moi,
34:10j'ai les mêmes amis
34:10depuis 30 et 40 ans
34:13et c'est ma famille,
34:14en fait,
34:15parce que moi,
34:15ma mère,
34:16elle ne s'est pas
34:16forcément occupée de moi.
34:17Elle m'a mis dehors,
34:18j'ai vécu dans la rue,
34:19etc.
34:20Et moi,
34:22quand je fais des fêtes,
34:23par exemple,
34:24il n'y a pas un seul frère,
34:25pourtant j'ai sept frères et sœurs,
34:26tous les autres,
34:27c'est des amis.
34:28Et si demain,
34:29je venais à perdre
34:30surtout deux de mes amis,
34:32je vous garantis
34:32qu'il ne suffirait pas
34:33d'un jour de congé
34:34pour m'en remettre.
34:35Je prendrais les jours
34:36de congé nécessaires
34:37s'il faut,
34:38ce n'est pas un problème.
34:39Mais moi,
34:40ça,
34:40je peux le comprendre.
34:41Mais par contre,
34:42il faudrait peut-être pousser,
34:43alors peut-être,
34:44essayer de trouver
34:45des solutions
34:46parce qu'effectivement,
34:48il y a des gens
34:49qui inventeront des amis
34:50pour pouvoir prendre
34:51des jours de congé.
34:52Mais je pense
34:53qu'il faut étudier.
34:56Mais par contre,
34:57on ouvre le débat
34:57sans le politiser,
34:59sans non plus...
34:59Non, non.
35:00Mais sur le fond,
35:01on ne va pas politiser.
35:02Mais sur le fond,
35:03pourquoi pas ?
35:04Et moi,
35:04j'irais un peu plus loin
35:06parce que de la même manière,
35:07si on ouvrait un débat
35:08comme ça
35:08sur l'amitié
35:10qui peut être forte
35:11et sincère,
35:12je pense qu'aussi,
35:13en termes de jours de congé,
35:14ça pourrait aussi...
35:15Moi,
35:16j'ai perdu ma grand-mère,
35:17je n'en suis toujours pas remis,
35:18j'ai perdu un cousin
35:18je ne m'en suis toujours pas remis.
35:20Et pourtant,
35:20pour un cousin,
35:21c'est zéro jour de congé.
35:23Vous voyez ce que je veux dire ?
35:24Donc,
35:24il faudrait peut-être pousser
35:25le débat un peu plus loin,
35:26mais l'amitié,
35:27ce n'est pas ridicule.
35:29Je veux dire,
35:29voilà,
35:30mes amis,
35:31c'est les parrains de mes filles,
35:32je suis parrain de son fils,
35:34je suis témoin de son mariage.
35:36Vous voyez ce que je veux dire ?
35:36L'amitié,
35:37ça peut être très très fort
35:38et plus fort qu'une famille
35:40parce qu'on ne connaît pas...
35:40Oui,
35:40il n'y a pas besoin
35:41de lire le sang,
35:41pas forcément.
35:42Exactement.
35:43Il n'y a pas...
35:43Enfin,
35:44je veux dire,
35:44moi,
35:45ma famille,
35:46j'aurais plus de tristesse
35:47à voir mourir
35:49un ou deux de mes amis
35:50que certainement
35:51un de mes frères
35:51ou ma soeur.
35:53C'est terrible de dire ça
35:54quelque part.
35:55Mais voilà,
35:56quand on ne connaît pas
35:57la vie des gens,
35:58on ne connaît pas
35:58ce qui s'est passé
35:59à leur vie,
35:59on ne sait pas
36:00ce qui s'est passé
36:00quand ils étaient plus jeunes
36:01et je pense que
36:03ça mérite en tout cas
36:05d'être centré
36:06dans le débat politique,
36:07ça mérite
36:07d'être entendu
36:09et de la même manière
36:10pour ce qui est
36:11des héritages,
36:12c'est le même principe.
36:13Moi, demain,
36:13il m'arrive quelque chose,
36:15j'ai mes filles
36:16qui vont toucher
36:17mais je n'ai pas envie
36:17que ma famille,
36:18tout quoi que ce soit,
36:19demain,
36:20si moi je décède
36:21et que la mère
36:22de mes enfants décède,
36:24moi je préfère
36:25que mes deux filles
36:26aillent chez des amis
36:27et pas dans ma famille.
36:28Vous voyez ce que je veux dire ?
36:28On ne connaît pas la vie des gens.
36:29Oui, mais sauf que ça,
36:29légalement,
36:30c'est pas possible par exemple.
36:31Mais justement,
36:32c'est pour ça que là,
36:33le débat devient intéressant,
36:35le débat politique
36:36devient intéressant
36:37à ce moment-là
36:37à condition qu'il soit posé
36:39et que ce ne soit pas
36:40un effet d'annonce
36:40parce qu'on est dans les présidentielles.
36:42Mais en tout cas,
36:43le débat mérite d'être posé.
36:44Et encore une fois,
36:45on ne connaît vraiment pas
36:46la vie de chacun
36:47et moi, en tout cas,
36:48pour ma part,
36:49si demain,
36:50je peux tout léguer
36:51à mes amis
36:51au cas où il m'arrête quelque chose,
36:53mais clairement,
36:54c'est ce que je fais.
36:55Si je peux prendre,
36:56j'extrapole évidemment
36:57mes 15 jours
36:58parce que j'ai perdu mon ami,
36:59et bien c'est ce que je ferais.
37:01Mais je n'avais pas pensé
37:02aux enfants
37:03et effectivement,
37:04en cas avec des enfants mineurs,
37:07si vous disparaissez,
37:08que leur maman disparaît également,
37:13effectivement,
37:13cette question-là,
37:14elle peut se poser.
37:15Moi, j'ai été abandonné.
37:17J'ai été abandonné par ma famille.
37:19J'ai été mal élevé.
37:20On m'a laissé dans la rue, etc.
37:21Vous croyez vraiment
37:22qu'aujourd'hui,
37:23mes deux filles sont mineurs.
37:25J'ai envie qu'ils soient élevés
37:26par les mêmes personnes,
37:27mais jamais de la vie.
37:28Jamais de la vie.
37:29C'est pour ça,
37:30je pense que le débat
37:31vraiment mérite d'être posé.
37:33Chaque idée,
37:34on peut les entendre.
37:35Évidemment,
37:35il y en a qui peuvent se dire
37:36que ça va être la porte ouverte
37:38à tout et n'importe quoi.
37:39Mais dans un cadre
37:40bien défini,
37:40bien légal,
37:41je pense qu'il y a quelque chose
37:42à creuser à ce niveau-là,
37:44effectivement.
37:44Et ça témoigne aussi
37:45de l'évolution de notre société.
37:47Cédric,
37:47on va accueillir Maryse.
37:48Bonjour Maryse.
37:50Bonjour Amandine.
37:51Qu'est-ce que vous en pensez,
37:53vous Maryse ?
37:54Moi, je pense que
37:55c'est une bonne idée.
37:57Effectivement,
37:57il y a d'autres sujets importants
38:00à arriver en ce moment,
38:01mais malgré tout,
38:02c'est une bonne idée
38:03parce que moi,
38:04mes amis tiennent
38:05une place très importante
38:07dans ma vie.
38:09Et c'est vrai
38:11que je serai prête.
38:13Bon,
38:13j'ai des enfants,
38:14mais le jour
38:15où je disparaîtrai,
38:16bien sûr,
38:17c'est eux qui hériteront.
38:18Mais sinon,
38:19je serai prête
38:21à ce qu'ils hérite
38:23aussi,
38:24quelque chose
38:25de ma part.
38:26Vous dites,
38:27mes amis sont très importants.
38:28Oui.
38:29C'est-à-dire ?
38:30Mon mari était six mois
38:33en soins palliatifs
38:35suite à une tumeur
38:37au cerveau inopérable.
38:39Et mes amis,
38:40nos amis,
38:41ont été là
38:42tous les jours.
38:44Ils sont venus
38:45tous les soirs,
38:47tous les soirs,
38:48y compris le 25 décembre
38:50à l'hôpital.
38:51C'est un soutien formidable,
38:53j'imagine.
38:53et pour me soutenir.
38:55Et vous ne pouvez pas savoir
38:56à quel point
38:59ça m'a aidée
39:00et que je ne pourrais
39:01jamais les remercier,
39:03évidemment.
39:04C'est vrai que
39:05dans la vie,
39:06avoir des amis
39:08comme ça,
39:09c'est formidable.
39:10J'ai une famille aussi,
39:12ils étaient aussi là.
39:13Mais c'est pas la même chose.
39:14Mais les amis ont été
39:15beaucoup,
39:15beaucoup,
39:16beaucoup,
39:17beaucoup présents.
39:18Et ils le sont encore
39:19six mois après
39:20au départ de mon mari.
39:22Et on vous sent très émue
39:23quand vous en parlez,
39:24Maryse.
39:25Oui, oui.
39:26Oui, oui.
39:26Je redois tellement.
39:28J'ai beaucoup de chance,
39:30beaucoup de chance
39:31d'avoir des amis comme ça.
39:33Et je souhaite
39:34à tout le monde
39:35de connaître ça
39:36dans d'autres conditions
39:37peut-être.
39:38Et c'est vrai
39:39que je serai prête
39:41à leur donner
39:42et à les aider
39:44et à les assister
39:45eux aussi.
39:46Donc,
39:47qu'on fasse une loi,
39:49je veux.
39:49Enfin,
39:50peut-être est-ce
39:50que c'est nécessaire
39:51de faire une loi
39:53à le PAP,
39:53c'est comme
39:54l'auditeur précédent,
39:56c'est peut-être
39:57un peu loin.
39:58Mais donner des frais...
39:59Mais en tout cas,
39:59ouvrir le débat
40:00et essayer de faciliter
40:02les choses
40:02dans certains cas.
40:03C'est vrai.
40:04Vous dites pourquoi pas.
40:05Merci beaucoup,
40:06Maryse,
40:07pour votre appel.
40:08Martine,
40:08bonjour.
40:09Oui,
40:09bonjour Amandine,
40:11bonjour RTL,
40:12que je suis depuis
40:12Radio Luxembourg.
40:14J'avais 10 ans,
40:15ça va bouillir
40:16avant de partir
40:16à l'école.
40:18Fidèle,
40:18fidèle,
40:19donc.
40:198 ans et demi
40:20et je vous écoute
40:21tous les après-midi,
40:22tout le temps,
40:23même tous les instants.
40:24Je vous emmène
40:25partout avec moi
40:26mon petit transistor
40:27qui n'est plus à la mode
40:28mais qui est très bien
40:29pour RTL.
40:30Et puis voilà.
40:31Et alors,
40:32vous en pensez quoi
40:32de cette idée
40:33autour de l'amitié ?
40:35C'est bien.
40:36C'est bien.
40:36Parce qu'il y a quand même
40:37des familles qui sont moches,
40:38il faut dire les choses.
40:40Et puis sans juger,
40:41sans rien dire,
40:42on ne sait pas pourquoi
40:43c'est ça,
40:44mais l'amitié,
40:45pourquoi pas ?
40:46Pourquoi pas ?
40:47Puisqu'on se passe
40:48maintenant un peu
40:50comme ça,
40:51mais moi j'ai
40:52100 ans d'amitié,
40:544 générations
40:55et puis maintenant...
40:57100 ans d'amitié ?
40:58Ben oui.
40:59Mais vous avez quel âge,
41:00Martine ?
41:01Moi j'ai 79 ans
41:02bientôt.
41:0379 ans ?
41:04Et mes parents
41:05se sont rencontrés.
41:06Ma mère allait au patronage.
41:08Patronage,
41:08c'est un mot
41:09qu'on ne connaît plus.
41:10Elles allaient à l'église
41:11et il y avait un monsieur
41:13et ils étaient sympathiques.
41:14C'était un groupe d'amis.
41:16Et puis ce monsieur
41:17a épousé une dame
41:18et ma mère a épousé mon père
41:20et puis ils sont restés amis.
41:22Mais ils sont tellement
41:23restés amis
41:23que ma mère était née
41:25en 1912
41:26et mon père en 1910
41:28comme cette dame
41:29qui a été amie.
41:31C'est assez rare
41:32quand un homme épouse
41:33une dame en général.
41:34elle épouse un peu
41:35les amis de son mari.
41:36Mais là,
41:37c'était vraiment
41:38très bien.
41:39Et puis,
41:40on était en vacances
41:41avec eux
41:42grâce à eux
41:42qui avaient des plus
41:43gros moyens.
41:44On a fait plein de choses
41:45et vraiment,
41:47je vous dis,
41:48on est quatre générations.
41:50Et vous les considérez
41:51comme votre famille ?
41:54Mais c'est ma famille d'amis.
41:56Quand j'ai perdu ma mère,
41:57j'avais fait une petite thérapie,
41:58elle m'a dit,
41:58mais madame,
41:59vous avez une famille
42:00un peu compliquée,
42:01c'est sûr,
42:01un peu rigide.
42:02Mais je ne les renie pas
42:03parce que je les aime
42:04beaucoup quand même.
42:06Ils m'ont fait des trucs...
42:07Bon, bref,
42:08on ne juge pas.
42:09Moi,
42:09je ne juge jamais.
42:10Je ne juge pas
42:11et surtout,
42:12il faut garder le secret
42:14entre amis.
42:15Il ne faut pas dire
42:15tiens,
42:16ma chaîne m'a dit ça.
42:17Ah ben,
42:17tu sais...
42:17C'est ça la recette
42:19du succès
42:19d'une belle amitié ?
42:20Voilà,
42:21parce que moi,
42:21j'ai les petits-enfants,
42:23les arrières-petits-enfants
42:25de cette dame
42:26qui était l'amie
42:27de mes parents.
42:28Eh bien,
42:29on allait en vacances ensemble,
42:30on faisait plein de choses,
42:31on se voyait
42:31tous les...
42:32Enfin,
42:33un week-end
42:33ou deux par mois,
42:35on faisait tout ensemble.
42:37Et je suis plus à l'aise
42:38chez mes amis
42:40et les petits-enfants,
42:42les arrières-petits-enfants
42:43viennent,
42:44ils ont 22 ans,
42:45ils me disent
42:45on vient dîner avec toi,
42:46on est à Paris,
42:47etc.
42:47Ils me logent
42:48pour un prix dérisoire
42:50à Paris,
42:50on est dans le même immeuble
42:52puisque c'est des...
42:54Oui,
42:54ce sont des liens
42:55extrêmement forts.
42:56Extrêmement forts,
42:57ils viennent et je dis
42:58mais pourquoi vous venez
42:59voir une vieille
42:59comme moi ?
43:00Je lui dis
43:01dans 5 minutes
43:02tu vas nous dire
43:02oui ça va,
43:03mon arthrose,
43:04mon machin,
43:04je vois pas bien
43:05mais c'est pas grave.
43:06Et vous,
43:07où vous en êtes ?
43:08Et c'est pour ça
43:09qu'ils viennent.
43:10Merci beaucoup
43:10Martine Françoise.
43:12Tant temps d'amitié.
43:13Ben oui.
43:14De 1910 à maintenant.
43:16Bon,
43:17choyez,
43:17il faut vraiment
43:18en prendre soin,
43:19choyez tout ça.
43:21On est toujours ensemble,
43:23je vais dire,
43:24ça,
43:24c'est pas grave,
43:24etc.
43:25Et voilà,
43:26il y en a une qui m'a dit
43:27à 22 ans,
43:28mais t'es comme ma grand-mère,
43:29c'est ma grand-mère.
43:30Je lui dis,
43:31mais t'as deux grand-mères ?
43:32Je lui dis,
43:32c'est pas pareil,
43:33je suis moins libre avec elle.
43:35Martine,
43:36merci beaucoup.
43:37Françoise,
43:37juste,
43:38est-ce que vous avez un peu changé d'avis ou pas ?
43:40Alors,
43:40non,
43:41mais c'est sur le plan juridique,
43:42oui,
43:42Amandine.
43:44Pourquoi ça vous ennuie
43:45de donner des droits à d'autres ?
43:47Vous en avez pas,
43:48c'est pas grave.
43:48Non,
43:48non,
43:49par rapport à des enfants,
43:50effectivement,
43:51si on a des amis sur qui on peut compter,
43:53pourquoi pas préparer ça,
43:56mais il faut qu'il y ait des lois
43:57sur le plan juridique,
43:58parce qu'on peut pas partir
43:59dans tous les sens non plus.
44:01Et au niveau des congés,
44:02bien évidemment,
44:03on a un ami qui est malade
44:04qu'on veut accompagner,
44:05c'est quand même dur de dire,
44:06vous avez droit à rien,
44:08parce que c'est un ami
44:09et que juridiquement parlant,
44:10il n'y a pas de statut d'ami,
44:12c'est ça ?
44:13Exactement,
44:13c'est ça,
44:14mais c'est ce qu'elle veut créer en fait.
44:15Voilà,
44:15c'est un statut d'amitié.
44:17Un paxe,
44:18je comprends pas très bien,
44:20mais un statut juridique,
44:22oui,
44:22ça,
44:22ça me paraît évident.
44:23Bon,
44:23en tout cas,
44:24on en a débattu,
44:25vous avez,
44:26pour les uns,
44:27changé ou pas d'avis,
44:28mais l'essentiel,
44:29c'était de poser le débat,
44:31chacun s'est écouté,
44:32merci à vous.
44:33Nicolas,
44:33je vous garde.
44:36Nicolas,
44:36parce qu'on va parler
44:37de Dolly Parton,
44:38bien sûr,
44:38dans un instant,
44:38et je crois que vous êtes fan.
44:40Exactement,
44:40oui,
44:41depuis plus de 40 ans.
44:42A tout de suite sur RTL.
44:54Jusqu'à 14h,
44:57les auditeurs ont la parole,
44:59Amandine Bégaud sur RTL.
45:22Les amateurs l'auront reconnu,
45:25Dolly Parton,
45:26icône de la musique country,
45:29qui est décédée la nuit dernière
45:31à l'âge de 80 ans,
45:32et vous êtes très,
45:32très nombreux à vouloir
45:34lui rendre hommage.
45:35On a entendu une petite archive
45:37de Dolly Parton,
45:38juste avant cette chanson,
45:39qui date de novembre 78.
45:42C'était une interview
45:43qu'elle avait accordée
45:44à Georges Lang à l'époque.
45:45Eh bien,
45:46sachez que cette interview
45:47sera diffusée vendredi soir,
45:49à minuit,
45:49par Georges,
45:50sur RTL,
45:51pour le premier épisode
45:53de W&RTL Country.
45:55Donc,
45:55vendredi soir,
45:56minuit,
45:56ne manquez pas.
45:57ce rendez-vous.
46:01Philippe,
46:02bonjour.
46:03Oui,
46:03bonjour Amandine.
46:04Vous nous appelez d'où,
46:05Philippe ?
46:06Je vous appelle
46:07de 40 ans,
46:08les Marais,
46:08dans la Manche,
46:09dans 50,
46:10en Normandie.
46:11Bon,
46:11et vous vouliez rendre hommage
46:12à Dolly Parton ?
46:13Ben oui,
46:14parce que moi,
46:14Dolly Parton,
46:15c'est un peu toute mon adolescence.
46:17J'ai 62 ans.
46:18Ce fameux petit jingle
46:20dont on a parlé
46:21en 1978,
46:23j'avais 14 ans.
46:24Vous en souvenez ?
46:25Je m'en souviens
46:27parce que j'écoute
46:27depuis très très très longtemps
46:29RTL,
46:29mais notamment aussi
46:31RTL Country,
46:32Beach Party,
46:32enfin tout ce que nous fait
46:34partager George Lang.
46:35Et pour moi,
46:36ça représentait
46:37ce qu'on pouvait dire
46:38à l'époque
46:39le rêve américain.
46:42j'ai toujours écouté
46:43beaucoup de rock'n'roll,
46:44de blues country
46:46et parmi nos artistes
46:47aussi français,
46:48Johnny et Di Mitchell
46:49et qui eux sont partis
46:50enregistrer à Nageville
46:51et du coup,
46:52c'était un peu
46:52une manière de comme ça.
46:54Donc moi,
46:55Dolly Parton,
46:56quand j'écoutais Dolly Parton,
46:58c'était,
46:58je me voyais traverser
47:00des grandes prairies,
47:01des grands canyons
47:02comme ça à cheval,
47:03à la recherche
47:04de je ne sais quoi d'ailleurs.
47:05Et en tout cas,
47:07voilà,
47:07c'est pour moi
47:07une grande dame
47:08de la chanson country
47:10qui nous a quittés
47:12et en plus de ça,
47:15j'ai cru aussi comprendre,
47:16j'ai appris parmi
47:17quelques petites infos
47:17que c'est une dame
47:18qui est très engagée
47:19également
47:20puisque je crois
47:22qu'elle avait
47:23une association
47:24dont quand des familles
47:26étaient adhérentes
47:27de cette association,
47:29elle s'engageait
47:30à ce que les enfants
47:30de la famille
47:31puissent recevoir
47:32au moins un livre par mois
47:34pour avoir accès
47:35à la lecture,
47:35à la culture
47:36parce que je crois
47:37qu'elle avait un papa
47:38qui ne savait
47:39ni lire ni écrire
47:40d'ailleurs,
47:40mais qui a beaucoup
47:41contribué à son éducation
47:43et en hommage à ça,
47:45elle a voulu aussi
47:45que des jeunes,
47:46des enfants
47:47aient des livres
47:47et voilà,
47:49enfin bon,
47:49ça fait aussi partie
47:50de ces...
47:52Oui, c'était une icône
47:53de la musique
47:53mais pas seulement.
47:55Jean-François est avec nous.
47:57Bonjour Jean-François.
47:58Bonjour.
48:00Alors vous,
48:00vous confirmez,
48:02c'est une icône ?
48:03Oui, oui, oui, oui,
48:04moi je la connais
48:05depuis que j'ai 5, 6, 7 ans
48:06parce que j'ai écouté,
48:07j'ai vécu 3 ans en Angleterre
48:08et elle passait beaucoup
48:09en Angleterre
48:09donc on l'entendait.
48:11Vous avez quel âge
48:11vous, Jean-François ?
48:12Moi j'ai 56 ans.
48:14Oui.
48:15Et puis après en 77,
48:16en rentrant en France,
48:17je me suis mis à écouter
48:18tous les vendredis,
48:19samedis, dimanches
48:20et puis dès que je pouvais
48:20Georges Lang.
48:22Donc quand je ne peux pas écouter,
48:23il y a toujours les podcasts
48:24donc on a toujours
48:25un moment pour écouter
48:26et puis l'Oli Parton
48:26passe régulièrement.
48:28Donc après,
48:29pour les non-connaisseurs,
48:30il y a deux énormes tubes
48:32« I will always love you »
48:34qui a été repris
48:34par Whitney Houston.
48:35Oui, c'est elle
48:36qui l'a chanté d'abord,
48:37c'est ce qu'on expliquait
48:38ce matin sur RTL.
48:39Oui, oui.
48:40Et puis on a JoLen
48:41après qui est archi connue
48:42et même les non-connaisseurs
48:44ou les non-spécialistes
48:44connaissent cette chanson
48:45parce que bon, voilà.
48:53Qu'est-ce qu'elle avait de plus
48:54Jean-François que les autres ?
48:56Ce qu'elle avait de plus
48:57c'est que c'est une icône,
48:58c'est une des premières
48:59on va dire
49:01qui a fait connaître
49:02la country music
49:03parce qu'avant
49:04c'était peut-être
49:05un peu moins connu
49:05il y avait peut-être
49:06moins de stars
49:06on va dire
49:07dans la country music
49:08et c'est une de celles
49:09qui a démocratisé
49:10la country music
49:11avec d'autres aussi
49:12oui, Woody Nelson
49:13et puis John Bender
49:14et on pense
49:14c'était encore plein
49:15Charlie Rich
49:16mais c'est vraiment
49:17une de celles
49:19qui a vraiment
49:20ouvert la country music
49:22aux non-spécialistes
49:24Merci beaucoup
49:25Jean-François
49:26je voudrais qu'on accueille
49:26un autre Jean-François
49:28vous êtes président
49:29Jean-François
49:29d'un club de country
49:30justement
49:32Oui
49:32Où ça ?
49:33On est toujours à Chaland
49:35en Vendée ?
49:36Oui
49:36Oui
49:37Donc moi je suis président
49:38du club de danse country
49:39Chaland
49:39j'ai été pendant 5 ans
49:41je vais passer la main
49:42parce qu'il y a une rotation
49:43un petit peu line aujourd'hui
49:45mais je reste
49:46très très proche
49:47du monde de la country
49:47avec d'autres clubs locaux
49:49et donc
49:50Dolly Parton
49:51c'est des titres
49:52sur lesquels
49:53on a dansé
49:55Elle Jolene
49:56je pense à
49:57je pense à
49:59Louis Lolloué
49:59Love You
50:00Country Road
50:02L'autre Jean-François
50:04disait
50:04elle a contribué
50:05à populariser
50:06la country
50:07vous diriez ça aussi ?
50:09Ah oui absolument
50:10absolument
50:11aujourd'hui
50:12la country
50:12est très très présente
50:13en France
50:13et je crois
50:15que c'est un personnage
50:16très très important
50:19qui a répandu ça
50:20diffusé ça
50:21et donné
50:22une image
50:23superbe
50:23quoi
50:24superbe
50:25Nicolas est toujours
50:26avec nous
50:26Nicolas
50:29je vous ai gardé
50:29parce qu'on débattait
50:30ensemble
50:31de l'amitié
50:32mais vous aussi
50:33vous êtes fan
50:34de Dolly Parton
50:34Oui alors j'ai connu
50:36Dolly Parton
50:37d'abord actrice
50:37quand j'étais petit
50:39mon premier souvenir
50:39j'avais 8 ans
50:41quand t'es passé à la télé
50:42le film
50:43Comment se débarrasser
50:44de son patron
50:459 to 5
50:46en anglais
50:48et tout de suite
50:50je l'avais trouvé lumineuse
50:51elle dégageait vraiment
50:52quelque chose
50:53de spécial
50:53et c'est que
50:54adolescent
50:55où j'ai appris
50:55à connaître
50:56en tant que chanteuse
50:57et je suis devenu fan
50:58pourtant je ne suis pas fan
50:59spécialement de la musique
51:00country
51:00mais je suis fan
51:01de Dolly Parton
51:02de ses combats
51:03comme le disait
51:04l'auditeur
51:04pour l'accès à la lecture
51:06pour les droits LGBT
51:08pour sa générosité
51:09on pensait
51:10qu'elle a donné
51:11un million d'euros
51:11à la recherche
51:12au moment du Covid
51:13pour le vaccin
51:14un million d'euros
51:15un million de dollars
51:16de dollars
51:17mais elle était
51:18d'une générosité
51:20extraordinaire
51:20et tous ceux
51:21qui ont pu la côtoyer
51:23dont les plus grandes
51:24pop stars
51:25comme Whitney Houston
51:26Saïl et Maïeus
51:28ou Sabrina Carpenters
51:29qui venait de faire
51:30un duo
51:30il y a quelques temps
51:31avec elle
51:32qui sont des jeunes stars
51:33et qui témoignent
51:36maintenant
51:36de l'aura
51:37qu'elle avait
51:38même en réel
51:39c'est quelque chose
51:41qui transcende
51:42la country
51:43qui transcende
51:44la culture américaine
51:45c'est vraiment
51:45quelque chose
51:46d'exceptionnel
51:47Et on entendait effectivement
51:48l'émotion très importante
51:50aux Etats-Unis
51:51mais on le sent bien
51:51en vous écoutant
51:53aussi à quel point
51:53elle comptait
51:54ici en France
51:55Nicolas, Philippe
51:56et les deux
51:56Jean-François
51:57notez bien ce rendez-vous
51:58donc je le répète
51:59vendredi soir à minuit
52:00avec George Lang
52:01pour le premier épisode
52:03de Double Who
52:03RTL Country
52:05la rediffusion
52:06donc de cette interview
52:08que Dolly Parton
52:08avait accordée
52:10à George
52:11c'était en novembre
52:121978
52:13ce sera donc
52:14vendredi soir
52:15un grand merci à tous
52:16d'être intervenus
52:18sur l'antenne d'RTL

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