- il y a 8 heures
Ce mardi 6 octobre, retrouvez le replay de l'émission USA Today présenté par Antoine Larigaudrie sur BFM Business.
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00:01BFM Business, 15h30, 16h. USA Today, Antoine Larigauderie.
00:11Soyez bienvenus pour cette nouvelle édition du USA Today, votre demi-heure quotidienne entièrement tournée vers les marchés américains, vers
00:19votre portefeuille, accessoirement aussi.
00:20Parce que tout ce qui se passe du côté de Wall Street a des impacts sur vos investissements personnels.
00:26On en parle dans cette demi-heure entièrement consacrée à Wall Street, aux marchés américains.
00:31Alors beaucoup de sujets encore sur la table aujourd'hui.
00:35Du côté de la France, on a un petit problème. On a des investisseurs qui sont frileux vis-à-vis
00:39de notre dette.
00:40Eh bien, figurez-vous que ce problème, il commence à picoter du côté de l'administration Trump.
00:45Et on constate que les adjudications du Trésor américain se passent quand même pas très très bien en ce moment.
00:51Et démontrent, eh oui, encore une fois, d'une certaine frilosité vis-à-vis des bons du Trésor américain.
00:56On a également beaucoup à parler du secteur de l'énergie, avec notamment le nucléaire en première ligne, le pétrole
01:03également.
01:03On a pas mal de choses à commenter.
01:05Enfin, Elon Musk fait enfin son retour dans l'actualité américaine.
01:08Il était temps. Eh oui, Elon Musk qui redevient trillionnaire, plus de 1 000 milliards de dollars de patrimoine,
01:16notamment grâce à la remontée du titre SpaceX.
01:19Et puis, il prévoit des projets assez importants.
01:21Alors là aussi, au niveau énergétique, pour SpaceX.
01:25On va détailler tout ça, bien évidemment, dans la demi-heure qui vient.
01:28Pour l'instant, l'ouverture des marchés américains.
01:30Vous avez entendu la cloche et le Dow Jones supportent plutôt bien.
01:32Plus 0,32%. On est à 51 432 points sur l'indice industriel américain.
01:39Le Nasdaq aussi, plus 0,61%. On est à 27 644 points.
01:43Le S&P 500, plus 0,49 7 811.
01:46USA Today, c'est maintenant, c'est parti.
01:50USA Today, sur BFM Business.
01:55Et encore un grand plateau aujourd'hui pour commenter cette actualité américaine du jour.
02:00Christian Fontaine, du magazine Le Revenu. Bonjour Christian.
02:02Bonjour Antoine.
02:03Félix Baron, club des investisseurs indépendants. Bonjour Antoine.
02:06Et Emmerick Didet de Pergam.
02:09Bien évidemment, bien évidemment, on retrouve également John Plassard en direct de Cité Gestion.
02:15Bonjour John.
02:17Bonjour.
02:18Alors, avec ce qu'on disait à propos de la dette américaine.
02:21C'est vrai que nous, côté français, on a aussi un petit problème concernant la valeur de notre dette.
02:27Et c'est tôt qu'ils s'envolent. On se dit, il y a des investisseurs institutionnels qui vont être
02:33tentés de s'alléger un petit peu.
02:35Et c'est le cas notamment du côté du Japon, avec la banque Sumitomo qui a fait grand bruit en
02:40soldant sa participation.
02:43Comme dans une société, je parle de capital, là, c'est bizarre.
02:45Non, non, non. Solder ses positions sur la dette française.
02:48Ray Dalio, le grand investisseur du côté de Wall Street, est en train d'avertir.
02:52Alors, attention, ce qui s'est passé côté Chine et Japon pourrait s'accentuer.
02:56Et les deux pays grands créditeurs des États-Unis pourraient sensiblement aussi alléger leur position sur la dette américaine.
03:07Vous voyez, c'est une alerte que nous donne Ray Dalio.
03:11On rappelle quand même que c'est le fondateur de Bridgewater Associates.
03:14C'est un des plus grands hedge funds au monde.
03:17Donc, on écoute ce qu'il dit.
03:19Il dit bien évidemment que le sujet, ce n'est pas le défaut de la dette américaine,
03:22mais le retrait progressif de deux astuteurs historiques.
03:27Vous l'avez dit, on a le Japon et la Chine.
03:31On a les États-Unis qui dépendent encore des capitaux étrangers pour environ un tiers de leur dette.
03:36Alors ça, c'est très important.
03:37Évidemment, le Japon reste le premier détenteur des trésuries.
03:41On en a assez parlé lorsqu'il y avait un problème sur le Yen.
03:45Ils ont environ 1 100 milliards de dollars, mais on a leurs encours qui ont diminué de près de 13
03:52milliards en juillet.
03:54La Chine, elle, a déjà réduit ses détentions de trésuries parce qu'en 2013, c'était hier,
04:04ils avaient 1 300 milliards et aujourd'hui, ils ont 620 milliards de trésuries.
04:10Donc, on voit que ça fond comme neige au soleil.
04:12Alors évidemment, il faut faire un peu attention parce que souvent, il y a des détentions de trésuries qui sont
04:17logées chinoises,
04:18qui sont logées en Belgique.
04:20Ne me demandez pas pourquoi, mais c'est comme ça.
04:22Et donc, on voit que potentiellement, si les investisseurs deviennent plutôt vendeurs qu'acheteurs,
04:30c'est-à-dire les États sont en train de vendre potentiellement de la dette américaine,
04:35qu'est-ce qui se passe ? Eh bien, il faudra attirer de nouveaux capitaux et donc, il faudra que
04:41les rendements soient plus élevés.
04:43Et parallèlement à ça, on en a assez parlé ces dernières semaines, on a les compétitions des grandes entreprises
04:49et notamment dans l'intelligence artificielle qui, elles, bien évidemment, doivent aussi passer de l'autofinancement de la dette
04:57pour financer leur centre de données.
05:00Donc, il faut faire très attention ici.
05:02Le message est assez fort.
05:03Il n'est pas en train de dire que c'est en train de s'emballer.
05:06Il est en train de dire que, eh bien, cette réalité qu'on a actuellement,
05:11avec un disant américain au-dessus de 5 %, à 5,30,
05:16eh bien, potentiellement, c'est une nouvelle réalité
05:19parce que vous avez certains États qui pourraient se délester des très juristes,
05:24progressivement, pas d'un coup.
05:25Et au milieu de tout ça, effectivement, il y a quand même un sentiment de légère détente générale,
05:30aujourd'hui, qui explique aussi la hausse des marchés actions.
05:33Par-dessus le marché, j'ai quand même omis de vous le dire,
05:37plus 0,54% pour le Nasdaq, 27 626 points, c'est un nouveau record historique.
05:41Et le S&P 500, on n'en est pas loin d'ailleurs.
05:43Pour ce qui est des rendements obligataires, on redescend un petit peu,
05:46on est à 5,29 sur la dette américaine dix ans.
05:49Et puis, on souffle un petit peu côté européen aussi,
05:51avec notamment un spread, un écart de taux qui se réduit entre la France et l'Allemagne.
05:554,78 d'un côté, 3,49 de l'autre.
05:57Je ne vais pas vous dire quel côté, vous le connaissez.
06:00Mais on a quand même l'impression d'un petit soulagement
06:04et d'une petite pause sur ces tensions obligataires.
06:09Emmerich Didet, effectivement, c'est un petit peu le risque commun
06:14qu'ont tous ces pays, que ce soit nous, que ce soit les États-Unis,
06:17qui sont quand même grandement endettés.
06:19Je sais bien que les États-Unis, derrière, il y a marqué dollar,
06:21donc tout le monde a tendance à faire confiance.
06:23Nous, ce n'est peut-être pas la même.
06:24Mais il y a ce risque de voir progressivement
06:28les créanciers traditionnels, institutionnels,
06:32commencer à déserter les adjudications
06:34et vouloir réduire leurs stocks sur ce qu'ils ont déjà.
06:37Alors, oui, d'un côté, c'est très clair, parce que, notamment,
06:40on le voit aux États-Unis, Trump s'est un peu fâché avec ses banquiers.
06:43À force de mettre des tarifs partout, c'est quand même ceux qui financent les États-Unis.
06:48Que ce soit la Chine, que ce soit l'Angleterre même,
06:49ou d'autres pays, comme le Japon,
06:53ça a des impacts tout de suite très importants sur les flux et sur les flux d'émissions.
06:57Maintenant, il faut voir aussi que quand les taux montent,
06:59la dette souveraine, notamment, redevient intéressante.
07:02Parce qu'on a connu toute une période de taux assez faible,
07:06où, finalement, le rendement réel de ces actifs, ils étaient faibles.
07:10Or, aujourd'hui, quand on voit des niveaux de taux aux alentours de 4-5%,
07:16on ne s'y trompe pas.
07:18Ça revient quand même à une classe d'actifs investissable
07:22pour celui qui veut quand même aussi un peu de sécurité.
07:26Parce que ces États-là, quoi qu'on en dise,
07:29pour le moment, ils sont solvables.
07:30Alors, on va aller chercher, c'est une course du moins pire, aujourd'hui.
07:34Ce n'est pas une course du meilleur.
07:36Parce qu'on voit tous les déficits qui ne se résorbent pas.
07:39En France, on est bien placé pour le savoir.
07:42Aux États-Unis, c'est pareil aussi.
07:45Donc, c'est vraiment là où les devises, normalement,
07:47font la parité dans toutes ces histoires.
07:50Au moment, un peu plus de hausse du dollar,
07:52de faiblesse de l'euro actuellement.
07:53Mais il n'y a pas eu de grands mouvements,
07:55donc pas eu de grande alerte non plus sur ces grands équilibres.
07:58Mais, encore une fois, pour le moment,
08:00il n'y a pas de grands risques sur les États
08:02et sur les dettes d'État à très court terme.
08:04En tout cas, les marchés ne le voient pas comme ça
08:07ou ne tirent pas la sonnette d'alarme.
08:09Alors, la chose ici qu'il faut retenir,
08:12c'est que quand on parle de ces grands États-là,
08:14qui sont quand même les plus puissants au monde,
08:18il y a souvent une force de rappel très forte
08:20qui est la Banque centrale,
08:22qui en reçoit un dernier ressort.
08:23Si jamais il y a un vrai gros problème,
08:25elle a toujours été là pour intervenir.
08:28Donc, c'est pour ça qu'on est plutôt serein
08:29et qu'on regarde plutôt ces hausses de taux
08:31comme à un moment donné de savoir
08:33quand est-ce qu'on appuie sur le bouton pour y aller.
08:34Alors, on en parlait d'ailleurs dans TPI ce matin,
08:37Tout pour investir.
08:38D'ailleurs, vous pouvez le retrouver en podcast et en replay.
08:40On en parlait avec Julien Nébenzal
08:41à propos de ce marché obligataire,
08:43avec sans doute un biais psychologique vieux
08:46d'une quinzaine d'années
08:47qui consiste dans la tête des investisseurs,
08:50vous et moi et de n'importe quel investisseur,
08:52de se dire, de toute manière, l'argent ne vaut rien.
08:54Cette époque des taux zéros,
08:56on a quand même un sacré mal à s'en défaire.
08:59Alors, ça, c'était hier.
09:00Ça, ce n'est plus le cas aujourd'hui.
09:01C'est ce que j'allais vous dire.
09:03C'est en fait, ce biais qui est en train de changer,
09:05il change beaucoup moins vite que la réalité
09:08alors que les taux sont passés de 2 à 5
09:10en quelques semaines, en quelques mois.
09:12Le coût de l'argent était descendu à zéro,
09:13voire était négatif il y a quelques années.
09:15Maintenant, il est clairement positif.
09:17Vous avez rappelé,
09:18les Feds funds américains au-delà de 5 %.
09:21Je pense que globalement, on a peut-être collectivement
09:24sous-estimé l'impact de la hausse des taux
09:27qui va être considérable à la fois sur les entreprises
09:31et l'activité économique,
09:32à la fois sur les marchés financiers,
09:34même si on ne l'a pas encore véritablement vu,
09:36notamment les marchés actions,
09:37et puis bien sûr sur les soldes
09:40et l'état de nos finances publiques.
09:42D'ici quelques années, en France ou aux États-Unis,
09:45la charge des taux d'intérêt,
09:46la charge uniquement des intérêts de la dette,
09:48peut doubler.
09:49Par contre, c'est vrai qu'il y a une...
09:51Là, John parlait des États-Unis,
09:54mais c'est vrai que les États-Unis comme la France,
09:56on dépend beaucoup au niveau, je dirais,
09:58de nos finances publiques, des créanciers étrangers.
10:00C'est vrai qu'un certain nombre,
10:01notamment les deux créanciers,
10:03les deux grands créanciers au niveau du monde,
10:05le Japon et la Chine,
10:05ont commencé un peu à tirer la sonnette d'alarme
10:07et ont commencé à vendre un certain nombre
10:12de titres publics.
10:13Alors, on n'en est pas à la panique loin de là.
10:16Et c'est vrai que la meilleure preuve qu'il n'y a pas de panique,
10:20c'est les États-Unis,
10:20avec quand même le dollar qui se revalorise
10:22depuis le début de l'année de quelques 5 %.
10:24Et ça, je termine là-dessus en disant
10:26que pour les investisseurs en euros
10:29qui ont acheté des actions américaines,
10:30la performance depuis le début de l'année,
10:32le standard 1 pour 500,
10:34dividendes réinvestis pour investis en euros,
10:35on foule quand même les 20 %.
10:36Donc, ne voyons pas non plus tout en noir.
10:40Et aujourd'hui, pour un investisseur en action,
10:44je dirais que le ciel est grand bleu.
10:46Même le CAC 40, dividendes réinvestis,
10:47c'est 0 %,
10:48mais le reste, je vous fais grâce.
10:49Mais on cite souvent le MSCI World en euros
10:53parce qu'en disant que c'est un des indices préférés
10:55et un des supports d'investissement préférés
10:58de la jeune génération,
10:59depuis le début de l'année,
11:00de mémoire, on est autour de 18 % de hausse.
11:02Le Dow Jones Stock 600 se porte bien aussi.
11:04Tout n'est pas si noir, malgré la hausse des taux.
11:07Félix Baron, je voyais un peu d'eau de l'inné de la tête
11:10quand Emmerich disait,
11:11bon, il y a le track record,
11:14un État souverain de la taille de la France
11:16qui fait défaut.
11:17Bon, il y a peut-être de quoi quand même se méfier.
11:20On voit les CDS commencer à s'agiter.
11:24Et puis, là aussi,
11:25on sort d'un biais vieux de 15 ans,
11:27on se jette dans un autre,
11:29mais de manière outrancière.
11:30C'est-à-dire que maintenant,
11:31les marchés ne nous font plus confiance,
11:33ceci, cela, on lit des trucs absolument insensés
11:35dans les médias généralistes.
11:37Vous, bon, il faut peut-être un petit peu pondérer tout ça.
11:41En fait, on sort d'un biais pour rentrer dans un autre,
11:43mais le point commun des deux,
11:44c'est que le prix du dollar reste quand même
11:46le taux d'intérêt directeur officieux,
11:49invisible de l'économie mondiale.
11:50Quand vous avez 55 % des paiements
11:53qui sont faits en dollars au niveau mondial,
11:5482 % du volume des échanges commerciaux,
11:5857 % des réserves de change,
12:0060 % de la dette émise,
12:01il y en pourrait continuer longtemps,
12:02le dollar reste très demandé.
12:04Alors oui, les investisseurs du monde entier
12:06tirent la tronche, évidemment,
12:08quand on passe d'un niveau de taux zéro
12:11à un niveau de taux à 5 ou 5,5 % sur le 10 ans.
12:16Mais le fait que la dette américaine
12:18soit un petit peu moins demandée par le Japon,
12:19la Chine, ce n'est pas une nouvelle,
12:22on le sait depuis 18 mois.
12:23Le vrai point de tension pour les marchés,
12:25c'est que le taux, entre guillemets,
12:26sans risque des Etats-Unis,
12:28ça devient du high yield, 5,5 %,
12:30et ça change tout,
12:31puisque, en fait,
12:33et ça, Aymeric le disait très bien,
12:34quand vous avez une dette à 10 ans
12:36qui vous paye 5,5,
12:37quel est l'intérêt d'aller faire de l'immobilier ?
12:40Quel est l'intérêt d'aller faire de l'immobilier ?
12:41Quel est l'intérêt d'aller se bloquer
12:427 ou 10 ans dans un fonds de private equity ?
12:45Comment vous allez justifier
12:46vos valorisations stratosphériques
12:48sur les marchés,
12:49sur les valeurs de croissance,
12:51notamment sur le S&P ?
12:53Parce que, je suis d'accord,
12:55le ciel peut être grand bleu
12:56pour les actionnaires sur les indices
12:57depuis le début de l'année,
12:58mais merci les semi-conducteurs.
13:00C'est 13 ou 14 valeurs
13:02qui tirent toute la cote.
13:03Le reste,
13:04toutes les autres valeurs
13:05sont à 20%
13:07en dessous de leur plus haut historique.
13:09Alors, certes,
13:09elles sont appelées les plus hauts historiques,
13:10mais c'est vraiment
13:12la hausse des taux d'intérêt.
13:14Elle va créer une disparité
13:15entre ceux qui ont une très forte croissance
13:17et beaucoup de trésorerie
13:18et le reste.
13:19Quand la mer se retire,
13:21on voit qu'il y a un maillot de bain
13:22ou pas.
13:23Je crois qu'elle est Warren Buffett, celle-là.
13:25Qui peut se payer du dollar ou pas ?
13:26C'est surtout ça la question.
13:27C'est ça.
13:29Qui peut se payer du diesel aussi ?
13:32John Plassard.
13:33On a quand même Donald Trump
13:34qui autorise les Américains
13:36à acheter désormais du diesel détaxé.
13:38Alors, déjà,
13:39j'aimerais bien savoir ce que c'est.
13:40Quand j'ai lu votre question,
13:41je me suis dit,
13:41qui est-ce que c'est ?
13:42Et comment ça se passe
13:44et en quoi ça va aider
13:47l'économie américaine ?
13:48On le voit,
13:49notamment faire en sorte
13:50qu'il y ait plus de diesel
13:51pour notamment le transport
13:53parce que c'est quand même
13:55quelque chose de stratégique.
13:56C'est quoi le diesel détaxé, John ?
13:59C'est enlever la taxe fédérale
14:01sans intérêt ni pénalité.
14:03C'est exactement ça.
14:06Alors, à votre question,
14:07à quoi ça sert ?
14:08Ça ne sert à rien, bien évidemment.
14:10C'est une annonce
14:11qui est beaucoup plus large
14:12que le décret
14:12parce que lorsque Donald Trump
14:15parle de diesel détaxé pour tous,
14:17c'est ce qu'il a dit,
14:18mais c'est d'abord un repos
14:21jusqu'à la fin 2026.
14:23Et j'ai fait mes petits calculs, Antoine,
14:25parce que j'étais sûr
14:26que vous me poseriez la question.
14:28Eh bien, si on enlève la taxe fédérale,
14:32ça fait moins 24 cents
14:34par gallon de diesel.
14:36Donc, c'est moins 4%.
14:38Donc, ça ne sauve pas vraiment
14:39le consommateur américain
14:41ni, bien évidemment,
14:43celui qui part en vacances.
14:45Alors, il faut rappeler
14:45que l'on lance le diesel
14:47qui est appelé le diesel rouge.
14:49Et est-ce que vous savez,
14:50je vais vous poser une code,
14:52bien évidemment, Antoine,
14:53est-ce que vous savez
14:53pourquoi on appelle
14:54le diesel rouge aux États-Unis ?
14:57Ah oui, parce qu'il est affiché,
14:59il y a une étiquette rouge
15:00quand on va à la station service ?
15:01Non, ce n'est pas ça.
15:02Non, Félix Marron, il sait.
15:04Félix, il met un colorant
15:05parce que c'est réservé
15:06aux tracteurs, aux engins agricoles.
15:08Ah d'accord, c'est un aide-mémoire,
15:09en fait, John.
15:10Pour éviter qu'on lui dise
15:11qu'il la fraude.
15:12Voilà, exactement.
15:14Exactement.
15:14Donc, ça permet de faire le tri,
15:16en fait, dans l'essence
15:19et le diesel.
15:21Et normalement, on sait
15:22que ce diesel rouge,
15:24donc, est réservé
15:26pour les engins agricoles,
15:27chantiers,
15:28autres véhicules non routiers.
15:30Et donc, on est dans une situation
15:32où ce n'est pas une exonération
15:34totale permanente.
15:35Vous avez Scott Bessent
15:36qui doit étudier
15:37comment supprimer
15:39l'obligation fiscale.
15:40Donc, vous imaginez
15:41qu'après les midterms,
15:43ce sera encore plus compliqué.
15:44Et évidemment,
15:46on est dans une situation
15:47où aujourd'hui,
15:48le diesel est quasiment
15:49au plus haut historique.
15:50Ça a dépassé nettement
15:51les 6 dollars le galon
15:54ces dernières semaines.
15:55Et ça frappe directement,
15:57on l'a dit,
15:57les agriculteurs,
15:58les routiers
15:59et pas mal de personnes
16:01qui votent.
16:01Donc, évidemment,
16:03ça se couple
16:04avec la libération
16:05annoncée
16:05de 100 millions
16:06de barils de pétrole
16:08du G7.
16:09Mais ça ne sert
16:11strictement à rien,
16:12en tout cas,
16:13sur le moyen terme.
16:14Peut-être sur le court terme,
16:15on l'a dit,
16:16moins 4% sur le prix.
16:18Mais globalement,
16:19ça ne change pas grand-chose.
16:20Bon, mais surtout,
16:21j'ai appris ce que c'était
16:22avec le diesel rouge,
16:23grâce à vous.
16:25Oui, donc,
16:25un coup pour rien,
16:26Emmerich Didet,
16:27c'est...
16:27Un de plus.
16:28Ouais, voilà.
16:28C'est un de plus.
16:29C'est du politique.
16:29Et malheureusement,
16:30on est à 15 jours,
16:31trois semaines
16:31des élections de mi-mandat.
16:33On va en avoir
16:33un peu tous les jours.
16:34Le but est de les perdre
16:37le moins largement possible
16:38et en espérant qu'il...
16:40Il espère, en tout cas,
16:41Donald Trump espère garder
16:42le Texas, par exemple,
16:43ou d'autres États.
16:44Donc, il va y aller
16:45pas d'une mesure,
16:46pas jour, mais pas loin.
16:47Traiter le symptôme
16:48et pas la cause,
16:49c'est une stratégie
16:50très franco-française,
16:52on pourrait dire.
16:52Oui.
16:53Enfin, aussi un peu
16:54comme ça en France.
16:55C'est vrai que c'est plus difficile
16:56de s'attaquer à la guerre
16:57ou de s'attaquer au manque
16:59de capacité de raffinage
17:01ou aux tensions
17:01d'approvisionnement.
17:03C'est...
17:04Alors, je parle sous
17:05la responsabilité des spécialistes,
17:07mais c'est un peu un chèque
17:09à l'américaine.
17:10Oui.
17:11C'est un peu ça.
17:11Félix Baron ?
17:12Oui, parce que ça révèle
17:13quelque chose d'intéressant
17:14pour le grand public américain,
17:16c'est qu'avoir du pétrole brut,
17:17en soi, ça sert à rien.
17:19Si vous n'avez pas
17:20de capacité de le transformer,
17:22de le raffiner,
17:23vous pouvez avoir
17:23tous les barils que vous voulez
17:24si personne ne vous les achète
17:25parce qu'on manque de raffinerie.
17:27C'est un problème.
17:28Alors, ça met quand même
17:29aussi en lumière,
17:31j'aime beaucoup parler
17:32des goulots d'étranglement.
17:32Ça, c'est un beau bottleneck,
17:34le raffinage,
17:34puisque les capacités
17:36au Moyen-Orient sont contraintes.
17:38Celles des États-Unis
17:38sont vraiment saturées.
17:41Donc, ça va quand même
17:41profiter aussi
17:42à des Marathons Pétroléum,
17:44à des Valéros,
17:45à des Philippe 66,
17:47PBF Énergie,
17:48HF Sinclair,
17:49toutes ces sociétés
17:50sont cotées
17:51et voient leurs marges exploser
17:53alors que le diesel
17:54est déjà au plus haut.
17:55Donc, il y a quand même
17:56aussi un équilibre
17:57entre baisser la taxe
18:00et récupérer l'impôt
18:01sur les sociétés
18:02de ces raffineurs
18:03qui sont en train
18:03de faire des profits records.
18:04Le diesel qu'on a quasiment tué
18:06en Europe.
18:06Et puis, il ne faut pas oublier
18:07tout le poids
18:09dans l'équation
18:10de la Russie,
18:11un des principaux
18:14raffineurs de diesel.
18:15Diesel qu'on a tué
18:17et qu'on essaye de tuer
18:18en Europe.
18:18Mais si vous regardez
18:18le parc en France,
18:19de mémoire,
18:20on est encore
18:20le parc au roulant
18:21à 50% de diesel.
18:23Avec un vrai problème
18:24de capacité aujourd'hui
18:25d'arrivée du diesel
18:27pour l'Europe
18:28puisque l'on importe
18:29principalement des États-Unis
18:31et de l'autre côté,
18:31il venait historiquement
18:32de la Russie.
18:33Donc, on se retrouve
18:34aujourd'hui dans une situation
18:36pas très agréable
18:37sur nos importations
18:38de diesel.
18:40C'est un vrai gros sujet
18:40et là, en termes
18:41de goulot d'étranglement,
18:42on est en plein dedans.
18:43Et on a vendu
18:43notre dernière raffinerie
18:44qui était du côté du Havre,
18:46celle de ESSO,
18:46maintenant qui appartient
18:47à NAE Énergie.
18:48Oui, tout à fait.
18:49À la française.
18:51Voilà, c'est ça.
18:52John, on va parler énergie,
18:53mais énergie nucléaire,
18:55cette fois,
18:55avec Google
18:56et Constellation
18:58qui vont sans doute
19:00conclure un gros accord
19:01dans le domaine du nucléaire.
19:03Là, il est question
19:03de la pompe d'alimentation
19:05de l'intelligence artificielle.
19:08Oui, tout à fait.
19:09Ça fait depuis un moment
19:10qu'on parle du nucléaire ensemble
19:12et on a vu,
19:13on rappelle quand même
19:13Constellation Énergie,
19:14c'est le principal producteur américain
19:16d'électricité nucléaire
19:18qui est coté en bourse.
19:20Et puis, on a des rumeurs,
19:21des rumeurs quand même
19:22assez avancés
19:23que Google
19:25pourrait signer
19:26dès cette semaine
19:27avec Constellation
19:28un contrat pluriannuel
19:30d'achat d'électricité nucléaire
19:32d'au moins 1 milliard de dollars.
19:34Donc, c'est un gros contrat.
19:36Ce ne serait pas
19:37un investissement spéculatif
19:38sur un futur réacteur,
19:40mais c'est un engagement
19:41d'achat d'électricité.
19:44Et ça, c'est exactement
19:45ce dont un exploitant
19:47de data centers,
19:48de centres de données
19:49a besoin pour sécuriser,
19:51bien évidemment,
19:51son approvisionnement
19:53sur plusieurs années.
19:54Alors, on connaît
19:55l'intérêt du nucléaire,
19:56c'est sa disponibilité continue,
19:58bien évidemment,
19:59son absence
20:00d'émissions directes
20:01de carbone
20:02qui sont deux critères
20:04qui sont devenus centraux.
20:06Alors, Google,
20:07ce n'est pas nouveau pour eux,
20:08ils accélèrent
20:09sur ce terrain du nucléaire.
20:11Ils ont déjà
20:11des partenariats
20:12avec Nexterra
20:13pour relancer
20:14une centrale nucléaire
20:17dans l'Iowa.
20:18Ils ont aussi
20:18des contrats
20:19avec Southend
20:20pour moderniser
20:21d'autres réacteurs.
20:22Et puis, on a aussi
20:23Amazon
20:24qui a signé
20:25il n'y a pas très longtemps
20:26un contrat
20:27avec Constellation.
20:29Donc, évidemment,
20:30si ça devait se faire,
20:31ça se fera certainement
20:33cette semaine,
20:34eh bien,
20:34les premiers bénéficiaires,
20:36c'est évidemment
20:36les producteurs
20:37qui disposent immédiatement
20:39de la capacité nucléaire
20:40existante.
20:41Donc, Constellation,
20:42notamment,
20:43qui est le plus gros
20:44aux États-Unis.
20:45intéressant,
20:46on parle beaucoup,
20:47on vient de parler
20:47du diesel,
20:48on a parlé de l'énergie,
20:49etc.
20:50Et là,
20:50on voit que,
20:51de plus en plus,
20:52le nucléaire
20:53tire son épingle du jeu.
20:55Effectivement,
20:56le nucléaire,
20:56parce qu'on passe
20:57notre temps à dire
20:59les centrales modulaires,
21:00etc.,
21:01les nouvelles solutions nucléaires,
21:02tout ça,
21:02c'est encore
21:03sur la planche à dessin.
21:04Bon, là,
21:05on achète les vignes sur pied,
21:06en gros,
21:07chez Google,
21:08ce n'est pas encore fait,
21:09mais on s'engage déjà
21:10à des achats d'électricité.
21:11En même temps,
21:11on ne prend pas trop de risques,
21:12on en a tellement besoin.
21:13Christian Fontaine.
21:14En fait,
21:15c'est toute la chaîne de l'IA.
21:16En fait,
21:17on peut dire maintenant
21:17que les valeurs de l'atome
21:19sont devenues presque
21:20des paris sur l'IA.
21:21Après ça,
21:22effectivement,
21:22il faut produire l'énergie,
21:24il faut le transporter
21:26et ça va,
21:27effectivement,
21:27des producteurs américains
21:29qui sont cotés
21:30dans le domaine
21:30jusqu'à,
21:31chez nous,
21:32Schneider,
21:33le grand,
21:34en passant par Anthropik
21:36ou OpenIA.
21:37Donc,
21:37il y a,
21:38dans toute cette chaîne de l'IA,
21:40il y a,
21:40je dirais,
21:41selon les périodes,
21:42les investissements
21:44se placent plutôt
21:45sur tel ou tel
21:47segment
21:48de marché.
21:50Je recite toujours
21:51ma fameuse phrase,
21:52c'est-à-dire que nous,
21:53revenus,
21:53on estime
21:54que dans cette constellation
21:56de l'IA,
21:56mieux vaut acheter
21:57la botte de foin
21:58que plutôt essayer
21:59de trouver l'épingle
22:00dans cette botte de foin
22:02parce que c'est quand même
22:03très compliqué
22:03et on risque
22:04pour un particulier
22:05d'investir souvent
22:06après les effets de mode
22:07et après les investisseurs
22:09institutionnels.
22:09Emmerich Didet,
22:12en un mot,
22:12on reste aussi
22:13dans la logique
22:14de l'investissement
22:15dans l'infrastructure
22:16et ça,
22:17c'est une logique
22:18d'investissement
22:19qui reste parmi,
22:21on va dire,
22:21dans le top 3 du moment.
22:22Tout à fait.
22:23Aujourd'hui,
22:24notamment quand on parle
22:25énergie,
22:26on parle gigawatts,
22:28un data center,
22:28les grands,
22:29ils ont une consommation
22:30de plus d'un gigawatt
22:31donc clairement,
22:32on a besoin d'énergie,
22:32d'énergie qui soit
22:3324 heures sur 24
22:34disponible
22:35et qui va s'adapter
22:36à la demande
22:37du data center.
22:38Donc très compliqué
22:40avec certains types
22:40d'énergie.
22:41Le nucléaire répond
22:42parfaitement aux besoins.
22:43C'est pour ça
22:44qu'on a vu des géants
22:45comme Amazon
22:46ou Google
22:47construire des data centers
22:48juste à côté
22:49des centrales électriques
22:50pour ces raisons-là.
22:51Ce n'est pas anodin,
22:53c'est vraiment
22:54une chaîne de valeur
22:55qui est extrêmement large
22:57sur laquelle il y a
22:57beaucoup d'acteurs cotés
22:58et donc aujourd'hui,
22:59ces acteurs cherchent
23:01à signer des contrats
23:02de long terme.
23:03C'est ça qui est intéressant
23:04et ce que fait Google,
23:05c'est sécuriser
23:06en fait de la puissance
23:07pour le long terme
23:08pour pouvoir
23:09ne pas en manquer
23:09parce qu'on sait
23:10qu'à force de reconstruire,
23:13il va y en avoir
23:13un tel besoin
23:15qu'il risque
23:16d'y avoir pénurie
23:17là aussi à un moment.
23:17Fénix Baron ?
23:18Je crois que le contrat
23:20dont on parle,
23:20il porte sur,
23:21je ne sais plus,
23:23peut-être 10 ou 20 gigawatts,
23:24je ne peux pas dire
23:24de bêtises,
23:25mais surtout,
23:25le plus important,
23:26c'est qu'il y a une partie,
23:28il y a 890 mégawatts
23:29qui sont livrés immédiatement,
23:30c'est-à-dire qu'on se raccorde
23:32à une centrale nucléaire existante
23:34dont on augmente
23:35la capacité de production.
23:36Et ça,
23:36c'est vraiment critique
23:37puisque construire une centrale,
23:39ça prend entre 5 et 10 ans,
23:41Google a besoin
23:42d'électricité maintenant.
23:45Elon Musk qui revient
23:46dans l'actualité,
23:47John Plassard a deux titres.
23:49Déjà,
23:50il redevient trillionnaire,
23:531000 milliards de dollars
23:54de patrimoine
23:55grâce à la remontée
23:55du titre SpaceX.
23:56Et puis,
23:57il est aussi question
23:58d'infrastructure,
23:59il veut construire
24:00un pipeline en fait
24:01pour ramener
24:02tous les produits chimiques
24:04de propulsion
24:05de ces fusées
24:06en Floride.
24:08Oui,
24:08c'est via
24:10une de ses filiales,
24:12une des filiales
24:12de SpaceX
24:13qu'appelle
24:14Coastal Connect Services
24:16qui a demandé
24:17l'autorisation
24:18de construire
24:18un pipeline
24:19pas d'une centaine de mètres
24:20mais de 52 kilomètres
24:23entre le réseau
24:24de la Floride
24:25et les installations
24:26à Cap Canaveral.
24:28Et l'objectif,
24:29c'est bien évidemment
24:30de sécuriser
24:31l'approvisionnement
24:32en gaz naturel
24:33qui est nécessaire
24:34à la production
24:35et à la logistique
24:36du métal.
24:38Le méthane liquéfié
24:39qui est utilisé
24:40comme carburant
24:42pour les fusées
24:43de Starship.
24:44Alors,
24:45je savais aussi,
24:47Antoine,
24:47que vous alliez me demander
24:48mais quelle est
24:50la capacité
24:51d'une fusée ?
24:51Combien est-ce qu'il faut
24:52de méthane
24:53pour la propulser
24:54dans le ciel ?
24:55Je vous dis,
24:57je n'ai aucune idée.
24:59Combien ?
25:00Il faut 2,5 millions
25:02de litres de méthane liquide
25:03donc environ près
25:05de 1000 tonnes.
25:07Alors,
25:07je savais aussi,
25:08vous alliez me demander,
25:09mais si,
25:11avec un ordre de grandeur,
25:13combien de voitures
25:14est-ce qu'on pourrait
25:16remplir le réservoir d'essence
25:19si c'était du méthane ?
25:20Eh bien,
25:21tenez-vous bien
25:21que pour faire voler
25:23une seule fusée,
25:24il faudrait remplir
25:25les réservoirs
25:27de 50 000 voitures.
25:2950 000 voitures,
25:30rien que pour faire monter
25:33une.
25:34Donc,
25:35vous voyez ici
25:35que c'est un ordre de grandeur
25:37absolument hallucinant,
25:39une demande absolument folle
25:41et c'est un signal concret
25:43que SpaceX,
25:44eh bien,
25:45anticipe une hausse durable
25:47de ses besoins énergétiques.
25:49C'est absolument incroyable.
25:51Ils ne veulent plus seulement
25:52construire des fusées
25:53et des satellites,
25:54ils veulent gérer
25:55l'intégration verticale,
25:57contrôler toutes les infrastructures
25:59qui l'alimentent.
26:01Donc,
26:01c'est quelque chose
26:01d'ultra intéressant
26:03et d'ultra stratégique,
26:05je dirais,
26:05pour SpaceX
26:06et bien évidemment
26:07Elon Musk
26:08qui doit fêter
26:09ce soir le champagne.
26:10Je rappelle juste une chose
26:11sur ces 1 000 milliards
26:13de dollars de fortune,
26:15on rappelle quand même
26:16que SpaceX et Tesla
26:18représentent 98%
26:21de cet ensemble-là
26:22et donc,
26:23ce n'est pas du cash
26:24comme on dit.
26:25Non,
26:25ce n'est pas dans son portefeuille,
26:26c'est sur les marchés
26:27mais pour l'instant,
26:28ça marche plutôt bien.
26:31Elon Musk qui,
26:32là aussi,
26:33on parle d'infrastructures,
26:34mine de rien,
26:35dans le spatial,
26:36dans l'énergie,
26:37il est sur les dynamiques
26:38du moment lui aussi,
26:39Emmerick Gilles.
26:40Il a besoin de logistique,
26:40de la logistique,
26:41c'est qu'une histoire de logistique,
26:42il a besoin d'améliorer
26:44son process,
26:44s'il veut faire des lancements
26:45presque tous les jours,
26:46maintenant,
26:47donc forcément,
26:48il faut qu'on ait
26:49afflux tendus aujourd'hui
26:50sur ces sujets-là,
26:51donc évidemment
26:52que le sujet de la logistique
26:53est important,
26:54l'énergie qui a toujours
26:56piloté les grandes entreprises,
26:59il n'y a pas de raison
26:59que ça ne se passe pas
27:01de la même façon
27:01pour SpaceX.
27:02On verra si un jour
27:04SpaceX et Tesla
27:05restent ensemble,
27:07il y aurait pas mal de logique
27:09à voir ces entreprises
27:10plus intégrées également,
27:11donc on verra
27:12si là aussi,
27:14les marchés financiers
27:15n'arrivent pas
27:16à combiner un peu tout ça.
27:17Félix Barron,
27:17le mot de la fin ?
27:18Quand tous
27:21les géants de la tech
27:22et tous les géants
27:23de l'économie actuelle
27:24ont des problèmes
27:25logistiques et d'infrastructures,
27:27c'est un message clair
27:28qu'on est dans une révolution industrielle.
27:30Ça donne peut-être
27:31un peu d'optimisme
27:31et d'espoir
27:32dans ce contexte
27:32de taux élevé,
27:34mais il faut bien s'en rendre compte,
27:36on est à l'ère du rail
27:38dans les années 1840
27:39en Grande-Bretagne.
27:40Il y a sans doute
27:41des voies qui ont été construites
27:42pour rien,
27:43on le verra
27:44dans les prochaines années,
27:45mais en tout cas,
27:46c'est l'annonce
27:47quand même
27:47d'une révolution économique
27:48qui va porter la croissance
27:49et la richesse mondiale.
27:51Félix Baron
27:51du Club des investisseurs indépendants,
27:53Christian Fontaine
27:54du magazine Le Revenu,
27:55Emeric Didet
27:56de Pergam,
27:56merci infiniment
27:57d'avoir été avec nous en plateau.
27:58Je salue John Plassard,
27:59Cité Gestion
28:00qui était avec nous
28:00bien sûr pour commenter
28:01cette passionnante actualité
28:03du côté de Wall Street.
28:05On le rappelle,
28:06record absolu,
28:07nouveau record
28:07pour le Nasdaq
28:08qui gagne 0,7%
28:0927 668 points
28:11ainsi que pour le S&P 500
28:13qui gagne 0,69%
28:147 827.
28:17USA Today
28:18c'est terminé pour aujourd'hui.
28:19Dans quelques secondes,
28:20BFM Bourse
28:20avec Guillaume Samoyer.
28:23USA Today
28:24sur BFM Business