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  • il y a 2 mois
Retrouvez le Morning Meeting du mercredi 9 septembre dans l'émission Good Morning Market. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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Transcription
00:10Et dans cette première partie de Good Morning Market en plateau, Sébastien Lalevé.
00:14Bonjour Sébastien, merci de nous accompagner ce matin, directeur général de Montpensier-Arbevel et Olivier Lévy, président de Lévy Capital
00:20Partners.
00:21Bonjour Olivier, merci à tous les deux de nous accompagner ce matin.
00:24Le baril de pétrole est donc à 99,50 dollars. L'ouverture très légère baisse ce matin en Europe.
00:31Néanmoins, Sébastien Lalevé, on le voit, les investisseurs ne panient pas face à cette remontée du pétrole.
00:38Est-ce que c'est encore et toujours la croissance des profits qui arrive à maintenir une certaine forme d
00:43'optimisme sur les marchés ?
00:45C'est vrai que le premier semestre a été très bon au niveau des résultats.
00:48On a vu aux US et en Europe une augmentation des résultats attendus.
00:53C'est assez atypique parce que généralement les estimations commencent toujours à plus 10, toujours pareil, ça commence à plus
00:5910 et après ça baisse, surtout en Europe.
01:02Et cette année, c'est l'inverse.
01:03C'est un petit peu lié évidemment à l'énergie, mais même en retraitant de l'énergie, on se rend
01:08compte qu'à peu près tous les secteurs, sauf la consommation, participent à cette fête de hausse des résultats.
01:14Donc oui, et quand on regarde des prévisions d'inflation à long terme, c'est un peu le paradoxe, elles
01:19ne bougent pas tellement.
01:20Donc pour l'instant, le marché considère que cette hausse de l'inflation et de l'énergie reste quelque chose
01:28qui n'est pas encore structurel.
01:29Et quand on regarde les sociétés, ce qu'elles nous disent, pour un exemple, Delice par exemple, qui est très
01:34consommateur d'énergie, elle bloque à trois ans ces prix de l'énergie.
01:38Donc elle se couvre à trois ans.
01:40Donc c'est un peu le débat tout au début, en début d'année, quand il y a eu le
01:42début de la guerre, la hausse du pétrole.
01:44On se disait, si ça ne dure pas longtemps, l'impact sur les résultats des entreprises ne sera pas très
01:50élevé parce qu'il y a les couvertures.
01:51Mais comme là, ça dure, le problème, c'est que les gens qui recommencent à négocier leur couverture pour après,
01:57le fond, sont des niveaux plus élevés.
01:59Donc en réalité, il y a toujours un petit effet retard.
02:02Donc pour l'instant, ça va, mais ça ne veut pas dire que si ça continue, il n'y aura
02:05pas un effet d'un coup qui viendra nous rattraper.
02:08Donc c'est quelque chose vraiment à avoir en tête quand même.
02:11Néanmoins, l'épisode actuel n'a rien à voir avec 2022.
02:14On est à 76 euros sur le gaz ce matin.
02:17C'est un niveau élevé.
02:18C'est vrai, on est à 30-35 en début d'année, mais on est bien loin des plus hauts
02:22de 2022.
02:23On a beaucoup d'industriels depuis qui sont passés du gaz à l'électrique.
02:27Est-ce que vous, aujourd'hui, cette forte remontée des prix de l'énergie vous a amené un petit peu
02:31à revoir vos positions dans les portefeuilles ?
02:34Déjà, effectivement, il y a mécaniquement, parce qu'aujourd'hui, les marchés, il y a des gérants fondamentaux comme nous,
02:40mais on est extrêmement minoritaire dans les flux.
02:42Le gros des flux, c'est les algos et la gestion passive.
02:46Et là, il y a plein de raisonnements assez binaires qui s'opèrent.
02:51Et les algos ne sont pas, autrement dire, très amis avec les fondamentaux.
02:56Donc c'est assez mécanique.
02:57Par contre, ce qu'on voit, nous, en tant qu'investisseurs, de toute façon, le thème, aujourd'hui, on en
03:02parlera, je pense, après, principal,
03:04c'est l'IA, les outils, enfin, les outils l'IA.
03:07C'est un peu ça qui drive un peu tout le marché.
03:09Et on le voit notamment au niveau du marché européen, par exemple.
03:14Le marché européen surperforme quand la big tech souffle un peu.
03:18C'était un peu le cas récemment.
03:20Là, la big tech commence à remonter un peu.
03:21Et on voit que l'Europe commence à sous-performer un petit peu.
03:24Donc, il y a ces thèmes, évidemment, conjoncturels.
03:27Mais les thèmes structurels comme l'IA et ce genre de sujets sont bien, bien majoritaires et bien plus importants
03:33dans la gestion des marchés.
03:35Mais au stock picking au quotidien, évidemment qu'on s'intéresse à ça.
03:39Et hier, le secteur des softwares a encore vécu une sale séance à Wall Street.
03:43Shopify, Thomson Reuters ou encore Booking ont perdu plus de 6% à la clôture après ce nouveau Chagipiti, Chagipiti
03:496 Astra.
03:51Comment vous regardez aujourd'hui la situation, Olivier Lévy, chez Lévy Capital Partners,
03:56avec donc un gaz à 77 euros ce matin, un baril de Brent à 99 dollars et puis des taux
04:01longs.
04:02Alors malheureusement, ce n'est pas nouveau, qui restent encore sur des plus hauts de 10, 15 ans en fonction
04:06des états.
04:07Oui, c'est plutôt cela qui nous inquiète, plus qu'effectivement les prix des matières premières qui sont là aussi
04:13un risque inflationniste
04:14et qui impactent les taux. Les taux longs qui, je le rappelle, sont très élevés, historiquement élevés.
04:20On est à 4,25 sur le 10 ans français, ce qui est significatif.
04:27Mais on a un choc d'offres de crédit qu'il faut mettre en perspective.
04:31On a tous les hyperscalers, les GAFA qui lèvent de l'argent, qui cherchent à lever de l'argent en
04:36concurrence avec tous les états.
04:40D'ailleurs, c'est déjà très endetté toute la dette souveraine.
04:42Là aussi, il y a un choc d'offres qui amène un choc de rareté aussi du capital.
04:50Donc cette compétition-là s'installe un peu partout.
04:53Ça a un impact sur les taux, ça a un impact autoréalisateur sur la confiance et ça a mécaniquement un
04:59impact sur les valorisations.
05:01Donc il y a cet arbitrage que beaucoup font effectivement en arbitrant la duration,
05:06c'est-à-dire en étant un peu moins exposé sur les taux longs et en étant un peu plus...
05:11Alors que c'est peut-être le moment où il faudrait regarder, être contrariant et acheter du long, vous voyez,
05:16pour celui qui a le temps long devant lui.
05:18Donc je ne suis pas inquiet là aussi sur la séquence des plus de deux ans,
05:24c'est-à-dire que là aussi l'inflation va refluer et les taux vont baisser,
05:28mais pas tout de suite parce que là aussi on a beaucoup de catalystes qui plaident dans la défaveur d
05:33'une baisse des taux.
05:34L'IA, là aussi c'est un sujet pour le marché obligataire.
05:37On l'a vu notamment depuis le début de l'année qui émet énormément de dettes.
05:40Et puis alors hier le FT, Sébastien Lalevé qui évoque que les banquiers d'affaires demandent,
05:46en suppliant un petit peu les agences de notation, de bien mettre OpenEI en investment grade,
05:51c'est-à-dire le plus haut niveau de notation OpenEI qui pourrait s'introduire en bourse,
05:55comme Claude Anthropique prochainement.
05:59C'est un sujet ça aujourd'hui ou non ?
06:01Au final c'est normal, chacun essaye de défendre un petit peu ses intérêts.
06:05Je crois que les GAFA c'est à peu près 25% des émissions d'investment grade en 2026.
06:11C'était quasiment rien en 2025, donc effectivement il y a un vrai sujet.
06:17Et on le voit d'ailleurs au niveau français, c'est un peu comme les pays émergents.
06:21Nexans a réussi à lever de la dette à 5 ans à un taux inférieur à l'état français.
06:26Donc c'est quand même des choses qui doivent nous faire réfléchir.
06:28Mais par rapport à l'IA, c'est intéressant ce que vous dites, mais le vrai financier de l'IA
06:32aujourd'hui c'est NVIDIA.
06:34On l'a vu avec le deal Hugging Face où en fait ils veulent continuer leur mainmise sur cet écosystème.
06:41Mais il y a un exemple, vous parlez d'OpenEI qui vient de signer un deal avec une utilities,
06:44je crois que dans l'Ohio, c'est un projet de plus de 100 milliards.
06:48Mais en fait NVIDIA, donc c'est OpenEI qui va devenir le locataire, qui va signer le bail,
06:54mais celui qui garantit le deal, c'est NVIDIA et qui garantit ces 100 milliards.
06:59Pourquoi ? Parce qu'ils vont mettre en échange leurs puces.
07:03Et pourquoi est-ce qu'ils veulent faire ça ?
07:05Parce qu'en fait pour eux, la rentabilité par gigawatt installée de leurs puces est en train d'exploser.
07:11Je crois que sur 1 gigawatt, si je ne dis pas de bêtises, je crois que c'était 18 milliards
07:13de chiffre d'affaires pour eux avec Hopper,
07:16qui était la puce, la génération actuelle.
07:20Blackwell qui est celle d'après, je crois que c'est 30 milliards de chiffre d'affaires.
07:23Et avec Vera Rubin, celle qui est là à la future, c'est 40.
07:27En fait, le vrai financier de l'IA aujourd'hui, il faut le comprendre, c'est NVIDIA qui garantit et
07:32qui a intérêt à ce que tout se développe le plus vite possible.
07:35Et encore hier, Mistral lève 3 milliards et vous avez Samsung qui fait partie de cette levée de fonds, NVIDIA,
07:41ASML.
07:42Au final, ce sont des entreprises qui rentrent au capital de start-up et qui disent en échange, vous passez
07:46commande chez nous ?
07:47In fine, ça se retrouve dans beaucoup d'opérations ces dernières années.
07:50Ça se retrouve dans beaucoup d'opérations, c'est un peu de consanguinité.
07:54Alors si on commence à avoir peur, on se dit, oh là là, c'est de l'irréférence circulaire dans
07:58tous les sens, c'est dangereux.
07:59Et c'est vrai qu'il y a beaucoup de circularité dans l'IA aujourd'hui.
08:04Mais il ne faut pas oublier que les principaux acteurs sont des gens qui, depuis des années, gèrent beaucoup et
08:10génèrent beaucoup de cash flow.
08:12NVIDIA, pour la petite e-square, je crois que c'est un milliard de chiffre d'affaires par jour.
08:16Donc il y a pas mal de... On a un petit peu de temps et donc c'est très loin
08:20de la bulle Internet.
08:21Mais pour revenir à ce que vous disiez sur Astra, je pense que les gens aujourd'hui ne réalisent pas
08:27complètement à quel point ce n'est que le début sur la force de ces modèles.
08:31Il y a quelques chiffres.
08:33Astra, donc le nouveau modèle de GPT, de OpenAI, a été entraîné avec 100 000 puces Blackwell.
08:39Les nouvelles sont infiniment plus puissantes et la base installée de puces qui va être délivrée dans les mois qui
08:45viennent, les années qui viennent, par NVIDIA.
08:48Rien que pour OpenAI, je crois qu'ils se sont garantis plus de 400 000 Verra Rubin, donc la prochaine
08:54de NVIDIA.
08:55Donc en fait, les modèles de demain seront sans commune mesure avec ceux qu'on connaît déjà.
09:02Et pourtant, c'est vertigineux.
09:03Donc quand vous disiez que sur les logiciels, ça ne se passe pas très bien quand on voit la capacité
09:08des modèles...
09:09C'est mérité ?
09:10Eh bien, la réalité, c'est qu'il faut vraiment se poser la question de la valeur terminale de beaucoup
09:15de logiciels et surtout de la volonté des gens de continuer à payer.
09:19Parce qu'il y a beaucoup de fainéantises dans l'industrie.
09:22On l'a vu avec le Covid où en fait, avant, on achetait systématiquement la nouvelle version d'un logiciel
09:28et on s'est rendu compte avec le Covid,
09:29finalement, ce n'est pas forcément nécessaire, qu'on ne pouvait payer que ce qu'on consomme.
09:34C'est pour ça que le SaaS a explosé.
09:35Et là, je pense que c'est une remise en cause générale des marges.
09:39On dit, mais pourquoi je paie si cher ?
09:40Et tous ceux qui ont commencé à coder un petit peu se rendent compte qu'il y a plein de
09:45choses qu'on peut faire tout seul assez vite.
09:46Alors, ce n'est pas scalable forcément, mais oui, il y a une part de vrai.
09:50Avec donc Shopify, moins 7, ça permet de faire son site Internet.
09:53Alors, le titre a pris le bouillon depuis l'émergence de ces langages d'IA.
09:58Comment aujourd'hui, on se positionne sur cette intelligence artificielle, Olivier Lévy ?
10:02Parce que c'est compliqué de ne pas être positionné.
10:03C'est vrai que c'est ce secteur, en partie, ce n'est pas le seul, mais qui a fait
10:07la performance des indices ces derniers mois.
10:10Tout à fait. Je pense qu'on ne peut pas ne pas en être, évidemment.
10:12Il faut être sur ces grands oligopoles qui contrôlent quand même l'IA de demain, Alphabet, Meta, Facebook.
10:19Et autres consorts.
10:21Il y a cette consanguinité qui est un risque, évidemment.
10:25Donc, on n'est pas forcément dans une bulle, puisque ce sont des sociétés qui génèrent encore des gros free
10:31cash flow.
10:32Mais cette indigestion du marché obligataire face à la concurrence maintenant des GAFA me pose un sujet.
10:38Là aussi, jusqu'où iront-ils ?
10:40Puisque le prochain step, c'est effectivement lever de l'equity, lever des actions.
10:44Donc, des introductions en bourse ou procéder à des augmentations de capital qui, elles, seront dilutives.
10:49Et qui seront, là aussi, les investisseurs jugeront sur pièce les modèles économiques de ces sociétés qu'on ne maîtrise
10:58pas, qu'on surestime peut-être encore aujourd'hui.
11:01Donc, il y a des opportunités, évidemment, à ramasser des sociétés.
11:05Donc, il y a quand même dans l'édition de logiciels, effectivement, de la valeur terminale, parce qu'ils maîtrisent
11:10leurs clients finaux.
11:12Parce que là aussi, le nerf de la guerre, c'est le client.
11:13Si on sait l'accompagner, ces SS2I étaient hier des ESN et avant-hier d'autres sociétés de conseil.
11:19Donc, à l'image de ce que fait Accenture, c'est assez intéressant.
11:23Ils se font disrupter, mais ils veulent être de l'IA.
11:25Donc, là aussi, ils font un partenaire avec Gemini pour en être.
11:29Accenture qui a perdu plus de 50%.
11:31Oui, donc c'est assez défensif.
11:32Aujourd'hui, ils savent qu'il y a une grosse menace.
11:37Mais reprenons les valorisations.
11:39Et je pense que c'est le juge de paix aujourd'hui.
11:41Il y a des sociétés pour lesquelles les valorisations sont au plancher des vaches
11:45et qui ne seront pas forcément mortes ou qui feront partie possiblement de l'écosystème de demain.
11:50Du côté de Montpensier-Arbevel, en un mot, dans un instant, on parlera des small and mid-cap,
11:54mais sur ce sujet, il faut quand même garder un petit peu ses convictions.
11:58On se souvient, le premier semestre, c'était la folie sur les semi-conducteurs.
12:01Il y a eu une pause.
12:03On est toujours dans le vert depuis le début de l'année, sur l'indice SOX notamment.
12:08C'était le retour cet été du secteur des logiciels.
12:10Là, il y a un secteur des logiciels qui se fait balader.
12:13Bref, on peut dire un petit peu tout et son contraire tous les mois.
12:16C'est compliqué de garder des convictions.
12:17Oui et non.
12:18C'est qu'en réalité, il y a deux sujets.
12:20Il y a les fondamentaux et les marchés financiers.
12:23Et malheureusement, d'une certaine façon, ce n'est pas forcément la même chose.
12:27Pourquoi ?
12:28Parce que, comme je disais, il y a du momentum, il y a des flux et il y a des
12:32facteurs techniques qui font...
12:34Et c'est pour ça que des fois, on s'y perd un peu quand on fait de la gestion
12:36fondamentale.
12:37C'est qu'en fait, ça ne marche...
12:38Aujourd'hui, les marchés ne sont pas comme ça.
12:39Et c'est pour ça que les trackers et les algos ont toujours un peu un déclic d'avance.
12:44C'est qu'ils s'en moquent des fondamentaux.
12:46Ce qui les intéresse, c'est les flux.
12:48Et donc, en tant que gérant, aujourd'hui, ce qu'on doit, c'est avoir une boussole claire.
12:53Où est-ce que ça va ? Qu'est-ce que j'aime ? Qu'est-ce que je n
12:55'aime pas ?
12:56Mais par contre, il faut être capable, c'est la difficulté de la gestion active aujourd'hui,
13:00d'être beaucoup plus réactif au mois le mois.
13:03Pas au jour le jour, ce n'est pas notre métier.
13:04Mais ce que vous décriviez sur le changement de momentum qu'il y a eu au mois de juillet,
13:10qui a été le plus violent de l'histoire, en réalité,
13:12qui a brûlé ce qu'on a détesté.
13:14Donc, les SMI, ce sont, après trois mois de hausse très forte,
13:17pour des raisons extrêmement cohérentes, en fait,
13:22ont eu un mois difficile.
13:24Donc, effectivement, il faut être capable, en tant que gérant, de gérer ça.
13:26Mais sur les fondamentaux, la tech, ça continue.
13:29Les SMI, ça ne fait que commencer en réalité.
13:32Mais il faut être capable de gérer ça.
13:33Et votre boussole, alors ?
13:34Puisque vous parlez de boussole, c'est quoi votre cap, aujourd'hui ?
13:37Notre cap, il est multiple.
13:40Où sont les vrais, entre guillemets, goulots d'étranglement de l'IA ?
13:44Les SMI conducteurs, l'énergie.
13:47C'est pour ça que nous, notamment, on a un fonds sur le climat,
13:49qu'on aime beaucoup.
13:49Pourquoi ?
13:50Parce que le climat, c'est de la souveraineté, c'est de l'énergie,
13:53et c'est quasiment à 50% des gens qui sont dans les paniers IA
13:58des grandes banques en Loux-Saxon.
13:59Pourquoi ? Parce que le bottleneck, véritablement, de l'IA,
14:01c'est l'énergie et les infrastructures.
14:03Donc, vous savez qu'avec ces actions-là,
14:06vous êtes partis sur une tendance structurelle.
14:09Une autre, beaucoup plus polémique aujourd'hui, c'est la santé.
14:13Parce qu'on l'a vu avec...
14:16On a adoré tous les anti-obésités
14:18qui ont fait monter Novo et Eli de façon dramatique.
14:22Le prix Nobel de chimie 2024,
14:24c'est Demi Sassabi, c'était le patron de l'IA de Microsoft.
14:28Mon idée, si Astra, les modèles d'OpenA,
14:31ils sont en train de casser des problèmes mathématiques
14:33qui n'ont pas résolus depuis 90 ans,
14:35je pense que les avancées sur la santé grâce à l'IA
14:37vont être extraordinaires.
14:39Donc, c'est un peu long, ce n'est pas encore là,
14:41mais à long terme, ça sera intéressant.
14:42Le mot de la fin, Olivier Lévy.
14:44Oui.
14:45Aujourd'hui, les small caps.
14:47Oui, les small caps.
14:48CAC small, zéro depuis le début de l'année.
14:50Là, demain, la BCE va relever ses taux.
14:51Est-ce qu'il faut rester sur les small et mid caps aujourd'hui
14:53ou se dire non, malheureusement,
14:55elles seront en première ligne face à ce renchérissement ?
14:57Je pense qu'il faut toujours privilégier
14:59celles qui ont un bilan très solide,
15:01qui ont des fricage faux visibles, là aussi,
15:02qui ne se feront pas disrupter
15:04et qui utilisent proprement l'IA,
15:05là aussi, pour toujours se réinventer,
15:09être là demain,
15:10puisqu'il y a des sociétés
15:13qui, effectivement, restent très bien gérées.
15:15Le marché n'en veut pas.
15:17Elles ne sont pas, effectivement,
15:18dans les paniers d'ETF,
15:19mais je crois qu'à un moment donné,
15:21cette défiance va leur donner raison
15:24et on reviendra aux fondamentaux,
15:25donc aux valorisations.
15:26Sur 18 mois, ça marche bien, les small caps.
15:28Tout à fait.
15:29Sur le début de l'année, zéro.
15:30Je regardais le casque small,
15:31sur un an, on est à 4-5%.
15:32Non, on a un vrai problème en France.
15:34Regardez ça au niveau européen.
15:35Et on aura l'occasion de faire tout cela
15:37avec vous lors d'une prochaine émission.
15:39Merci à tous les deux de nous avoir accompagnés.
15:40Sébastien Lalevé, directeur général
15:41de Montpensier, Arbevel,
15:42et Olivier Lévy,
15:43président de Lévy Capital Partners.
15:45Merci à tous.

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