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  • il y a 19 minutes
Le nouveau groupe RN/UDR s’appelle « Union Nationale pour les Territoires »

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Transcription
00:00au Sénat ?
00:00C'est qu'enfin, l'aspiration des Français, le vote des Français est enfin reconnu au Sénat.
00:05Nous avons fait notre entrée par la petite porte en 2023 avec trois élus du Rassemblement National.
00:09Et nous créons...
00:10Vous aviez des élus auparavant avec Stéphane Ravier et David Racheline.
00:12Exactement, c'était le retour.
00:14Parce que Stéphane Ravier avait quitté le Rassemblement National peu de temps avant.
00:17Le Rassemblement National avait quitté les bancs du Palais du Luxembourg.
00:19Trois élus du Rassemblement National en 2023 ont fait aujourd'hui notre entrée dans un nouveau groupe.
00:24Dans un groupe, le premier groupe de l'histoire du Rassemblement National au Sénat
00:28avec douze élus du Rassemblement National et trois élus de l'Union des Droites pour la République
00:32avec effectivement le retour de Sylvie Gouachavant.
00:35Oui, vous serez quel type de sénateur ici ?
00:37Identique à nos députés, à nos collègues députés.
00:39Identique à ce qu'on a fait avec mon collègue Christopher Zirec et Aymeric Durox pendant trois ans.
00:43Des sénateurs respectueux de l'institution.
00:46Aucune envie d'aller bordéliser.
00:48Par contre, on a été élus en 2023 comme en 2026
00:51pour aller porter une voix différente, pour pouvoir porter des nouveaux projets.
00:54Et donc c'est ce qu'on fera dès demain,
00:56dès que le Sénat aura ouvert sa session législative avec notre nouveau groupe
00:59qui s'appelle Union Nationale pour les Territoires.
01:02C'est donc, vous nous l'annoncez, le nouveau nom de ce groupe.
01:05Vous pouvez le répéter ?
01:05Union Nationale pour les Territoires, le groupe Rassemblement National
01:08Union des Droites pour la République
01:09qui est présidé par Edwige Diaz, sénatrice de la Gironde.
01:12C'est le nom qui a été décidé aujourd'hui.
01:13Très bien.
01:14L'une des crises que traverse la France aujourd'hui,
01:17c'est la mobilisation de ces lycéens.
01:20356 établissements perturbés hier,
01:22des blessés parmi les élèves, parmi les membres du personnel de ces établissements,
01:27également chez les forces de l'ordre.
01:28Qu'est-ce qu'il faut faire aujourd'hui pour calmer cette colère lycéenne ?
01:32La situation des lycéens est particulière.
01:34J'entends leurs revendications sur Parcoursup,
01:36sur le fait qu'il manque des professeurs.
01:38Et c'est ce qu'on dénonce depuis de nombreuses années avec Marine Le Pen.
01:42Je suis un peu moins d'accord sur les emplois du temps surchargés,
01:45mais on pourrait en débattre pendant longtemps.
01:47Par contre, ce qui est inadmissible,
01:48c'est la violence qui entoure ces blocages, ces blocus,
01:51que ce soit d'ailleurs dans les lycées, dans les universités.
01:53Mais c'est sûrement encore plus préoccupant dans les lycées,
01:56y compris dans les lycées de banlieue.
01:57J'entendais tout à l'heure à Marseille un proviseur qui était aspergé d'essence.
02:01Il y a un lycée en feu à Nantes,
02:03alors qu'il venait d'être construit.
02:05Et cette instrumentalisation par l'extrême gauche,
02:07et notamment par LFIM,
02:08on n'entend pas beaucoup les autres,
02:10de ces blocus et de ces violences envers nos forces de l'ordre.
02:13– Et dans ce contexte,
02:15que pensez-vous des propos de Bruno Retailleau,
02:17qui a proposé ce matin d'interdire le parti La France Insoumise ?
02:22En tout cas, il veut porter cette idée dans le débat public.
02:24– Que Bruno Retailleau ne sait plus sur quel pied danser.
02:26C'était il y a deux ans,
02:27c'est lui qui faisait élire les députés de La France Insoumise
02:30en se retirant des seconds tours pour les élections législatives.
02:33Donc La France Insoumise existe,
02:35elle porte des idées et des valeurs que je combats.
02:37Par contre, j'en appelle à la démission de l'ensemble des élus
02:39de La France Insoumise,
02:40qui eux ont soutenu et ont participé à ces dégradations.
02:42– L'autre actualité majeure de ces derniers jours,
02:44ce sont ces informations de Mediapart,
02:46qui révèlent que Jordan Bardella aurait tenu des propos antisémites en 2013.
02:50Le président du RN qui annonce bien sûr porter plaince pour diffamation.
02:54Emmanuel Macron, le président de la pluie,
02:55qui a parlé de ces propos rapportés
02:57comme étant évidemment gravissime et inacceptable.
03:01Il a intimé aux responsables politiques du RN
03:03de clarifier la ligne, les mots
03:05et les gens qui dans leur parti peuvent prononcer de telles choses.
03:08Qu'est-ce que vous répondez au chef de l'État ?
03:10– Je réponds que je soutiens totalement Jordan Bardella.
03:13Jordan Bardella a fait des déclarations,
03:15a déposé plainte contre Mediapart.
03:17Mediapart, pardon, ce n'est pas la première fois
03:18que le RN, ses élus, ses cadres sont attaqués.
03:22Jusqu'ici, rien n'a été prouvé.
03:25Jordan Bardella dément l'ensemble de ces accusations.
03:28Ce n'est pas la première boule puante de la campagne.
03:30Ce ne sera malheureusement pas la dernière.
03:31– Donc vous ne dites pas que c'était des propos de jeunesse
03:34et il a évolué depuis.
03:36Vous affirmez que ces messages n'existent pas.
03:39– Je dis que ce sont des propos condamnables,
03:40que nous condamnons, que nous condamnons toute forme
03:42d'antisémitisme et de racisme.
03:44Et que je soutiens Jordan Bardella en le fait qu'il puisse dire
03:46que ces propos ne sont pas les siens,
03:48ni celui de l'adolescent qu'il était à l'époque,
03:50ni celui de l'homme politique qu'il est aujourd'hui.
03:52– Et vous pensez, comme d'autres cadres du RN,
03:54que c'est une manipulation venue peut-être
03:57d'autres courants d'extrême droite ?
03:59– Si ces propos n'ont pas été tenus, c'est forcément une manipulation.
04:02Maintenant qu'elles viennent de Mediapart,
04:04de l'intérieur du RN ou d'autres partis politiques,
04:08au jour d'aujourd'hui, je n'en sais rien.
04:10La plainte déposée par Jordan Bardella en diffamation
04:12nous permettra d'y voir plus clair.
04:14Mais ce qui est sûr, c'est qu'il y a une diffamation.
04:15– Oui, et si ça vient de l'intérieur du RN,
04:18c'est quoi ? C'est que c'est une guerre de courants
04:20qui continue au sein du RN ?
04:22– Je ne pense pas que ça puisse venir de l'intérieur
04:24du RN.
04:25– Vous l'avez mentionné parmi les pistes à l'instant.
04:26– En tout cas, pas de personnes qui puissent être aujourd'hui
04:28dans le RN, différents noms de personnes
04:31qui ont été exclues, d'ailleurs, il y a très longtemps
04:33du RN, je ne pense pas qu'il y ait cette guerre en interne.
04:37Moi, j'ai vu Jordan Bardella et Marine Le Pen
04:39cette semaine, mardi, une très bonne entente,
04:42une très bonne ambiance entre les deux.
04:43– Parce qu'il y a eu un moment, avec Alain Soral,
04:45comme ça, des ponts qui existaient
04:47entre le FN à l'époque et ses mouvements antisémites.
04:51– Je n'étais pas adhérent du Front National à l'époque.
04:54Je vous l'ai dit, on condamne.
04:56Pour répondre aux propos du président de la République,
04:57on est très clair sur cette ligne.
04:59On condamne l'ensemble des formes de racisme et d'antisémitisme.
05:01On condamne le 7 octobre, ce que d'autres parties,
05:04eux, n'ont pas fait.
05:04– Eh bien, merci, Joshua Ocha.
05:06– Merci à vous.
05:06– Je suis venu répondre à toutes ces questions
05:07en direct au micro de public.
05:08– Merci à vous.
05:09– Merci à vous.
05:09– Sous-titrage ST' 501

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