00:00On a eu une présentation par les services de sécurité qui étaient présents par ailleurs, des GSE, des GSI, la
00:05direction de l'énergie également,
00:07parce qu'on a aussi beaucoup parlé de l'évolution des prix du carburant, l'évolution du prix du baril
00:11et des perspectives en Iran pour les mois à venir.
00:15Ça a permis d'avoir un état des lieux de la situation, tant sur le volet iranien que sur le
00:20volet ukrainien.
00:21– Et est-ce que sur le volet ukrainien, ukraino-russe, dont on parle beaucoup ce soir sur cette menace
00:26russe, vous avez été saisi, comme d'autres participants à cette réunion, d'un vertige ?
00:30– Non, je crois qu'on est tous concernés par la situation, lucides sur l'état de la situation.
00:37Je ne parlerai pas de vertige, parce que par ailleurs, je considère qu'on est un grand pays, qu'on
00:41peut avoir confiance en notre pays,
00:43qu'on a une grande armée, une grande diplomatie, de grands services de sécurité,
00:46et surtout qu'on a les cartes en main en France et en Europe pour défendre nos intérêts,
00:51et défendre nos intérêts, c'est évidemment défendre l'Ukraine aujourd'hui.
00:53– Juste un mot de coulisse, comment ça se passe pendant la réunion ?
00:55Ça débat ? Ça échange ? Ça pose des questions ? Qu'est-ce qui se passe ?
00:58– Vous avez une présentation par les services de sécurité qui sont présents,
01:01et ensuite, les différents participants peuvent poser des questions.
01:04– Est-ce que vous avez le sentiment qu'on est prêt ?
01:07– J'ai le sentiment qu'on est, encore une fois, un grand pays,
01:10et qu'il n'y a pas de raison de céder à une forme de panique ou de tétanie.
01:14Ce qui compte, c'est de tenir nos nerfs, c'est d'être fort.
01:17Parce que Vladimir Poutine ne comprend que ça.
01:20Tenir nos nerfs et être fort.
01:22Et ensuite, il y a une situation qui évolue,
01:24et donc, on doit évidemment tenir compte de ces évolutions et nous adapter.
01:28– Sous-titrage ST' 501
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