- il y a 7 semaines
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Une émission durant laquelle VOUS avez la parole. Vous pouvez réagir en appelant le 01.80.20.39.21 (appel non surtaxé) ou sur les réseaux sociaux d'Europe 1 (Facebook , X et Instagram).
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00:00Europe 1, 16h, 18h, Pascal Proé-Vous.
00:04Donc Frédéric est avec nous et je rappelle, si vous arrivez à l'antenne et vous êtes d'ailleurs peut
00:10-être sur la route parce que c'est un week-end ou du retour,
00:13ou d'ailleurs peut-être vous partez en week-end profiter encore quelques heures du soleil, même si dans le
00:18nord ça va être compliqué,
00:20c'est votre émission du lundi au vendredi sur Europe 1, vous êtes au cœur de nos émissions, on a
00:24décidé cette année de vous donner fortement la parole.
00:27Nous attendons vos avis, vos témoignages, vos coups de gueule, vos coups de cœur.
00:31Géraldine est de retour avec nous, vous avez été très nombreux à nous écrire en disant où est Géraldine, pourquoi
00:37Géraldine n'est plus avec vous, etc.
00:39Il y a eu des sacs de lettres qui sont arrivés de rue des Cévennes et vous êtes avec nous,
00:45on rappelle le téléphone peut-être.
00:4701-80-20-39-21, numéro non surtaxé.
00:50Et il y a également une boucle WhatsApp, alors monsieur Olivier Guenegg, je ne sais pas s'il est toujours
00:54là, monsieur Olivier Guenegg.
00:55Je suis là, bien sûr, je suis là.
00:57Mais oui, je ne vous y ai plus.
00:58Je suis là.
00:59Alexandre Marre est où ?
00:59Il est ici.
01:00Ah mais je ne lui ai même pas dit bonjour, je crois.
01:01Bonjour Pascal.
01:02Vous allez bien ?
01:03Très très bien.
01:04Qu'est-ce que vous avez prévu ce week-end ?
01:05Ce week-end, on sort avec Olivier Desamys, samedi soir.
01:08Oui.
01:09Et puis dimanche, sport.
01:10C'est un couple qui marche tous les deux, manifestement.
01:13Olivier Guenegg, vous partez ensemble.
01:16Écoutez, on a un effectif, un collectif, voilà, on vit quoi.
01:18Mais alors, donc il n'y a pas, comment on dit, la petite balade dans le parc, c'est le
01:23parc de Sceau, c'est ça ?
01:24Le parc de Sceau, où je fais mes footings, exactement.
01:26Mais est-ce que, non mais vous êtes plus que les footings, vous êtes le gardien du parc de Sceau.
01:29Oui, je suis le garant des clés.
01:31Exactement.
01:31Et vous avez prévu d'y aller ce week-end, non ?
01:33Peut-être dimanche, pour courir.
01:35Oui, pour récupérer après, parce que vous allez vous goberger avec l'argent de repeint tout le vendredi, tout le
01:39samedi, j'imagine.
01:40Voilà, et le dimanche on élimine les excès.
01:41Voilà, et vous allez faire la fête ce soir ?
01:44Ce soir, non, rien de prévu.
01:45Rien de prévu, c'est demain soir, avec M. Guéninck, ni Boubouc.
01:49Ne m'invitez jamais à vos soirées, mais bon, c'est pas très grave.
01:51Ben venez !
01:52Ben, je viendrai.
01:53Vous viendrez à l'adresse ?
01:54Ben, je l'espère, en tout cas.
01:57Donc, c'est votre émission, et on est donc avec Frédéric, qui est un ancien boucher,
02:01et qui nous dit, Macron nous a ruinés.
02:03Mais est-ce que vous, vous avez le sentiment ?
02:05Alors, on parlait de votre vie, votre vie qui est quand même assez étonnante,
02:08puisque vous avez fait beaucoup de métiers, vous avez une retraite de 1800 euros aujourd'hui,
02:13vous étiez dans une famille qui n'était pas forcément favorisée,
02:16vous avez commencé à travailler à l'âge de 16 ans,
02:18vous êtes en retraite depuis 2 ans,
02:201800 euros de retraite, c'est une bonne retraite,
02:22mais pourquoi, dites-vous, Macron nous a ruinés ?
02:25Est-ce que vous avez le sentiment, vous, que vous vivez moins bien
02:27qu'il y a 10 ans, précisément, lorsqu'Emmanuel Macron a pris le pouvoir ?
02:32Alors, déjà, moi, je ne sais pas que regarder moi,
02:34je regarde un petit peu autour de moi.
02:36Moi, j'ai mal au cœur quand je vois des dames de 60, 65 ans
02:39aller taper dans des poubelles pour essayer de manger.
02:42Ça, vous voyez, ça, ça me fait mal au cœur.
02:44Et quand je vois des petits gens...
02:46Alors, après, vous savez, on parlait du chômage,
02:48que les jeunes ne veulent pas travailler,
02:49mais pourquoi voulez-vous qu'ils travaillent, les pauvres ?
02:51On leur donne 1200 ou 1300 euros.
02:53Quand ils sont payés le loyer, mis les 100 à leur bagnole,
02:55il ne leur reste rien.
02:56On ne leur donne plus de rêve, on ne leur donne plus de rêve aux gens.
02:59– Oui, mais ça, ce n'est pas Emmanuel Macron,
03:01les salaires ne sont pas assez hauts, ça, c'est le privé.
03:03– Oui, mais attendez, on est bien d'accord.
03:06Qu'est-ce qui fait les règles ?
03:07C'est bien Macron.
03:08Moi, quand je vois Macron, regardez, vu ses vacances,
03:11quand je vois, en plus, moi, ce gars-là, il me sort par la tête.
03:16J'aime tous les gens en général, vous savez, moi, j'aime l'être humain,
03:19mais lui, j'ai du mal, lui, j'ai beaucoup de mal,
03:20parce qu'il est prétentieux, vous voyez, il est hautain.
03:24– Oui, mais au-delà de ça, bon, j'entends,
03:26on peut tous aimer ou pas aimer.
03:28– Regarde un petit peu nos anciens qui ne peuvent plus soigner.
03:32Il y a 10 ans, ça a dû soigner.
03:33Vous voyez, vous parliez tout à l'heure, il y a ça, allez, 30 ans,
03:37le SMIC, je crois, en franc, il était à 4600 francs, je crois.
03:41Eh bien, avec 4600 francs, avec un SMIC,
03:42on arrivait à payer notre loyer,
03:44on arrivait à manger tous les jours,
03:46avoir une petite voiture, mettre les sens dans la voiture,
03:47on allait même au cinéma tous les dimanches.
03:49Allez faire ça aujourd'hui.
03:50– Non, mais alors, ça, c'est pas qu'Emmanuel Macron…
03:54– Non, mais que ça participe, après, on ne peut pas dire aux gens,
03:57on ne peut pas dire aux gens, vous, regardez comment vous vivez,
03:59regardez-nous comment on vit.
04:00Quand je vois l'argent qu'ils donnent à l'Ukraine,
04:02moi, désolé, moi, l'Ukraine, c'est pas ma place de thé.
04:05Moi, qu'est-ce qui se passe d'abord ?
04:07Qu'on passe d'abord à nous, qu'on passe d'abord aux Français,
04:09même pas à moi.
04:09Moi, je vous dis, moi, je suis heureux.
04:11Moi, j'ai une petite maison, je ne me plaît pas.
04:13Mais quand je vois les gens, la misère qu'il y a autour de moi,
04:15même moi, ça me chagrine.
04:16Ça me fait en cœur de voir ça.
04:17– Alors, c'est vrai que l'immobilier, notamment,
04:19a beaucoup augmenté depuis 30 ou 40 ans.
04:21Vous parlez de l'Ukraine, et c'est vrai que cet argent est donné,
04:26peut-être pour la bonne cause, pour aider les Ukrainiens.
04:31On peut, en tout cas, considérer que la France doit aider
04:35une population qui est en difficulté,
04:38mais on peut aussi considérer que ce n'est pas notre guerre,
04:40que la France n'a pas à être présente dans ce conflit,
04:43et que cet argent-là, en tout cas, les Français pourraient être interrogés
04:47de savoir s'ils veulent ou non donner cet argent.
04:51C'est vrai qu'il y a quelque chose de discrétionnaire,
04:54un peu, dans l'argent qui est donné à l'Ukraine,
04:56et qui est, sinon le fait du prince, en tout cas,
04:59une décision du président de la République.
05:02Mais bon, il a été élu.
05:03Vous n'avez peut-être pas voté pour lui,
05:05mais il a été élu deux fois.
05:08Et c'est au nom du peuple français, aujourd'hui,
05:11et de cette élection, qu'il prend ses décisions.
05:13Oui, d'accord, mais il est toujours présent.
05:15Vous voyez, regardez, on parlait le fait de M. Larcher.
05:18Gérard Larcher.
05:19Gérard Larcher.
05:20Président du Sénat.
05:21Mais il ne se rend même pas compte que l'image qu'il fournit,
05:24qu'il donne, elle est catastrophique.
05:26On voit le gars, habillé avec un beau costume,
05:29servi par trois laquets,
05:31servi par trois laquets dans son bureau,
05:33avec des mets que je vous dis qu'on ne mange pas tous les jours.
05:36Ça fait plaisir.
05:37Et puis lui, qui nous dit encore,
05:38vous allez devoir travailler plus, il va falloir fournir des efforts.
05:41Gros, comment il ne faut pas fournir des efforts ?
05:44Ne me demande pas à moi de fournir des efforts.
05:46Montre-moi l'exemple.
05:47Vous voyez ?
05:48C'est ça.
05:49Et c'est toutes ces images-là.
05:50Et ça dure depuis 40 ans.
05:52Depuis 40 ans, ils nous l'ont tous fait.
05:54Ils nous l'ont tous fait.
05:56Frédéric, la difficulté, effectivement,
05:58c'est que ce qu'on reproche aux hommes politiques,
06:00bon, il peut avoir une détestation personnelle,
06:03mais ce qu'on leur reproche d'abord,
06:04c'est l'absence du résultat.
06:05Mais est-ce que vous pensez que les Français ont une responsabilité ?
06:09Ça, c'est une bonne question à poser.
06:12C'est-à-dire qu'on sait qu'il faut travailler plus,
06:15on fait qu'il faut dépenser moins,
06:17mais toute dépense publique,
06:19une fois qu'elle est commencée,
06:21c'est très dur de la supprimer.
06:22Je vais vous citer un exemple.
06:23Il y a une allocation rentrée
06:25qui est donnée pour les familles les plus modestes
06:27de 400 euros par enfant.
06:29Si vous supprimez cette allocation,
06:32c'est 2 milliards,
06:34puisque je crois qu'il y a 5 millions d'enfants
06:36qui sont concernés,
06:383 millions de familles.
06:39Si vous supprimez cette aide,
06:41il y a beaucoup de gens qui ne seront pas d'accord.
06:44C'est une dépense publique.
06:46De la même manière,
06:47si vous dites aux gens qu'il faut travailler jusqu'à 65 ans,
06:49vous, vous avez arrêté de travailler à 60 ans.
06:51Si je vous avais dit qu'il faut que vous travailliez 2 ans de plus,
06:54peut-être que vous n'aimeriez pas.
06:56Non, mais c'est pro.
06:58Le problème de retraite,
06:59ce n'est pas l'histoire de l'âge.
07:01C'est tout simple, retraite.
07:02Vous avez 42 années de cotisation,
07:04vous partez, quel que soit votre âge,
07:06vous avez travaillé 42 ans.
07:08Parce que là,
07:09où les gens ne comprennent pas,
07:11c'est que le gars qui commence à 16 ans,
07:12on va le faire bausser 2 fois plus
07:13que le gars qui a commencé à 20 ans.
07:16Donc la mesure n'est pas bonne.
07:19La mesure n'est pas bonne.
07:20Quand vous dites que les gens râlent,
07:21bien sûr qu'on râle.
07:22Pourquoi on râle ?
07:23Ce n'est pas par rapport...
07:23On sait tous qu'on est dans la merde.
07:25On sait tous que la France va mal.
07:26Mais le problème,
07:27c'est qu'on nous demande à nous de faire des efforts
07:28qu'eux refusent de faire.
07:30Il est là le problème.
07:31Tu nous montres l'exemple.
07:33Diminuer déjà tous leurs intérêts.
07:35Mais c'est quoi montrer l'exemple pour vous ?
07:37C'est ça ?
07:38On a quand même le Parlement.
07:40Je ne vous parle même pas du local,
07:41je ne vous parle que du national.
07:43D'accord ?
07:43Quand on voit déjà leur salaire,
07:45toutes leurs aides,
07:47d'accord ?
07:48Regardez au Parlement qu'est-ce qui se passe.
07:52Vous trouvez que les salaires des hommes politiques
07:54sont trop importants ?
07:55Bien sûr.
07:57Un député payé, je crois,
07:595 500 euros,
08:00ce n'est pas une somme folle.
08:03Il a quoi comme aide, monsieur ?
08:04Il a quoi tous les avantages ?
08:05Il n'y a pas beaucoup d'avantages aujourd'hui.
08:07Vous rigolez ?
08:07Le transport gratuit,
08:09il a le droit à autant d'avions
08:10pour aller se rencontrer,
08:11le whisky à 1,50 euros,
08:13le repas à 2 euros,
08:15et tous les autres attérés,
08:16il a le droit à des chambres d'hôtel,
08:17il a le droit...
08:18Écoutez-moi,
08:19on m'a toujours dit,
08:20quand vous voyez,
08:21quand vous voyez comment ils se battent pour la place,
08:23c'est qu'ils ne sont pas malheureux.
08:24– Bah écoutez,
08:26moi, je vais vous dire,
08:26je ne suis pas d'accord avec vous.
08:28Je ne suis pas d'accord avec vous.
08:28Je pense qu'il faut les payer plus,
08:30les hommes politiques,
08:31parce qu'autrement,
08:32vous n'attirerez pas des gens de qualité.
08:35Parce que si vous payez mal les gens,
08:39vous attirerez une certaine clientèle,
08:43si j'ose dire,
08:43en tant qu'une certaine population.
08:45Et puis,
08:46d'autres iront dans le privé,
08:48où ils pourront gagner beaucoup mieux leur vie.
08:50Et je pense que le salaire,
08:53je sais que ça peut paraître choquant,
08:54ce que je dis là,
08:55mais je pense qu'il faut rétablir
08:58le double mandat pour ça,
08:59d'ailleurs,
08:59député-maire,
09:00parce que,
09:01d'abord,
09:02c'était pour les députés
09:03une manière d'être sur le terrain
09:05et de ne pas être coupé
09:06de leur population.
09:08Et je ne dirais pas
09:10que les hommes politiques
09:11sont payés trop cher en France
09:14ou qu'ils sont trop payés.
09:15En revanche,
09:15je leur reproche
09:16de ne pas être efficace
09:17et de pratiquer la démagogie
09:19et de ne pas dire
09:19et de ne pas faire
09:20ce qu'il faut faire.
09:21Ça, Frédéric,
09:22là-dessus,
09:23je peux vous rejoindre.
09:25Mais monsieur Proulx,
09:26moi,
09:26je vous dis une chose aussi,
09:27par contre.
09:27Si on les paye plus,
09:28ils font tous pour...
09:29Je vais garder déjà là
09:30avec le salaire qu'ils ont.
09:31Ils font tous pour avoir la place.
09:32Vous-même,
09:32vous le dites,
09:33c'est le fauteuil qu'ils veulent.
09:34Alors imaginez-vous
09:35s'ils seraient encore payés plus
09:36qu'est-ce qu'ils feraient ?
09:36Après,
09:37ils ne font plus leur métier,
09:37justement.
09:38Plus ce que vous les payez,
09:39moins ils font leur taf.
09:39Ils veulent juste garder le boulot.
09:41Et pour garder le boulot,
09:42s'il faut qu'ils fassent de la merde,
09:43ils font de la merde.
09:44Après,
09:44ils n'en ont rien à ce coup.
09:45Ils veulent juste le boulot
09:46pour le salaire.
09:47Moi, je trouve...
09:48Monsieur Larcher,
09:49quand vous,
09:49on avait une discussion à deux,
09:50monsieur Proulx,
09:51c'est que monsieur Larcher
09:51n'était pas assez payé.
09:52Allez trouver un vétérinaire
09:53qui a la vie que monsieur Larcher a.
09:55Allez en trouver un en France.
09:57Vous le savez,
09:57vous me le dites.
09:58Il n'y en a pas un.
09:59Il n'y en a pas un.
10:00Et regardez le résultat qu'ils ont.
10:01Il n'y a rien.
10:02Ils n'ont aucun résultat.
10:03Moi, c'est ça.
10:04Les mesures,
10:04on peut les comprendre.
10:05Et qu'ils nous montrent déjà l'exemple.
10:08En tout cas,
10:08merci Frédéric.
10:10Et juste, monsieur Proulx,
10:10juste ça.
10:11Pour la retraite,
10:12il implique tout simple.
10:1342 années de cotisation.
10:14Oui, mais vous l'avez dit
10:15et vous avez raison.
10:16Voilà.
10:16Il est 17h27.
10:18On a juste une petite minute
10:19pour parler du week-end.
10:21Qu'est-ce que vous avez prévu,
10:22Frédéric, ce week-end ?
10:24Alors,
10:27un tour de quoi ?
10:28Un tour de broche.
10:29Un tour de broche ?
10:32C'est quoi faire un tour de broche ?
10:33Un tour de broche ?
10:34Je vais faire cuire un cochon.
10:36Ah, vous allez faire cuire un cochon.
10:38Et vous allez lui donner le cochon après ?
10:40C'est ça, faire un tour de broche ?
10:41Oui, c'est un repas.
10:42Oui, c'est un collègue qui fait un repas.
10:44Il m'a demandé de venir lui faire un cochon.
10:46Je vais lui faire un cochon.
10:47Ah oui, bien sûr.
10:48Mais écoutez, ça va vous occuper.
10:50Cochon, propriétaire, ratatouille.
10:52Bien sûr.
10:53Eh bien, écoutez,
10:54merci,
10:56merci, ratatouille.
10:56C'est très bon.
10:57Cochon, ratatouille.
10:59C'est très bon.
11:00Ça fait envie.
11:03Je ne sais pas si
11:04M. Boubouc fera un tour de broche
11:06ce soir
11:07avec son ami
11:10Alexandre Barre.
11:11Mais je ne crois pas.
11:13C'est un repas qu'on peut envisager
11:14même pour un date, non ?
11:15Avec une femme.
11:16Oui, c'est romantique.
11:18C'est romantique.
11:19Chéri, fais-moi un tour de broche.
11:21Il est 17h27.
11:22Émilie d'est dans une seconde.
11:24On parle du dernier week-end
11:25avant la rentrée des enfants.
11:27Oui, c'est ce week-end
11:28avec nous, notre invité,
11:29Stéphane Clerget,
11:30pédopsychiatre.
11:31Comment appréhendez-vous
11:32cette rentrée ?
11:33Appelez-nous 01-80-20-39-21.
11:35Vous avez la parole
11:36au Standard Europe 1
11:37avec Pascal Pau
11:38de 16h à 18h sur Europe 1.