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Mardi 29 septembre 2026, retrouvez Jean-Christophe Le Toquin (co-fondateur, STISA) et Marc Laurier (directeur marketing Grand public, Bouygues Telecom) dans SMART TECH, une émission présentée par Delphine Sabattier.
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00:00Générique
00:08Bonjour à tous, à la une de Smartech, deux interviews.
00:11La première sur le contrôle parental, est-ce le grand retour ?
00:14Et la seconde sur la protection des images intimes.
00:18Quels sont les écueils aujourd'hui ?
00:21Générique
00:23BISMART
00:24Faute d'interdiction des réseaux sociaux,
00:27faute de modification des pratiques des grandes plateformes,
00:31eh bien on revient sur le sujet du contrôle parental.
00:33Et j'ai envie de dire, c'est une bonne nouvelle, n'est-ce pas ?
00:36Je fais acaisser d'entrée de jeu mon invité.
00:38Marc Laurier, vous êtes le directeur marketing grand public chez Bouygues Télécom.
00:42Ce sujet du contrôle parental qu'on a un peu laissé de côté
00:45en parlant beaucoup de la question de l'interdiction des réseaux sociaux
00:49au moins de 15 ans en France,
00:52c'est quand même essentiel d'y revenir.
00:53Parce que tout passe par l'éducation et par le sujet de la communication
00:58entre les parents et les enfants et les usages.
01:00Bonjour.
01:01Alors oui, tout à fait.
01:03On voit que l'actualité et les études montrent que finalement,
01:07l'usage et l'éducation numérique de deux enfants, deux adolescents,
01:12est un enjeu majeur chez Bouygues Télécom.
01:15C'est un enjeu sur lequel on s'est positionné depuis longtemps pour aider les parents.
01:18Alors c'est pour ça que je vous ai fait venir,
01:20parce que ce qui m'a intéressée dans votre démarche,
01:23c'est en fait au moment où les parents se posent la question du smartphone,
01:27est-ce qu'il faut acheter un téléphone portable à mon enfant ?
01:30À quel âge ? Pourquoi faire ?
01:33Vous vous dites, on va répondre autrement en fait.
01:36On va proposer une montre connectée qui n'est pas connectée à Internet,
01:40mais qui permet juste cet usage qui rassure les parents,
01:42de communication avec leurs enfants sur où ils en sont,
01:46de leur retour entre le chemin de l'école et de la maison.
01:49Exactement.
01:50Et en fait, ce qu'on a décidé,
01:52on voit bien que dans l'évolution des enfants,
01:56il y a plusieurs âges.
01:57Il y a le premier équipement numérique,
01:59et effectivement à ce moment-là,
02:00la montre trouve toute sa place,
02:02parce qu'elle permet finalement d'avoir un contact avec le parent,
02:05sans accéder à Internet, sans accéder aux réseaux sociaux,
02:07et donc finalement de préserver l'enfant,
02:10de contenus inappropriés,
02:11ou de ne pas tout de suite lui confier finalement un smartphone.
02:14Et en plus, ça évite ce problème de mon enfant face à un écran.
02:18Exactement.
02:19Et on voit bien les études aujourd'hui,
02:21les enfants qui sont équipés d'un smartphone,
02:23ils passent près de deux heures par jour sur leurs écrans,
02:26et il y a plein de parents au moment de ce choix,
02:29du premier équipement numérique,
02:31qui se posent la question.
02:32Et aujourd'hui, apporter une alternative pour Buitécom,
02:34ça nous paraissait essentiel.
02:36Et on le voit d'ailleurs,
02:37moi j'étais sur le terrain hier,
02:38dans nos boutiques ou aux services clients,
02:41et bien il y a des dialogues qui se créent
02:42entre nos équipes et les parents,
02:45pour justement définir c'est quoi la meilleure solution,
02:47comment je peux accompagner mon enfant, son autonomie.
02:50Donc c'est un vrai vrai sujet de société,
02:52sur lequel aujourd'hui on souhaite être très présent,
02:54et aider les parents,
02:55qui sont souvent démunis par rapport à ces situations.
02:59Et c'est une façon aussi peut-être de faire du contrôle parental,
03:02de manière hyper simple,
03:03sans rentrer dans la technique finalement.
03:05Exactement.
03:06On achète le produit,
03:07et on n'a pas à s'en soucier, c'est ça ?
03:08Exactement.
03:09Alors là, quand vous parlez de contrôle,
03:10donc ça c'est pour la montre,
03:11quand vous parlez de contrôle parental,
03:13parce qu'effectivement,
03:13une fois que l'enfant grandit un peu,
03:14se pose la question du premier smartphone.
03:16Oui, elle finit par revenir à cette question.
03:18Exactement.
03:19À un moment ou à un autre,
03:20elle finit par arriver.
03:21Et en fait,
03:22notre solution mode enfant,
03:23elle a cet objectif justement,
03:25de permettre aux parents,
03:27directement dans l'application finalement Buitécom,
03:29sans création de compte,
03:31sans carte bleue,
03:32et puis surtout de manière accessible
03:34sur l'ensemble des smartphones,
03:37que ce soit Android ou Apple,
03:39ou en Wi-Fi ou sur les réseaux mobiles,
03:41finalement d'être tout de suite exploitables et utilisables.
03:44Et nous, notre enjeu,
03:45c'était d'avoir une solution effectivement
03:46qui soit simple,
03:47parce qu'aujourd'hui,
03:47près de trois quarts des parents
03:48n'utilisent pas de solution de contrôle parental,
03:51et souvent parce qu'ils abandonnent,
03:53à un moment donné,
03:53dans l'installation,
03:54et c'est vraiment ce point-là
03:56qu'on souhaitait adresser.
03:57Sur le coup du contrôle parental,
03:59vous n'êtes pas le seul.
04:00De toute façon,
04:01toutes les organisations qui proposent
04:04des produits et des services numériques
04:05sont obligés aujourd'hui
04:07de fournir un contrôle parental,
04:09chargent aux parents de l'activer.
04:11Effectivement,
04:11c'est tout l'enjeu.
04:14Est-ce qu'aujourd'hui,
04:15ça fonctionne ?
04:15Parce que vous dites,
04:16alors là, dans l'application,
04:17c'est simple,
04:18il n'y a plus besoin de configurer,
04:20enfin, on configure,
04:21mais c'est rapide.
04:22Est-ce que ça fonctionne ?
04:23Est-ce que vous avez des retours
04:24sur l'utilisation de ce contrôle parental ?
04:26Oui, alors on a de très bons retours,
04:27parce que nous,
04:28on a une spécificité,
04:29c'est non seulement
04:30il est dans notre application,
04:31et comme je vous le disais,
04:31il est aussi nos équipes en magasin,
04:35ou en centre d'appel,
04:37accompagnent les clients
04:37pour l'installer
04:39et pour le mettre en place.
04:41Et donc, du coup,
04:42ça fluidifie énormément les échanges.
04:45Et oui, on a de très bons retours,
04:46parce qu'aujourd'hui,
04:48typiquement,
04:49ça permet soit,
04:49au moment du premier smartphone,
04:51de bloquer...
04:52Vous avez des chiffres sur l'activation ?
04:54On ne peut pas vous les communiquer
04:55aujourd'hui,
04:57dommage,
04:57mais on ne peut pas vous les communiquer,
04:59mais ça fonctionne très bien,
05:00et c'est largement au-dessus
05:01de nos attentes,
05:02parce que là, encore une fois,
05:04c'est très simple,
05:05c'est très simple d'accès,
05:07ça permet effectivement
05:08de paramétrer
05:10un certain nombre d'applications,
05:13de définir le temps d'écran,
05:14et puis, nous,
05:15il y a une fonctionnalité
05:16qu'on aime beaucoup,
05:17et puis qui recrée du...
05:17Vous parliez de dialogue
05:19au début de l'entretien,
05:21on a une fonctionnalité
05:22qui s'appelle
05:23la pause Internet,
05:24et finalement,
05:25qui permet à un parent
05:26d'appuyer sur ce bouton,
05:29et tous les accès s'arrêtent
05:31pour l'ensemble des enfants
05:32de la famille.
05:33Généralement,
05:34les portes s'ouvrent
05:34à ce moment-là
05:35dans l'appartement
05:35et la maison,
05:36et ça permet soit
05:37d'avoir tout le monde
05:38à dîner un peu plus vite,
05:40pas forcément dans la bonne humeur,
05:41du coup, mais bon...
05:41Les premières secondes,
05:42mais après,
05:43le dialogue revient,
05:45mais en tous les cas,
05:45c'est une fonctionnalité,
05:46ça donne vraiment
05:46des clés aux parents,
05:48et ça permet de recréer,
05:50nous, ce qu'on espère,
05:51c'est de recréer du dialogue,
05:52parce qu'on sait aujourd'hui
05:54que ces discussions
05:55créent souvent du conflit,
05:56et on a une démarche
05:58vraiment très volontaire
05:59sur ce sujet
05:59avec Bouygues Télécom.
06:00Depuis plusieurs années,
06:01on a créé aussi un programme
06:03qui s'appelle Reconnecter,
06:04où en fait,
06:05on crée des contenus
06:05avec des spécialistes
06:07qui permettent
06:08d'aborder toutes ces questions.
06:09On sait qu'elles sont
06:09nombreuses pour les parents
06:10et on a un vrai rôle
06:12à jouer sur ce sujet.
06:14Merci beaucoup,
06:15Marc Laurier.
06:16Donc, je rappelle
06:17que vous êtes le directeur
06:17marketing grand public
06:18chez Bouygues Télécom.
06:19Merci beaucoup,
06:20en tout cas,
06:21de remettre ces sujets
06:22autour de la communication,
06:24la parentalité numérique,
06:26et le contrôle parental.
06:27Donc, il y a des solutions
06:28autres que l'interdiction,
06:29aujourd'hui.
06:30Voilà, c'est ce qu'on voulait
06:31faire passer comme message.
06:33Allez, à suivre,
06:33on va s'intéresser
06:34à la diffusion
06:34d'images intimes
06:36non consenties.
06:37Quels sont aujourd'hui
06:38les écueils dans la loi ?
06:44Vous avez peut-être suivi
06:45cette polémique
06:46autour de la photo
06:47d'une jeune femme
06:49dont les cheveux
06:49étaient recouverts
06:50d'un voile
06:51qui a été utilisé
06:53en illustration
06:54d'un article du Parisien,
06:55mais surtout largement repris
06:57sur les réseaux sociaux,
06:58détournés
06:58et même utilisés
07:01pour des raisons politiques.
07:04Donc,
07:04par un coup de baguette magique
07:06dit à son voile
07:07a disparu.
07:08On en parle avec
07:08Jean-Christophe Le Toquin,
07:10cofondateur de Stisa,
07:11qui est une initiative internationale
07:13qui fédère des services
07:14d'assistance aux victimes
07:16de violences sexuelles en ligne,
07:19de contenus intimes
07:20non consentis,
07:22qui ont consenti
07:23de diffusion
07:23de deepfake,
07:25tout ça pour rendre
07:26justement plus facile
07:28le recours
07:29des victimes,
07:30le signalement
07:30et le retrait
07:31des images
07:32et des vidéos
07:33qui portent atteinte
07:33à leur dignité.
07:34Est-ce que,
07:35Jean-Christophe Le Toquin,
07:35quand vous avez suivi
07:36cette affaire,
07:37vous vous êtes dit
07:38là, on fait face
07:39à un problème
07:40de photos intimes
07:41diffusées en ligne
07:43de manière
07:43non consentie ?
07:45C'est exactement
07:46la question
07:47qu'on s'est même posée
07:48en interne
07:48dans l'organisation
07:49au sein de l'équipe.
07:50Il n'y avait pas forcément
07:51un consensus
07:52de dire
07:53cette photo
07:53est prise en public,
07:54la photo initiale
07:55et puis un deepfake
07:57est fait,
07:57une fausse image
07:58est faite
07:59faisant apparaître
08:00les cheveux
08:00mais aussi les épaules
08:01et aussi les bras
08:02de la jeune fille.
08:04Il y avait un débat
08:05de dire
08:05vu que la photo
08:05est prise en public,
08:07est-ce que
08:07le fait de dévoiler
08:08des bras
08:09et des épaules
08:10est-ce que c'est vraiment
08:10quelque chose
08:11qui touche à l'intimité ?
08:12De dévoiler ?
08:12J'ai envie de dire plutôt
08:13d'imaginer
08:14puisque c'est une IA
08:15en fait
08:16qui a transformé
08:17cette image.
08:18Alors c'est une imagination
08:19mais elle est quand même
08:19extrêmement réelle.
08:20La photo est quand même
08:21extrêmement...
08:21On ne peut pas voir
08:22que c'est une deepfake.
08:23Ce n'est pas
08:24dans la diffusion
08:25et dans la polémique
08:25qui s'est passée
08:26on savait collectivement
08:27que c'était une fausse image
08:28mais en vrai
08:29quelqu'un qui ne connaît pas
08:30le contexte
08:31voit cette image
08:32et ne peut pas imaginer
08:33une seconde
08:33que cette photo est fausse.
08:35Et donc pour la victime
08:36elle représentée
08:38elle se retrouve
08:39effectivement
08:39dans un habit
08:40totalement différent
08:41de ce qu'elle avait
08:42exposée en public.
08:43Donc il y avait un débat.
08:44Et nous au sein de Stisa
08:46on avait dès le début
08:47de notre création
08:48fin 2024
08:48on avait ce cas
08:50de possibilité
08:52de victime
08:53sachant que le cas général
08:54on pense en général
08:55aux photos intimes
08:56prises
08:57je dirais
08:58dans un cadre particulier
08:59et puis le partenaire
09:00diffuse souvent
09:01la photo
09:02par vengeance.
09:04Ça c'est le cas courant.
09:05Mais on savait déjà
09:06dès le début
09:06qu'on aurait ce type d'affaires.
09:09Pour vous c'est
09:09le même type d'affaires
09:11que l'affaire
09:12des IA
09:12qui déshabille
09:13des jeunes femmes.
09:14Complètement.
09:15C'est-à-dire nous
09:16on a un principe
09:16qui est assez simple
09:17qui est de dire
09:18que si vous
09:20dénudez
09:20une personne
09:22en dévoilant
09:23une partie
09:24de son corps
09:25vous êtes
09:26c'est une atteinte
09:27à l'intimité.
09:28Si vous dites
09:29les choses
09:29hors contexte
09:30comme ça
09:30si vous dites
09:31voilà
09:31est-ce que je prends
09:32une personne
09:32une jeune fille
09:33et je la déshabille
09:35partiellement
09:36sans forcément
09:36montrer les parties
09:37les parties plus intimes
09:38est-ce que c'est
09:39une atteinte
09:40à l'intimité ?
09:40Si on raisonne
09:41hors contexte
09:42tout le monde dira
09:43bah oui
09:44dénuder une personne
09:45sans son accord
09:46c'est quand même
09:46une atteinte
09:47à l'intimité.
09:47Mais le droit français
09:49le droit international
09:50aujourd'hui
09:50et la psychologie
09:52collective
09:52fait qu'on ne pense
09:54pas à ce type
09:55d'affaires
09:55aussi parce que
09:56l'IA n'existait pas
09:57et qu'avant
09:58on n'avait pas
09:58la possibilité
09:59de faire des changements
10:00de dénuder
10:01comme ça
10:01les femmes
10:03aussi simplement.
10:04Alors justement
10:04que dit le droit
10:05face à ce type
10:07de pratiques ?
10:07Alors le droit
10:08il est assez
10:09bien équipé
10:09Le droit français
10:10Le droit français
10:11il est assez bien
10:13outillé
10:14aujourd'hui
10:14c'est 3 ans
10:15de prison
10:16et 75 000 euros
10:17d'amende
10:18pour un defake
10:20sexuel
10:20D'accord
10:21C'est ensuite
10:22donc là
10:23par exemple
10:23si la personne
10:24avait été représentée
10:25nue
10:25ou partiellement nue
10:26on rentrait dans
10:27cette catégorie là
10:28mais en l'occurrence
10:29c'était pas le cas
10:29Deuxième cas
10:30c'est une atteinte
10:31à l'intimité
10:32vous prenez une photo
10:33d'une personne
10:33chez elle
10:34et vous la déshabillez
10:36de cette manière là
10:37là aussi
10:37le droit peut s'appliquer
10:38à un an d'emprisonnement
10:40et 45 000 euros
10:40d'amende
10:41Ce que le loi
10:42ne prévoit pas
10:42c'est la photo prise
10:43en public
10:44dans la rue
10:45et cette photo
10:47d'une personne
10:47dans la rue
10:47est partiellement
10:48déshabillée
10:49mais sans qu'il y ait
10:50de caractère sexuel
10:51du moins du point de vue
10:52d'une culture occidentale
10:53telle que la nôtre
10:54qui estime que la nudité
10:56c'est exposé
10:57à la poitrine
10:57les fesses
10:58etc.
10:59Sauf qu'enlever un voile
11:01effectivement
11:02si on parle de culture
11:03c'est une façon
11:04d'énuder une femme
11:05Oui surtout
11:06en l'occurrence
11:07c'est pas que la
11:08ça voudrait dire
11:09qu'il faudrait faire
11:09évoluer
11:11le droit
11:12aujourd'hui ?
11:12Je pense qu'on a
11:13plutôt besoin
11:14de faire évoluer
11:14la conscience collective
11:16de ce que c'est
11:16que le respect
11:17des personnes
11:18donc on est beaucoup plus
11:19sur un sujet collectif
11:20aujourd'hui
11:21une loi
11:21serait dérisoire
11:23enfin je veux dire
11:23on va pas arriver
11:25à imposer
11:26à ce type
11:28de normes
11:28de base
11:29c'est tellement basique
11:30on est tellement
11:30dans les fondamentaux
11:31de la société
11:32que c'est pas au droit
11:33le droit ne pourra
11:34que enteriner
11:35le jour où
11:36collectivement
11:37on se dira
11:38oui c'est vraiment
11:39pas bien en fait
11:39de prendre des photos
11:40des filles dans la rue
11:41et de les mettre
11:42partiellement nues
11:42le jour où on sera
11:44arrivé à cette prise
11:44de conscience collective
11:45on pourra faire une loi
11:46mais là la loi
11:47sera un peu dérisoire
11:48Quels sont les chiffres
11:49aujourd'hui de diffusion
11:51d'images non consenties ?
11:53Alors globalement
11:54on estime dans le monde
11:54à des millions de victimes
11:56ce qui reste un chiffre
11:57quand même assez flou
11:58les études
11:59il y avait une étude
11:59intéressante
12:00qui a été faite
12:00on parle d'images intimes
12:02de toutes sortes
12:03en fait si on combine
12:04tous les types
12:05de violences sexuelles
12:07liées à l'image
12:08c'est-à-dire
12:09les photos intimes
12:10non consenties
12:11ce type de cas
12:12qui reste rare
12:12mais qu'on a vu
12:13que ça existe
12:14la sextorsion aussi
12:17on parle de quand même
12:18un chiffre estimé
12:19d'une personne sur sept
12:21dans sa vie
12:21est confrontée
12:23à ce type de violence
12:23qui est quand même
12:24considérable
12:25dans les pays
12:26je dirais
12:27aujourd'hui développés
12:27on ne parle pas
12:28d'un chiffre mondial
12:29merci beaucoup
12:30Jean-Christophe Le Toquin
12:31parce que grâce à ces chiffres
12:32peut-être que la conscience
12:33la prise de conscience
12:34sera plus rapide
12:36merci à vous
12:37de donner de visibilité
12:38à ce sujet
12:38Jean-Christophe Le Toquin
12:40cofondateur de Stisa
12:42merci beaucoup
12:43merci à tous
12:43de nous avoir suivis
12:44c'était Smartech
12:45votre émission quotidienne
12:46sur la tech
12:47le numérique et l'IA
12:48que vous regardez
12:48sur la chaîne Bsmart
12:50de la chaîne Bsmart
12:54de la chaîne Bsmart
12:54de la chaîne Bsmart
12:55Sous-titrage Société Radio-Canada
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