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  • il y a 3 minutes
Gabriel Attal, candidat (Renaissance) à l'élection présidentielle, ancien Premier ministre était l'invité de BFMTV ce lundi 21 septembre.

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Transcription
00:00Comme les autres candidats à l'élection présidentielle, comme ceux qui ne sont pas aux manettes aujourd'hui,
00:06la chose la plus simple pour moi, la plus populaire sans doute, mais aussi la plus politicienne,
00:10ce serait de venir sur votre plateau, vous expliquer qu'il faut baisser toutes les taxes.
00:15La réalité, malheureusement, c'est que ça n'est pas ni possible, à mon sens, ni souhaitable.
00:21Pas possible parce que financièrement, évidemment, on est dans une situation qui est extraordinairement tendue sur les finances publiques.
00:26Mais ça c'est aussi de votre responsabilité.
00:27Au-delà de ça, avec une situation qui s'est beaucoup dégradée depuis la dissolution il y a deux ans,
00:32et aussi parce que si vous faites ça, le français de classe moyenne ou de classe populaire qui travaille, qui
00:37paye des impôts,
00:38ces impôts vont aussi servir à payer une aide et à baisser des taxes pour des personnes qui gagnent beaucoup,
00:43qui roulent en 4-4 et qui n'ont pas forcément besoin d'être soutenus par les impôts des Français.
00:47Et les Français, ils savent par ailleurs que dans une situation comme celle-là, ce qu'on vous donne d
00:51'une main,
00:51on peut aussi bien souvent, malheureusement, vous la reprendre de l'ordre.
00:54Oui, avec les chèques. Ce que peuvent faire l'Allemagne, l'Italie, l'Espano, la République chèque ce soir annonce
00:58qu'elle va bloquer les prix du carburant,
00:59qu'elle va taxer les raffineurs. Nous, on ne peut pas.
01:01Mais ce que je suis en train de vous dire, c'est qu'on n'a pas la même situation
01:04de finances publiques que ces pays.
01:05J'aimerais pouvoir vous dire l'inverse.
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